Oye oye ! Comment allez-vous ? Moi bien, mais un peu déçue d'avoir eu si peu de reviews... Bref.
Tout d'abord merci à ma correctrice : Muwnder. Grâce à elle, il y a beaucoup moins de fautes.
Droits d'auteur : Je l'aurais ! Mouhahaha ! Un thé ?
Reviews : Avec plaisir, positifs ou négatifs.
Rating : Toujours T, mais avec de petits rapprochements.
Mots : Environs 2000
Réponses aux reviews :
Muwnder :
AHHHH MAIS ÇA VA PAS DU TOUT ._.
Si tu veux, je me propose pour corriger tes écrits avant que tu ne les postes.
C'est troublant. Utilise plutôt le présent, c'est moins compliqué que le passé simple...
Sinon, ne change pas autant de fois le Point de Vue. On n'arrive plus à suivre après...
Et dans ce chapitre, je trouve qu'il y a beaucoup plus de dialogue que de description...
Ton texte est moins enrichi.
Tu aurais peut-être dû attendre mercredi !
Ma review est négative, mais j'avais besoin de t'annoncer tes éventuelles erreurs. Ne le prends pas mal ! J'essaie seulement de t'aider ;)
Sur ce, GO' TO PROCHAIN CHAPTEEER
Bon je ne vais pas y répondre une deuxième fois alors, à la place, je te remercie de bien vouloir corriger mes chapitres.
Quelqu'un :
Hehehe! Et oui c'est moi qui ait un pseudo original*super fier*
Chapitre toujours d'une bonne longueur et de bonne qualité.
Je serais au prochaine chapitre!
Toujours là toi xD ? Merci, ça me touche de savoir que tu es toujours là, à lire ma fiction.
Bien sûr, je vous souhaite une bonne lecture.
Chapitre 10 ou Le trésor
Petit rappel :
Après un entraînement intensif avec Penguin, Clem remarque qu'il est l'heure d'aller manger. Ils se dirigent vers la cuisine, mais quelqu'un les retienne.
P.D.V. Clem
Penguin manqua de tomber à la renverse, mais celui qui lui ait rentré dedans le retint par réflexe par le bras.
- Désolé. S'excusa Sachi, gêné.
Penguin se redressa en dépoussiérant sa combinaison et en grognant un « pas grave ».
- Pourquoi tu es aussi excité ? Demanda aussitôt Penguin en le fusillant du regard.
Sachi déglutit bruyamment et joua nerveusement avec ses doigts. J'eus un sourire amusé face à la situation.
- On vous cherchait.
Je fronçai les sourcils en le regardant. Pourtant on ne mangeait pas dans l'immédiat. Je pensais même être arrivée en avance.
- On mange depuis dix minutes et le capitaine m'a chargé de venir vous chercher. Termina le rouquin.
Penguin se tourna vers moi et m'interrogea du regard. Sûrement pensait-il comme moi, sur le fait qu'on était en avance.
- Viens vite sinon on n'aura plus rien à mangé. Je connais assez bien ces morfales pour le dire.
Je lui fis signe et il pressa le pas vers la cuisine. Sachi et moi le suivions sans faire d'histoire, au même rythme.
Arrivés dans la salle commune, je constatai que le repas était déjà bien avancé, mais que deux assiettes semblaient encore intactes. Nous nous installions à nos places habituelles. C'est à dire : Sachi et Penguin l'un à côté de l'autre et moi à côté de Bepo qui, lui aussi, était assis à la droite du capitaine. L'ours en question mangeait son poisson et je plissai le nez.
- Bon appétit. Lui dis-je toujours le nez plissé.
- Merci. Tu n'aimes pas le poisson ?
- Franchement, non. Je ne le digère pas et ça dégage une odeur infecte.
- Tu ne sais pas ce que tu rate. Ban cuisine super bien.
- J'essayerai promis. Si un expert comme toi me le conseille.
Je regardai autour de moi : tout le monde est présent sauf Law.
- Le capitaine n'est pas là ?
- Il a dit qu'il avait une affaire importante à faire et qu'il ne mangerait pas avec nous. Désolé...
- Tu n'en sais pas plus ?
- Non. Il a dis que c'était important et qu'il devait le vérifier au plus vite.
Le repas se termina et je partis pour ma cabine. C'est vraiment bizarre cette histoire d'affaire à régler... J'espère que je n'ai rien à voir là-dedans. Au pire, il ne peut rien faire, il ne sait rien de moi, juste quelques futilités.
Je fus sortie de mes pensées lorsque j'entendis des pas dans ma cabine. Je me braquai. Était-ce mon imagination ou ais-je bien entendu ?
Je posai ma main sur la poignée et poussai la porte dans un bruissement sinistre digne des films d'horreur. Plus aucun bruit, aucune présence...
J'entrai avec prudence et observai les moindres recoins de la pièce. Rien d'anormal, sauf que tout était renversé. Mes tiroirs tirés, mon armoire ouverte, mon bureau visiblement fouillé et mon lit sans dessus dessous.
- C'est quoi ce bordel ?!
Je commençai à ranger mon bureau en grommelant contre la personne qui avait fait ce carnage. Si je trouve qui c'est et que je lui mets la main dessus...
Soudain, j'entendis des pas se rapprocher derrière moi. Je fis comme si je n'entendais rien et continuai mon ménage de printemps imprévu. Les pas se stoppèrent. Je me préparai à sauter au moindre faux pas. Sans prévenir je me retournai et plaquai l'étranger à terre, avec en cadeau, la lame de mon katana sous sa gorge.
- Qui es tu et que veux-tu ? Lançais-je sur un ton menaçant sans prendre la peine de regarder si je connaissais l'intrus.
- Ton capitaine et je veux que tu me lâches Clem. Répondit Law avec un calme solennel.
La boulette que je venais de faire !
Je me relevai en m'excusant de toutes les manières possibles en rangeant mon arme dans son fourreau.
Il se releva également en se massant le cou.
- C'est toi qui as fouillé ma cabine ?
- Oui. Cela pose-t-il un problème ?
Un problème ? Il rigolait là ? On ne fouille pas une cabine, surtout celle d'une femme !
- Bien sûr que oui c'est MA cabine ! Et puis, pourquoi avoir fouillé ?
- Je cherchais des informations.
- Ça ne se fait pas ! Tu n'as pas eu assez d'informations ? M'emportais-je.
- Ton passé est encore trop flou mon goût. Alors je suis venu chercher des photos ou des objets qui pourraient servir pour mes recherches. Et j'ai trouvé ça.
Il sortit un pendentif de sa poche et j'écarquillai les yeux en reconnaissant mon trésor.
Comment l'a t-il trouvé ? Je l'avais mis dans mes sous-vêtements. Il a osé !
- Tu n'as pas l'air très heureuse sur le fait que j'ai trouvé ça. Fit-il sur un ton moqueur en le balançant devant mon nez.
- Rends le moi !
- Je n'aime pas les ordres Miss.
- M'en fous ! Donne ! Dis-je hors de moi.
- En quoi ce collier est si important pour toi ?
Je serrai les dents et fixai mon pendentif. Tellement de souvenirs y étaient rattachés.
- Ce ne sont pas tes affaires !
- Je ne te le rendrais que si tu me dis ce qu'il y a dedans.
Son sourire en coin me fis encore plus rager. Je vis rouge et lui lançai mon regard le plus noir pour lui montrer que je n'avais pas peur de lui. Je n'avais peur de personne ! Je n'avais plus peur de personne, car tout le monde avait peur de moi. Que se soit par mon nom de famille, ma réputation ou « ça ».
- Comment sais tu qu'il y a quelque chose dedans ?
Il cherche de quoi me répondre.
C'est à ce moment-là que je me rappelai. Je ne l'avais pas rangé dans mon tiroir à sous-vêtements, mais je ne l'ai pas retiré une seule fois de mon cou. Il a été le chercher là. Mais quand ? Mais oui ! Quand il m'a ramené l'autre jour dans mon lit, il a dû me le prendre. Comment ne pas l'avoir remarqué ?!
- Ce n'est pas là, la question. Alors ta réponse ?
Je n'ai plus le choix. Et puis je n'étais pas obligée de tout lui dire.
Je soufflai de résignation et me lançai dans l'arène, sans armure, sans arme.
- Dedans il y a deux photos qui me sont très chères. La première c'est avec mes frères et l'autre avec mon père et ma mère.
- Sur la photo avec tes frères, ils sont trois. Qui est le blond ?
- Il s'appelait Sabo.
Il changea brusquement de sujet. Il a dû voir que je n'avais pas envie de parler de mon grand frère adoptif, celui avec lequel je m'entendais le mieux. Le plus intelligent des trois, le plus gentil, le plus ambitieux et sûrement le plus rêveur. Je n'oublierais jamais sous sourire auquel il manquait une dent, son rire lorsque Luffy tombait ou faisait le con et encore moins ses magnifiques cheveux de blé.
- Où est ta mère en ce moment ?
Finalement on va reparler de Sabo, c'est moins douloureux que la mémoire de ma mère.
- Elle est morte. C'est elle qui m'a offert ce collier et mon katana. Ce sont les dernières choses qui me restent d'elle.
Law restait silencieux. Peut-être me comprenait-il. Je n'en savais rien, je ne savais rien de lui, de son passé. Qu'est ce qui a pu se passer dans sa vie pour qu'il soit si renfermé, distant et calculateur ? On dirait que c'est sa carapace. Peut-être a-t-il aussi perdu un être cher…
Mes yeux se reportèrent sur mon pendentif qu'il tenait toujours entre ses doigts tatoués.
- C'est bon tu me le rends ?
- Tu vois quand tu veux. Sourit-il vraisemblablement satisfait.
- Merci. Fis-je en le reprenant
Je tentai de le remettre à mon cou, mais n'y arrivai pas. A chaque fois, je loupais l'accroche et refermais le fermoir dans le vide. Law semblait avoir remarqué ma situation, vu qu'un imposant torse se colla à mon dos.
Je me braquai et lâchai mon collier lorsqu'il le prit entre ses doigts.
- Je n'avais jamais vu quelqu'un qui n'arrivait pas à mettre un collier. Se moqua le ténébreux, son souffle chaud contre ma nuque.
Je frissonnai et secouai ma tête pour reprendre mes esprits.
- C'est ça, fous toi de ma gueule.
Je frissonnai encore quand il toucha ma peau. Ses doigts sont si froids, mais aussi précis. Il accrocha mon collier à mon cou.
- Merci.
- Tu es bien bizarre. Remarqua mon capitaine en souriant sournoisement.
- N...Non pas du tout
Je secouai la tête de droite à gauche. Il faut que je trouve une excuse.
- Tu es sûre ? Insista-t-il.
- Oui c'est juste que je n'aime pas raconter mon passé.
Un blanc s'installa.
- Tu es au courant pour la fête de ce soir ? Me demanda-t-il.
- Oui, mais on ne m'a rien dit de plus.
- Tant mieux.
Je fronçai les sourcils.
- Pourquoi « tant mieux » ?
- C'est une surprise. A tout à l'heure.
Il sortit sans plus d'explications avec un sourire énigmatique.
Une fois que je fus sûre qu'il était dehors, je pris mon collier, débloqua le mécanisme servant à tenir le pendentif et le prit. Je regardai une des photos et me rappela toutes les conneries que j'avais pu faire avec mes frères mais aussi les bons moments passés sur le Mont Corvo. Ils me manquent aussi, ces brigands. Surtout les engueulades de Dadan et Makino, je me demande comment elles vont. Je n'ai plus de nouvelles depuis ce jour tragique.
Je refermai « mon trésor » et continuai de ranger ma cabine. J'arrivai à hauteur de mes vêtements. C'est alors que je remarquai qu'il avait aussi fouillé dans la commode de mes sous-vêtements comme je l'avais imaginé plus tôt. Je jurai contre lui et la rangeai.
- S'il continue de m'ennuyer comme ça, je ne vais pas tenir.
Piou ! Un de plus clôt ! Merci pour vos futures reviews et merci a Muwnder pour la correction. Je vous conseille d'aller lire sa fiction elle est S.U.P.E.R.
N'hésitez pas à laisser une petite review. Le bouton est juste un dessous.
A la prochaine, normalement.
