Bonjour me revoilà, par contre, le dernier chapitre ne sera pas pour tout de suite car je n'ai pas encore écrit une ligne de ce dernier...
Réponses à: Eliie Evans pour sa review:
Tu trouveras surement ce chapitre tout aussi court, mais j'espère qu'il te plaira autant que le précédent. Bonne lecture.
Avant de vous quitter, j'aimerai vous poser une question ou plutôt, que vous complétiez cette phrase: À huit heure du matin je ... ,À midi nous... et les soir ils...
Merci de me répondre soit par review (si vous voulez reviewer ce chapitre, faites-le en même temps) ou pas mp. ça m'aidera pour le prochain chapitre, l'épilogue et mes autres histoires.
Bonne journée et à bientôt j'espère...
Chapitre 11 : neuvième journée.
En se réveillant ce matin-là, Harry sentit une profonde joie s'emparer de lui : enfin, enfin ils arrivaient au bout de ces longs jours d'attente ! Tout à sa joie, le jeune Potter alla réveiller son parrain sans remarquer qu'il n'était que huit heures.
Jetant un coup d'œil à sa montre, Sirius gémit :
- C'est beaucoup trop tôt, laisse-moi dormir !
- Mais Sirius, c'est la dernière journée où on va s'ennuyer, il faut en profiter ! s'écria l'adolescent en tirant la couverture de l'homme.
- J'admire ton sens de l'humour, maintenant, laisse-moi dormir ! bougonna Sirius en tirant d'un coup sec sur son bien, l'arrachant des mains de Harry.
Grimaçant, l'adolescent se releva et pointa sa baguette sur l'homme, il murmura :
- Aguamenti !
- Arggggggg ! hurla Sirius en bondissant hors du lit. Mais ça ne va pas la tête !
- Bien fait, maintenant, tu vas t'habiller et me préparer à manger, j'ai faim ! dit Harry avec une voix de gamin en allant se rassoir sur son fauteuil.
Maugréant contre le jeune homme, Sirius s'habilla et se mit à préparer à manger sous le regard moqueur de ce dernier.
Au début, ils mangèrent leur petit déjeuner en silence puis, Harry posa une question qui le taraudait depuis le matin :
- Sirius, tu crois que Dumbledore va m'obliger à retourner chez les Dursley au lieu de me laisser vivre avec toi?
- Il est probable qu'il le fasse, en effet, mais cette fois, je ne le laisserai pas faire ! répondit Sirius. Je ne veux plus que quelqu'un d'autre que moi prenne soin de toi.
- Je ne sais pas si on peut dire que les Dursley prennent soin de moi, fit remarquer Harry. Mais comment tu vas faire pour le convaincre ? Tu es toujours recherché.
- S'il refuse, je te kidnappe !
- Beau plan, mais on irait où ?
- Là où on nous foutra la paix…
- Et c'est où ? taquina le jeune Potter.
- En Sibérie, mais sérieusement, je ne vois pas pourquoi il refuserait si on reste au Q.G.
- Tu veux réellement retourner là-bas ? s'étonna Harry.
- Pour l'instant, je n'ai pas le choix, c'est l'endroit le plus sûr pour moi pour le moment. Entre les Mangemorts et le ministère…
- Je comprends, mais il faudra qu'on trouve un moyen de se débarrasser du portrait de ta mère.
- Tout à fait d'accord, cher filleul, approuva Sirius. Tu as une idée sur la façon de le faire ?
Face à la réponse négative du jeune Potter, le dernier héritier des Black conclut :
- Il ne te reste plus qu'à potasser les bouquins de la bibliothèque de Poudlard pour trouver la solution.
Harry soupira, ce qui fit rire Sirius, qui lui proposa d'apprendre quelques nouveaux sorts offensifs en attendant qu'il soit l'heure de regagner Poudlard.
- Super idée ! s'enthousiasma l'adolescent en se redressant dans son siège.
- D'abord, le sortilège des couteaux, commença Sirius. Il consiste à faire apparaître une dizaine de couteaux et les lancer contre un adversaire. La différence entre ce sort et un sort d'apparition classique, c'est que tu as un total contrôle de tes couteaux jusqu'à ce qu'ils touchent leur cible. La formule est Wulgcouto.
D'un mouvement de sa baguette, Sirius fit apparaître une cible de forme humaine (qui ressemblait à Peter Pettigrow) à 2 mètres d'eux tout en encourageantson filleul à essayer le sortilège en la visant.
Le premier essai de l'adolescent ne fut guère concluant car seule une petite étincelle sortit de sa baguette. Le second fut un soupçon meilleur car l'étincelle avait cette fois la forme d'un couteau.
- Wulgcouto, répéta pour la troisième fois le jeune Potter, concentré. Cette fois, trois couteaux sortirent de sa baguette et partirent aux trois coins de la pièce manquant Sirius de peu.
- Joli coup, maintenant, essaye de viser la cible.
- Oui, excuse-moi. Wulgcouto ! fit l'adolescent penaud.
À nouveau, trois couteaux sortirent de la baguette de Harry et ce dernier tenta, avec plus ou moins de réussite, de contrôler ces derniers. L'un d'eux, fila vers la cible, mais la rata et se planta dans une chaise. Les deux autres s'évaporèrent grâce à un coup de baguette de Sirius.
- De mieux en mieux, essaye encore et cette fois, je veux qu'ils aillent tous vers la cible, dit l'homme d'un ton encourageant en direction de son filleul.
Une nouvelle fois, le jeune Potter récita la formule magique et réussit à viser correctement l'une des armes blanches, qui se planta dans la tête du bonhomme alors que les deux autres atterrissaient à ses pieds.
- Excellent ! D'ici quelques jours, tu pourras lancer ce sort dans toute sa puissance si tu continues sur cette lancée, s'enthousiasma le parrain du l'adolescent.
- Merci Sirius, mais… hésita Harry.
- Oui ?
- Ce sort, il peut tuer et je ne veux pas devenir un assassin, lâcha le jeune homme après un bref instant de silence.
- En effet, mais Harry, sache une chose, les Mangemorts n'hésiteront pas à te lancer des sorts mortels, eux, alors excuse-moi, mais il vaudrait mieux pour toi que tu saches en faire autant. Évidemment, tu n'es pas obligé d'aller jusqu'aux Impardonnables. Moi-même je refuse de les employer, mais il faudra bien défendre ta vie. Un jour, ça sera toi ou eux, tes amis ou eux. Est-ce que tu comprends ?
- Oui, Sirius, mais je croyais que quand on tuait une personne, on allait en prison…
- Tu as raison, tu ne vas pas tuer Rogue parce qu'il t'a mis en retenue ou Malefoy parce qu'il a insulté un de tes amis. Mais, dans une guerre, quand des gens lancent des sorts pour tuer, là, tu peux. Ça s'appelle juste de la légitime défense.
Sirius laissa son filleul méditer ses paroles pour aller aux toilettes et lorsqu'il revint, il était temps de partir rejoindre la Salle-sur-Demande.
[à suivre]
Review please!
