Remerciements : Pifouyou76 et Black and Dark Wolf, merci à vous pour vos reviews !
Désolée pour le retard, petit souci internet qui m'a valu une petite crise de colère (désavantage quand on a besoin de l'ordi pour tout, même pour étudier)
Bonne lecture !
Épisode 9
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― Quel bonheur de se retrouver tu ne trouves pas ?
― Certainement...
Sanji eut un soupir de lassitude, lâché involontairement, qui fit froncer les sourcils de sa compagne.
― Tu en es sûr ? Tu ne m'as pas l'air très convaincu...
― Je le suis pourtant. Allons-y avant que tu ne me fasses regretter de ne pas avoir insisté pour qu'on reste à la maison. Au lit.
Comprenant où il voulait en venir, et surtout pourquoi il était aussi morose à l'idée de sortir, la fonctionnaire secoua la tête d'un air désabusé tout en entourant le bras de son homme des siens pour accélérer leur allure, marchant à grands pas vers le restaurant où les attendaient leurs amis. Secrètement, ce dîner rendait Sanji nerveux. Deux fonctionnaires qui bavardent, forcément, le travail allait se glisser dans la conversation. Et qui disait travail, disait mission. Comme la mission qu'il avait faite plus tôt, forcé d'être suivi par cette intrigante blonde aux mensurations de rêve.
Pourquoi cette énigme ? Pourquoi lui ? Le monde ne pouvait pas lui foutre la paix ?
Évidemment, il avait fini par en parler à Nami. Il lui avait tout dit donc... pas grand-chose au final. Il avait même parlé de ce sentiment de nostalgie en entendant cette femme chanter d'une voix d'ange. Non en fait, il ne l'avait pas dit en ces termes. Ça valait mieux pour lui d'ailleurs.
S'il lui avait dit, ce n'était pas seulement pour être honnête mais pour avoir son opinion, espérant qu'elle saurait l'aider à pointer du doigt ce qui le dérangeait chez cette femme. Malheureusement, la jeune femme avait été bien incapable de répondre à ses attentes. Elle en avait conscience. Il lui avait ensuite promis de ne pas chercher à s'approcher de cette inconnue. Après tout, c'était très secondaire.
Par contre, en savoir plus sur cette organisation ne pouvait lui être que bénéfique.
Malgré ça, Sanji n'avait pas très envie d'entendre les deux amies bavasser à ce propos. Dans un cadre plus général, parler travail, c'était un calvaire pour un ex-criminel tel que lui. Déjà, rien qu'en pensant qu'il n'était plus criminel, Kuroashi contestait. Il l'était toujours en réalité.
Enfin, ils s'entendaient bien avec Robin, c'était déjà ça...
Kaya serait là, elle aussi. Les deux fonctionnaires ne passeraient pas la soirée à parler de leur journée ou de leurs affaires. Il l'espérait en tout cas.
Il repéra sans difficulté le petit groupe devant l'entrée du restaurant, attendant Nami et Sanji. Voir une algue en costard cravate était un spectacle que le voleur n'aurait raté pour rien au monde. Il le lui fit bien comprendre une fois arrivé à la hauteur du groupe.
― Toi en costume, quelle surprise ! railla le cambrioleur sans préambule.
― Bonsoir blondinet, c'est clair que je préfère qu'on ne me prenne pas pour un frigide !
― Temps mort, Saint Marimo, ne vas pas trop loin sinon c'est un kick dans ta figure et même ta superbe femme ne te reconnaîtrait pas.
― Tout doux vous deux ! somma l'Inspectrice en brandissant son poing bien qu'elle visait son amant en particulier.
― A tes ordres, Nami !
Zoro renifla, amusé en son for intérieur par cette attitude qui ne ressemblait pas à Kuroashi. C'était une source d'étonnement à chaque fois. Sanji se courba légèrement devant la Commissaire Divisionnaire et la jolie blonde qui accompagnait Usopp.
― Robin-chan, Kaya-chan, content de voir de telles beautés égayées cette soirée ! Si vous n'étiez pas venues, je serais resté chez nous pour pouvoir n'être qu'avec ma chère Nami.
Les joues de Inspectrice rosirent et elle balaya les alentours d'un regard. Personne ne l'avait entendu. Comme à son habitude, il aimait bien enfreindre quelques règles en faisant paraître ce choix innocent. Le rajout « –chan » est typiquement japonais, une langue bannie, comme toutes les autres depuis que le Gouvernement Suprême s'était installé. Techniquement, les fonctionnaires de l'État avaient le droit d'user de ces vieilles langues, s'ils les connaissaient. Cependant, il ne fallait pas en abuser.
Kuroashi Sanji, bien que fonctionnaire, se plaisait à faire la nique au Gouvernement. Comme de coutume en somme.
Robin eut un fin sourire, ayant l'habitude qu'il use de ce surnom affectueux avec elle, tout comme Kaya qui eut un sourire polie, restant à côté d'Usopp.
― Bonsoir Sanji, je suis ravie de vous voir, vous deux.
― C'est aimable de votre part de m'avoir invité, fit Kaya, confuse.
― C'est bien normal, répondit Nami. Cela faisait longtemps qu'on y songeait avec Robin.
L'intéressée opina et ils entrèrent tous les six dans le bâtiment, s'asseyant à la table que leur indiqua leur hôte. Hôte qui eut un arrêt en voyant Usopp et son fauteuil. Sanji et Zoro repérèrent le pincement des lèvres et le léger dédain. Il avait de la chance qu'ils soient accompagnés.
Nami se plaça à côté de Sanji, Zoro et Robin face à eux, Kaya et Usopp installé sur la largeur de la table. La partie allait s'avérer intéressante vu qu'aucun des hommes n'avait la possibilité de s'esquiver discrètement. Même si Sanji et Zoro étaient en bout de table, Kaya avait une vue sur toute la tablée.
Usopp était cerné par les trois femmes, ce qui n'était guère mieux. Il avait eu beau argumenter en disant qu'il allait les gêner, impossible de faire fléchir les donzelles. Elles voulaient être aux petits soins pour lui. Cette disposition rendait impossible les messes basses. L'escrimeur et le voleur échangèrent un regard dépité.
― Dites les garçons, fit l'Inspectrice. On se disait que vous pourriez vous faire un petit voyage tous les trois. C'est rare que vous soyez réunis dans un même laps de temps.
― Justement, c'est ce qu'on disait à Sanji y a pas si longtemps, déclara Zoro. On essayait de voir s'il pouvait pas discuter avec son patron adoré pour que dans sept jours, on puisse partir.
― D'ailleurs, ça avance ? demanda Usopp innocemment.
― C'est en court de traitement, comme j'ai pas mal voyagé ces derniers temps, ça ne devrait pas être trop difficile. J'aurai la réponse dans quelques jours.
― Une super nouvelle ! s'enthousiasma Kaya, serrant la main d'Usopp affectueusement.
― Tu ne me l'avais pas dit, fit remarquer la belle rousse.
Nami. La seule grenade qui pouvait se dégoupiller toute seule. Par chance, Sanji savait comment remettre la goupille en place... jusqu'à ce qu'elle décide de l'enlever de nouveau.
― Comme ce n'est pas encore accepté, je ne voulais pas te nourrir de faux espoirs.
― Si le voyage devait se faire..., intervint Robin. Où iriez-vous ?
Zoro et Sanji se tournèrent vers Usopp dans un même mouvement.
― Où tu veux aller petit génie ?
Le métis réfléchit et, choisissant ses mots avec un soin tout particulier vu qu'il s'agissait de deux fonctionnaires de l'État, il répondit :
― Puisque j'ai l'occasion d'utiliser le statut encore tout neuf de Sanji... Il paraît que le Gouvernement a décidé de faire émerger le Canada de sous les eaux. Je voulais aller au Québec pour jeter un œil à leurs équipements.
Message reçu pour les deux hommes.
― Sacré toi, ton amour pour la mécanique ne connaît aucune limite, s'exclama le voleur. J'espère pour toi que – AH !
Sanji eut un sursaut, son regard épouvanté vers le fond de la salle. Zoro se rembrunit et l'attention de la table se dirigea vers le cambrioleur.
― Qu'est-ce qui te prend Sanji ? s'écria Nami, partagée entre l'inquiétude et l'agacement.
Pour info, ce fut l'inquiétude qui gagna haut-la-main contre l'agacement. Sanji fut chanceux ce coup-ci.
― Heu... Hein ? Excusez-moi, j'ai cru voir une vieille connaissance qui m'avait échappé mais non, je me suis trompé. Autant pour moi.
― T'es sûr de toi ?
Le Voleur Patenté sauta sur la perche que lui tendait le marimo.
― Et voilà, Môsieur Marimo est sceptique ! fit mine de s'emporter le Déclaré. Puisque c'est comme ça, tu viens avec moi pour en avoir le cœur net.
― Qu'est-ce qui te prend, ça va p– AÏE !
Il ravala la grimace de douleur qui lui venait tout naturellement après le coup de pied que venait de lui assener Sanji, visant son tibia. Le sabreur vit le va-et-viens du regard de Sanji, il prit garde de ne pas le suivre et comprit en tournant la tête vers Usopp. Lui aussi avait vu. Il était urgent de s'occuper du problème.
Tout en sortant de table et en s'éloignant, ils continuèrent de se quereller.
― Je vais venir mais c'est pour que tu me foutes la paix.
― C'est la meilleure celle-là ! Arrêtes de croire que j'ai tout le temps besoin de toi pour– je crois que c'est bon.
― Oui, je crois aussi. Choppons ce petit con.
― Je vais lui casser la gueule.
― Moi d'abord.
Zoro fit sinistrement craquer ses doigts et Sanji luttait contre l'envie de s'allumer une cigarette pour chasser son stress et sa nervosité. Ni une ni deux, l'épéiste se saisit du col du pseudo-espion d'une poigne de fer et le traîna à l'abri des regards indiscret, traversant le couloir pour passer la seconde sortie qui permettait au client de sortir pour fumer discrètement une clope. Zoro poussa devant lui l'importun, s'efforçant à ne pas céder à l'envie de lui hurler dessus. Rien qu'à voir le visage de Sanji, le bretteur savait que son ami d'enfance prenait aussi sur lui.
― Tes dernières volontés ? s'enquit le voleur.
Merde pour l'odeur ! Il attrapa une cigarette et un briquet pour l'allumer, savourant chaque bouffée en attendant la réponse.
― Sanji ! Zoro ! Quelle surprise de vous voir !
― Dois-je comprendre que tu n'en as pas ?
Le jeunot fit la moue, chagriné par l'attitude de ses deux amis qu'il aurait cru plus joyeux en le revoyant. Zoro poussa un soupir d'exaspération.
― T'es impossible Luffy ! Tu nous as suivi en fait n'est-ce pas ? On s'était mis d'accord pour que tu restes chez Jinbei lorsqu'on doit se diviser.
― Je m'ennuie chez lui.
― Une semaine c'est pas la mort, intervint le voleur. J'ai cru avoir une crise cardiaque en te voyant et crois-moi quand je te dis que j'ai pas envie de clamser maintenant ! Surtout que ma Nami-swan et Robin-chwan étaient dans les parages.
― Maiiiis c'est des copines !
Trop c'était trop. Kuroashi se mit de la partie. Tant pis pour le tact qui caractérisait Sanji.
― Des flics, rectifia prestement Kuroashi. Ce sont des flics bordel ! Mets-toi ça dans le crâne. T'es un N.D., qu'est-ce que tu fiches ici ?
― Je me suis fais embauché pour la soirée en tant que serveur. J'gagne quelque govern.
Le cambrioleur fit les cent pas, nerveux. Avec cette fumée, il ressemblait à une locomotive ce qui était plutôt comique selon Luffy. Zoro réussit à retrouver son sang-froid, contrairement à son ami d'enfance qui l'avait mauvaise.
― Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? gémit le fonctionnaire.
― Ça va aller, t'inquiète.
― Ça va aller ? répéta le voleur. On peut pas prévenir Usopp, il est trop entouré. Cet abruti peut pas quitter son poste, ça paraîtrait trop louche ! On ne peut pas non plus se plaindre de son service, il irait chez les flics !
― Réfléchis mieux que ça. Avant qu'Usopp ne soit vraiment impliqué dans toute cette histoire, tu te débrouillais tout seul. Le Roi de l'impro, c'est toi.
― Je fais que ça !
― Dépêche-toi avant que son patron ne sache qu'il a déserté son poste. Si on nous voit maintenant ensemble et que plus tard on parle de lui dans les journaux, des gens vont faire le lien. On peut pas se permettre d'être grillé aussi tôt dans la manœuvre.
― J'en suis conscient !
Kuroashi s'arrêta, figé en plein mouvement.
― Si... Si on fait gaffe, si on... Luffy, tu vas faire le service, t'es obligé. Gardes la tête basse, dis le strict minimum et repars aussi sec. Pas de contact visuel avec les cuisiniers et les autres serveurs.
Le cambrioleur l'examina de haut en bas.
― Au moins t'as pensé à laisser ton chapeau de paille chez toi, à mettre du maquillage sur ta cicatrice et à mettre une perruque.
― Je suis pas aussi stupide que vous semblez le penser ! s'offusqua le jeune N.D.
Ils en doutaient là. Zoro se permit de lui faire le reproche qui brûlait les lèvres des deux hommes.
― Luffy, tu ne dois pas sortir inconsidérément. On doit prendre des pincettes tant que ton visage n'est pas connu du grand public. Après, c'est promis, ça ira mieux mais il faudra faire plus attention ! T'es sûr que t'es bien conscient que des millions de personnes attendent que ce que nous comptons faire se réalise ?
Kuroashi Sanji fut surpris. C'était bien la tirade la plus longue qu'avait prononcée Zoro depuis des mois. Il l'impressionnait dès qu'il était aussi sérieux. C'était exceptionnel !
Luffy baissa la tête, plein de remords.
― Désolé les gars...
― C'est pas grand-chose, ça peut s'arranger, temporisa Zoro alors que Kuroashi avait bien envie d'enfoncer le clou. Le petit génie doit être dans tous ses états. Faut dire qu'on te croyait à des milliers de kilomètres d'ici aussi. C'est une grande surprise.
― N'en sois pas fier, tonna le voleur dès qu'une petite lueur d'orgueil animait les prunelles de Luffy.
― Promis, je ne vous referais plus un coup pareil.
― Bien, alors retournons en salle, les filles vont commencer à se poser des questions. Sanji, trouve un truc.
― Putain mais pourq–
― Parce que. Empereur de l'impro.
Comment était-il passé de « Roi » à « Empereur » ? Et qu'est-ce qui lui permettait d'être aussi catégorique ? Kuroashi laissa son arrogance de côté, Sanji haussant les sourcils d'un air peu convaincu. Bon, il n'avait pas tord. Des deux, c'était lui qui mentait le mieux puisqu'il n'avait pas le même sens de l'honneur que Zoro, le puriste en la matière.
Il mit son mégot de cigarette dans une poche plastique et la rangea dans une des poches intérieures de sa veste. Vieux réflexe salvateur du temps où il était un criminel. Mince, il l'était toujours par certains côtés.
Une fois de retour dans le restaurant, Luffy se dirigea vers les cuisines et les deux hommes vers leur table.
― Vous en avez mis du temps ! se récria Nami en les voyant arriver.
― Désolé, j'en ai profité pour fumer et on a discuté un peu du voyage, s'empressa de dire Sanji en s'asseyant près de la jeune femme, entourant d'un bras sa taille si fine.
Les deux hommes captèrent le regard de leur ami, anxieux. D'un rapide mouvement de la main, Zoro lui fit comprendre qu'ils en parleraient plus tard. Usopp se rasséréna en se disant que si c'était réglé, même temporairement, c'était une assez bonne nouvelle. La tension fut à nouveau présente lorsque Luffy réapparut. Il prit exemple sur les deux autres et fit comme s'il ne le connaissait pas.
Kaya l'observa scrupuleusement, intriguée en sentant que le corps de son petit ami s'était contracté. Son regard se leva vers Sanji, Zoro pour aller finalement vers le serveur aux cheveux bruns qui gardait sa tête légèrement inclinée, de sorte à ce que quelques mèches de cheveux cachent son visage. La jeune fille se força à sourire en entendant Nami lui poser une question, y répondant le plus naturellement possible.
Robin avait vu son petit manège. Elle se tut. La Commissaire Divisionnaire n'avait pas aimée ce qu'elle avait vu.
Elle sortit de sa réflexion, Zoro passant un bras contre son dos, sa main attrapant son bras avec douceur.
― Tout va bien ?
Silence. Toute la tablée s'était tournée vers la fonctionnaire, tous inquiets. La jeune femme eut un sourire polie, abandonnant comme de coutume son impassibilité dès qu'elle était avec eux.
― Je suis un peu lasse après ma journée de travail. Veuillez m'excuser, je vais aller me rafraîchir le visage, je reviens tout de suite.
― Je vous accompagne, décida Kaya en se levant.
Nami allait l'imiter mais se ravisa, Robin prenant les devants. Elle ne pouvait pas refuser la proposition de l'amie d'Usopp cependant, elle ne tenait pas à inquiéter sa collègue et amie.
Sanji se tourna vers l'Inspectrice et s'alarma en remarquant que son front s'était plissé par la concentration.
― Tout compte fait les garçons, je vais y aller aussi.
― Mais... on vient à peine de revenir !
Nami avait la parade parfaite pour éviter les questions embarrassantes.
― ... Tu n'as pas envie de savoir ce qui peut pousser une femme à y aller.
Aucun des trois ne préféra en savoir davantage, la laissant agir à sa guise. Les détails, ils s'en passaient. C'était une aubaine qu'elle parte aussi. Ils avaient un peu de temps pour discuter. Non, pas à propos de l'apparition de Luffy, mais sur un sujet qui était source de bien plus de souci.
― Robin-chan n'a pas l'air...
― Elle a pas mal de travail en ce moment, coupa Zoro. Si tes Supernova pouvaient se calmer...
― Baisse d'un ton ! s'offusqua Sanji en s'empourprant. Et puis c'est pas mes... Bref, je voulais surtout parler de ton choix Usopp. Le Québec ? Je dois être franc avec toi, je...
― C'est là qu'il se trouve, coupa Usopp qui resta évasif. Pas le choix.
― Oui mais...
Sanji en resta là. Il avait la crainte que l'autre emplumé réapparaisse. Celui-là, Nami ne lui avait pas dit qu'il avait été enfermé à Impel Down, à sa souvenance. Il était activement recherché mais pour le reste...
Bon, il l'avait déjà piégé une fois. Il pouvait recommencer... Non ?
Il baissa les bras. Ils n'avaient pas le choix, comme le disait si bien Usopp.
― S'il nous arrive une merde sur ce coup-là, je vous le ferais payer. Si je crève, je reviendrais vous hanter toute votre vie.
― J'accepte le deal, ironisa Zoro.
Le voleur haussa les épaules, l'estomac noué par l'appréhension. Un serveur passa en coup de vent pour déposer les plats principaux.
Nami revint la première, tâchant de rester souriante en marchant le plus vite possible vers la table. A peine s'était-elle assise que Kaya et Robin revinrent. La première pimpante et l'autre préoccupée, Sanji ne tarda pas à faire un lien avec le malaise qu'il ressentait chez son amante.
Dès qu'ils rentreraient, ils en parleraient.
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à suivre...
Ce sera tout pour cette fois ! On se revoit samedi sans faute cette fois (prions tous ensemble pour que ma box toute neuve ne me refasse pas un coup de p**e)
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