J'ai l'impression de commencer toutes mes annonces de chapitre par la même chose, mais bon…

Voilà ENFIN un nouveau chapitre, plus court , je sais. Mais les suivants arriverons vite c'est promis. N'hésitez pas à laisser votre avis, c'est toujours intéressant pour progresser.

Bien à vous et bonne lecture,

Jonkille


Chapitre 11 : les sorciers facétieux

- Il est arrivé ! Et nous nous sommes vengés en beauté de Malfoy ! Merlin, je suis si heureuse ! Il est arrivé !..

- Du calme Al, sourie Ron, tu es encore plus excitée que Harry, cela dit, j'aimerais tellement, tellement avoir le même !

Harry souriait trop heureux pour pouvoir nous répondre. En effet Hedwige avait apportée ce matin à Harry un énorme paquet soigneusement emballé dans du papier craft. Un nimbus 2000 ! Le meilleur balai inventé au monde !

À l'arrivée du paquet, que nous n'avions bien entendu pas put déballé dans la grande salle. Avait rendu Malfoy vert de jalousie quand il nous avait intercepté à la sortie de la grande salle. Persuadé que nous étions en faute, il était devenu très pâle quand le professeur Flitwitch avait félicité Harry pour son choix de modèle. Sans parler de sa tête quand Harry avait ajouté que c'était grâce à lui qu'il l'avait en sa possession. Bon cette remarque nous valut un sermon de Granger, mais franchement ça en valait la peine.

- Remontre moi le mot Harry, demandais-je fébrile, sept heure sur le terrain de quidditch… Je t'en pris laisse moi venir avec toi ! Je me ferais toute petite, je ne ferais pas de bruit, je regarderais tranquillement, mais s'il te plait, s'il te plait s'il te plait… Laisse moi venir avec toi !

- Bon ok, dit-il amusé, mais c'est bien parce que c'est toi !

- J'ai hâte d'être à ce soir pour pouvoir le dés-balai ! Dis-je avec un immense sourire très fière de moi.

- Elle était facile celle-la ! Me reprochât Ron.

Je lui tirais la langue en guise de réponse.

À la fin de la journée de cour nous nous précipitions tout les trois dans la salle commune pour sortir religieusement le balais de son emballage.

- Ben dis donc, soupira Ron avec envie.

- Oui avec ça il va faire un ballet aérien… Complétais-je, ce qui me valut un haussement de sourcil désapprobateur de Harry.

- Ben quoi, ce n'est pas de ma faute si le balai est un thème récurant !

Harry et Ron soupirèrent en concert, dans un coin de la pièce Fred qui était assis avec une grande fille à qui je n'avais jamais prêtée attention, me fit un clin d'oeil en tendant ses pousses vers l'avant. J'étouffais un rire, tandis que les garçon commençait à disserter sur les qualités du nimbus 2000.

Il fut vite presque sept heure, et sautant partout je trainais presque Harry hors de la salle commune. Lui marmonnant qu'il aurait eu mieux fait de me laisser avec Ron, qui n'avait pas put se joindre à nous aillant un devoir de métamorphose à terminer.

- On va faire du Quidditch ! On va faire du Quidditch ! Chantonnais-je en chemin, puis voyant le regard de Harry, je corrigeais, tu vas faire du Quidditch !

Harry éclatât de rire et ce mit à chanter avec moi. Nous parcourions les couloirs, les escaliers, et arrivions dans le hall ou j'esquissai quelque pas de danse. Nous passions la grande porte de bois. J'écartai mes bras en crois laissent le vent chargé de l'odeur de la forêt, s'engouffré dans mes cheveux en criant :

- Je suis le maitre du monde !

- Si le monde est fou oui, sans aucun doute.

- Peut être, je hausse les épaules, on fait la course ?

- Je vais gagnée, j'ai un balai.

- Aurais tu peur d'être battu par une fille ? Dis-je en m'élançant dans la pente.

- Alice ! Attends !

Nous déboulions donc comme des scroutes à pétards sur le terrain de quidditch, sous les yeux médusés d'Olivier Dubois, le capitaine de l'équipe de Gryffondor. "J'ai gagné ! Non c'est moi"… Son balai à la main, Harry ragardait Dubois presque suppliant, tandis que je riais au éclat.

- Alors vas y vole ! lui dit ce dernier.

Pas besoin de lui répéter deux fois, Harry enfourche son balai, puis ce tourne vers moi :

- Monte !

Avec un grand sourire, je m'installe derrière lui. J'ai à peine le temps de mettre mes mains autour de sa taille qu'il démarre au quart de tour, manquant de me projeter en arrière. On vole beaucoup plus haut et plus vite qu'avec Mme Bibine, Harry est penché vers l'avant les main serrée sur le manche, il tourbillonne dans les airs.

- Redescend Potter ! Cri Dubois au bout d'un laps de temps, bien trop court à mon goût…

Il était assis sur une grosse boite marron qui contenait les balles (je les avais vue lors de mon rangement de la remise). Il avait l'air d'un enfant qui découvre un jouet particulièrement intéressant.

- Je comprends ce que voulait dire McGonagall, dit-il, tu as vraiment un don… Ce soir je vais simplement t'apprendre les règles, ensuite tu participeras au entrainements trois fois par semaine.

Je m'apprêtais à m'éloigner, les laissant faire leur cour avec un peu plus d'intimité quand Dubois me retient :

- Tu peux restée écouter. C'est Alice c'est ça ? Tu es amie avec Fred et George.

J'acquiesçais :

- Les règles je les connais déjà.

- Je disais ça aussi à ton âge, il ouvrit la boite, je me rapprochais, c'est plus compliqué qu'il n'y parait. Les règles son simple, mais dans la pratique… Il y à sept joueurs par équipe. Trois d'entre eux sont poursuiveurs.

- Trois poursuiveurs, répétât Harry pour intégré en réceptionnant la grosse balle rouge que Dubois venait de lui envoyé.

Il me la fit passé et je la récupérait d'un bras, tenant un ballai invisible, avant de la refaire passer à Dubois.

- C'est un souafle, les poursuiveurs ce le passent les uns aux autres et marquent des buts dans les anneaux d'ors là bas. Chaque but rapporte 10 points.

- En faite c'est un sorte de Basket-ball à six paniers qu'on joue sur des balais.

- Basket-ball ? C'est quoi ? Demanda Dubois.

- Pas du tout tu n'y est pas, lui répondis-je, c'est un sport moldu, continue.

- Il y a un gardiens, à Gryffondor, c'est moi. Mon rôle consiste à tourner autour des poteaux pour empêcher les poursuiveurs de l'équipe adverse de marquer. Tu me reparlera du basket-ball ?

- Oui bien sur, plus tard. Trois poursuiveurs, un gardien, répétât Harry, Et ils jouent avec le Souafle. Compris. Et les autres balles elles servent à quoi ?

- Celle-ci ce sont les corgnards et celle la… Heu pardon Olivier…

- Le mieux c'est de lui montrer, me dit Olivier en rigolant. Tient prends ça Harry.

Harry ce retrouva donc avec une batte dans les mains. Olivier se penchât sur la malle pour libérer une des deux petites balles noires qui ce débattaient dans leurs sangles. La balle se libera grimpa vers le ciel et fonça sur Harry, qui donna un coup de batte pour l'envoyer plus loin. Avant que cette dernière ne revienne à la charge, elle fut bloqué par Olivier.

- Les cornards essayent de frapper les joueurs pour les faire tomber de leur balai. C'est donc pour cela que chaque équipe comporte deux batteurs.

- Fred et George ! M'écriais-je. Comme vous avez de la chance !

- Qui sais, ton tour viendra peu être aussi… Donc leurs rôles consiste à protéger les joueurs de leur équipe en renvoyant les corgnards sur leurs adversaires. Tu suis ?

- Trois poursuiteurs qui essayent de marquer des butes avec le souafle, un gardiens qui défends les butes et des batteurs qui tienne les cornards à distance… Et moi je fais quoi ?

Olivier eu un sourire. Il sortie une toutes petites balle dorée, qui dépliât des petites ailes d'argent quand il la prit dans sa main.

- Voilà, celle-ci, c'est le vif d'or, la plus importante des quatre balles. Ton rôle, c'est de l'attraper, mais sa petite taille et sa rapidité la rende presque impossible à voir. Quand l'attrapeur parvient à s'emparer du vif d'or son équipe gagne cent cinquante points et il met fin au match.

- Du coup, le coupais-je, les matchs peuvent durer indéfiniment ! Il y en as même un qui à durée trois mois, les joueurs devaient ce relayer pour dormir ! Heu… Pardon Olivier...

- Il n'y a pas de mal… Des questions ? Non bien on va commencer l'entraînement sans le vif, il fait trop noir, on pourrait le perdre.

- J'aime bien cette balle, sourie Harry en la prenant dans sa main.

- Attends donc de la voir voler. Lui rétorqua Olivier.

Il sortie des balles de golf de sa poche et enfourcha son balai.

- Prends un balai dans la réserve Alice ! Me cria il depuis le haut.

Ni une ni deux, je couru jusqu'à la remise et enfourcha un vieux balai pour les rejoindre dans le ciel rougeoyant de fin de soirée. Nous passions la fin de la soirée à lancer et à rattraper des balles sous le regard enchanté d'Olivier.

- Bien… Très bien ! Cette année la coupe de Quidditch sera gravée au nom de Gryffondor, assura Dubois, joyeux en rentrant vers le château. Je ne serais pas étonnée que tu deviennes encore meilleur que Charlie Weasley. Et pourtant il aurait pu jouer dans l'équipe d'Angleterre si il n'était pas partie à la chasse au dragon. Tu voles pas mal non plus Alice, et tu lance plutôt bien. Passe les sélections l'année prochaine.

Nous remontions tout les trois vers le château tout en expliquant à Olivier les règle du basket moldu. Il semblait plutôt intéressé, et déclara qu'il savait désormais ce qu'il allait faire de ses prochaines vacances.


- Chute, Fred soit plus discret !

- Ce serais probablement plus facile si tu ne me marchais pas sur les pieds, rétorqua celui-ci.

- Oh taisez vous tout les deux ! Je n'ai pas l'intention de passez la soirée de Halloween en retenu ! Chuchota Lee aux jumeaux entrain de s'enguirlander.

Je poussais un soupir. Nous étions cacher dans un placard étroit, dans un couloir au beau milieux de la nuit. Il vrai qu'il était plutôt étroit… Mais si l'on voulait échapper à Rusard on n'avait pas franchement le choix.

- Je crois qu'il est partie, chuchotais-je en jetant un coup d'oeil par la serrure, on l'a échappé belle.

- Ouais… Allez venez les gars on a encore du pain sur la planche, dit Fred en s'étirant.

- Les gars, les gars… Marmonnais-je, et moi je suis de la bouse de dragon ?

- Que dit tu jolie Alice ? M'interrogea Lee moqueur.

- Que l'appellation les gars est assez discriminante.

- Ouais bon, dit Fred exaspéré, les gars ET Alice ! C'est bon ? On peut y aller maintenant ?

Nous étions de sortie cette nuit du 30 octobre pour mettre en place notre farce d'Halloween. Fred et Lee avait mis au point une série de sortilèges complexent dans le but de faire parler, chanter ou rire machiavéliquement les armures du château. J'essayais de les suivre mais forcément ce n'était pas évidant quand l'apprentissage des sortilèges se bornait à des mouvements de poignets et à la lévitation… Alors forcément quand l'armure que j'essayais de trafiquer prit une teinte verdâtre et ce mis à croasser, les garçons rirent allègrement…

- Dit Lys, si on n'avait voulut remplir le château de Grenouille, dit George moqueur, on t'aurais plutôt envoyé pécher.

- En effet c'est une bonne idée, mais disons que vue le résultat, complétât Fred, on ne te confierait certainement pas la métamorphose !

- Ne soyez pas si facétieux les gars, fini par dire Lee, il est vrai que si on aurait voulu un tel résulta on n'aurait sans doute pas réussi.

- Encore faut il avoir une idée aussi saugrenu, ria Fred.

- Mais c'est ça ! M'exclamais-je enfin, Facétieux…

- Pardon ? Dit George en ouvrant de grands yeux ronds.

- Facétieux ! Vous ne trouvez pas ce mot est… Comment dire ? Mélodieux ! C'est parfait !

- Un nom de groupe ! Souira Lee. Al tu es un génie !

- Oui je sais… On me le dit souvent. Mais continuez à me traiter comme une personne ordinaire.

- Prétentieuse ! Me dit George, les sorciers facétieux… Ça me plais !

- On part la dessus alors ? Demanda Fred un sourire au lèvre, les sorciers facétieux spécialiste en plaisanteries, mauvais coups et blagues en tous genres ?

- Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises, dis-je cérémonieusement, une main sur le coeur.

Les garçons éclatèrent à nouveau de rire mais répétèrent : "Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises." N'arrivant pas à lancer ses fichus sorts convenablement on m'envoya faire le guet au bout du couloir, laissant mon armure rebaptisée au doux nom de Bertha tel quel. Mais le reste de la nuit ce passa sans encombre. Et quand nous eûmes ensorcelé toutes les armures du château, la nuit était déjà bien avancée.

- 4h30… Annonça George. De quoi dormir encore deux bonnes heures. Tiens prends ça -dit-il en me tendant une fiole en verre- Pour mettre dans ton jeu de citrouille du matin.

- Pour te permettre de supporter la journée, répondit Lee à mon interrogation silencieuse.

- On l'a chiper à l'infirmerie. La nuit sera courte je le crains...