Disclamer : Cho Chang, Cedric Diggory et tous les autre ne m'appartiennent pas, ils sont à J.K. Rowlling. Il n'y a que Valéry Hubert, la Serdaigle, et Gabriel Mocas qui sont à moi.
10e Flash Back : 24 décembre 1994
Enfin la veille de Noël! Tout le monde ne parlait que de ça. Cho me tournait encore autour lorsque je n'étais pas avec Cedric. Comme toujours, elle utilisait le sort Cracbadabum pour déchirer les coutures de mon sac et me parler.
« Personne pour t'accompagner Hubert? Oh! Que je suis bête! Cedric te trouve trop moche pour lui. Il ne veut pas qu'on le voit avec toi, Hubert. Tu ne vas pas au bal? C'est bien dommage! Tu sais, c'est pour ça qu'il ne t'a pas demandé de venir au bal avec lui. » Elle sourit. « Tu es trop moche. »
« Oh! Arrêtes! Tu te répètes, Chang. Fout moi la paix! »
« Tu oses répondre, Hubert ? T'es encore plus bête que je ne le croyais. » dit-elle en faisant voler sa longue chevelure noire. « Dis-moi, ta coiffure, t'en as pas assez? Tes cheveux sont toujours attachés de la même façon, une queue de cheval séparée en deux nattes à moitié faites... » Elle soupira. « C'est d'un ridicule! »
« Si ça ne te paît pas, c'est pas de ma faute. »
« Je crois savoir que personne ne t'a invitée au bal de demain soir, je me trompe? Moi, il y a plusieurs garçons qui sont venus pour me le demander. Même Harry Potter! Il bégayait et il était tout rouge. Ah! C'est le prix à payer lorsqu'on est magnifique comme moi. »
Je finis de ramasser mes livres et Cho parti, et lorsqu'elle eut rejoint ses amies elle se mit à rire. Je vérifiais que j'avais tous mes volumes. Ce n'était pas des livres scolaires, c'était des contes de Noël moldus.
« Reparo. » murmurais-je en pointant ma baguette sur mon sac.
Ma robe de bal était restée au fond de mon sac, elle n'était pas tombée en même temps que mes livres, heureusement. Au deuxième étage, je cherchais le tableau qui représentait une bergère accompagnée de ses moutons.
« Bien le bonjour miss Hubert. » me dit-elle.
« Bonjour Violine. Maraud. » dis-je en prononçant le mot de passe.
Je pénétrais dans la salle. L'eau de la douche coulait dans la salle d'eau. Cedric ne pouvait donc pas prendre sa douche dans sa salle commune? Je dansais sur place. J'avais une envie pressante.
« S'il te plaît Cedric, dépêches-toi! » murmurais-je. « Je suis là! » criais-je.
Cedric sorti, une serviette sur la tête pour se sécher les cheveux et en tirant sur son t-shirt de sa main gauche, sa main droite occupée avec ses cheveux.
« Tiens, salut! »
Je ne pris pas la peine de lui répondre que je m'enfermais dans les cabinets.
« Alors, tu as passé une bonne journée? » me demanda Cedric à travers la porte.
« Mortelle. Je suis passée chercher ma robe de bal, et quelques contes moldus. »
« Tu ne viens pas d'une famille moldue, pourtant. »
« Non, mais je me passionne pour les histoires moldues. Ils ont une imagination débordante concernant la magie. Malheureusement, les sorcières sont souvent des démons du Diable dans leurs histoires. »
Je sortis.
« Que fais-tu pour le réveillon? » demandais-je.
« Hum... » Il se pencha et il se gratta l'arrière de du cou, laissant la serviette, qui avait élu domicile sur sa tête, tomber par terre. « Bof, je sais pas trop. Gabriel passe la soirée avec Cindy, et il ne veut pas que je m'incruste. »
« Ça, je les comprends. » ris-je.
Cedric reprit la serviette et il la remit sur sa tête.
« Je ne comprends pas comment les filles font avec leurs cheveux! » ragea-t-il. « Tu as les cheveux longs et tu n'as pas de problèmes pour les sécher! »
Je levais un sourcil et je lui enlevais la serviette des mains.
« Penche la tête, Ced. »
Il le fit et je me mis à frotter ses cheveux bruns.
« Voilà. »
« Merci miss Valery Hubert. Tu m'as sauvé la vie. »
« Comment ça? »
« Pour rien. »
Je pris mon sac en guise de réponse et je m'assois sur le canapé rouge. La salle était aux couleurs de Griffondor. J'ouvris le premier volume, intitulé ''La naissance du Christ''.
« C'est intéressant? »
« Pas plus que ce ne devrait l'être. » répondis-je sans quitter mon livre des yeux.
« Tu vas avec qui au bal? »
« Personne. Je te l'avais dit, personne ne veut passer la soirée en compagnie de Valery Hubert, le bébé lala. »
« Personne? »
« Non. »
« Et là, il est quelle heure? Et depuis que je te connais, combien de temps avons-nous passé ensemble? »
« Ça ne compte pas. »
« Il est quelle heure? » redemanda Cedric.
« L'heure de t'acheter une montre. »
« Sérieux? »
« L'heure de dîner. Il est 17h45. »
« Ok. »
Cedric parti dans une des quatre chambres, et il ressortit avec sa robe de sorcier.
« Ced, c'est Noël, pas obligés de mettre nos robes. » dis-je.
Il me regarda de la tête aux pieds. J'étais vêtue d'un pull et d'un jean taille basse.
« Mouais. C'est pas juste les contes moldus que tu aimes. »
Je rougis.
« Et alors? »
« On se demande de quel milieu tu viens. »
« La mode moldue est géniale. C'est un peu mieux que les robes sorcières. »
Néanmoins, je mis mon foulard bleu de Serdaigle autour de ma taille, qui montrait à quelle maison j'appartenais. Je laçais mes espadrilles et je sortis.
« Tu n'as vraiment personne pour aller au bal? »
« Non. » répondis-je. « Mais ce n'est pas grave. Ce n'est pas la fin du monde, tu sais? »
« D'autres filles de ma connaissance auraient piqué une crise de nerfs. »
« Dommage pour elles. »
Il éclata de rire et nous pénétrions dans la Grande Salle bondée. Là, nous nous séparions.
