Dernier chapitre!

Comme je l'ai dit à un lecteur en MP: si tout le monde était au clair avec sa sexualité, l'assumait et la vivait pleinement et heureusement, le monde tournerait mieux!

Je le pense, et j'assume chacun des le mon que j'ai écrit!

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Ça commençait à faire beaucoup d'émotions pour la journée.

Je suis resté ahuri un moment.

Bella. Si jeune, si mignonne, si…innocente.

Avec Jasper. Mon meilleur ami.

Et je n'en avais rien su. Jamais eu un doute, rien.

Bizarrement, la première question qui m'est venue à l'esprit a été:

« Alice est au courant? »

« je ne sais pas du tout… »

« mais…quand? »

J'étais mal, bizarrement , j'étais mal pour Alice.

Moi je n'avais que ce que je méritais…

« en septembre. Quand j'ai commencé à poser. On s'est vu à un casting. On n'a pas posé ensemble mais…enfin tu vois…après on s'est revus, mais il ma dit qu'il avait quelque un dont il était amoureux, qu'il ne voulait pas s'engager. Puis on a posé pour cette fameuse pub pour le shampoing ,on a discuté pour de vrai, parce que avant on avait pas vraiment prit le temps de parler, enfin bon, tu te doutes,et il m'a proposé la coloc… »

Je la regardais, tellement stupéfait que je ne savais pas quoi dire.

Puis une question s'est imposée:

« combien de fois? »

« ça a une importance Edward? Je te demande combien de fois tu as sauté sur Alice avec tes deux copains? »

« je ne pourrais pas te répondre… mais je voudrais savoir si Jasper et toi c'était important ou…»

Aies-je avoué.

« bon, je n'ai pas compté. Disons, cinq ou six fois. Mais sur une période de deux semaines, pas plus. C'était du sexe, juste du sexe, rien d'autre. Mais ça tu connais, il me semble… »

J'étais toujours sous le choc, et Bella s'est énervée:

« dis donc, j'espère que ton raisonnement n'est pas que les mecs font ce qu'ils veulent pendant que les filles sont sages? t'aurais pas voulu que je sois vierge non plus? »

« hein? Ah non, non pas du tout…Simplement ça me fait drôle.. »

« bienvenue au club! »

On s'est assis , moi sonné, elle goguenarde.

J'essayais de ne PAS imaginer ma Bella dans les bras de Jasper, mais c'était impossible. Je savais comment Jasper faisait l'amour. J'y avais assisté trop souvent pour ne pas savoir qu'il était doux, tendre, tout en étant viril. Je savais qu'il aurait tout fait pour donner un plaisir intense à Bella. C'était son genre, s'occuper surtout du plaisir de la fille. Jasper étaient un gentleman. C'est pour ça que les filles l'adoraient. Même celles avec qui il n'avait jamais couché. Même Rosalie lui mangeait dans la main,c'est dire…

Je me suis levé et j'ai regardé Bella:

« tu as d'autres choses à m'apprendre? Style tu aurais couché avec Emmett ou autre? »

Elle a rit:

« non, je n'ai pas couché avec Emmett, ni avec personne d'autre dans cette maison à part Jazz et toi. Et toi, je vais peut-être apprendre que tu as couché avec Rose? »

« non! Je ne suis pas attiré par Rosalie, je n'aime pas les blondes, je n'aime pas les castratrices et de toutes façons c'était toi que je voulais. Dès l'instant ou je t'ai vu, ça a été toi. Ça toujours été toi! »

Elle m'a sourit et a secoué la tête.

Bon sang qu'elle était belle!

Elle avait tout d'un mannequin finalement.

A part sa petite taille.

Mais ses yeux étaient profonds, sa bouche pleine, excitante. Ses seins bien proportionnés, sa taille fine, ses jambes longues et belles.

Elle était parfaite. Je la trouvais parfaite.

Et oui, finalement ,j'aurais bien voulu qu'elle arrive vierge dans mes bras. J'avais du mal à imaginer qu'elle s'était donnée à d'autres hommes avant moi. Ça me mettait en rogne.

A nouveau je ressentais ce désir de la prendre dans mes bras, et de ne jamais la laisser en repartir.

J'étouffais.

J'avais envie et besoin de prendre l'air.

« Bella? Tu viens, on va faire un tour? J'ai besoin d'air frais là… »

Elle s'est levée et a attrapée sa veste.

Dehors j'ai vu Jacob qui parlait à Emmett.

Bella les a ignoré.

J'ai vu le regard meurtri de Jake, et l'attitude menaçante d'Emmett.

J'ai comprit que Jacob avait perdu.

Il le savait.

Il en souffrait.

Je n'aimais pas le voir ainsi.

J'aurais pu être à sa place.

Il s'en était fallu d'un cheveu.

J'ai prit Bella par la main et nous avons longtemps marché en silence.

Les rues de Seattle étaient mouillées par la pluie qui s'était abattue sur la ville dans l'après-midi et Bella sautait de temps à autre par-dessus une flaque à la lueur des réverbères. Je la tenais fermement par la main, aussi inquiet qu'une mère poule.

Nous n'avions plus besoin de parler. Nous étions apaisés.

Au bout d'un moment néanmoins, Bella m'a sourit et m'a demandé:

« et maintenant? On fait quoi? »

« on pourrait juste être heureux? »

« j'aime bien ce programme. Mais…ça implique quoi exactement, à ton sens?"

« être ensemble! Je rêve de dormir à nouveau dans mon ancienne chambre! »

Elle a rit.

« sérieusement Edward…on se jure fidélité et tout ça? »

J'ai brusquement été inquiet:

« Bella? Comment toi tu vois les choses? »

Elle a rougit.

« je…j'ai envie qu'on soit un vrai couple. Je veux dire…avec tout ce qui va avec .La fidélité, la complicité, le partage, l'engagement…Mais je ne sais pas comment toi tu vois les choses. Tu es…comment le dire ?un salaud! Un baiseur! Un bad boy! Ça fait des mois que tu me cours après, mais j'ai du mal à te cerner vraiment… »

Elle avait raison. J'avais été tout ça.

« Bella, je veux la même chose que toi?Je te l'ai dit, tu es spéciale pour moi. Tu es celle qu'il me faut! Je ne suis plus le même. Tu m'as fait changer, mûrir, évoluer!Je suis prêt pour un engagement, et sur le long terme! »

« long comment? »as-t-elle demandé, pour masquer son émotion.

« hum…que dirais-tu de 80 ans? »

Nous avons rit ensemble.

Je l'ai enfin attirée vers moi.

Je l'ai serrée le plus fort possible contre mon torse.

J'avais envie d'elle, évidement, ça faisait des mois que je me branlais en pensant à elle, mais ce n'était pas le plus important.

Le plus important c'était qu'elle soit là.

Qu'on ait un avenir ensemble.

Je lui ai soulevé le menton et je l'ai regardée droit dans les yeux:

« je t'aime Bella! »

Elle m'a sourit, d'un vrai sourire, heureuse et émue.

« moi aussi… »

J'étais bien, enfin. J'étais complet. A ma place. Avec la fille qu'il me fallait.

Nous sommes rentrés à la coloc, enlacés.

Nous sommes montés directement dans mon ancienne chambre qui avait ensuite était la sienne et qui à présent allait être la notre.

J'étais dur depuis longtemps mais je voulais profiter du moment.

J'aurais aimé que se soit notre première fois. A l'un comme à l'autre.

Quelque part c'était notre première fois.

La première fois que je faisais l'amour à une fille dont j'étais amoureux.

Et c'était formidable.

Bella a gémit quand je lui ai enlevé son pull et son soutien gorge.

J'avais gardé un souvenir particulièrement agréable de ses seins, et je les ai retrouvés en gémissant de plaisir.

Elle a rapidement déboutonné ma chemise et quand nos poitrines nues se sont touchées j'ai ressenti une décharge électrique violente courir le long de ma colonne vertébrale.

Le désir se faisait impérieux.

Je l'ai reversée sur le lit et elle m'a aidé à la débarrasser de son jean.

J'ai jeté au loin mon pantalon et mon boxeur, et je me suis allongé sur elle, cherchant se lèvres avec avidité.

Sa peau était extraordinairement douce sous mes doigts.

Ses seins surtout étaient d'une douceur infinie.

Je lui ai sourit avant d'aller les sucer longuement.

Elle caressait mes cheveux en gémissant.

Finalement, c'est elle qui m'a demandé d'accélérer le mouvement.

Elle a tendu les hanches vers moi et j'ai plongé mes doigts dans son intimité.

Elle était définitivement prête pour me recevoir.

Elle était totalement trempée, et si chaude.

J'ai grogné de désir, et elle est venue caresser mon penis douloureusement tendu vers elle.

Nous haletions à présent.

Nos corps se mouvaient seuls.

Mes lèvres sont venues chercher les siennes et nous nous sommes furieusement embrassés pendant que nos mains attisaient mutuellement notre désir.

Cette fois-ci je n'avais pas prit de préservatifs. Je savais qu'elle prenait la pilule, et le mois dernier nous avions tous fait un test de dépistage. Je voulais la sentir entièrement. Je ne voulais rien entre nos corps. Juste elle et moi,moi en elle…

Je n'ai plus tenu et j'ai quitté ses lèvres, pour la regarder dans les yeux tout en la pénétrant.

J'ai sourit en glissant en elle.

A ma place.

Définitivement à ma place.

J'ai buté au fond de son ventre et nous avons gémit ensemble.

J'ai donné un mouvement de va et vient,emprisonnant une de ses mains dans la mienne, maintenant son bras au dessus de nos têtes, tandis que de mon autre main je caressais ses cheveux, et qu'elle passait la sienne sur mes fesses.

Le plaisir était fort. J'ai accéléré, je savais que nous aurions de nombreuses autres fois, là le plaisir nous rendait impatient.

Quand je l'ai vue se crisper et que ses jambes se sont enroulées autour de mon bassin, que ses joues se sont colorées, qu'elle a reversé la tête en arrière, je lui ai murmuré:

« vas-y mon amour, je veux te voir jouir…je t'aime mon bébé…je t'aime tellement… »

Elle a crié, fort, et son orgasme a déclenché le mien.

J'ai joui au fond d'elle, me déversant en longues giclées, au comble du bonheur.

Je suis resté longtemps en elle, nous nous regardions, intensément.

Je n'avais jamais connu ça.

Nous nous sourions, simplement heureux . Heureux d'être là, ensemble. Complices.

Nous avons prit une douche ensemble, et nous n'avons quitté la salle de bain que quand Emmett menacer de clouer la porte et de mettre le feu si nous ne sortions pas immédiatement.

Nous avons fait l'amour toute la nuit.

Littéralement.

Nous sommes restés des heures imbriqués l'un dans l'autre, nous murmurant sans relâche notre amour.

Je ne sais pas combien de fois j'ai joui cette nuit là,mais je sais que je l'ai faite jouir sous ma langue, comme elle n'avait jamais joui, de son propre aveu.

Cette nuit là aussi elle a avalé ma semence, ne m'avouant qu'après que c'était pour elle une première.

Les jours suivants nous n'avons quitté le lit que pour nous rendre à nos cours, hagards et un sourire constamment collés à nos lèvres, et pour nous nourrir un peu.

Bella était très jeune, et finalement elle était relativement inexpérimentée.

Je lui ai appris à jouir de son corps et du mien de nombreuses façons.

Je l'ai initiée à des pratiques dont elle ne voulait pas entendre parler au début.

J'ai été doux et patient, lui expliquant que si elle me faisait confiance et se laissait aller, elle adorerait elle aussi cette façon de s'aimer.

Elle a finit par m'écouter et la première fois ou je l'ai pénétrée de cette manière, j'ai été surpris par l'amour et la confiance qu'elle me portait, pour accepter si rapidement ce qui lui faisait si peur.

Elle n'a pas adoré tout de suite, mais assez vite elle a acquis suffisamment de pratique pour aimer que ce petit jeu fasse partie de nos habitudes.

Nous nous entendiosn pas qu'au lit.

Quand nous ne faisions pas l'amour nous parlions. De tout. De la vie. De notre façon de l'appréhender.

Nous faisions des projets d'avenir. Je m'étais moqué de sa ferveur, de son innocence. Petite puce qui voulait devenir avocate pour faire enfermer tous les méchants de la terre.

Bizarement, à présent cela me semblait tout à fait plausible. Elle en était capable.

Et je savais que je serai fier d'elle. Je lui ait dit vouloir trois enfats. Elle a plissé le nez. Mais j'ai tenu bon. Elle a plié, facilement. J'ai rit, parce que cinq minutes auparavant je venais d'accepter quatre chien et trois chats...

Je l'ai présentée à mes parents.

J'étais fier.

Simplement fier. Et si sur de moi, d'elle et de notre amour.

Mes parents ont été surpris. Bella leur a paru si différente de ce à quoi il s'attendait, venant de moi.

Mais ils ont été sous le charme.

Je ne souhaitais rien d'autre que ce que j'avais :Bella.

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Voilà, il ne reste plus que l'épilogue!

Et je vais rajouter en bonus un lemon entre Jasper et Bella!

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A part ça mes enfants vont mieux, ouf! Et pour le moment, nous les parents nous portons bien.