Rien à dire à part merci pour vos reviews, merci de mettre cette histoire en alerte, merci de m'encourager dans ma traduction parfois très bizarre,xD, bref MERCI !
Maintenant, après cette séquence émotion, la suite ! ^^
Chapitre 11 : Alice est la petite fille de son grand-père
« Il n'y a certainement pas assez d'hommes avec de grosses fortunes dans le monde pour le nombre de jolies femmes qui les méritent. » Jane Austen
« Je suis si beau et si riche, que personne ne mérite plus l'amour et le bonheur que moi, non ? » Draco Malfoy
« Draco a dit quoi ? Ca, c'est drôle ! » Hermione Granger
S'éloignant de la voiture de train de sa fille, Hermione était dans son monde. Alice s'était mal conduit, elle avait couru dans le train, refusant de rester en place, refusant de manger son repas, en bref, elle a agi comme une petite fille de quatre ans. Ainsi Hermione venait de passer cette dernière heure dans la voiture avec elle, au lieu de passer tout son temps avec Draco. Elle n'avait pas été en mesure de passer cinq secondes avec Draco depuis qu'ils avaient quitté la gare, et encore moins d'aborder le sujet du 'mariage de convenance' avec lui. Finalement, Hermione avait réussi à persuader Alice, et par la même occasion, Ingrid, de faire une sieste, elle décida alors de trouver Draco.
Peut-être qu'il se conduisait mal lui aussi, cette pensée la fit sourire. Elle baissa les yeux sur son sac tandis qu'elle marchai dans l'étroit couloir du train, les bousculades familières, le secousses, lui rappelaient les plus heureux (parfois les plus tristes) moments du temps où ils étaient à Poudlard.
Elle regardait toujours dans son sac, tentant de retrouver son agenda, et elle le retrouva finalement quand elle bouscula quelqu'un. Elle leva les yeux, laissant tomber son agenda, et s'exclama
« Excusez moi Monsieur. »
Puis, elle faillit passer l'arme à gauche quand elle entendit la voix traînante et familière de Lucius Malfoy dire,
« Ce n'est rien, Miss Granger. »
Merlin, devait-elle relever les yeux ? Elle ramassa ses affaires, resta sur genoux, et releva lentement la tête. Oh…mon….ciel (NDT : les anglais ne disent jamais oh my god, ils disent soit oh my, soit oh my gosh, ou alors, comme Hermione, ils mettent un autre mot. La version originale donne 'oh my stars' ! Fin de la petite leçon ! ^^).
Lucius Malfoy était dans ce train, juste en face d'elle. Elle se leva et dit,
« Monsieur Malfoy, quelle surprise ! Je savais que vous veniez à Whitehall, mais je ne pensais pas que vous prendriez le train. »
« Là où va mon fils, je le suis le plus souvent, » dit-il.
Hermione ne voulait même pas comprendre ce que cela pouvait bien vouloir signifier.
« Oui, eh bien, je pourrais dire la même chose en ce qui concerne ma fille, bien sûr, elle n'a que quatre ans, et non pas à l'aube de ses trente ans, » dit Hermione, en quelque sorte ironiquement, mais Lucius sourit.
« Pouvons nous parler un moment ? »
Il fit un geste une voiture vide derrière elle. Tous les stores étaient tirés et la porte était fermée. Devait-elle vraiment aller dans une voiture vide avec un ancien Mangemort, en particulier quand personne ne sait où elle est ? Elle haussa les épaules et se décida 'Pourquoi pas.'. Elle n'avait plus peur de cet homme depuis longtemps.
Elle ouvrit la porte et rentra dedans.
« Est-ce votre voiture ? » demanda t-elle.
« Ciel non, ma voiture est en première classe. Ca c'est la voiture du moldu qui a décider d'échanger avec la mienne en première classe, » plaisanta t-il, un sourire aux lèvres.
« Faisons vite Lucius. J'imagine que vous voulez savoir mes intentions ou me mettre en garde, ou encore me dire que je ne suis qu'une humble sang-de-bourbe, pas assez bien pour lécher la saleté des chaussures de votre fils, sans parler de l'épouser. Eh bien, allez y. C'est presque l'heure du déjeuner. »
Elle regarda sa montre et reposa à nouveau ses yeux sur lui.
Il rit à nouveau et fit remarquer,
« Je pense que vous êtes assez bien pour lécher la saleté des chaussures de mon fils ! »
Comme elle le fixait, il s'assit.
« Oh, maintenant, riez. C'était drôle, même vous vous devez l'admettre, et puis, c'est vous qui avez commencé, » dit-il.
Hermione s'assit face à lui.
« Eh bien ? »
« Quelles sont vos intentions ? » demanda t-il.
Elle soupira.
« Je serais sincère, » commença t-elle. « J'ai décidé de proposer à votre fils un arrangement pour un vrai mariage aujourd'hui. L'annonce d'hier soir était juste pour la forme, parce que ce fichu bal était donné en son honneur. Il n'avait pas encore une fiancée et m'avait donc demandé de l'aider. J'ai accepté. Maintenant que j'ai bien eu le temps de considérer toutes les possibilités, je veux lui proposer un arrangement. Je sais qu'il doit se marier, et vite, et je pense que je ferais une bonne épouse. »
« Et avec ce petit arrangement, vous aurez l'avantage de pouvoir profiter de son argent, » dit Lucius, la regardant fixement.
A nouveau, honnêtement, elle répondit,
« Dans un sens, bien que l'argent n'a jamais été très important pour moi. Comme je l'ai dit, c'est un arrangement que je lui propose, nous pouvons donc signer un accord prénuptial. J'ai l'intention d'ouvrir mon entreprise en Angleterre, donc j'aurais mon propre argent à dépenser. Je n'attend de lui rien d'autre qu'un mariage qui m'offre le plus de sécurité. »
« De sécurité ? » demanda t-il.
Hermione réalisa qu'elle ne pouvait retirer ce qu'elle venait de dire, et que c'était un peu trop sincère. Elle décida de le passer sous silence et dit,
« J'étais honnête avec vous, maintenant, s'il vous plait, faites de même. Dites moi pourquoi vous pensez que ça ne fonctionnera jamais. Avertissez moi de me tenir loin de votre unique fils. Dites moi qu'il doit épouser une Sang Pure. Allez y, j'attends. »
Il croisa les jambes et dit,
« Vous n'avez toujours été qu'une petite pipelette exaspérante, même quand vous n'étiez qu'une petite fille. Vous savez, ça m'a sauté aux yeux, votre fille ne ressemble en rien à vous quand vous étiez jeune. »
« Vous ne me connaissiez pas quand j'avais quatre ans, » répliqua t-elle. « Et quand avez-vous vu ma fille ? »
Lucius hocha la tête et, Hermione, sans qu'elle sache ce que hochement pouvait signifier, n'aimai pas le fait que la conversation se centrait sur Alice. Toutefois, il semblait qu'il n'y avait aucune échappatoire possible quand il dit,
« Je l'ai vu quand vous et Draco vous êtes enregistrés à la gare. Elle était assise sur les épaules de Draco. Votre fille est une petite blonde très jolie, avec deux yeux gris merveilleux. Presque de la même couleur que les miens. La même que celle de Draco. »
Instantanément, Hermione sut qu'il savait. Elle prit sa tête dans sa main et la secoua. Qu'allait-elle faire ? Elle se retourna vers lui et dit,
« Vous savez, n'est ce pas ? Est-ce pour cela que vous êtes d'accord pour ce mariage ? »
« Oui, je sais. Je ne l'ai pas toujours su. On m'avait averti qu'il pouvait avoir un enfant, là dehors, quand un homme a tenté de me faire du chantage il y a quatre ans. J'ai seulement fait la connection ce matin, quand je l'ai vu avec la petite. C'est incroyable qu'il n'est toujours pas fait le rapprochement. Vous savez, mon fils aurait du savoir qu'il avait une fille depuis bien longtemps, vous ne croyez pas ? » répondit-il.
Hermione pensa, 'Oh Kevin qu'as-tu fait ?'. Elle prit son temps pour répondre. Elle répondu finalement ceci,
« Oui, oui je pense que j'aurais du lui dire depuis longtemps, mais j'étais marié, même si c'était un mariage terrible et sans amour, avec un menteur, un tricheur, et quelqu'un qui m'a prit tout mon argent. Kevin ne pouvait jamais avoir d'enfant, mais il a négligé de me dire ce détail bien qu'il savait que c'était la seule raison pour laquelle je voulais me marier. Ce qui c'est passé avec Draco à ce bal il y a cinq ans était un acte délibéré. Draco ne pourra peut-être jamais me pardonner, mais je ne regretterais jamais ce jour, car il m'a donné Alice. Je protégerais ma fille du mieux que je peux, Lucius, et me marier avec Draco m'aidera à le faire. »
Il se pencha en avant.
« Une menace pèse sur elle. »
Hermione disait à cet homme tout ce qu'il ne fallait pas. Elle se leva, ne voulant pas répondre à sa question, et demanda,
« N'avez-vous jamais essayer de me trouver, quand mon ex-mari a essayé de vous faire chanter ? »
« J'aurais aimé l'avoir fait, mais j'ai pensé que ce n'était qu'un mensonge, donc j'ai payé l'homme, et lui ai dit de ne jamais revenir me voir, et je lui ai bien fait comprendre de ne jamais joindre mon fils, ou bien je l'aurais retrouver et tuer. Je dois vous avertir. Draco sait à propos de cette tentative de chantage. Il est proche de soupçonner quelque chose. J'aurais du m'en douter il y a longtemps. »
Le vieil homme prit une profonde inspiration.
« Mon cœur s'est presque arrêté quand je l'ai vu ce matin. Et puis, j'ai su. »
Il se leva à son tour.
« Allez vous le dire à Draco ? » demanda t-elle.
« Non, ça c'est à vous de le faire. D'abord vous devez transformer ces fausses fiançailles en une vraie promesse de mariage. Je me fiche de savoir si c'est un arrangement, ça doit être vrai, pour le bien de l'enfant. Je suppose qu'il est tellement entiché de vous qu'il n'y aura aucun problème pour ça, » dit-il, amuser.
La tête de Hermione tournait, mais la seule chose qu'elle sembla remarquer est le mot 'entiché' et la connection avec le moment où Draco a utilisé ce mot.
Elle dit,
« Pouvez vous épeler 'entiché' ? »
Il la regarda, confus. C'était un souvenir de sa conversation avec Draco, et elle savait qu'il ne comprendrait pas son humour, mais à ce moment là, elle se sentait étourdie et éblouie. Elle leva les sourcils d'étonnement. Est-ce que ça allait être vraiment aussi simple ? Est-ce que Lucius Malfoy allait venir aider et supporter ce mariage ?
« Je peux vous assurez que je sais épeler beaucoup de mot. Voulez vous que je commence avec grand-père ? »
Il sourit.
« La vraie question est, pouvez vous faire que mon fils reste ainsi encore quelques temps, afin de changer ça en un vrai mariage ? »
« Je l'espère, » répondit-elle. « Jusqu'ici, je n'ai jamais rien échoué. »
« Non, je suppose que c'est vrai. »
Il ouvrit la porte pour elle et elle commença à s'éloigner.
Elle se retourna. Il dit,
« Oui ? »
« Je suis désolé de vous avoir gardé éloigner de votre petite fille. J'ai des circonstances atténuantes. Mon ex-mari a su dès le début qui était le père du bébé, et j'ai voulu le quitter à plusieurs reprises, j'avais même prévu maintes fois de prévenir Draco qu'il avait un enfant, mais Kevin revenait toujours avec quelque chose pour m'arrêter. Maintenant, c'est le passé, mais je sais que, d'une certaine manière, j'ai laissé tombé ma fille et tout le monde, mais j'essaie de rectifier le tir. »
Elle quitta la voiture. Il était juste derrière elle. Posant sa main sur son bras, il la fit s'arrêter.
« Tout d'abord, vous n'avez laissé tombé personne. J'ai fait, dans ma vie, beaucoup plus de choses regrettables que dix personnes réunies. Vous le savez très bien. Nous ne pouvons seulement que rectifier nos propres erreurs, et en ressortir plus grand. Au moins, à partir de maintenant, je connaitrais ma petite fille. Oui, Draco sera peut-être tout d'abord énervé quand il sera pour Alice. Ne lui dites pas dès maintenant. Je connais mon fils, et je sais que c'est mieux ainsi. Marriez vous à lui d'abord. Quant à votre ex-mari, eh bien, qui sème le vent récolte la tempête. Il recevra le châtiment qu'il mérite. Pouvez vous épelez 'punition' ? (NDT : en anglais le mot est comeuppance, et l'expression to get his comeuppance signifie recevroir ce qu'il mérite. Il n'existe aucun mot en francais, pas que je vois en tut cas !)
Hermione laissa échapper un faible et nerveux rire qui l'étonna elle-même.
Elle épela,
« P-U-N-I-T-I-O-N »
Lucius sourit d'un air entendu et acquiesça.
Hermione renvoya un léger signe de tête à l'homme plus âgé, et courut pratiquement vers la voiture qu'elle partageait avec Draco.
Lucius retourna à sa voiture et se mit à réfléchir.
Tout d'abord, il avait eu son ex-mari dans la paume de sa main pendant toutes ses années et il l'avait laissé partir avec quelques milliers de galions et un avertissement. Cet homme aurait son châtiment, ou comme disait Hermione Granger, sa punition, si Lucius s'en mêlait.
Lucius regardait toujours par la porte ouverte de sa voiture quand il vit un jeune enfant aux cheveux blonds passer devant sa porte.
« Excuse moi, mon enfant, où vas-tu ? » demanda t-il.
La petite fille se tourna vers Lucius. Elle était en train de pleurer. Ce spectacle fit ressentir au vieil homme un léger pincement au cœur.
« Pourquoi pleures tu ? »
« Je ne trouve pas ma maman. Etes vous le père de Mr Draco ? » demanda t-elle. « Il m'a dit que son père avec des longs cheveux blonds, comme moi. »
« Tu dois sûrement être Alice, » répondit-il.
La voir de si près, en personne, fit battre son cœur plus rapidement.
« Maintenant, je 'ai demandé, où vas-tu et pourquoi pleures tu ? Ce n'est pas prudent pour une petite fille de marcher seule dans un train. Tu dois retourner à ta voiture. »
« Ma nounou est endormie, et je me suis réveillée, et ma maman n'était pas là. Et j'ai eu peur, » dit Alice.
Ses larmes avaient presque disparues quand elle entra dans la voiture de Lucius et s'assit dans le siège à côté de lui.
« Tu es une petite bien impétueuse, » dit Lucius. « T'ai-je inviter à entrer ? T'ai-je dit de t'asseoir ? »
Alice sembla consternée. Elle se laissa glisser du siége et se tourna vers la porte pour sortir.
« Alice ? » dit Lucius.
Elle tourna la tête vers lui.
« Tu peux entrer, et tu peux t'asseoir, mais toi et moi devons avoir une discussion sur les dangers de parler avec des inconnus. »
Les yeux d'Alice s'éclairèrent et elle se précipita à l'intérieur du compartiment. Lucius la porta jusqu'au siège à côté de lui.
« Oh, maman a déjà eu cette discussion avec moi. »
« Mais as-tu écouté ? » demanda Lucius.
« Oui, j'ai utilisé mes oreilles, » dit Alice.
Elle n'avait pas répondu ça pour paraître maligne ou insolente. Elle avait répondu honnêtement, ce qui fit rire Lucius.
C'était sa petite fille. Le seul enfant de son fils unique. La petite fille qu'il n'avait jamais eue mais qu'il avait toujours souhaitée, et quelqu'un devait aider Hermione Granger à la protéger de son ex-mari. Il décida ici et maintenant qu'il serait cette personne.
« Quel âge as-tu ? » demanda t-il.
« Quatre. C'était mon anniversaire il y a trois jours, » répondit Alice.
Lucius demanda,
« Qu'as-tu eu pour ton anniversaire ? »
La cirse de larme étant passé, Alice s'exclama,
« J'ai eu un horrible ours rose de la part de mon père Kevin et de ma belle-mère Lauren. J'ai eu une boîte à musique avec des petits animaux en verres à l'intérieur de ma maman, et ma grand-mère et Bob m'ont envoyé un pull et un nouveau livre. Grand-père m'a envoyé une canne à pêche, mais je ne sais pas pêcher. Ma nounou m'a acheté un écureuil en peluche. Draco m'a dit que quand nous arriverons au Pays de Galles, il m donnerait une salle de spectacle car j'ai du laisser ma boîte en carton à l'hôtel. »
« Ca fait beaucoup de cadeaux, » dit Lucius avec beaucoup d'humour.
A vrai dire, il pensait que c'était un peu pitoyable. Il se rappela quand Draco avait son age et combien ils avaient l'habitude de lui offrir plein de cadeaux, et cette petite fille avait seulement eu deux stupides peluches, une boîte à musique, un pull, un livre et une canne à pêche, mais ça semblait lui suffire. Il voulait lui donner quelque chose de spécial quand ils arriveraient à Whitehall.
Comme ils réfléchissaient, il remarqua que la main de la petite fille se déplaçait jusqu'à sa broche représentant un serpent en argent qu'il avait mit sur le revers de son costume moldu.
« J'aime les serpents, » dit-elle.
« Bien sûr que tu les aimes, » dit Lucius, le sourire aux lèvres.
Il était normal que ce soit le cas….sachant qu'elle est une Malfoy.
« Quel est ton nom ? » demanda t-il tout à coup.
Si elle portait le nom de famille de l'homme, il crierait au meurtre.
« Le même que celui de ma maman. Mon père a un nom de famille différent. Il s'appelle MacKenzie. »
Lucius fut content. Hermione Granger était maligne, en s'assurant que sa petite fille porte son nom et non celui de son branleur d'ex-mari. Il continua à regarder la petite fille, qui levait sa main pour toucher les cheveux de Lucius.
« Vos cheveux sont beaux et longs, » dit Alice. « Puis je les brosser ? »
« Non, » répliqua Lucius, plus sèchement qu'il ne le voulait. « Mais merci pour le compliment, tes cheveux sont longs et beaux aussi. Tu as remarqué, ils sont de la même couleur que les miens. »
« Oui. Et de la même couleur que ceux de Mr Draco, » dit Alice.
Sans prévenir, elle grimpa sur les genoux de Lucius. Elle tira sur la broche en forme de serpent, et se coinça accidentellement le doigt avec. Elle commença à pleurer à nouveau.
Lucius éloigna rapidement la broche. Il voulut lui dire que c'était ce qu'elle méritait pour être monté sur ses genoux. C'était sa punition pour avoir prit quelque chose qui n'était pas à elle, car il était peut-être son grand-père, mais elle ne le savait pas. Pour ce qu'elle savait, il était un étranger pour elle, et elle ne devait pas prendre des choses, même si elle le voulait, même si c'était très malfoyen de sa part.
Néanmoins, voir la petite fille serrer son doigt contre sa poitrine avec une goutte de sang, et la voir pleurer figea le vieil homme. Il sortit sa baguette magique, guérit la blessure de la petite fille, et la prit dans ses bras.
Il dit alors,
« Maintenant, petite Alice. Tout ira bien. Ne te soucie de rien. Je vais prendre soin de toi. »
Autant qu'il le pouvait.
Il plaça la broche sur son pull comme ses larmes commençaient à disparaître.
Il dit,
« Joyeux anniversaire ne retard, petite Alice. Tu peux garder la broche. Allez maintenant, retournons à ton compartiment. »
Il la souleva dans se bras et se dirigea vers sa voiture. Une fois devant son compartiment, il frappa à la fenêtre pour réveiller la nourrice. La femme âgée regarda à l'extérieur, choquée de voir un ancien mangemort avec sa protégée dans les bras.
« Est-ce qu'il vous arrive de rester debout ? Mon fils m'a dit que tout ce que vous faites, c'est dormir. »
Ingrid essaya de prendre Alice des bras de Lucius, mais, il la posa sur un des siéges. Il se pencha et dit,
« Maintenant Alice, je veux que tu restes dans ce compartiment, sauf si tu es avec Draco, ta maman, cette femme ici, ou encore moi. Tu comprends ? Personne d'autre. »
« Ok, » répondit-elle simplement.
Elle était beaucoup plus intéressée par sa nouvelle broche.
Lucius baissa les yeux vers la broche en forme de serpent et dit,
« Prend soin de ça pour moi, veux tu ? »
« Merci, père de Draco, » dit Alice.
Le vieil homme se retourna sur le seuil de la porte et dit,
« S'il te plait, appelle moi Grand-père. »
Elle resta silencieuse un moment, le temps de considérer sa requête, puis elle rectifia,
« Merci, grand-père. »
Lucius regarda Ingrid qui semblait sur le point de s'évanouir, puis se tourna à nouveau vers Alice, qui ne faisait pas attention à lui. Elle accrochait la broche en forme de serpent dans un nœud autour de son cou qui représentait un dragon vert.
Il s'éloigna, le sourire aux lèvres.
Et voila ! Vous en pensez quoi ? Il est pas mignon le petit Lucius ? mdr
A la prochaine !
=))
