Wop, il y a une scène
pouvant choquer les âmes sensibles (en plus du comportement
dérangeant d'Adel). Z'êtes avertis
Chapitre 11
Cela faisait déjà 4 jours qu'Harry et ses compères étaient au Terrier. Madame Weasley n'avait absolument rien trouvé à dire, elle affichait même son contentement à avoir Harry Potter chez elle. Elle le maternait de façon insupportable et Harry avouait avoir de grandes envies de l'étrangler. Bien, il était peut être un peu sec vis-à-vis de Madame Weasley. Ca n'était pas exactement ce qu'il ressentait. Qu'on ne se trompe pas : il aimait réellement la mère de son meilleur ami. Seulement, l'affection qu'elle lui témoignait avait le don de lui rappeler qu'il n'avait jamais eu ses parents. Il avait grandit sans une maman le serrant dans ses bras, sans un père le rassurant contre son torse, sans qu'on lui sourit jamais avec bienveillance. C'était douloureux d'une certaine manière. Avant, il n'en disait rien, trop étranger à cette affection pour oser s'élever contre. Mais désormais, il préférait qu'on lui épargne, presque certain que la pitié était le facteur majeur de ces étreintes. Madame Weasley n'étouffait jamais Ron comme elle le faisait avec lui. Cependant, son hospitalité payait et il acceptait d'être étouffé par cette femme uniquement parce qu'elle l'hébergeait. Un câlin Molly-esque contre un toit, d'accord. Mais tout sauf de la pitié. Ron et Hermione lui en témoignaient bien assez à eux deux, inutile que toute la famille des rouquins suive l'idée. Il ne s'en remettrait pas.
Ron et Hermione, à cet instant, n'étaient pas avec lui. Tant mieux. C'était un soulagement en bien des points. Harry avait enfin l'opportunité de réfléchir, de calmer ses pulsions et de faire le point. Leur présence n'aidait généralement pas, la solitude paraissait être la meilleure chose pour cela.
Assis sur le lit de Ron, Harry se laissa donc aller à songer un peu.
Il fallait qu'il choisisse quoi faire vis-à-vis de Voldemort. Le terrible mage noir revenu, il savait avec certitude que sa mort serait presque imminente. Il avait été sur le chemin de Tom Jedusor trop de fois pour que celui-ci l'oubli. Cependant, il avait cette fois une sortie de secours : son apparence d'Adel Snape. Si la chose était gardée secrète, Voldemort devrait poser moins de problèmes. Cependant, il restait une question évidente : Etait il, oui ou non, censé agir dans la guerre qui se préparait ? Il espérait fortement que personne ne puisse l'y obliger. Déjà parce qu'il savait ne pas être à la hauteur du moindre petit mangemort obéissant au seigneur des ténèbres, ensuite parce qu'il refusait de défendre les moldus. C'était une question de principe. Il haïssait les seuls moldus qu'il connaissait et ne souhaitait rien faire pour les aider.
Si on passait outre Voldemort, Harry admettait qu'il n'avait jamais eu d'enfance. Hors, il était un adolescent, il fallait absolument qu'il rattrape le temps perdu. Cela répondait à une de ses questions, celle sur l'attitude à avoir vis-à-vis de Snape. Son père étant un homme froid et sévère, il doutait pouvoir faire n'importe quoi sous son œil vigilent. Et Adel Snape, Ady pour les intimes, voulait absolument faire n'importe quoi. Juste pour le fun.
Seulement, Ady était incapable de savoir comment agissait un adolescent normal. Là, Ginny serait sa solution.
Décidé, le jeune homme se leva et alla à la recherche de la rouquine. Une fois qu'il l'eut trouvé, il la tira sans préavis dans la chambre de Ron et l'évalua du regard.
- Euh… Harry ? Tu vas bien ? » Tremblota la jeune fille, pas très rassurée.
- Tu veux m'aider Gin' ? »
Elle hocha gentiment de la tête, assez troublée, et attendit. Ses yeux s'écarquillèrent quand Harry ôta son bracelet, reprenant son apparence normale – et ses abominables cheveux verts.
Harry lui résuma rapidement l'histoire, s'amusant de son air ahuri, et attendit patiemment qu'elle ait tout assimilé.
- Et… en quoi puis-je t'aider ? » Balbutia t'elle finalement, s'attirant un sourire satisfait d'Ady.
- Et bien vois tu… » Il s'assit à côté d'elle et prit un air sérieux. « Je veux que tu me dises ce que c'est que d'être un ado. »
- Comment ça ? » Demanda t'elle en fronçant les sourcils.
- Gin ', je n'ai jamais été un enfant. Ne m'en demande pas plus, aide moi seulement. » Plongeant son regard dans le sien, il lui laissa percevoir un peu de sa mélancolie avant de remettre ses barrières. « Je t'en supplie. C'est important pour moi. »
- Ok. » Abdiqua Ginny. « Que veux tu savoir ? »
- Que font généralement des adolescents ? » Il se saisit d'une plume et d'un parchemin vierge, prêt à noter.
- Ils s'amusent. Evidemment. Ils font tourner leurs parents en bourrique… » Léger sourire sadique des deux jeunes. « Ils transgressent les règles, en douce. Mais ça tu sais le faire. »
Harry nota. « Je sais faire, mais je n'ai jamais essayé de le faire pour une autre raison que Voldemort. »
- Les maraudeurs jouaient des tours, comme mes frères. » Continua t'elle.
- Intéressante idée. »
- Les adolescents se rebellent contre l'autorité, font parfois des choses stupides ou folles. Ils font leurs preuves quoi. »
- Et à quoi pensent ils ? » Questionna le jeune homme, curieux.
- Ben… » La rousse eut l'air pensive. « A leurs passions, tu sais, les trucs qui les accroche vraiment. Comme l'art. »
Harry sourit, rêveur. « J'aime beaucoup chanter… »
Elle sourit, amusée, en retour. « Il pensent aussi à leur orientation, pour plus tard. Des métiers. Ils pensent à voyager. »
- Trop sérieux… » Harry grogna. « Je ne veux pas penser à l'avenir. » Il nota. « Pas tout de suite du moins. »
- Je comprends. Sinon, eh bien, ils pensent à… » Elle rougit subitement, sous l'œil intrigué de son interlocuteur. « La sexualité. »
Les yeux d'Harry s'illuminèrent. « Tu veux dire, les trucs comme dans les films ? »
- Tu ne sais pas… » Elle le dévisagea, choquée. « Le sexe Harry. »
Il fronça les sourcils. Devant ça, Ginny ricana et se leva, quittant la chambre en courant pour y revenir quelques secondes plus tard avec un livre.
- Tient. » Elle lui tendit le livre. « La sexualité pour vos enfants. J'y ai tout appris, du moins les bases. Maman me l'a offert à mes 11 ans, à cause de certains commentaires de mes grands frères. Lis le, il t'informera. Tu sais au moins ce qu'est l'amour, rassure moi. »
- Vaguement. » Marmonna le jeune homme, mal à l'aise. « Les bisous quoi. »
- Euh… » Ginny toussota, reprenant contenance. « Ouai, les… bisous. » Elle grimaça. « Et pleins d'autres trucs. »
Il haussa un sourcil étonné. « D'autres trucs ? Aussi écoeurant que les « bisous » ? »
Ginny lui offrit un regard choqué. « Ecoeurant ? »
- Ca a un bruit insupportable. Je ne suis pas une sangsue. »
- Idiot. » Elle ri doucement. « Est-ce que tu sais au moins si tu trouves un homme plus attirant qu'une femme ? »
Harry la dévisagea. « Tu es plus mignonne qu'un Castor. J'aime bien les chouettes aussi. »
- Crétin congénital. » Elle lui tira la langue, montrant ainsi à tous son niveau évolué. « Sérieusement, Harry… »
- Aucune idée. »
Elle lui adressa un de ces regards inquisiteurs, qui vous forcent clairement de délier votre langue.
- J'ai eu le béguin pour Cho. » Admit il finalement. « C'est une fille. Seulement, à choisir entre me pavaner avec un beau garçon et Cho… j'ai de sérieux doutes quant à ce que serait mon choix. Tu comprends ? »
- C'est étrange quand même. » S'énerva Ginny. « Tu ne peux pas être si ignorant sur tout ces machins ! »
Harry grommela doucement. Il n'avait pas songé à tout ça, jamais. Son oncle et sa tante avaient toujours fait en sorte qu'il ne connaisse rien au rayon des « sentiments » et de ces petites choses sur le « zizi ». Il avait même découvert tout seul que son appareil servait à faire pipi, chose absolument nécessaire à moins de vouloir se dandiner sur place, mouiller le sol et finir enfermé dans son placard pendant un temps très longs.
Jamais Ron ne lui avait parlé de quoi que ce soit au sujet des filles et tout. Il avait juste eu envie de câliner l'asiatique, pas quoi que ce soit d'autre –bisous compris.
- Bon, lis d'abord ce petit livre. Ensuite, on s'enfuira en douce vers un endroit intéressant. Je fais peut être un énorme connerie, mais c'est inquiétant. Tu connais rien à rien. »
- Hey ! » S'insurgea Harry. « Je ne te permet pas ! »
- Que veut dire « coucher avec quelqu'un » Mister Snape ? » Demanda t'elle, croisant les doigts.
- Dormir dans le même lit qu'une personne ? »
Dramatique… songea t'elle en sortant de la pièce. C'en est presque triste.
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Lorsqu'elle revint voir Harry, une bonne heure plus tard, celui-ci avait un air torturé et caressait doucement le petit livre posé à ses côtés.
- Je… je ne savais pas. » Bredouilla t'il en levant ses yeux verts sombre vers elle, son apparence d'Adel toujours en place et son bracelet posé en évidence plus loin.
Ne comprenant pas où il voulait en venir, la jeune fille s'assit à ses côtés et l'étudia. Il semblait légèrement perturbé, plus qu'il n'aurait dû l'être.
- Harry ? Que se passe t'il ? » Le questionna t'elle d'une voix douce.
- Je… » Il ferma les yeux et secoua la tête. « Rien. J'ai finit le livre. »
- Alors ? »
- C'est… enrichissant. Ces trucs de dominé et dominant. Qu'on puisse faire ça avec des hommes et des femmes. Mêmes à 4 si on veut, tu te rends compte ? »
- Ouai. » Elle rougit malgré elle.
- Tous ces machins sur l'amour, le cœur et tout… » Continua t'il, comme si de rien n'était. « Même s'ils sont particulièrement écoeurant sur le truc du bisou, franchement, avec la langue ? C'est dégoûtant. »
Elle soupira, dépassée, et s'abstint de commenter. « Prends ta cape d'invisibilité, on sort. »
Une demi heure après, habillés convenablement, les deux jeunes prenaient la fuite, s'éloignant du Terrier. Ginny sortit un porte-clef en forme de bus de sa poche et appuya sur une des roues. Cinq secondes plus tard, le magicobus les menait vers Londres, côté moldu, les déposant face au lieu de la débauche et de la luxure par excellence.
Préférant ne pas se demander comment la jeune fille connaissait l'endroit, Harry la suivit docilement à l'intérieur.
En entrant Adel siffla d'admiration. Le lieu était un mariage subtil entre bar, restaurant, hôtel. Toutes sortes d'individus passaient de table en table, courtisant outrageusement n'importe qui. Les plus vieux se permettaient d'aborder les plus jeunes, sans qu'ils paraissent y trouver un problème. Des femmes à demi nues se trémoussaient sur les comptoirs et les barmans souriant vicieusement en servaient quelques verres à leurs clients.
Le « Sex City Motel » était un endroit enfumé à l'architecture spéciale. Un mélange entre toutes les époques, mêlant musique douce d'ambiance à la modernité du plafond – parsemé de lumières étranges changeant de couleurs.
- Je n'aurais jamais cru y entrer une seconde fois dans ma vie. » Chuchota Ginny. « Mais là c'est un cas extrême. »
- Pourquoi y es tu venue ? » Demanda le jeune homme, sans poser son regard sur elle.
- Maman est venue y chercher mes frangins… » La jeune fille eut un sourire sadique à ce souvenir. « Elle était furieuse. »
Harry ri et avança en sa compagnie vers une des tables.
- Je ne te force à rien. Ok Ha… Del ? » Se rattrapa t'elle. Appeler 'Harry' un garçon qui ne ressemblait pas réellement au survivant était une habitude à perdre. Surtout qu'elle savait pertinemment que le survivant, icône de la lumière, n'aurait jamais agit comme Adel le faisait. Ginny appréciait beaucoup l'image Adel Snape, d'accord avec le fait qu'il semblait plus libre et moins gryffondor. « Je veux dire, tu n'es pas obligé de faire des choses avec eux. Je veux juste que tu les observes. »
Adel acquiesça, le regard soudain plus dur, et observa une jeune femme aux courbes généreuses se diriger vers leur table.
- Je crois que je sais ce que je veux… » Marmonna t'il. « Une vengeance personnelle de plus. »
Ginny le regarda sans comprendre. Adel l'ignora et offrit un sourire charmeur à ce qui pouvait être désigné, dès à présent, comme une proie.
- Bonjour beau gosse. » Susurra la blonde à forte poitrine, clichée honteux, en s'asseyant à leur table.
Adel esquissa une grimace douloureuse qui n'échappa pas à sa « sœur de cœur ».
- Une petite partie de plaisir te tente ? » Continua t'elle, certainement pas consciente de l'horrible son de sa voix.
Adel lui sourit un peu plus, l'œil noir, et se leva. Il l'empoigna par le bras et se laissa traîner à l'étage. Ginny le regarda partir, choquée, bel et bien certaine d'avoir fait la plus grosse bêtise de sa vie.
Si le maître des potions l'apprenait, c'en était finit d'elle.
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Harry remonta boxer et pantalon, la mine sombre. Il avait appris très facilement comment faire fonctionner son appareil. La blonde était belle, c'était un fait, mais il lui avait fallut un bon moment avant de réussir à motiver son « Petit Ady », visiblement pas très partant. Une fois cela fait, il avait joué de ses mains, faisant gémir sa proie. Il était plutôt doué même. Il lui avait fallut cinq minutes pour se lasser, ses cris l'énervaient. Il l'avait alors pris sans préambule. Et le pire, c'est qu'elle avait aimé.
Lui, en revanche, n'avait pas été très… réceptif.
Maintenant, il était là, refermant braguette et laissant sa « pute » se remettre de son orgasme. Du moins, c'était comme ça qu'appelait le livre le moment de « jouissance ».
Il rejoint Ginny, sans un regard pour la femme, et s'assit à ses côtés.
- Hum… » Elle paraissait ennuyée. « Si rapide ? »
- Je n'ai pas fait ces machins qu'ils appellent « préliminaires » en fait. » Lui confia t'il. « Elle était trop bruyante, c'était insupportable. »
La rousse s'étouffa avec son verre d'eau. « Qu… quoi ? »
- Ca ne l'a pas gêné que je… » Il parut confus. « Comment dit on ? »
- Tu l'as baisé en clair. Sans préavis. » Élucida t'elle d'une voix froide. « Comme un bâtard. »
- Effectivement… » Il enfouit sa tête dans ses mains, geignant pitoyablement. « Je crois que je n'aime pas les femmes. »
Ginny le fixa un moment, interloquée.
- C'était tellement nul. » Lui expliqua t'il. « Mon « Petit Ady » devait se forcer à ne pas retomber tout le temps. »
- Ahem… oui, euh… » Horriblement gênée, la jeune fille enfouit à son tour sa tête. « Tu es… tellement… »
- Je crois que je vais essayer avec un homme. » Ginny releva brusquement la tête.
- Maintenant ? » S'écria t'elle, horrifiée.
- Ouai, manière de savoir. Regarde, y'en a un qui va venir, il louche sur moi. » Lui indiqua t'il posément avec un sourire en coin. « La trentaine, bien foutu… trop fier… »
Adel grimaça et le foudroya du regard.
- Trop dominant pour moi. » Il fit le tour des lieux du regard. « Je reviens plus tard. Le petit gars là bas à l'air un peu timide, voir apeuré. Frêle… pas du genre dominant du tout. Et diablement bien foutu quand même. C'est parfait. »
En voyant Harry disparaître avec le jeune homme à son bras, Ginny laissa échapper une exclamation de pure souffrance. Elle avait crée un monstre.
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- Comment tu t'appelles ? » Demanda t'il doucement au jeune homme en le poussa sur le lit.
- Adrian. » Balbutia celui-ci.
- Tu as déjà fait ça avec un gars ? » Continua à questionner Adel, ôtant lentement les habits de sa proie.
- No… non… »
- Oh. » Ady le sonda du regard, hésitant. « Et tu n'as pas l'air très… rassuré. »
Adrian poussa un soupir triste et se redressa. Adel s'assit à ses côtés et se mordit la lèvre, agacé.
- Pourquoi tu n'as pas refusé de venir ? »
- Ne crois pas que je ne veux pas ! » Lança précipitamment le petit blond. « Je veux le faire, j'ai envie de découvrir ça et tout… mais… »
- Tu as un peu la trouille. » Termina Ady, un sourire en coin. « On va causer un peu avant, ok ? »
L'autre acquiesça de bon cœur et se blottit contre Adel. Celui-ci préféra garder la remarque acerbe qui lui venait, peu habitué à cette proximité, et referma ses bras autour du jeune homme.
- Je vais te confier que je n'y connais rien. » Murmura Snape junior à l'oreille de sa conquête. « Je l'ai fait une seule fois pour l'instant, avec une femme. Je te promets de ne pas te brusquer. »
- J'ai confiance. » Adrian lui embrassa furtivement le nez, riant quand Adel le retroussa de mécontentement. « Tu n'as pas l'air méchant. »
- Je veux juste savoir si j'aime aussi les hommes. » Murmura Adel en retour. « Il y a des chances que ce soit le cas. Au pire, avec toi, je risque de tourner définitivement homo. »
L'autre ri et se laissa étendre sur le dos.
Et c'est ainsi que, une grosse demi heure plus tard, Adel Snape eut une terrible révélation. Alors qu'il se mouvait dans le dit Adrian, Adel songea qu'il aimait beaucoup plus ces gémissements là… masculins… L'acte était bien mieux qu'avec la blonde et « petit Ady » avait été tout de suite partant.
Quand il retrouva Ginny, un sourire niais au visage, celle-ci eut un gémissement critique de douleur.
- Allons y. » déclara joyeusement Adel en entraînant sa petite sœur de substitution à l'extérieur. « Je suis gay, tout me plait ! »
Ginny se mordit la lèvre, accablée. Snape allait la tuer.
- Tu ne diras pas à ton père que c'est moi qui t'ais fait découvrir tout ça, d'accord ? » Demanda t'elle, tremblante.
Adel la jaugea quelques instants du regard et sourit d'un air trop maléfique.
- Seulement si tu me dis avec lequel de tes frères j'ai ma chance. Du moins lequel voudrait bien m'apprendre les petits trucs à faire pour que celui soumis cri fort. »
- Fred… » Répondit t'elle de mauvais cœur. « Il est expert en sexe gay. »
- Parfait.»
Et Ginny songea, très très fort, que plus jamais elle n'amènerait qui que ce soit dans ce taudis pour débauchés.
A SUIVREUH !
Lecteurs, je vous aime !
Petit mot en plus : Merci à TOUS pour vos reviews, ça fait tellement plaisir. J'ai eu un petit petit problème pour y repondre... en fait, voyez vous, je n'ai pas répondue à toutes sur le coup, pour certaines j'ai remis ça à plus tard (j'avais pas d'inspi ni de temps sur le moment). Et quand j'ai voulu y répondre, je me suis rendue compte que... je savais plus si j'avais déjà répondue à telle ou telle review... donc finalement, j'ai rien rep du tout...
Hum hum, en clair, chers lecteurs, je répondrais à TOUTES les reviews de ces deux chapitres, manière de me faire pardonner...
Et surtout, qu'on pense pas que je le fais expres...
Ca la foutrait franchement mal, surtout quand on sait combien mettre une review est difficile pour un lecteur. Moi même...
Uhu..
Sorry, à la prochaine ;p
