Devinez qui est censée réviser pour l'exam d'histoire mais qui a décidé de passer son temps à écrire des fanfictions~?
Bon, c'est (encore) très (extrêmement) court mais comme on dit "Ce n'est point la taille qui compte, mais l'agilité du mousquetaire" même si cette phrase n'arien avoir avec le sujet et que hors contexte elle fait bien rire la bande de pervers qui me sert d'amis. En plus Socrate est un péripatéticien. Si si je vous le jure. Bref.
Disclaimer: Seuls Biarritz (Xabier) et Toulouse (Zacharias) m'appartiennent. Hetalia revient à Himaruya, Bretagne à Aristo-Barjo-sama et Marseille à Veneziano-sama.
BL~ (c'est 'bonne lecture' hein, pas 'Boys love' bande de petites yaoistes obsédées...~)
Biarritz est un très bel homme. Il a de beau cheveux bruns bouclés aux reflets ambrés qui mettaient ses magnifiques orbes noisettes pailletées d'or en valeur, une carrure carrée et solide qui le rendait très viril ainsi qu'une peau joliment caramélisée par le soleil de chez lui. C'est un jeune homme sympathique bien qu'au caractère bien trempé et quelque peu arrogant mais son sens de l'amitié et sa générosité le rendaient appréciés de tous. Ou presque. Toulouse et lui étaient rival depuis toujours, surtout en matière de rugby.
Beaucoup de jeune fille vous dirons que le séduisant Xabier est l'homme parfait, intelligent, drôle, beau, un peu macho mais pas trop… Une vraie pluie d'éloges en tout genre. Cependant, les plus compliquées d'entre elles vous dirons aussi que le pauvre biarrot possède un seul et unique défaut physique: sa taille.
Biarritz n'est pas grand, mais pas aussi petit que Stefan, la Bretagne. Il ne mesure en effet qu'un petit mètre soixante-dix, ce qui pour un homme adulte, il faut l'avouer, n'est pas très grand. Toutefois Biarritz ne complexe (presque) plus sur ce détail flagrant, il sait user de ses charmes qui compensent très largement le travers et personne n'y faisais attention depuis longtemps. Biarritz restait Biarritz, la ville des surfeurs et du rugby au tempérament explosif, malgré sa petite taille. C'était sans compter sur l'irréductible Zacharias, la ville de Toulouse dont les seuls buts dans la vie semblaient être les filles, le rugby, les saucisses et faire chier son cher Xabi. Surtout faire chier Xabi. Et toutes les occasions sont bonnes pour lui montrer son amour infini (ironie).
Aujourd'hui encore, les deux fanatiques de rugby s'étaient enguirlandés en rentrant de la villa de Tristano, Marseille, chez qui ils avaient, encore, lancés des pétards, du papier toilette et de la mousse à raser en grande quantité pour une histoire de chocolatine. Fatigué des hurlements et des insultes du petit brun, Zach fini par lancer un regard dédaigneux pour que l'autre le laisse enfin tranquille, en vain. Un Xabier en colère c'est comme un morpion, ça vous colle aux poils. Cela eu même l'effet inverse à celui souhaité et au grand damn du plus grand, un Xabi furibond barra la route toulousain, une moue énervée défigurant son visage harmonieux, tentant d'affirmer son autorité sur son rival.
"BAISSE LES YEUX QUAND JE TE PARLE! EH! BAISSE LES YEUUUUUX QUE J'TE DIT!"
Les yeux mordorés du toulousain brillèrent un instant de malice, déstabilisant le biarrot qui se repris rapidement, continuant de héler l'autre.
"MAIS BAISSE LES YEUX NON DE NON!"
Un sourire faussement innocent aux lèvres, Toulouse fini par minauder en tirant les joues de l'aquitain ignorant les protestations de celui-ci:
"Mais enfin Xabichou! Tout le monde doit baisser les yeux pour pouvoir te parler!"
Un point rencontra l'instant d'après le visage du ricaneur.
On dit un grand merci à l'abruti congénital qui me sert de meilleur ami pour l'idée qui est la sienne. En ce moment il hurle en se roulant par terre car il s'est mystérieusement "fait zlataner par la folle". Et non ce n'est pas moi *mauvaise fois irradiant*
