Bonjour les gens !
Comment ça, ça fait genre six mois que je n'ai rien posté ici ? Hum, sûr ? C'est monstrueux, hein. Je suis l'auteur la plus nulle du monde et j'avoue que j'ai totalement oublié ce recueil pendant... quatre mois ? Et que ça fait deux mois que je cherche désespérement à écrire quelque chose.
Mais évidemment, il a fallut attendre ma période d'exam et plus particulièrement le jour précédent mon examen de biologie, pour que l'idée tombe du ciel. A savoir aujourd'hui. A savoir que là, vous devez être conscient que si je foire la biologie, ce sera pour vous. Eh ouais.
Conclusion, je commence à stresser quand je vois l'heure. J'ai une tonne de truc à apprendre par coeur et je n'ai rien commencé. M'enfin. Nous verrons bien.
En tout cas, merci beaucoup à : a-alexiel, Stephchou87, Ayanne, Mina 008, Rosaleis, Tigrou19, Margaux.R., DR Ciboulette, khalya, Miss Lilith Samael, Bec-de-lily et Dame Angelique Malefoy !
Disclaimer : Evidemment, tout est à notre très chère JKR... jme permet de les maltraiter de temps en temps, oh, rien de bien méchant ;)
Titre : Tout ce qui est petit est mignon
Thème : #1 : Regarde-moi
Rating : K
Bonne lecture !
Le grand et imposant Lucius Malefoy lança un coup d'œil dédaigneux en direction de son fils qui pleurnichait depuis près d'une demi-heure dans les bras de Narcissa et s'alluma un cigare en se disant que, décidemment, Drago Malefoy manquait de tenu, parfois. Même à cinq ans. On ne couinait pas de cette façon !
Mais évidemment, avec Narcissa qui lui tapotait l'épaule… Lucius s'assit confortablement sur son fauteuil et regarda la scène, indifférent, depuis le salon. Savourant le tabac, il tendit distraitement l'oreille.
« … de famille… ton âge… encore plus petit que toi… »
Il eut un temps d'arrêt où il sentit son sang se glacer à l'image de certains souvenir et failli s'étrangler avec sa fumée. Encore plus petit que toi… Hum. Lucius se leva et s'approcha de sa femme et de son fils. Un petit éclaircissement de la situation s'imposait.
« On peut savoir de quoi vous parlez ? », lâcha-t-il.
Narcissa leva la tête vers son époux et esquissa un sourire innocent :
« Oh, rien ! La petite Pansy Parkinson, que Drago aime bien, s'est moquée de lui parce qu'il est, hum, plus petit qu'elle.
– Noooon ! s'offusqua ironiquement Lucius.
– Alors je lui racontais… – son sourire s'accentua et il eut soudain peur – qu'il ne fallait pas qu'il s'inquiète et qu'il n'avait qu'à attendre d'être un peu plus grand avant de, hum, la séduire, parce que toi… »
Lucius Malefoy blêmit et sembla perdre un peu de hauteur.
« Tu n'as pas osé…
– Qui, moi ? »
Poudlard – Première année :
« Hé ! Black !...Black ! »
Du haut de ses onze ans et demi, Narcissa pinça les lèvres et jeta un regard hautain à Lucius Malefoy, onze ans, une tête de moi.
« Oh, c'était toi la petite voix lointaine ? Excuse-moi, j'ai un peu de mal à t'entendre quand je ne te vois pas. »
Ricanements.
« … »
Poudlard – Deuxième année :
« Non, non, non ! s'époumona le professeur de Défense contre les Forces du Mal en fusillant ses élèves du regard. Mademoiselle Black ! Je vous ordonne de vous mettre avec Monsieur Malefoy et cessez de râler immédiatement ! – il se tourna ensuite vers le reste des élèves tandis que Narcissa et Lucius se toisaient cordialement du regard. S'il vous plaît, éloignez-vous un peu. Aujourd'hui, je veux que Mademoiselle Black lance un sortilège quelconque à Monsieur Malefoy et que ce dernier se protège avec le sort du Bouclier. Vous êtes prêts ? Monsieur Malefoy, n'oubliez pas, concentrez-vous ! Un, deux, tr… »
Il y eut une énorme explosion au fond de la classe et un livre commença à doubler de volume.
Le professeur se tourna furieusement vers ses deux élèves qui baissèrent innocemment la tête.
« Puis-je savoir ce qui s'est passé ? »
Léger silence. Puis :
« Black a lancé son sortilège trop haut, monsieur…, lâcha le blond.
– Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir voulu le faire grandir ! »
Poudlard – Troisième année :
« ATTENTION MONSIEUR MALEFOY ! Ne vous approchez surtout pas de l'Augurey : ces oiseaux détestent les êtres plus petits qu'eux ! »
Poudlard – Quatrième année :
« Tu vois Malefoy, je sais bien que je vais devoir t'épouser. Là n'est pas le problème. Et ce n'est pas que tu sois moche ni que tu sois particulièrement con, quoique parfois tu peux être extrêmement chiant. Dans tous les cas, si je ne veux pas venir au bal avec toi, c'est parce que… Rappelle-moi combien tu mesures ?
– … Un mètre cinquante-huit…
– Bien. J'ai des talons de neuf centimètres. Si j'accepte d'être ta cavalière, je ferai exactement seize centimètres et demi de plus que doit. Et ce serait une encontre à ma religion. »
Poudlard – Cinquième année :
« Tu ne sais pas ce que tu as raté, hier !
– Ah c'est vraiment con que tu ais oublié ta carte !
– Dire que tu es un des seuls à avoir vraiment quinze ans !
– T'aurais dû voir ça : de l'alcool, des filles… Tout ! Mieux que ces soirées qu'on va bientôt devoir se taper avec tous ces vieux Sangs-purs à moitié morts.
– Il y avait même Narcissa Black ! »
À ces mots, Lucius redressa brusquement la tête :
« Ah oui ?
– Ouais. Elle a demandé pourquoi tu n'étais pas là, d'ailleurs, raconta Zabini. Alors on lui a expliqué que le videur ne t'avait pas laissé entrer, c'est vraiment con, à cause de… enfin… à cause de ta taille, quoi. »
Lucius inspira profondément et ferma les yeux quelques secondes.
« Rassure-moi : tu ne lui as pas dit ça mot pour mot, j'espère ?
– Bah… si. Mais tu sais, ce n'est pas grave ! Elle a trouvé ça très drôle et elle a dit que c'était vraiment dommage que les talons pour les hommes soient passés de mode.
– Merci. »
Poudlard – Sixième année :
« …et surtout, faites attention lorsque vous montez sur la chaise pour versez la poudre de sabot de licorne : n'allez pas faire tomber la montagne de verre, c'est très fragile. Alors si vous êtes trop petit – les yeux de Slughorn se plantèrent sur Lucius – demandez à quelqu'un de vous aider. »
Ce dernier ne fit un plaisir de ne pas se sentir visé. Après tout, il n'y avait aucune raison ! Il prit délicatement la fiole qui contenait la fine poudre grise et leva la tête en direction des nombreux tubes en verre qui se dressaient au-dessus de son chaudron. Quand même, c'était très… haut.
« Besoin d'aide, Malefoy ? »
Il se retourna brusquement et fusilla du regard Narcissa Black qui venait d'apparaître à ses côtés, un grand sourire aux lèvres.
« Absolument pas.
– Ça peut être dangereux, tu sais, continua-t-elle – et soudain, toute la classe devint silencieuse. Imagine si tu perds l'équilibre en te mettant sur la pointe des pieds…
– Je ne vois pas pourquoi je perdrais l'équilibre, renifla dédaigneusement Lucius.
– Vraiment ? »
Le jeune sorcier serra la poudre dans son poing et positionna correctement sa chaise.
« Tout à fait, Black. Tu n'as qu'à regarder. »
Elle plissa les yeux et passa la langue sur ses lèvres :
« Je suis prête à t'admirer, Malefoy. »
Redressant fièrement la tête, Lucius Abraxas Malefoy, troisième du nom et meilleur parti d'Angleterre, se hissa vaillamment sur sa chaise.
Certes, le trou dans lequel il était censé verser la poudre restait toujours hors d'atteinte. Une nanoseconde après s'être fait la réflexion qu'il serait peut-être plus sage de redescendre et de demander à Zabini de faire ça à sa place, il se mit sur la pointe des pieds et tendit son bras le plus haut possible.
Ignora les tremblements de l'appareil en verre.
Ignora la voix stressée du professeur Slughorn qui lui ordonnait d'arrêter immédiatement cette folie.
Ignora le bruit bizarre de sa chaise ainsi que Zabini qui lui disait qu'il y avait un léger problème.
Et s'écrasa par terre.
Poudlard – Septième année :
« Lucius ? C'est Lucius Malefoy ?
– Tu veux dire le petit Lucius ?
– Pas possible ! Hé, Narcissa, viens voir !
– Eh bah, ça lui a réussi l'été !
– Vous croyez qu'il a pris de la drogue ?
– Ça sent la magie noire…
– Il a peut-être enfin opté pour les talons ?
– Mais qu'est-ce qu'il est musclé !
– Il a même un peu de barbe !
– On dirait que les miracles existent, finalement…
– Je suis sûre que c'est de la magie noire ! »
Lucius s'arrêta et lança un regard hautain en direction des filles de Serpentard qui gloussaient en l'observant.
« Il y a un problème ? demanda-t-il, mine de rien. Tiens, Black. Salut. »
Cette dernière, qui venait s'arriver, eut l'air traumatisée : pour la première fois de sa vie, elle dû lever la tête avant d'apercevoir le visage de Malefoy.
« Wow, Lucius ! Tu as… grandi. »
Drago fit une moue boudeuse et cessa de pleurer tandis que Lucius, lui, tentait de refouler le désir subit d'assassiner sa femme sur le champ pour avoir osé raconter une telle histoire à sa précieuse progéniture. Il y eut un long silence.
« C'est magique. », déclara finalement le petit garçon.
Lucius se regorgea :
« Non, pas du tout, c'est génétique, fiston : Nous autres, les Malefoy, nous finissons toujours par dépasser les imbéciles. C'est inné. »
Et voilà !
J'espère que ça aura au moins eu le mérite de vous faire sourire. Une petite review pour me dire ce que vous en pensez ? :)
Quant à moi, je vais enfin commencer à bosser.
Bisous
Ana'
