Les personnages appartiennent à la grande Stephenie Meyer.

L'histoire et son évolution sont de simple transcription de mon espritet le génie d'Izinie.

Petite parole poru toutes, désolée, pas le temps de répondre aux reviews, mais j'ai tout lu, merci encore de votre soutien, c'est géant et oh combien boostant.

Un sacré salaire d'auteur de fanficition.

Merci à toutes et aux plaisirs de vous retrouver

a bientot de vous lire

fc

Chapitre : Une question de confiance

Une semaine est passée depuis notre escapade à l'église. Bree est allée faire son témoignage au poste de police . Tout c'est bien passé mais nous gardons tout le monde sous couverture jusqu'à' à la fin de l'enquête. Avec quelques assouplissements sur la sécurité.

Nous sommes dans le QG ou le prêtre fait sa confession. Il est terrorisé par Seth. Pourtant ce dernier est plus que gentil. Il essaye au maximum de le mettre à l'aise mais il n'en reste pas moins apeuré de se sentir questionner. Puis lorsqu'il se rend compte de l'implication des Volturi dans notre monde. Il fond en larme priant le seigneur tout puissant de le pardonner.

Seth me regarde au travers de la vitre sans teint. Edward découvre la salle d'interrogatoire et assiste au spectacle. Je regarde le prêtre.

-Si j'y vais, sa peur sera d'autant plus présente. Toi par contre. Il te connaît et te fait confiance.

Edward me regarde.

-Ok je veux bien y aller. Mais alors j'aurais le droit à une récompense.

-Je pense savoir ce qui te plairait. Lui dis-je en me collant à lui.

-J'en ai aucun doute. Mais pensons-nous à la même chose ? Me chuchote t il à l'oreille.

-Je ne sais pas si c'est ce a quoi tu penses. Une chose est sure, tu ne vas pas t'en remettre.

Il me regarde avec ses yeux noirs de désirs.

Non c'est sur on ne pense pas à la même chose. Il me sert dans ses bras et embrasse mon front. Il me respire.

-Comment je m'y prends ?

-Oh le plus simplement possible. Je lui caresse le visage et lui embrasse la joue. Il me regarde.

–Maintenant fonce, je suis avec toi. Je lui montre mon oreille. Il passe sa main sur la sienne et comprends que je l'ai mouché.

Il me tourne le dos alors que je lui tape la fesse. Il se retourne d'un coup et me questionne du regard.

-Pardon c'est un genre de routine pour te porter chance. Un truc de foyer.

Il me fait de grands yeux et part en direction de la salle d'interrogatoire.

-Bonjour frère Matthieu.

-Oh Edward, je suis désolé. Je ne voulais pas te faire de mal. Je te connais depuis ta naissance, tes parents, les malheurs de ta famille. Une si bonne famille, jamais je ne vous airais mis en danger.. Et je ne pensais pas que tes paroles pour la Madone Justine était fondées. Il nous a donné tellement d'argent pour la paroisse, je ne pensais pas faire de tord a quelqu'un et surtout pas….

Je guide Edward part le moyen de son oreillette. Il gère le père avec tellement de brio qu'il répond à toutes nos questions. Nous le garderons deux jours le temps de faire une copie conforme de la statue et de la lui remettre. Nous lui fournissons aussi un alibi pour ces trois jours manqués. Une conférence sur l'impact de la langue latine dans le monde religieux. De plus nous lui fournirons un émetteur de secourt.

Une fois ressorti, Edward me rejoint dans la salle d'observation.

-Alors Suny, ma récompense.

Il a les bras croisés sur son torse et un sourire des plus ravageurs. Je le regarde. Il entre et ferme la porte avec son pied. Puis il ferme le verrou. Il s'approche de moi tel un prédateur. Je le regarde faire. Il me passe en revue tout en passant sa langue sur ses lèvres. Je rigole de le voir faire. Il me prend contre lui et me fixe du regard. Il penche la tête et m'embrasse le menton pour venir frôler mes lèvres. Il passe ses mains dans mon dos et me caresse. J'en ai des frissons. Il me dévore des yeux et de sa bouche.

-Et alors ma récompense ?

-Tu l'as veux maintenant ?

-Je l'ai bien mérité. Me dit-il en me fixant.

-Dommage, mais si c'est ce que tu veux, suis moi.

Je me dégage de ses bras et le prends par la main. Il a les yeux grands comme des soucoupes. Je le traîne aux grées des couloirs, monte des étages, prends l'ascenseur pour descendre.

-Tu ne chercherais pas à m'embrouiller avec tout ce chemin.

-Tu m'as démasqué. Voilà trois fois que nous passons par cet étage.

-Ok je suis paumé, on peut y aller.

Je lui souri. – Ne sois pas impatient, tu vas adorer.

Je passe par le bureau d'Angéla, lui présente Edward. Et lui dit que nous allons à la chambre. Puis je l'entraine encore dans les couloirs et fini devant une porte blindée.

-Ferme les yeux.

-N'abuse pas de moi pendant ce temps.

-Ici c'est impossible tout est super surveillé. Alors sois gentil de garder tes mains pour toi.

-Oh dur. Il ferme ses yeux. Je le conduis lentement. Nos pas font écho dans la galerie. Je le laisse au centre, allume les lumières des œuvres et ouvre la porte du labo.

-Lorsque tu seras prêt.

-Tu as mis une de tes tenues particulières ?

-Quand tu veux et régale toi.

Il ouvre les yeux et doucement il prend conscience de l'endroit ou il se trouve.

-Oh merde. Dit-il. Il tourne sur lui-même. On dirait un enfant dans un magasin de jouet.

-La chambre Da Vinci.

Il regarde partout et je vois qu'il est tellement sur le cul qu'il ne sait pas par ou commencer.

-Ce sont les originaux. Nous avons fait des copies et les avons échangés. Cela fait parti de mon job. Certains musés, ne savent même pas qu'ils possèdent la copie. Sur le fond à droite tu as le labo, ou ils sont entrain de faire une copie de ta Madone.

Il me regarde, il en pleure presque. Il est ému. Il est magnifique.

-Tout ceci. Pourquoi ne m'as-tu rien dis avant ?

-NPC .

-Merde Bella, c'est ma vie.

-Je sais et c'est la raison de ta présence ici.

-Je pensais que tu avais confiance en moi. Me dit-il sèchement.

-J'ai confiance en toi. Tu es le premier civil à enter ici. Edward ne me fait pas de crise S'il te plait. Pas pour cela Je comprendrais que tu me crises pour la dangerosité de mon Job mais pas pour cela.

Il me regarde et s'approche de moi. Il passe sa main sur ma joue.

-Je ne voulais pas. Tu ne sais pas combien cela est important pour moi.

-J' en ai une vague idée, et c'est pour cela que je t'ai conduis ici. Tu ne dois rien dire, à personne. Ni sur le lieu, ni sur le contenu. C'est top secret.

-j'ai saisi.

-Vas-y, je sais que tu n'attends que cela. Il me souri et se penche contre mon oreille.

-Tu es certaine que la pièce est surveillée.

-Plus que tu ne l'imagines.

-Oh alors il me faudra attendre pour t'embrasser.

-J'en suis impatiente.

Il me souri en se redressant. Et après un geste de ma part, il part à la découverte de cette chambre. Il voyage de pièce en pièce, les dévorant des yeux, les détaillant, les déchiffrant. En s'extasiant toujours de plus en plus. Il me parle de chacune de ses œuvres en me racontant tel le prof qu'il est tout ce qu'il sait sur chacune d'elle. Leur conception, la date de fabrication l'histoire qui va avec, la personne qui a inspiré Da Vinci ou la personne qui a commandé la pièce. Bref un véritable don de sa personne. De temps en temps il me regarde avec un énorme sourire. Il fini par le labo. Il regarde la technique, les hommes travailler au travers de la vitre ou ses mains sont posées comme pour passer de l'autre coté. Il me regarde. Je lui tends une blouse, une charlotte et les protège pieds qui vont avec la panoplie du parfait laborentin. Il enfile le tout. J'entends sa respiration s'accélérée, Je pourrais presque entendre les battements de son cœur. Je m'habille avec lui et le fait entrer dans cet antre. Je salue Alice, Alex et Jane. Qui bossent sur l'œuvre. Ils sont spécialisés sur Da Vinci. Ils parlent entre eux. Je les écoute. Je le regarde. Alice me fait un signe de tête. Je vais la voir.

-La toile que tu as rapportée de Londres. Elle nous a ouvert une autre de ses dimensions.

- Montre-moi !

Elle m'emmène vers un coin a part du Labo. Et me montre son ordi.

-Edward, tu devrais venir voir.

Alice me regarde.

-Il est sur le sujet depuis plus longtemps que vous trois réunis. Il va t'épater. Fais-moi confiance lys! Elle lève les mains en signe de reddition.

Edward nous rejoint après avoir salué Alec et Jane. Elle lui fait des yeux de merlans frits au passage. J'ai une drôle de sensation dans le ventre. Je la connais c'est celle de l'envie. L'envie de l'écarteler pour lui retirer son petit cœur. Mais la raison même si je la connais. Je ne l'avais jamais expérimenté, la jalousie. Merde Bella. C'est pas possible, tu n'en loupes pas une. Je l'ai toujours en vue lorsque je sens une main sur mon épaule. Je regarde le propriétaire. Edward suit mon regard et me regarde. Il me passe la main sur ma joue comme pour marquer son territoire Il me fixe.

-Tu m'as appelé ?

-oh oui…

-Oh mais c'est Edward Cullen ! Dis Alice en lui sautant au coup.

Il me regarde j'hausse les épaules.

-Oui c'est bien moi, merci de cet accueil.

-Je ne me suis pas présentée, je me prénomme Alice. Elle le détail du regard et me regarde.-Ou le range t il ?

- De quoi parles-tu ?

-Du carnet Da Vinci, pardi.

Edward a des yeux ronds comme des billes.

-Lys du calme, tu l'effraie. En temps normal elle n'est pas comme cela, je te jure, elle est plutôt calme et distante. Elle se recule mais ne le lâche pas du regard.-C'est ton homologue féminin ici. Elle vit pour Da Vinci, Edward regarde sa tenue.

Edward la regarde enfin, alors qu'Alice tourne sur elle-même et fini par ouvrir sa blouse.

Elle lui montre son super tee shirt fétiche avec da Vinci au centre d'un cœur fait de cerveau de coller dessus. Ghor mais tout Alice.

IL secoue la tête et regarde l'œuvre devant lui.

-Mais ou as-tu eu cette œuvre ?

-A Londres.

-Tu as volé la Bella Principessa ?

-Nous l'avons remplacée. Si cela est ta question.

-Merde. Ou était elle ? .

-Dans le musé de Londres. Comme indiqué sur la brochure.

-Voilà ce qui explique que j'ai trouvé la copie. Alice a un énorme sourire.

-Comment cela que vous avez trouvez la copie ? Lui dit Jane en se rapprochant de nous.

-Les couleurs utilisées n'étaient pas les bonnes. Seul un œil entrainé pouvait le voir.

-J'ai fait la copie de cette œuvre, et je peux vous assurer que les couleurs étaient les bonnes.

-Non pas le fond de toile.

-Vous pouvez vous expliquer Monsieur le professeur d'art pictural.

Il la regarde. Elle est rouge de colère. Il respire profondément.

-Je suppose que vous avez une photo ou autre de votre copie ?

-Oui bien sur.

-Bien apportez le avec celle de l'œuvre original.

Elle part en tapant des pieds alors qu'il se fixe sur l'écran de l'ordinateur.

-Vous pouvez ajoutez un filtre de lumière noire s'il vous plait.

Alice s'exécute avec un sourire

-Bien maintenant pouvez vous passez un filtre jaune ocre deuxième degrés.

Alice s'exécute en fredonnant un pop. La figure que l'on décelait en dessous de la Bella Principessa, se laisse voire dans sa totalité.

-mais qu'est ce que ? Dis je

- Hormis le paysage qui se laisse facilement découvrir, ce sont des coordonnées étoilaire. Il y en a sur la robe de la Madone Justine.

-C'est cela que je voulais te montrer. C'est tout lui, il est vraiment un grand homme. Dit Alice en sautant comme une folle.

On entend les pas de Jane revenir. Elle regarde l'écran et écarte grand ses yeux.

-Et bien ça alors. Il la regarde. Elle lui tend les deux photos.

-Bien, regardez. On va jouer au jeu des différences.

Elle grogne. J'adore cela.

Il les accroche au mur. Nous les regardons avec insistance mais pour moi c'est du pareil au même.

Il attend et au bout d'un moment il entoure sur une photo un coin en haut a droite du cadre. Il fait de même de l'autre coté.- Et Maintenant ? Non personne, Alice. Elle lui fait son regard moqueur.

-Je peux vous le dire à l'oreille, mais Bell's va voir rouge.

-Ok. Je continue. Il trace le symbole du col de la Madone sur la première photo et laisse l'autre vierge.-Da Vinci avait pour habitude de frapper ses toiles. Peu de personnes le savent. Il signait comme tout autre en bas à droite mais il avait pour habitude de frapper ses toiles. Une frappe, un dessin. Deux frappes, deux dessins superposés… et Ainsi de suite.

-Mais alors ou est la seconde frappe ? Dit Jane

Il entoure son dessin sur la photo. Et nous regarde.-je ne vous ai jamais dit que c'était la même frappe.

-Ce sont des lettres qui forment son alphabet personnel. Un genre de code spécial Da Vinci. Précise Alice. Alors là Tu avais raison, il est bleuffant, Bella

-C'est ce que j'ai dis.

.- Je peux venir à l'un de vos cours. Oh s'il vous plait, je serais toute gentille Lui dit elle alors qu'elle met une sucette dans sa bouche.

Edward me regard et je lui sourie. Il lève les mains en signe d'acceptation, Alice saute sur place. Il se recentre sur Jane.

-Votre copie est fausse car lorsqu'il peignait sur les marques, l'amas de peinture était moindre donc la couleur était plus fade à cet endroit. Voilà comment je l'ai découvert.

Jane est folle de rage. Elle part pour hurler plus loin.

Edward regarde Alice et un léger sourire s'empare de son visage. Il me voit entrain de le regarder et il baisse les yeux. Une douleur me prend le ventre. J'ai mal. Merde. Il aime la réaction et le savoir d'Alice. Elle est jolie, intelligente, ils ont un énorme point en commun avec ce Léonardo. Alors que moi j'ai ma posture de mec, mes armes. Je ne suis pas du tout du même style. Bordel Bella que fais-tu ? Non mais tu es jalouse comme pas permis. Arrête ce délire maintenant. Il ne t'appartient pas. Tu joue au chat avec lui. Un pas en avant deux en arrière. Et maintenant tu es jalouse d'une fille déjantée mais au combien intelligente pour un malheureux petit sourire. Alice tape sur son ordi les coordonnées stellaires ,la date de création de l'œuvre. Ils parlent encore sur ce Léonard. Retrace sa vie, et d'après la datation au carbone de la toile arrive à mettre un lieu sur la toile. J'ai besoin de prendre l'air. Je dis à Alex de m'appeler lorsqu'il aura fini et je sors du labo. Je fonce dans le couloir.

-Bella ?

J'accélère ma course, le laissant planter là. Je sais qu'il ne risque rien. J'ai besoin d 'un break. Il faut que je mette tout cela à plat. Si seulement maman était là. Elle saurait me dire, me guider. Et pourquoi je ressens ce là ? La jalousie, l'envie d'aimer mais pour eux ce n'est pas bon. Je n'ai pas le droit d'aimer. Nos gestes ont beaux être plus qu'amical. Je ne dois pas, je n'en ai pas le droit. Je ne sais pas. . Je prends le volant et me dirige, chez moi. Dans notre univers à Rose, Amy et moi.

J'ouvre la porte de notre appart. Je me baisse pour ramasser le courrier au sol. Il y a encore des traces de l'intervention des gars lorsqu'ils ont secouru Rose du caisson. Je pose mes clés, mon arme et le courrier sur la table de la cuisine. J'allume la télé et mets la chaine musique et je sème mes fringues par terre. Tout compte fait cela fait du bien de se retrouver seule un instant. Je fais couler l'eau de la douche. Je me glisse dessous.

-Oh que cela est bon.

Je me rase et me lave. J'ai tout mon temps. Pas besoin d'être sur le qui vive ou de se dépêcher car on n'est pas chez nous. Je suis bien. Une fois séchée je prends même le temps de me crémer le corps. J'adore ce truc à L'aloès verra et huile de noisette d'Afrique. Le petit marseillais fait vraiment des merveilles. Je me lave les dents, me coiffe. Je me regarde dans la glace. Ce n'est pas si mal.

Je traverse l'appart totalement nue. Rose serait là, elle m'engueulerait encore. Je sourie toute seule. Je swing même un instant dans le salon. Je vais dans ma chambre et prends des affaires propres. Un jean et un teeshirt extra large. C'est comme cela que je suis bien. Un nœud sur le coté et me voilà fin prete. Je vais en cuisine, ouvre le frigo et prends une bière. Je m'affale dans mon fauteuil, les pieds sur mon bureau. Je regarde le plafond. Toujours extra le plafond. On dirait un océan de rien du tout avec des traces toujours apparentes. Elles grossissent pour finir on ne voit qu'elles, les imperfections. Une fois qu'elles me prennent la tête, j'ai une pensée pour Esmée. Elle pourrait refaire la déco de notre nouvel appart quand tout serait fini. Je regarde le mur de ma chambre. Les photos des Volturi sont toutes là. Le schéma de l'enquête, les autres intervenants. Je me lève et me place face à la fenêtre. Je regarde sans regarder. J'ai une multitude de questions. Pourquoi ? Comment ? Que dois-je faire ? J'aime la sensation de fraicheur qui se repend dans ma gorge alors que ce malt y descend. Le temps semble s'arrêter. Je suis toujours entrain de les fixer. J'entends au loin mon téléphone sonner. J'ai une pensée pour ce qu'il vient de se passer au labo. Edward, Alice, les points communs, leurs joies face a ces découvertes, Alice et son expression face à lui et enfin son sourire lorsqu'il la regardait. Ils ont le même langage. Après tout, il serait heureux, elle ne représente pas un danger, elle est dans les bâtiments. Ils pourraient s'accorder à la perfection. Bon sur le plan vestimentaire c'est autre chose mais après tout ce ne sont que des broutilles. Lui ses cours, elle le labo…..

Puis d'un coup je me rends compte que je n'entends plus la chaine musique. Je suis dans le noir complet. Je regarde par la fenêtre. Il fait nuit noire dehors, même les lampadaires ont déclarés forfait. Une coupure de courant. Cela fait combien de temps que je suis dans ma chambre à regarder le paysage. Je sors de là pour aller vers mon téléphone qui ne cesse de m'appeler. Je passe dans le couloir. Je le connais par cœur. Je pourrai me diriger les yeux fermés dans l'appartement. Je passe devant la salle.

-Et bien bonsoir Isabella

Je me tends en entendant cette voix. Je me tourne lentement vers la source. Il y a un homme devant l'encadrement de la fenêtre. Il est éclairé par les rayons de lune.

-Je ne t'ai pas autorisé à entrer ici.

-Oh c'est comme ce la que tu accueilles les membres de ta famille..

-Tu n'en as jamais fait parti, Marc.

-Oh mais la faute a qui ?

-Je dirais à celui qui a abandonné femme et enfant pour se réfugier dans le lit de sa pute.

Je me dirige vers la cuisine.

-Ce n'est pas la peine Bella. Je l'ai avec moi.

-Mais de quoi me parles-tu ?

-De ton 38. Je l'ai pris alors que tu prenais ta douche. Oh en fait sympa la petite danse dans le salon. J'avoue que j'ai adoré. Je ne pensais pas que tu étais capable de cela.

-Tu veux boire quelque chose ? Je vais me prendre une bière.

-En fait tu vas venir t'assoir dans le salon que l'on puisse causer. Alec te rapportera ta bière. Alec s'il te plait.

Je me tourne et entend des pas. Un homme baraqué est devant moi. Il ressemble à son père, Aro Volturi mais en plus jeune. Il a mon arme à la main et me donne la direction du salon.

-Je ne plaisantais pas pour la bière. Merci Alec, dans le bac en bas.

Je le regarde, lui sourie et me dirige vers le canapé. Ok alors maintenant pense Bella Avantage. Je n'en vois pas hormis le fait qu'ils ont eu l'air d'aimer ma danse impro et la coupure de courant. Oh j'ai aussi ma planque dans le pli du canapé. Mais Alec me plombera avant que je l'attrape. Inconvénient. Oh et bien par ou commencer. A bah oui ils sont armés et Alec a l'air d'un vrai colosse. Je me laisse tomber dans le canapé et je mets mes pieds sur la table.

Alec arrive avec les bières. Il me pose la mienne sur la table.

-Oh le singe, les cacahuètes sont dans le bar si tu veux.

Alec s'approche de moi et me cogne avec la crosse de mon arme sur l'arcade.

Je passe la main dessus. Je saigne.

-Ne t'avise plus jamais de me toucher. Grand con.

-Sinon ! me dit il en se penchant.

-tout ce qui me touchera sera perdu..

Il rigole et me passe son doigt sur mon menton pour finir par faire le contour de mon visage, puis trace mes lèvres avec son index. Je lui mords de toutes mes forces. IL hurle sous la douleur et me donne un coup de poing dans les cotes. Je le lâche.

-Tu étais prévenue. Lui dis-je pliée en deux.

-Alec tu pourras t'amuser avec une fois que l'on aura les réponses. Je t'en fais la promesse.

Je le regarde avec fureur. Il regarde son doigt. Il est en sang. Il me colle un coup de poing. Bien jouer Bella.

Je crache sur le sol la salive imprégnée de son sang. Il y aura une trace bande de connards.

-Un vrai petit mec cette là. Dit Alec en me regardant.

-Oh mais tu n'as encore rien vu. Lui répond Marc.

-Bon et si on passait aux choses sérieuses. Leur demandais-je. Ce n'est pas tout mais j'ai un emploi du temps moi.

Ils me regardent.

-Tes désirs sont des ordres. Ou est le prof ?

- Je ne sais pas, tu as besoin d'un prof de quoi ?

-Ne joue pas Bella.

-Oh mais bien sur. Tu as un papier et un crayon. Il me regarde. Alec sort un petit calepin et lui tend. –Merci Alec. Alors c'est le 555-294-284. Lui dictais-je en douceur. Professeur en regonflement de couilles et introducteur d'intelligence Prends un double rendez v….

Alec vient de cogner à nouveau.

-Oh mais cela suffit maintenant. On ne t'a jamais appris les règles du jeu. Alors écoute Il pose les questions. Je fais semblant de répondre. Et bien sur ce n'est pas la bonne réponse. Il te fait signe et là tu me cognes. Mais attention parce que je t'ai prévenue. Toute partie de ton corps qui me touche est perdue. Alors choisis bien. Il n'a rien à craindre lui. Il est assis. Merde joue correctement ou ne joue pas.

Il me regarde et souri et fini par rigoler franchement. J'entends le bruit du clic de l'enclenchement des fusibles. La lumière revient sur tout le secteur. Je ferme mes yeux. Ils sont éblouis par la lumière blanche du salon ? J'en profite et prends l'arme dans la main d'Alec. Il me regarde. Marc pointe son arme sur moi. Je le regarde et saute derrière Alec.

-Tu serais prés à perdre le fils du patron. Je ne suis pas sur qu'il accepte cela ? Marc, Pose ton arme.

IL regarde Alec . Ce dernier lui fait signe de tirer quand même.

-Oh n'y pense même pas. Je pointe mon arme sur la tête d'Alec. –Tu feras comment pour lui expliquer que tu n'as pas pu défendre son fils. Hein, Mister ducon. Il pointe l'arme sur nous, il tremble.-Regarde Alec, il tremble. Lui as-tu donné sa dose aujourd'hui. Apparemment non. Dommage.

Ils se regardent et d'un coup je prends l'arme qui est sous le canapé et pointe Marc avec.

-Dernière sommation enculé. Pose ton flingue.

Marc pose doucement son flingue. Je le pousse du pied.

-Ok maintenant les gars, on va faire un échange de bon procédé. Vous allez me faire le plaisir de vous déshabiller. Aller et en rythme s'il vous plait. Alec grogne.

-Oh ne me dis pas que tu es pudique. Un grand gaillard comme toi. Jamais une femme ne t'a vu. TU es puceau. Il me regarde les yeux noirs de rage. Il avance vers moi en écartant les mains. Je le regarde et lui plombe la main. Il hurle sous la douleur.

-Une promesse est une promesse.

Ils se déshabillent. J'ordonne à Marc de cadenasser Alec dans le frigo.

-Reste calme. L'air se fait rare dans un caisson hermétique. Lui dis-je en le voyant fermer le capot.

Puis j'attache Marc avec leurs ceintures. Je me rassois sous son regard. Je pose mes pieds sur la table basse et fini ma bière. Puis je prends mon téléphone pour appeler les renforts lorsque la porte de mon appart s'ouvre à grande vitesse.

-Suny tu es ici ?

-Dans le salon Embry.

Il entre avec Jacob derrière lui. Je suis assise dans le canapé, bière à la main. Ils regardent la scène. Marc est en caleçon attaché au milieu de mon salon. Je leur fais un énorme sourire.

-Oh tu t'amuses sans nous. Tu pourrais au moins répondre lorsque l'on t'appelle. Je peux avoir une bière ? Me demande Jacob en haussant les épaules et en s'installant à mes cotés.

-oh oui mais attention le frigo est pris. Il doit y en avoir sur la table de la cuisine.

Embry hausse les sourcils.

-Quoi il a été méchant. Je lui montre mon visage.

-pourquoi le frigo ?

-Le placard est plein. Jacob ouvre la porte du placard mais il est vide. Il me regarde.

-Oups, désolé.

Ils rigolent en me regardant boire ma bière.

Les nettoyeurs arrivent alors que je suis entrain de prendre nos affaires. Nous ne pouvons plus revenir ici. Je prends le maximum de chose. Les jouets préférer d'Amy, les souvenirs. Les affaires on rachètera. Mais il y a des choses que l'on ne trouve pas en magasin. La photo de maman. Les bijoux de Rose. Jacob et Embry m'aide dans mon déménagement express. Embry me propose de tout ramener au Bellissima en attendant. Je lui sourie.

(…)

Je me gare devant la maison. La lumière de la salle est allumée. C'est marrant comme je considère la maison des Cullen comme chez moi. La porte s'ouvre et il est là. Devant moi, Dim à ses cotés. Edward saute sur le gravier et vient m'ouvrir la porte.

-Oh Bella, j'ai eu si peur. Mais pourquoi ne répondais tu pas ?

Il me regarde. Je détourne les yeux. Il tourne mon visage vers le sien. Il s'agenouille à mes cotés.

-Oh mon bébé. Non mais avec qui t'es tu battu ce coup ci ?. Il soulève ma mèche de cheveux pour voire la marque sur mon front. Je le regarde. Il y a une telle intensité dans son regard. Il passe délicatement son doigt sur mon arcade. Il grimace. Il passe ensuite sa main sur ma lèvre. –Oh Bella mais qui donc a poser les mains sur toi. Dis-moi que j'aille lui expliquer comment on doit parler aux femmes, aucune éducation.

Je rigole de le voir se mettre en colère et de son inquiétude pour moi. La douleur se repend dans mon ventre. Je me tiens le coté mais cela ne lui échappe pas. Il me prend dans ses bras et me ramène à la maison. Je m'accroche à lui comme a ma bouée de sauvetage. Je le respire. Je suis en sécurité et chez moi.

-Démétri tu peux prévenir mon père s'il te plait. Il hoche la tête et court dans la maison.

Il me dépose sur notre lit. Carlisle arrive avec sa trousse. Il me regarde.

-Tu vas finir par te faire très mal.

Il s'approche et soulève ma mèche. Je soulève mon teeshirt sous le regarde de Dim et d'Edward. Je vois ses poings blanchir. Carlisle inspecte tout cela.

-D'abord tu te laves ensuite je m'occupe de toi. Les gars dehors !

-Suny me dit Dim avant de sortir.

-J'ai trébuché

-Sur une poutre.

-je dirais sur des connards.

-Suny tu as intérêt à tout me dire, j'adore les feux de l'amour.

Je les regarde et hoche la tête. Je vais sous la douche. Mon corps tire de plus en plus. Ca devient douloureux. Je me lave, me sèche et une fois en sous vêtement et peignoir je me dirige vers Carlisle. Il a tout préparé sur le bureau. Je m'installe dessus.

Il prend son aiguille et commence à me piquer sur différents endroit de mon arcade. Puis en attendant que cela fasse effet il soigne mes contusions sur mon ventre, mes cotes, ma lèvre.

-Comment est ce arrivée ?

-Oh facile, une divergence d'opinion sur les règles du jeu.

-Ne bouge pas je commence. Pourquoi avoir toujours des réponses faisant penser que tu minimalise les faits.

-Ils sont plus faciles à accepter, comme cela.

Il a fini de me recoudre. Il me regarde.

-Je comprends pourquoi il craque pour toi.

-Alors il serait judicieux de m'éclairer sur ce point. Merci docteur Cullen. Je me lève et m'habille. J'ai du mal a enfilé mon teeshirt. Il ne m'a pas loupé ce grand con. . La porte s'ouvre d'un coup. Rose et Bree sont là. Elles me regardent et Rose me saute dessus pour me prendre dans ses bras

-Oucht. Rose s'il te plait.

- Oh pardon me dit-elle en me lâchant. Je lui passe ma main sur la joue et la fixe du regard.

-J e t'aime Rose.

-Moi aussi Bells.

Je regarde derrière elle. Edward est appuyé contre le chambranle.

-je crois qu'il veut te parler. Me souffle Rose.

J'hoche la tête. Tous nous regardent et sortent. Carlisle parle dans l'oreille d'Edward qui secoue la tête. Il ferme la porte et s'approche de moi. Je vais près de la fenêtre.

Je me retourne. Il est là devant moi. Il me regarde. Il s'approche de moi et me caresse la joue. J'ai les larmes aux yeux. Je sais qu'il le voit et il me prend dans ses bras. Il me fredonne une chanson. Il chante doucement en me balançant lentement entre ses bras pour me calmer. Je la reconnais c'est I don't want to miss d'aérosmith. Je fais comme le dis la chanson je ferme mes yeux et me laisse emporter par la sensation d'être dans ses bras.

-Je ne suis pas de ton monde Edward. Il se contente de me caresser le dos.-Je ne peux pas rivaliser contre cela. Je suis désolée.

Il me relève le visage vers lui et me fixe.

-Tu es contradictoire Bella. Me chuchote t il.

-Je ne comprends pas.

-Je dois accepter ton monde, ton entourage, ta façon de vivre et de gagner ton pain. Je ne dois pas avoir peur pour toi lorsque tu combats des méchants, lorsque tu fais de la moto en tenue de lapine girl et qu'un train te passe au ras des fesses, ou encore lorsque tu te bas contre des poseurs de bombes. Je dois te parler de tout ce qui me gène et je dois attendre la pause syndicale ou la soirée pour pouvoir avoir un minimum de gestes envers toi. Tu vis entourée d'hommes et ils sont à des années lumières de moi. Et toi tu n'acceptes pas de me voir sourire devant la réaction d'une fille qui a Da vinci entouré de cerveau sur son tee shirt.

-Tu n'as jamais été aussi heureux que lorsque tu es dans ce monde Edward. Regarde-toi, tu resplendis. Tu parles de cet homme avec tellement d'amour et tu partages tout cela avec eux, avec elle.

Il me pousse dans un coin de mur. Il pose ses mains de chaque coté de ma personne comme pour me tenir prisonnière de son corps. De son doigt il me replace ma mèche de cheveux en place et passe son doigt le long de mon visage. Il fini par mon menton qu'il relève vers lui. Il me regarde et doucement le plus lentement possible. Il dépose ses lèvres sur les miennes. Il m'embrasse avec tellement de douceur, de tendresse que mes larmes coulent d'elles même. Il me demande l'accès de ma bouche que je lui accorde et notre baiser prend de l'ampleur. Nos mains se déplacent envers l'autre pour se caresser. De petits frissons dansent dans mon ventre. Il se colle à moi et je peux sentir son envie naissante contre moi. Je gémie dans sa bouche. Il me souri tout en m'embrassant. Il rompt le baiser et pose son front contre le mien.

-Ne bouges plus sinon je ne suis plus sur de pouvoir m'arrêter.

-Oh alors tu n'es pas attiré par le lutin déjanté.

Il me regarde avec tellement de désire.

-Bella, je peux te demander une chose ?

-Quoi ?

-Ta confiance sur ce point.

-Oh si ce n'est que cela, je veux bien faire un effort.

-Merci. Il m'embrasse légèrement et me regarde. Il se met en tenue pour dormir et me tend son bras. Je me couche et m'endors contre lui.

(…)

Le lendemain je suis réveillée par l'odeur du café. J'ouvre les yeux. Edward est assis a mes cotés. Il me chatouille le nez avec les pétales de la rose.

- Bonjour me dit-il.

-Bonjour. Je me redresse. Mes cotes me font un peu mal. Mais je vais survivre.

Il me tend un médicament. Je le prends. Il me laisse déjeuner comme il avait fait la dernière fois Son intensité dans le regard change souvent.

-Vas y dis moi.

Il me souri.

Edward me parle encore et encore de ces découvertes sur Da Vinci.. Avec Alice ils en sont au même point, ils ont parlé de théories, de suppositions. Je l'écoute, il est passionné. Même plus que cela. C'est une religion.

-Je peux te remercier de m'avoir emmené dans ce lieu paradisiaque.

Il pousse mon plateau et m'allonge. Puis il me dévoile mon ventre pour le parsemer de bisous. Il me fait rire. Il me chatouille de sa bouche. Il m'embrasse le visage et me fixe. D'un coup la tension monte de plusieurs crans. Je le repousse légèrement et me redresse. Je pose mes pieds au sol et me redresse pour sortir.

-Ne pars pas. S'il te plait. Me dit-il. Je le regarde. Il me souri -Tu vas me tuer à force de faire cela.

-Je suis désolée.

-Non ne t'excuse pas c'est pire. Il se met contre la porte et me regarde. Il me tend la main. Je lui prends. – Dis-moi ce que je dois faire pour avoir ta confiance ?

-Ce n'est pas toi. Tu te débrouille très bien. Tu n'es pas en cause. Je reprends ma main et m'éloigne de lui. Je sais qu'il sert ses poings. Ses phalanges sont blanches. Il respire longuement et passe sa main dans sa chevelure.

- Dis-moi car je suis perdu. Un jour tu me fais penser que tu te donne à moi. Et dans la seconde qui suit tu te renfermes comme une huitre. Tu me dis des phrases ou tu as des réactions qui laissent supposées que tout est possible ou ton corps me cri la même chose, et tu te rétractes l'instant d'après. S'il te plait dis moi parce que là j'avoue ne pas avoir le décodeur.

-Je suis en mission.

-Ta mission ne t'a pas empêché de fuir hier. Alors ne me sort pas cela.

-Que veux tu que je te dise Edward.

-Et pourquoi pas la vérité, ce que tu ressens ? Ce que tu as envie ? Ce que tu veux que nous soyons tous les deux ? Isabella, je pense avoir fait suffisamment pour te prouver ma bonne fois. Alors pour un instant, montre moi que je vais dans le bon sens, que j'arrive enfin à percer cette foutue carapace de merde que tu as autour de toi. Laisse-moi t'aimer.

Je me tends à ce mot.

-Oh c'est cela. Amour, sentiment, relation, compromis, couple. C'est de cela que tu as peur ?

- Tais-toi. Lui dis je tout bas.

-Et pourquoi je ferais cela. Tu fais tout comme. Bella. Tu prends soin de moi, tu veilles sur moi . Tu te bats pour moi, pourquoi je devrais taire ce qui saute aux yeux. Je t'aime et je sais que tu ressens la même chose pour moi alors pourquoi je me tairais. Même ta famille la remarquer. Il ne reste que toi. Ils sont tous ok la dessus. Tu te caches derrière le danger des Volturi, ma famille accepte toutes les conditions de mise en sécurité et moi aussi avec bonheur en plus, donc c'est classé. Tu as peur du regard que j'ai de ton job, je t'en ai déjà parlé. J'ai peur pour toi mais c'est ta vie et je ferais avec, donc ce n'est pas cela non plus. Tu me dis penser à moi, être heureuse avec moi, vivre, simplement vivre. Tu me dis que je t'ai séduit. Tu me fais même des crises de jalousie. Tu ne sais pas combien tu as transformé ma vie. J'accepte toutes tes conditions, mais laisse moi t'aimer, je t'aime comme personne, Isabella Swan. Alors non je ne me tairais pas.

Je le regarde. Il m'aime, ça y est. Il l'a dit. Il est essoufflé, il est blanc. Il attend ma réaction.

-Pourquoi as tu dis cela ?

-C'est la vérité.

-Non, personne ne peut aimer quelqu'un comme moi.

-Et pourquoi pas ? Ta famille t'aime, ton foyer t'aime, ma famille t'aime et moi, oh putain de merde moi aussi je t'aime.

-Tu ne me connais pas.

-Oh tu crois. Et bien écoute. Tu aimes le bleu. Tu aimes regarder la pluie tomber, les choses simples de la vie. Tu donnerais ta vie pour ta famille ou n'importe qui de ton foyer. Tu aimes les plats italiens et la freesia est ta fleur. Tu as eu une enfance des plus étranges mais ta vie est comme cela Tu manies les armes comme personnes, tu as une force de caractère incroyable et personne ne te résiste. Tu te bats depuis des années pour venger la mort de ta mère. Tu as veillé sur Rose et Amy comme personne. Tu es gentille, douce, généreuse, aimante et tu donnerais ton bonheur pour toutes personnes que tu laisses entrer dans ta vie. Et oh grande nouvelle, tu n'as peur des avions. Que dis tu de cela ?

-Qui t'a parlé de ma mère ?

-Sur tout ce que je viens de te dire, c'est la seule chose que tu as retenue.

-Non.

-Alors quoi ? Ne peux-tu pas laisser Suny en dehors de notre histoire et ne laisser que Bella avec moi ? Je te l'ai dis j'aime ma Bella. Suny est une autre partie de toi, je la respecte mais ce n'est pas celle dont je suis amoureux. J'ai peur pour elle. Bien sur, mais jamais je ne m'imposerais face a elle. Suny est en guerre constante, elle a été formée pour accomplir ses missions. Un véritable petit soldat. Bella est une belle jeune femme, sexy, attentionnée et intelligente. Et c'est avec elle que je veux avoir cette conversation.

-Que tu veux !

-S'il te plait ne bute pas sur les mots. Tu comprends tout à fait ce que je veux te dire. Et cela te fais peur. Je le vois, je le sens. Et je voudrais tellement te montrer, te prouver que cette peur n'est pas fondée avec moi. Je te demande de me faire confiance. Laisse-moi t'aimer Isabella Swan et je dompterais Suny.

Je le regarde. Il est franc dans son parler. Il se dévoile à moi. Il est fou de colère. Je le vois bien et il essaye de se contenir comme il peut.

-Que feras tu lorsque je devrais partir deux mois en mission pour sauver une autre famille de ces connards.

-Je t'attendrais.

-Que feras tu lorsque je reviendrais couverte de sang ?

-Je te soignerais. Bella, j'ai déjà fais tout cela. Tu sais que je peux le supporter, tu sais que je suis assez fort pour le faire. Je t'ai déjà vu. Je t'ai aidée et soutenue. Ne me rejette pas.

-J'ai besoin de temps pour faire le point.

-Je ne veux pas que tu sortes dans cet état. Ecoutes, je ne sais même plus comment tout a commencé. Mais ce dont je suis sur, c'est que je ne regrette pas le fond de tout cela Bon ok sur la forme il y a encore à dire mais je pense que tu as compris l'essentiel.

- Laisse-moi passer.

-Suny pour une fois laisse Bella être heureuse et avoir ce qu'elle mérite. Elle a trop longtemps fait passer sa vie pour les autres.

Je le regarde. Il me fixe et se décale a coté de la porte. Je m'approche. Il me stoppe de la main et m'embrasse le front. –Je t'attendrais Bella. Je t'aime sois en sur.

J'ai les larmes qui coulent sur mes joues. Il les ramasse de son doigt et m'ouvre la porte. Je sors et me dirige tel un automate vers ma chambre.

Je regarde autour de moi. Je suis perdue. Je ne sais plus quoi faire ? Si je le sais mais y arriverais-je ? Sera-t-il assez fort pour supporter cela ? Et moi pourrais –je les laisser entrer dans ma vie ? Est-ce que le bonheur peut mettre autoriser ? Y ai-je le droit ? Et pour l'avenir ? Quel avenir ? Merde trop de questions ?

Je me mets en tenue de sport et fonce au garage. Je retrouve mon sac de frappe. Je le bastonne de toutes mes forces. J'ai mal aux cotes mais je continue de frapper coute que coute. Comment peut-il aimer quelqu'un comme moi ? Je repense à lui, mon père ses mots, si durs, si méchants mais il les a dit avec tellement de sincérité. A-t-il raison ? Où est ce Edward qui a raison ? Suis-je capable d'aimer et d'être aimer?

Flash back

J'entends des pas de course derrière moi. Je me retourne. Mon père arrive vers moi. Il y a de la fureur dans son regard. Il me plaque au mur.

-Tu es complètement folle. Tu lui as bousillé la rotule.

-Oh et bien sur il a téléphoné à son copain pour qu'il lui vienne en aide.

-Il est le père de l'enfant.

-Il a juste fait un dépôt de sperm, alors il n'est rien du tout. Il l'a lâché comme une merde.

-Tu n'as jamais pu lui laisser une chance.

-Et j'avais raison.

-Non tu n'y connais rien à l'amour. Tu n'es pas digne d'aimer ou d'être aimer et c'est pour cela que tu l'as broyé.

Il tape dans le mur a coté de ma tête.

-Tu cherches à me faire peur. Parce que la c'est plutôt rater.

-Je vais te montrer comment on traite les gens comme toi.

-Et que suis-je donc ?

-Une sans cœur.

-Venant de ta part c'est un compliment. Mais qu'est ce qui te met si en colère ? Est-ce le faite qu'il l'ai mise enceinte ou le faite qu'il l'abandonne maintenant.

-C'est de ta faute. IL est dommage que tu lui ressembles tellement.

-Mais de qui me parles-tu ?

-De ta mère. Tu es son portrait craché.. Tu fonces quoi qu'il arrive et tu ne vois pas plus loin que ta petite personne. Mais elle a su aimer et se faire aimer. Tu es pitoyable. Je le regarde et lui met une claque magistrale.

-Ne parles pas ainsi d'une morte.

-Tu n'es qu'une garce . Comment peux tu détruire la vie des gens comme cela

-Vous me l'avez appris. Je n'ai fais que mon devoir.

-Ton devoir mais ton devoir de quoi ?

-Je la protège moi. Toi que fais tu a part partir soit disant mission alors qu'en réalité tu es dans le lit de ta catin.

Il me rend ma claque. Je le bastonne d'un coup de poing.

-Ne lève pas la main sur moi ou je te détruirais. Tu penses vraiment qu'il était le bon pour Rose. Il l'abandonne, elle et son enfant. Il ne reviendra pas. Elle ne sait plus ou elle en est. Et toi pauvre con, tu prends sa défense. Je l'ai trouvé en train de visiter le vagin de sa pute. J'ai fais ce qu'il devait être fait.

-Peut importe, il sera toujours plus humain que toi. S'il est parti c'est de ta faute.

-Et pourquoi donc ?

-Tu ne lui as laissé aucune chance.

-Tu te répète dis donc. Tu as bien appris ta leçon. C'est vrai qu'en notion de laisser une chance tu y connais un rayon. Mais serais tu entrain de prendre la défense d'un connard qui abandonne ta fille enceinte au détriment de ta famille. Je te reconnais bien la Phyl. Quoi ? Il est le fils de ton bookmaker. Et pour payer tes dettes, tu lui as donné ta fille. Pauvre taré débile. Fais comme d'habitude, abandonne encore ta famille. Je m'en occupe.

Il me regarde et retape dans le mur.

-Oh mais tu as envie de m'en coller une. Vas-y que l'on voyent. Pour une fois dans ta vie, fais le . Aies des couilles, et ne t'en prends plus a ce mur.

Il me regarde et me gifle. Je lui saute dessus et le bastonne. Nous voilà entrain de nous battre dans le couloir. Un père contre sa fille. J'entends hurler derrière moi, mais je ne le lâche pas. Je lui fais une clé. Il se dégage et me coince à son tour. Je lui mets un coup dans les partis. Il hurle sous la douleur. On nous sépare. Chacun de nous est retenu par deux personnes. Il me regarde.

- Tu me décevras toute ma vie. Me dit-il.

-Je prends exemple sur toi, mon père.

-Tu n'es même pas digne de cela

Il me montre son majeur.

J'essaye de m'extirper des bras qui me tiennent. Je suis bloquée. Je le regarde et je lui crache dessus. Il est emmené dans une pièce alors que l'on me conduit dans une autre.

Je ne le reverrais plus.

Fin du Flash back

Fripouille est encore avec moi. Il ronronne. Plus je frappe le sac, plus il ronronne. Je le tabasse un bon moment puis a court de souffle. Je regarde ce chat et m'approche de lui.

- Que dois-je faire, fripouille ?

IL ronronne encore, et se cambre pour que je le caresse. Il frotte sa tête contre ma main. Je le caresse sans m'en rendre réellement compte. Il se dandine. Il me fait sourire.

-J'aurais du être un chat. La vie n'a pas l'air si difficile.

-J'aurais préférer être un tigre blanc.

Je me retourne, Jasper est devant moi.

- Que veux-tu ?

-viens !

Je le regarde. Il hausse les épaules.

-Je ne te mangerais pas et tu es plus forte que moi alors aucune peur. Préviens la régie.

-C'est mon jour de repos.

-Oh alors cela explique te présence dans le sous sol sans tes armes ou ton talki.

Je baisse le regard et le suit. IL m'ouvre la porte de sa voiture et il me conduit sans parler. Il se gare devant un circuit d'essais.

-Je venais ici lorsque j' avais besoin de faire le point. Il sort de la voiture me conduit à l'intérieur et me demande de revêtir la tenue de cuir.. Deux motos sont sur la ligne du départ. –La course se fait en trois tours. Celui qui perd doit répondre honnêtement à l'autre. Il me lance un casque. –Le premier tour est une pure découverte du circuit.

Je chevauche ma moto et nous voilà parti. Jasper reste en arrière le temps que je m'imprègne du circuit. Nous voici sur la ligne de départ.

-Prête Swan ?

-Quand tu veux, Cullen !

-Cinq, quatre, trois, deux, un, GO

Nous voici dans un combat des plus acharnés. Je ne pensais pas qu'il conduisait aussi bien. Le circuit passe sous mes roues. Que de sensations. Il me bat sur le premier tour.

-Oh mais tu voudrais répondre à mes questions, alors ?

-Même pas en rêve ?

J'accélère et le bas sur le second tour. Un combat des plus acharné s'engage sur la troisième, qu'il remporte d'un cheveu. Il enlève son casque et me regarde.

-Kit ou double ?

-Ok

Et nous voila reparti de plus belle. Je file sur la route, il ne se laisse pas distancer.

-Oh mais il semblait que tu files plus vite en tenue de lapine girl.

-Tu as vu les infos.

-Emmett en a pleurer de rire.

-Et merde.

-Oh ce n'est pas le pire, Bree veux te faire une tenue adaptée à ta condition de super héroïne.

-De mieux en mieux.

Nous finissons la deuxième manche. Il m'a encore battu. Merde comment fait-il ?

-Libère ton esprit et tu pourras me battre.

-Encore !

Il sourit et nous voilà reparti. Je me sens libérer, vivre. Je me concentre sur la route, les virages, les courbes. La position et la route pour gagner du temps. Je le bat enfin sur la cinquième course. Oh bordel de dieu.

-Je t'ai battu.

-Ouaip bien jouer ma belle.

Je le regarde- Tu m'as laissé gagner ?

-Non cette victoire est la tienne. Jurer.

Je souri. Il tape sur mon casque. Et nous rangeons les motos et le matériel.

-Douche obligatoire. Il me jette un sac et me montre la direction des sanitaires.

Vingt minutes plus tard. Je ressors. Il est appuyé contre la voiture. Il me regarde arrivée.

-Bree a vraiment le compas dans l'œil.

-pourquoi faire cela ?

-Tu fais parti de la famille, Bella. Et je t'aime bien.

Je lui souri. Il me le rend. –prête pour la suite.

-Pourquoi un jean et une chemise ?

-Tu aurais préférer une robe ? Ou une tenue des plus courtes, mais j'ai plus de mal a me concentrer. Il m'ouvre la porte. - Je suis ton chauffeur.

Je monte. Il roule toujours sans parler. Il prend la direction du lac. Il se gare devant une maison de bois. Il sort et me conduit une fois encore vers la maison.

-Edward sait que je suis ici ?

-Pourquoi est ce important pour toi qu'il le sache ?

-Je ne sais pas.

Il ouvre la maison et me débarrasse de mon manteau.

-C'est la maison des parents d'Emmett. Visite, j'arrive. IL ressort de la maison et revient quelque temps après avec des rondins de bois. Il allume la cheminée.

-Ce n'est pas trop dur pour toi de venir ici ?

-IL n'y a que des bons souvenirs dans cette maison. Pour moi c'est un endroit ou je les retrouve plutôt. Tu veux un café ?

-Quels souvenirs ?

IL se dirige en cuisine et sort deux tasses. Il fait couler le café

-Nous venions fêtez la Noël ici. Le sapin touchait le plafond et les cadeaux étaient tellement nombreux que le tapis devant la cheminée en était rempli.

-Pourquoi ici ?

-Il y avait une ambiance particulière chez Sylvie, la Noël symbolisait la famille réunie. Pas de voyage, de temps perdu, de familles différentes, nous avons passé de bons moments ici. Et les parents de Maria habite à dix minutes a pieds.

-Je rigole.

-Je préfère te voir comme cela.

-Quoi d'autres ?

-Oh mon oncle nous emmenait faire de la barque sur le lac. Il m'a appris à pécher et a faire de la moto aussi. Ma tante nous préparait des cookies nougat chocolat. Les meilleurs de ma vie. Avec beaucoup d'amour comme elle disait.

Il sourit en me racontant tout cela. Il nous sert le café, ouvre un paquet de gâteau et nous installe dans la véranda ou la vue sur le lac est des plus magnifiques.

-Edward t'as demandé de me sortir de là ?

-Non. Je vous ai ressenti. Alors je suis venue à ta rencontre. Et lorsque je t'ai vu frapper dans ce sac au point de t'épuiser et finir par t'adresser à ce chat. J'ai su.

-Et qu'as-tu su ?

-Tu l'aimes.

Je le regarde.

-Et qu'est ce que ca change ? lui dis je

-Tout.

- Exprime-toi.

-Non, c'est à toi de prendre la décision. Qui suis-je pour te donner mon opinion ?

- Mon ami. Et si Je te la demandais ?

-Oh alors dans ce cas. Je te dirais de foncer vers lui et de le lui laisser te montrer le bon chemin.

-Et si cela ne marche pas ?

-Tu as peur de souffrir ?

-Non, j'ai peur qu'il souffre. Qu'on le découvre et qu'on lui fasse du mal. A lui mais à vous aussi.

-Il me semble qu'il est assez grand pour prendre ses décisions. Et d'après ce que j'ai vu, la décision est prise. Pour nous aussi d'ailleurs. Il ne reste que toi.

-Et si je prenais la mauvaise décision. Si tout cela finissait dans un bain de sang.

-Je pense que tu te protèges avec cette vision des choses. La raison en est tout autre.

-Et la quelle s'il te plait ?

-Tu as peur de l'amour qu'il te porte. Tu ne penses pas en être digne, ou le mériter. Je ne sais pas trop. Mais tu te trompe. Tu as le droit au bonheur et je dirais même le devoir.

-Le devoir ?

-Oui le devoir. Par mémoire de tes parents, des gens qui t'aiment et te respectent. Tu ne peux pas vivre continuellement dans l'attente de voir les autres heureux. Tu ne peux pas t'en vouloir de ne pas répondre présente à chaque fois que l'un d'entre eux t'appelle.

-Mes parents étaient des anges protecteurs. Le terme de devoir est différent pour nous.

-Et quel est-il ?

-Finir une mission, le respect, la protection, voilà ce qu'est le devoir.

-Cela est le devoir de Suny. Je te l'accorde mais celui de Bella, quand est il ?

-Je ne sais pas. J'ai toujours fait celui de Suny. Et c'est surement pour cela qui je suis larguée.

-Pourquoi ne pas essayer ? Que risques-tu ?

-Suny est forte, sans attache, sur d'elle. Elle réussie toujours. Elle fait de la moto, désamorce des bombes, remplace des tableaux ou des œuvres. Elle est quasiment invincible. Bella est une fille banale, orpheline qui a du prendre sa famille en charge. Elle se questionne souvent. Elle n'est pas sur d'elle.

- Et de quel droit prendrais-tu cette décision pour elle, Suny !

-Elle n'est pas assez forte.

-Moi je dirais qu'elle est forte. Elle a su gérer sa famille, sa sœur et sa fille. Elle leur a donné une maison sure, des liens familiaux. Elle gère une équipe purement masculine. Et vous êtes une seule et même personne. Vous avez su vous faire aimer d'un homme.

Je le regarde.

-Il m'aime.

-Sois en certaine, Bella. Il n'a jamais été comme cela avec personne.

Je regarde le paysage, ce lac. Le soleil couchant. Il ne dit rien. Il croise ses bras sous sa tête et chantonne l'air de Liberta de Pep's.

-Mais je ne sais pas comment faire ? Comment me comporter ? Comment lui dire ? Je l'ai laissé comme un con alors qu'il me vidait son cœur. Comment …..

-Ok d'abord on se calme et on respire.

Je fais ce qu'il me dit. Ma respiration est saccadée. Je le regarde. J'ai les yeux remplis de larmes. Il s'approche de moi et me tient dans ses bras. Il me caresse le dos. –Et si tu le laissais te montrer ? C'est une question de partage, de liberté d'expression et de confiance.

-Comment ?

-Fais les 90 % du chemin, il fera le reste.

-Tu es sur ?

-Certain.

-Emmènes moi !

Il me souri. Il me tend la main. Je lui donne ma tasse. Il rigole.

-Attends moi je me dépêche.

(…)

Me voici devant la porte de son bureau. J'ai les mains moites. Je les essuies sur ma chemise. Je regarde cette porte. Je sais qu'il est derrière mais comment va-t-il réagir ? Il va m'envoyer bouler. J'ai été horrible avec lui. Je ne suis plus sur de moi tout d'un coup. Jasper est au bout du couloir il me regarde. Il soupire. Je ne le regarde pas. Je baisse la tête. Il s'approche de moi je l'entends et je sens ma respiration s'affoler, je suis transie de peur devant cette porte.

-Allez Bella, plus qu'un tout petit pas. Me dit Jasper

Je ne bouge pas.

-Allez juste une question de confiance. Fais le premier pas. Me chuchote t il.

-Jai peur.

-De quoi tu as fait 80%, il en reste 10.

-De ….

La porte s'ouvre sur Bree qui manque de me foncer dedans. Elle me regarde.

-Tu vas bien Bella ? Tu es toute blanche.

Je regarde derrière elle. Edward est debout contre son bureau. Nos regards se croisent. Il croise ses bras et attend la suite. Son regard est plein de questionnement.

-Bree c'est bon merci. Lui dit-il calmement.

Elle regarde Edward, puis Jasper et pour finir moi. Elle m'embrasse la joue en me disant.

–Heureuse que tu es prie la bonne décision. Je ne bouge pas alors que Bree et Jasper s'en vont cote à cote en se poussant des épaules. Edward m'observe toujours. Allez Bella, un petit pas. Rien qu'un petit pas. Action. Ce n'est pas difficile. Tu prends appuis sur une jambe, tu fléchis l'autre genou et tu avances ton pied pour le poser au sol. Puis tu refais le même exercice avec l'autre jambe. Action, neurones, synapses, cohésion les gars.

Il me regarde toujours. Il penche sa tête sur le coté. Il me détail, ne sachant pas ce qu'il doit faire.

-Et si tu entrais et fermais cette porte ?

Je m'exécute sans discuter. Une fois la porte fermée, je regarde mes pieds. Je me sens bête. Toute petite, insignifiante. J'ai l'impression d'être nue au milieu de la cour d'école primaire. Il s'approche de moi.

- Que veux-tu ?

-Je fais les dix pour cent restant.

-pardon. Il se place devant moi.

-dix pour cent restant. Répétais-je doucement.

Il me soulève le visage vers le sien.

-Tu veux bien traduire s'il te plait.

Je le regarde. Il a un petit sourire en coin. Il repositionne ma mèche et fini par faire glisser son doigt sur mon visage. Je ferme les yeux en me concentrant sur la sensation de chaleur qui se repend en moi. Il passe ensuite son doigt sur ma lèvre inférieure. J'ouvre doucement la bouche.

- Me permets-tu de t'embrasser ?

-oui dis je tout bas.

Il pose délicatement ses mains sur mon visage comme pour le maintenir, puis je sens ses lèvres se poser sur les miennes. Ma connexion se fait. Je mets mes mains sur son torse et notre baiser prend de l'ampleur. Il me caresse et ses mains viennent se poser sur mes hanches. Il les ressert et dans un commun accord il me soulève pour que mes jambes s'enroulent autour de lui.

-Est-ce que cela veux dire que….

- Aime-moi Edward. Le coupais-je.

-oh Bella.

Il reprend notre baiser. Il me cloue contre le mur et regarde son bureau. Il est plein de dossiers en tout genre. Il me regarde, m'embrasse, me caresse de sa langue de ses doigts. Il me porte contre lui alors qu'il ouvre la porte donnant sur sa chambre. Il me pose au sol et me regarde.

-Es tu sur ?

-J'ai confiance en toi.

Il ferme la porte donnant sur son bureau et celle donnant sur le couloir. Il met de la musique douce. Bryan Adams Everything i do, puis il revient vers moi, il me sourie. Je me dresse devant lui. Il me regarde. Mes mains lui caressent le visage, il ferme les yeux et sa respiration se fait longue et lente. Je découvre son visage tout en douceur. Puis je descends mes mains sur son torse pour lui faire enlever son tee shirt. Il se laisse faire. Je lui embrasse le cou, le torse, dessine de ma langue ses pectoraux. Mes mains se font aussi douces que des plumes. Je le sens frémir sous mes doigts. C'est la première fois que je me donne à se point a un homme. Je veux qu'il le ressente, qu'il le devine dans mes gestes. Mon cœur bat à une vitesse tellement rapide que je me demande s'il l'entend. Je lui prends la main et il ouvre les yeux. Il a le regard brillant. Je lui souri. Il m'embrasse. On se perd dans nos sentiments. Il est doux mais aussi fiévreux de ce qu'ils nous arrivent. Je le positionne sur le lit confortablement appuyé sur les oreillers.

-Oh Bella.

- Laisse-moi te montrer combien tu comptes pour moi.

Je me mets à califourchon sur lui. Je lui prends les mains et les positionne sur mes cuisses. Il me regarde. Je déboutonne lentement mon chemisier en ne le lâchant pas du regard. J'enlève mon chemisier et le laisse tomber sur mon dos. Il a des yeux magnifiques en me découvrant. Je prends sa main et la pose sur mon corps. Il m'attire à lui et m'embrasse alors que son autre main me caresse le cou. Il me découvre de ses mains. Il les regarde se promener sur mon corps. Il évite ma poitrine alors je le dégrafe pour lui. Il presse doucement mes seins. IL a une respiration saccadé. On a l'impression que c'est une première fois pour nous deux. Je me cambre sous ses caresses. Il me suçote les seins l'un après l'autre. Doucement il me fait dresser les pointes. J'aime cette sensation d'être belle dans ses bras. Je me retire de lui et lui enlève son pantalon en le regardant doucement comme pour lui dire qu'il peut stopper a tout moment, mais vu les regards qu'il me lance, il n'est pas près de me dire stop.

-Tu es si belle. Me chuchote t il.

Je vois son envie devant moi. Je lui caresse au travers de son boxer. Il en ferme les yeux. Alors doucement je passe ma main en dessous de ce bout de tissu et le prend en main. Lentement je le caresse. Je m'approche de sa longueur et souffle dessus. Il me regarde, je passe ma langue sur mes lèvres et je lui lèche le bout du sexe. Il durcit encor un peu de ce premier contact.

-Oh merde.

Je recommence l'opération en le léchant de la base à l'extrémité. Puis lentement je le suce petit peu par petit peu pour finir par l'avoir complètement en bouche alors que je lui fais subir le délice de ma langue sur son sexe. Sa respiration est forte. Il gémi. J'accélère mon mouvement alors qu'il me tient par le cou. Il bouge en moi, je le laisse prendre sa vitesse. Je ressers mes lèvres autour de lui. Il gémi plus profondément. Il me retire doucement et me rapproche de lui . Tout en m'embrassant il me pivote sous lui. Je suis couchée sur le lit, il a ses bras de chaque coté de moi. Il m'embrasse.

- Dis-moi que je ne rêve pas.

-Alors nous sommes deux. Il me regarde et passe ses mains autour de mon visage, dans mes cheveux. Il m'embrasse encore et encore, me respire, me regarde. Puis sa main vient caresser ma cuisse. Il la relève contre lui. Il me regarde pour avoir mon consentement et il me délivre de mon pantalon. Il me regarde et gémi en voyant mes dessous. Il passe ses doigts sous mon boxer et le descend tout en m'embrassant chaque parcelle de peau qu'il découvre. Je me cambre sous ses attentions. C'est divin. Ma respiration s'accélère. J'ai besoin de le sentir en moi.

- Aime-moi.

Il passe sa main sur mon intimité et la lèche de mon suc. Il me souri.

-Tu m'accordes ta confiance ?

-A vie.

Il place ses doigts en moi et je commence mon doux voyage pour monter au septième ciel. Il place sa langue et me laisse jouir contre lui.

-Edward, c'est si bon.

Il me laisse finir mon orgasme et continue d'embrasser mon corps. Il me regarde et se positionne devant mon entrée. Il me caresse de son sexe. Je le regarde il est si beau.

-Je suis clean.

-Oh Bella.

Il s'introduit en moi doucement. Pour finir par butter au fond de moi.

Je suis en plein délire de bien être. Il commence ses mouvements. Ressort pour revenir plus durement et buter mon poing G .

-Edward, encore

Il accentue son mouvement en me faisant basculer pour changer l'angle de pénétration. C'est encore meilleur. J'hurle sous le choc. Il me regarde de ses yeux noirs de désir qui me font frémir.

-Crie Bébé. Laisse toi aller. Me dit-il.

Il accélère ses mouvements et vient caresser mon clito.

-Oui

-Tu es si serrée, bébé.

Il continue plus fort, plus longtemps jusqu'à me perdre dans un ciel étoilé. Je me contracte autour de lui. Je le regarde jouir en moi et doucement comme pour ne pas laisser ce moment finir il continue de doux mouvement en moi. Il se positionne contre moi et pose sa tête contre ma poitrine.

Une fois notre respiration reprise. Il me cale dans ses bras. Je me pose contre lui. Il m'embrasse encore un peu.

- Dis-moi si j'ai tout bon. Tu t'es décidé ?

-Oui

-Quels sont les conditions ?

-Tu fais ce que tu veux de Bella mais Suny reste Suny.

-Je prends le tout. Merci.

-Merci a toi de me donner une raison de vivre.

Il me regarde et m'embrasse.

-Près pour le second round ?