Hey ! Je remercie tous ceux qui me suivent encore ! je n'étais pas satisfaite de mon chapitre précédent car je trouve que finalement, Bones et Khan sont passés à l'acte un peu vite à mon gout mais je voulais montrer une autre facette de Bones, un homme volontaire qui en a assez de se faire mener par le bout du nez. Dites-moi ce que vous en avez pensé ! La suite est plus sombre avec … je ne vais pas le dire mais ceux qui voudront de l'amour n'en auront pas pour ce chapitre ! peut-être quelques marques de tendresse mais pas de l'amour au sens pur. Apparemment mon personnage de Maggy ne plait pas forcément donc j'attends d'autres avis pour décider de son sort niark niark donnez-moi vos idées ! Bonne Lecture et désolée du retard !

TITRE : L'ENTREMETTEUSE DE LA JUSTICE ?!

CHAPITRE 10 : Quand l'Obscurité vous guettes …

Entreprise, Point de vue de l'Ingénieur en chef, Montgomery Scott :

L'ensemble de l'Ingénierie était plongé dans l'obscurité. La seule source de lumière consistait en ces satanées gyrophares orange. Je passais d'une machine à une autre en me faisant le plus discret possible. Je savais que cette chose quoi qu'elle fût se trouvait là elle aussi. Je ne savais pas si elle me voyait mais en tout cas, elle se camouflait bien. Cette saleté avait fait sauté le courant dans tout l'étage et je ne retrouvais pas mon communicateur. « Courage Scotty, respire ». La sortie n'était pas loin mais je devais faire vite pour refermer le sasse avant qu'elle ne passe. Bon Dieu, je revoie sans cesse ses horribles yeux et sa bouche … un frisson passa de mon échine à la pointe de mes pauvres cheveux. Je regardais à gauche et à droite. Rien. Et en haut pareil. La fine couche de sueur qui recouvrait ma peau me semblait soudainement glacer. J'essuyais mon front à l'aide de ma manche rouge et inspirais un grand coup avant de foncer vers la porte. Un bruit sourd prit ma suite et la peur s'insinua davantage en moi, suintant littéralement par chaque pore de ma peau. Je ne devais surtout pas regarder derrière moi, cela causerait ma perte. Je courrais à en perdre haleine, plus encore que dans le hangar de l'USS-Vengeance pour ouvrir le sas au Capitaine et à Khan. A par que dans l'immédiat, j'avais littéralement un monstre qui ne souhaitait qu'une chose : me bouffer ! Le sas se rapprochait de moi, soudain je le passais et me retournais pour appuyais sur le bouton de fermeture. La créature me talonnait et le bouton de fonctionnait pas, visiblement en plus d'avoir éteint le courant, cette m**** avait enclenché le système de quarantaine ! Vite Vite VITE ! Je tapais le code de huit chiffres et lettres le plus rapidement possible et la porte se ferma au nez de la créature. Je sentis le souffle de cette bête tandis que le panneau métallique fit barrage entre nous. J'entendis la rage fuser contre la porte mais heureusement celle-ci ne broncha pas d'un pouce. Puis les bruits s'estompèrent et je m'appuyais contre le mur derrière moi en me laissant glisser au sol. Je pris ma tête en coupe et me donnais une gifle. La douleur me confirmait que je n'avais pas rêvé. La peur que j'eusse ressenti disparut et le vide s'empara de moi. Les larmes coulèrent sans que je puis les arrêter. De toute façon, je ne voulais pas les stopper. J'avais besoins de ça, diminuer la tension que j'avais accumulé en quelques instants.

Soudain, j'entendis des pas se rapprocher et des ricanements. Les trois jeunes ingénieurs qui étaient partit se restaurer revenaient. Ils me trouvèrent là, par terre et en pleure.

- « Mr Scott ? me demanda le plus jeune, blond avec deux grands yeux verts innocents. Quelque chose ne va pas ? »

Je les regardais consterné. Je ne savais plus ce que je devis dire.

- « On vous à ramener un sandwich, me dit une jeune fille plantureuse. L'estomac vide fait mauvais ménage avec l'alcool. »

Ils étaient tous comme mes gosses. Pourtant je devais les éloigner de là et partir avertir le Capitaine.

- « Vous pensez que je ne suis pas au courant ?! leur criais-je.

- Excusez-nous Mr mais nous ne voyons pas de quoi vous parlez … tentèrent-ils.

- Cessez de me prendre pour un con ! Je sais ce que vous avez fait subir à Khan ! Je vous mets à pied pour une semaine et vous aurez une pénalité ! Retournez dans vos quartiers ! Tous les trois ! ».

Les trois jeunes repartirent sans demander leur reste plus pâle que du linge blanc. Je savais que j'avais été un peu dure mais leur comportement était reprochable et ils devaient absolument quitter cet étage. Pourvu que personne ne passe par là mais si je faisais circuler la nouvelle, ce serait la panique à bord ! Je verrouillais le sas de façon définitive avec mon code d'officier et pris la direction de la passerelle.

Entreprise, Point de vue de l'Officier en Second, Spock :

Les questions de Jim concernant ma vie et ma culture étaient adorables sur le fond car sur la forme elles avaient le don de me faire perdre mon calme. L'intérêt farouche qu'il portait aux paroles que nous avions échangé après le conseil était quelque peu dérangeant pour le vulcain que j'étais. Après tout, parler de ces « choses-là » était pour nous gênant voir même déplacé. Mais il était humain et je l'étais à moitié alors je pouvais bien faire des efforts. Nous avions quitté notre quart et nous nous dirigions vers la serre de botanique afin de vérifier l'avancement de certaines de mes recherches. A la base, je devais y aller seul mais des choses en entrainant une autre. Nous discutions calmement, j'évitais certains sujets tandis que lui y fonçait délibérément quand soudain le communicateur de Jim sonna. Il s'empressa de décrocher, de façon un peu trop désinvolte à mon goût.

« - Ici, Capitaine Kirk. Passerelle à Vous.

- Capitaine, il semble qu'il y ait un souci au niveau de l'Ingénierie. Les sas sont clos et l'électricité est coupée, nous n'avons plus aucun lien avec les Ingénieurs.

- Etrange … Avez-vous essayé de contacter Scotty ?

- Injoignable, Capitaine.

- Je vais y aller, rester concentrer. Capitaine, transmission terminée. »

Je regardais Jim, attendant la suite des opérations qui ne venait pas. Il attendait le regard dans le vide. Je sentais qu'il tentait de faire quelque chose mais je n'arrivais pas à percevoir clairement quoi. Je me raclais la gorge pour le rappeler à la réalité et il me regarda semblant fier de lui comme s'il attendait une réponse de ma part.

« - Je peux savoir à quoi tu pensais ? Lui demandais-je.

- Tu ne sais pas ? me répondit-il déçu.

- Non, je ne passe pas ma vie dans la tête des gens Jim ! et je te rappelle que pour savoir ce qu'ils ont dans la tête, je dois faire une fusion mentale. M'écriais-je étonné qu'il me prenne pour l'un de leur medium terrien. »

La déception se fit encore plus grande dans son regard alors qu'il m'enjoignait à le suivre à l'Ingénierie pour vérifier que tout se passait bien. Sur le chemin, je repensais à ce que m'avait dit mon Thy'la. Et c'est justement au moment où je prononçais intérieurement ce mot que je réalisais le pourquoi de son attitude.

« - Jim … je viens de comprendre. Je t'ai dit que notre lien s'affuterait au fil du temps mais je t'ai aussi dit que je ne franchirais pas les barrières de ton esprit avant que tu m'en donnes l'autorisation de façon éclairée pas sur un coup de tête. »

Il se retourna, son visage avait retrouvé sa gaieté habituelle.

« - Je le sais mais j'avais espéré … enfin ni pense plus, c'était idiot. »

Il me prenait pour quoi là ?! C'était lui qui commençait et c'est moi qui passait pour le monstre insensible de service.

« - Au fait, j'ai fait des recherches dans la base de données et je n'ai pas trouvé le sens de ce mot là … Tiala … Tiali …

- Thy'la Jim et je ne crois pas que ce soit le meilleur moment pour en parler. Plus tard dans mes ou tes quartiers mais dans les couloirs non, tu comprends ? lui répondis-je intérieurement heureux qu'il s'intéresse à ma culture. »

Jim était comme une pierre brut qui tentait d'arrondir ses coins pour se fondre dans le rôle qu'il s'était choisi. Malgré la logique qui gouvernait ma vie, je ne pouvais m'empêcher de trouver ce genre de comportement adorable. Au moment où j'allais tendre la main pour toucher la sienne en plongeant mon regard dans le sien, notre présence cachée par l'obscurité des lumières de veille, Mr Scott nous heurta de plein fouet et il m'entraina dans sa chute. C'est un Jim hilare qui nous aida à nous relever.

« - Scotty, content de vous voir ! Figurez-vous que l'on vient de m'avertir que l'Ingénierie est pour ainsi dire inaccessible. Les caméras sont mortes et les compartiments sont clos. Pouvez-vous m'expliquer pourquoi c'est un foutoir dans mon bâtiment ? Et puis, pourquoi couriez-vous comme si vous aviez le diable aux trousses ? demanda Jim en souriant pour montrer que sa pseudo colère était des plus feintes.

- Et bien Capitaine, si vous dîtes que c'est le diable, je vous croirais bien ! et si l'Ingénierie est dans cet Etat, c'est parce que je l'y ai mis ! Il y a un monstre qui se balade dans les sous-sols ! cria-t-il presque. »

Un voile de stupeur passa sur le visage de Jim.

« - J'ai un mauvais pressentiment … dit-il. Venez, je dois aller vérifier quelque chose au secteur scientifique et ça ne peut pas attendre ! »

Nous le suivîmes donc. Mr Scott toujours en état de choc et moi, espérant que ce ne soit pas ce à quoi je pensais ! Les couloirs se succédaient pour la énième fois et les laboratoires se rapprochaient inexorablement. Nous nous stoppâmes devant le laboratoire L-19 où nous avions mis en étude le liquide qui s'était écoulé des blessures de Khan. Jim ouvrit le sas et ce qui apparut était une fresque d'horreur. De nombreux cadavres de scientifiques jonchaient à terre pour la plupart démembré, éventré ou tout simplement dévoré. Le sang accompagné de chair recouvrait le sol et une bonne partie des murs. La dizaine de cadavre nous regardait de façon accusatrice, nous témoignant leur décès des os sortant des jambes ou des bras eux même brisés, des cerveaux explosés et en partie mangés, des orbites vides ... L'odeur de fer nous prit à la gorge et Mr Scott ravala une envie de vomir qui se manifestait sous la forme d'un étranglement étouffé. Jim recula vivement et s'appuya contre mon épaule. Je pouvais sentir la peur de cette chose se baladant dans le vaisseau à sa guise, le dégout de cette scène infâme et la tristesse de ne pas avoir pu intervenir pour sauver la vie des hommes qu'il avait sous son commandement. Mais qu'aurait-il pu faire d'autre ? Il serait mort comme les autres et rien de plus. J'étreignis son épaule et le remis debout. Il souffla bruyamment en jurant.

« - Et Merde ! Pourquoi ne m'a-t-on pas averti de ce qui s'est passé ici ?! N'y a-t-il pas de caméra ?

- Capitaine, commençais-je moi-même troublé de la scène inerte qui nous faisait face, les laboratoires ne sont pas équipés de caméra pour la sécurité de scientifiques. D'ailleurs il n'y a quasiment pas d'appareils électroniques qui pourraient éventuellement interférer avec les divers produits chimiques.

- Il faut mettre le bâtiment en quarantaine. » déclarait Jim.

Sur cette dernière affirmation, Jim s'élança vers l'intercom le plus proche et le brancha afin que quiconque sur le vaisseau puisse entendre son discours.

« - Enterprise, Ici votre Capitaine. Je déclare le niveau de quarantaine optimal pour le vaisseau. J'ordonne à ce que chaque personne soit équipé d'une arme et forme un binôme avec une autre personne lors de déplacement. Je répète : Quarantaine optimal, tir à volonté et binôme minimum. Il s'agit d'une créature qui passe probablement par les conduit d'aération. Capitaine Kirk terminé et surtout faites attention. »

Il se tourna vers nous.

« - On doit retrouver Bones et Khan au plus vite. Elle a infiltré le vaisseau grâce à Khan et ils ont donné du fils à retordre à la créature sur la planète. Je ne donnerais pas chère de ma peau si cette chose ne va pas tenter de les tuer.

- J'ai dû appeler le Docteur car j'avais trouvé Khan pour ainsi dire en piteuse état suite à une altercation avec d'autres membres d'équipage. Soit ils sont allés à l'infirmerie soit dans leurs quartiers. Nous informâmes Mr Scott.

- Soit chaque chose en son temps ! Mr Scott, aller voir l'Infirmerie Mr Spock vous vous chargerez des quartiers de Bones.

- Et vous Capitaine ? demanda Scotty.

- Moi, je me charge de Khan. »

Mr Scott et moi-même ne pouvions qu'acquiescer et nous repartîmes cette fois en direction de la mission dont nous avions la charge.

Nous nous séparâmes rapidement non sans regarder une dernière fois l'homme qui occupait mon cœur. Les quartiers des officiers scientifiques dont je faisais partis se situaient aux mêmes endroits. Ceux du Docteur se situaient donc non éloignés des miens. Lorsque j'arrivais devant les portes hermétiquement closes, je sonnais à l'interphone mais personne ne répondit. Je réitérais deux fois l'expérience avant de taper mon code d'officier en second pour ouvrir la porte. Après un rapide coup d'œil, l'évidence était là : personne ne s'y trouvait. J'espérais intérieurement pour que Mr Scott ou Jim tombent dessus. En attendant, je pris la direction des autres quartiers d'officiers notamment ceux de la passerelle afin de retrouver Nyota. Plus nous étions, plus nous pourrions trouver une solution.

Enterprise, Point de vue de l'Ingénieur en chef Montgomery Scott :

Je me dirigeais vers l'infirmerie alors que mon estomac insistait pour me rappeler le carnage du niveau inférieur. Je ne cessais de me demander ce qui se serait passé su l'Ingénierie avait été pleine à ce moment-là. Ce fut une révélation pour moi : j'avais été sur le point de mourir. Encore que la situation fût toujours insoutenable avec cette créature à bord, l'équipage entier était aux portes de la mort. J'étais enfin arrivé à l'étage de l'infirmerie. Je ne m'y rendais guère souvent mais je connaissais ma dame de fer mieux que mon propre appartement. Soudain, le courant entier du vaisseau s'éteignit et le générateur de secours pris le relai. « Génial … » pensais-je. Derrière les portes closes de l'office médicale, en plein milieu de ce couloir lugubre sans âme qui vive, je préférais pénétrer dans l'Infirmerie. Je savais que le vaisseau entier était au courant de la situation pourtant être immobilisé par un garde de sécurité puis être la cible d'une dizaine de phasers qui n'étaient pas sur mode paralysie était une des choses que je mettrais dans le top 10 des moments que je ne voudrais plus revivre.

« - C'est moi ! Montgomery Scott de l'Ingénierie ! criais-je. »

Un souffle de soulagement unanime se fit entendre et l'on m'aida à me relever. J'inspectais la salle du regard puis je posais la question fatidique.

« - Est-ce que le docteur McCoy est là ? demandais-je.

- Non, il n'est pas là. Il a fini son quart il y a plusieurs heures à présent. » me dit l'infirmière Chapel. »

Cette femme avait toujours eu le don de me fasciner. Elle resplendissait comme le lune grâce à sa magnifique chevelure blonde et pourtant ses yeux bleus cristallins vous glaçaient sur place malgré le sourire plaisantin qu'elle affichait régulièrement. Une main de fer dans un gant de velours. Le Docteur M'Benga se présenta devant moi, lui aussi était impressionnant. Grand et musclé, des yeux onyx et une peau ébène. Une gifle et je traversais le vaisseau. Mais cet homme avait un regard bienveillant et son caractère en était tout autant.

« - Mr Montgomery, commença-t-il, si vous le souhaité je peux vous accompagner pour chercher le Docteur.

- Non, ce ne sera pas nécessaire, le Capitaine et Spock le recherche également et il le connaisse mieux que quiconque alors nul doute qu'ils le trouveront avant nous. Nous devrions commencer à préparer des secours, tous les scientifiques du L-19 sont … morts. Il faudrait préparer une expédition de secours.

- Et je me porte volontaire ! déclara une voix forte. »

Nous nous retournâmes vers Hikaru Sulu qui malgré son teint pâle affichait un regard de feu qui remonta un peu le moral du petit assemblé. Je tapais l'épaule de Sulu d'un comme un accord et nous nous mîmes tous au travail. Le docteur M'Benga supervisant les manœuvres.

Enterprise, Point de vue du Capitaine James T. Kirk :

Je remontais le couloir pour arriver aux quartiers de Khan. D'ordinaire les simples enseignes partageaient les chambres mais Khan n'était pas un simple enseigne et en même temps il n'était pas un simple humain non plus ! J'arrivais enfin devant des portes closes et aucun son n'échappait de la pièce. Pourvu que Khan soit là que je n'ai pas à le chercher ailleurs. D'autant qu'après lui, on devait retrouver Bones. Je sonnais à la porte. J'entendis du mouvement.

« - Khan ? Ouvrez-moi, vous devez m'accompagner pour retrouver les autres et Bones est introuvable. »

Un grognement me répondit et des bruits de plus en plus bizarres résonnèrent. Je décidais de d'ouvrir la porte avec mon code d'accès personnel armé de mon phaser. Je m'attendais à tous mais certainement pas à voir Khan et Bones à moitié nus, se rhabillant au plus vite dans le noir avec pour seul éclairage les lumières d'alarme. Bones s'était figé en me voyant et Khan regardait Bones comme pour deviner sa réaction.

« - Jim … » mon prénom mourut sur ses lèvres.

Khan fut le premier à bouger. Il me poussa hors de la chambre en me menaçant d'un « laissez le tranquille » puis les portes se refermèrent me laissant seul dans le couloir. C'était quoi ce bordel ! Si lui et Bones s'envoyaient en l'air, c'était leur problème. Je ne pouvais pas les en empêcher ! et puis si Bones était heureux comme ça, après tout il avait eu assez d'emmerde dans sa vie pour avoir le droit au bonheur ! En plus j'étais mal placé pour critiquer les relations homosexuels inter-espèces …

Ils ressortirent rapidement. Khan me toisait de toute sa hauteur et semblait tendu. Bones se trouvait derrière lui, il avait retrouvé son air bourru et était aussi tendu que Khan.

« - Hum avant que l'on recommence à traquer ce monstre, je veux juste vous dire que je ne dirais rien vous concernant et que la seule chose que je vous demanderais et que cela n'interfère pas dans votre travail. Personnellement je suis heureux pour toi Bones et Khan je n'aurais qu'une seule chose à dire : si tu le fais souffrir je peux t'assurer que je te casserais la gueule ! ».

Khan ricana ce qui détendit l'atmosphère et Bones rit lui aussi pour la première fois depuis des semaines ! Soudain mon communicateur sonna.

« - Ici Capitaine Kirk ! J'ai retrouvé Khan et le Docteur McCoy. A vous.

- Jim … Jim c'est toi ?

- Maggy ? Ou es-tu ?

- Je suis dans mon bureau … je l'ai vu … la créature. Elle se déplace dans les conduits d'aération et elle sait que je suis là. Elle me parle, Jim. Viens me chercher ! »

Puis la communication se coupa. Khan et Bones avait suivi la conversation. Nous nous regardâmes et même Khan perdit en gaieté. Le bureau de Maggy se trouvait dans les laboratoires.

Dites moi ce que vous voudriez dans les prochains chapitres :)