Que de malheur pour ma pauvre Amandine ! Bonne lecture
Chapitre 11 : Une nouvelle qui fait mal...
Le lendemain, les nouvelles allaient bon train, le monde entier était au courant des fiançailles de l'Amiral en chef 3 jours après leurs annonces, juste le temps de rédiger la nouvelle à sensation.
Même Barbe Blanche et son équipage était au courant et voir la photo d'Amandine embrassant l'un de leurs pires ennemis les blessait.
Thatch enrageait, jamais il n'aurait cru que sa belle était capable d'un coup pareil, les autres avaient du mal à y croire, malheureusement la photo ne trompait personne.
Seul Vista croyait encore en l'innocence de la jeune femme :
« Quelque chose cloche, elle empêche la mort d'Ace, de Père et de Thatch, en plus elle semble nous apprécier alors pourquoi irait-elle voir Sengoku ? Je ne crois pas cet article ce n'est pas elle ! Elle a disparue i jours, on l'a cherché partout sans succès, on a très bien put l'enlever et la forcer à faire une telle photo... Je n'ai jamais sentis Teach et étrangement le fruit qu'elle trouve disparaît, il le lui a prit parce que c'est ce qu'il voulait... Non, je ne crois pas ce que je lis et vois, elle a eu des tas d'occasion d'alerter la Marine sur notre position quand elle sortait, jamais elle l'a fait... ».
- Elle me dégoûte, marmonna Thatch en colère, mais surtout cruellement déçu.
- Ecoutes, je ne crois pas ce bout de papier, je sais qu'elle n'est pas comme ça, tout ce qui est écrit est faux, commença Vista qui était presque certain qu'Amandine était en danger.
- Vista elle t'a laissé tomber, elle s'est jouée de nous, réplique Thatch avec colère.
Ce dernier se retrouva propulser, Vista n'avait pas supporté de tels propos et l'avait frappé, Joz dût maintenir Vista et Marco et Ace, Thatch :
- Tu es aveuglé, mais elle nous a mentis ! Beugla le 4ème commandant.
- Crétin que tu es, si elle nous avait menti et s'était jouée de nous, jamais elle aurait prit d'énormes risques à sauver ta peau, tonna l'épéiste.
Le silence se fit :
- Quoi ! Souffla Thatch, c'est quoi cette histoire ?!
- Figures-toi que dans le futur tu devais mourir de la main de Teach parce qu'il convoitait un fruit du démon que tu avais trouvé. Amandine ne l'a pas désigné, évidemment, mais quand nous l'avons retrouvé malade elle était toujours avec son sac et quand j'ai voulu récupérer le fruit, maux de beaucoup de problèmes, il avait disparu, je l'ai vue je ne mens pas. Comme Teach l'a retrouvé le premier, il a dû le voler et que ce passe-t-il la nuit même ? Il disparaît ! Ca fait beaucoup de coïncidences. Quand elle s'est réveillée je l'ai mise au parfum, elle était horrifiée, car d'après ce que j'ai cru comprendre ce fruit du démon est assez puissant. Elle m'a même demandé s'il y avait eut des victimes à cause de Teach, je ne vous dis pas son soulagement quand je lui dis que non. Pour moi on l'a forcé d'une façon ou d'une autre !
Tout le monde l'écouta :
- T'es sérieux ? Demanda Thatch qui s'était calmé et n'espérait qu'une chose : que sa douce ne soit pas une manipulatrice.
- Oui, assura Vista
- Voila donc ce qu'elle me cachait, murmura Barbe Blanche, je ne crois que ce que je vois et ce n'est pas une mauvaise fille.
Il repensa aux excuses sincères qu'elle lui avait présentées d'elle-même, cela comptait dans son jugement :
- Allons au QG de la Marine, annonça Barbe Blanche, c'est le seul endroit pas trop éloigné de cette île, s'ils l'ont transférée, en terme de temps, ça ne peut être que là.
- Dans ce cas avec un vent aussi favorable nous pouvons y être en une paire d'heure, annonça Marco.
Les voiles furent mises.
Au QG de la Marine, c'était une autre affaire, Aokiji et Kizaru avaient été suspendu pour s'être attaqué à Sengoku et sauver Garp et Amandine au passage...
Face à l'autorité supérieure, Sengoku n'avait eu aucune sanction, Garp avait été eu un avertissement et avait été temporairement banni du QG de la Marine.
Seul Akainu qui, après visionnage des enregistrements vidéos, avait bien vu que son supérieur était aller trop loin et pour avoir donner son point de vue et défendu la pauvre demoiselle, il fut banni lui aussi quelques temps.
Il pouvait être cruel, c'était un fait, mais tout bon soldat doit montrer l'exemple, l'Amiral en chef ne l'avait pas fait.
Mais aujourd'hui était un jour bien triste pour la jeune femme, à peine remise de ses blessures, elle avait été forcée de revêtir une robe de mariée.
Les 3 amiraux et un Vice-Amiral l'avaient protégée et défendue et là elle se retrouvait sans alliés.
Elle pleura à chaudes larmes dans sa chambre, elle ne voulait pas de ce mariage, on lui avait annoncé ça sans plus d'explication.
Elle s'était rebellée avant de s'effondrer quand elle vit qu'on lui avait privé de tout soutient, elle supposa que ce mariage était là pour enfoncer le clou et renforcer les doutes de Barbe Blanche et de ses hommes pour qu'ils ne viennent la secourir.
- Il est l'heure, fit un soldat en entrant dans la chambre de la jeune femme.
Je regardais cet homme, j'avais décidé de ne pas bouger, jamais je ne l'épouserais :
- Je crois que tu n'as pas bien entendu, fit la voix de Doflamingo en apparaissant dans l'encadrement de la porte.
- Non vous n'avez pas le droit, répliquais-je paniquée.
- Si et puis on m'a bien payé pour jouer aux marionnettes.
Je me levai contre ma propre volonté et marchai sans que je puisse rien faire si ce n'est que pleurer sous le voile.
J'avançai vers l'autel, Sengoku me releva le voile, seules mes larmes montraient ma détresse et mon désaccord.
- Je le veux.
- Et vous Mademoiselle...
On s'adressait à moi, je n'avais rien écouté depuis mon arrivé, ils ignoraient mon prénom, jamais je ne dirais mon prénom et encore moins oui.
- Am...Amandine.
Je tournai la tête vers Doflamingo qui sourit jusqu'aux oreilles, non pas ça, j'ignorais qu'il pouvait contrôler nos paroles, je l'ai toujours vu contrôler les gestes.
Non pas ça ! Pitié !
- Mademoiselle Amandine acceptez-vous de prendre pour légitime époux...
- Thatch, s'exclama une voix en coupant le prêtre.
Je levai mes yeux vers la voix de Thatch, coiffé différemment et habillé avec un costume noir pour se fondre dans la masse, sûrement pour s'infiltrer plus facilement.
Il se balança au bout d'une corde pour m'enlever loin de ce cauchemar.
Thatch me captura dans ses bras, puis nous atterrîmes sur un balcon du premier étage, il me souleva avec grâce et légèreté avant de se mettre à courir :
- On a préféré la jouer fine et ça a payé, père et les autres nous attendent sur le navire, expliqua Thatch.
- Merci... mille fois merci, j'ai cru... ne jamais... vous revoir après l'article.
Je sanglotai contre lui, on n'était pas sortis d'affaire mais au moins je savais que je n'étais pas seule.
- Amandine, agrippes-toi bien à moi, ordonna Thatch.
Ce n'était pas le moment de discuter alors je l'empoignai fermement, lui faisant confiance :
- Thatch, arrête-toi on va passer au travers de la vitre, m'exclamais-je pendant que lui courrait en arrière.
Il percuta de dos la vitre en verre et je chutai avec lui sur plusieurs mètres, je criai de peur, avant de me sentir remonter.
J'ouvris les yeux et découvrir Marco sous sa forme de Phoenix :
- Marco !
J'étais heureuse de le revoir :
- Bah alors tu nous invites pas à ton mariage, plaisanta-t-il.
- C'était l'un des pires jours de ma vie, pleurais-je de joie d'être libérée et de tristesse par ce que j'avais traversé.
J'avais du mal à réaliser que j'étais sauvée, je fus déposée sur le pont du Moby Dick avec Thatch :
- C'est Doflamingo qui la contrôlait, lança Thatch en m'aidant à me relever, je suppose que pour l'article c'était pareil.
- Oui.
Thatch me prit dans ses bras sans attendre pendant que je continuais de pleurer, il me susurra des choses gentilles et apaisantes.
Je pouvais entendre les autres s'activer à riposter à l'attaque imminente de la Marine, Barbe Blanche utilisa ses pouvoirs car j'entendis l'air se briser, un tsunami allait arriver.
Toutes ces émotions firent que je perdis connaissance, mais cette fois je savais que j'étais entre de bonnes mains.
Je suis sûre que vous vous dites ouf ou encore enfin (parce qu'Amandine est dans les bras de Thatch, mais je rappelle qu'elle n'a rien dit concernant ses sentiments niark niark).
