Nouveau chapitre ! Juste un petit mot pour vous faire part d'un changement. Etant donné que la fic est terminée, je ne vois pas l'utilité de vous faire attendre trop longtemps c'est pourquoi je vais poster à partir d'aujourd'hui deux fois par semaine, le lundi, et le jeudi.
Je bosse actuellement sur deux autres fics, qui seront des fics courtes entre 3 et 6 chapitres, vous aurez ça je pense après que j'ai été opérée.
Je vous laisse avec ce chapitre et vous dis à jeudi donc.
CHAPITRE 11
POV BELLA
-Alice Hale Cullen qu'est-ce que c'est que ça !
Je tenais devant moi une robe noir qui devait être si courte qu'elle couvrirait à peine mon petit cul et il n'était genre pas question que je la mette.
Alice débarqua à toute vitesse et roula des yeux lorsqu'elle vit que je tenais le minuscule morceau de tissus entre deux doigts comme si il allait me bruler.
-On appel « ça » une robe Bella !
-Non erreur, on appel ça une demande de viol, nuance.
Alice grogna et croisa ses bras sur sa poitrine.
-C'est une model unique Bella, l'une de mes créations.
-Peu importe Alice, je ne mettrais pas ça. Ce n'est pas mon style et c'est bien trop court et provoquant !
-Elle est parfaite, et je sais qu'elle t'ira comme un gan, tu es belle et tu as un beau corps, il faut le mettre en valeur Bella.
Je jetai la robe sur le lit et me dirigeais vers ma penderie.
-Qu'est-ce que tu fais ?
-Je cherche un jean et un tee-shirt, ton frère ne verra rien à y redire et je n'aurais pas l'impression d'être une salope.
Alice vint vers moi et referma la porte de ma penderie puis se planta devant moi.
-Tu me vexe Bella, mes robes ne sont pas pour les trainées !
Elle avait un petit air de chien battu à présent et je dus retenir un gémissement de frustration. Pourquoi il avait fallu que je lui dise qu'Edward et moi allions au restaurant ce soir ? En plus s'était notre fameux rendez-vous, celui qui terminait la fameuse période du « trois rendez vous avant de coucher », et j'étais bien assez nerveuse comme ça sans qu'un lutin diabolique de la mode ne vienne me gonfler avec de minuscules morceaux de tissus.
-Je le sais bien Alice, mais ce n'est pas mon style, et si je me sens mal à l'aise, je vais passer une mauvaise soirée et ton frère va s'en rendre compte.
Elle soupira puis partit fouiller dans ses affaires avant de revenir vers moi et de me tendre une robe bleue nuit qui avait l'air de m'arriver au dessus du genoux.
-Essaye celle là, elle devrait t'aller.
Je pris la robe et haussais un sourcil.
-Tu avais prévus autre chose, tu savais donc que je ne voudrais pas mettre la noire hein, avoue le !
Elle claqua sa langue sur son palais avant de secouer la tête.
-Je me doutais que tu me ferais une scène mais j'avais quand même bon espoir de gagner.
Je lui fis un sourire resplendissant qui la fit bouder;
-Désolée de te décevoir, je suis flic je te rappelle, je ne me laisse pas avoir si facilement.
-Mouais. Enfile la robe, faut encore que je te maquille.
Je soupirais et défis mon peignoir avant d'enfiler la robe qui sur moi je devais bien l'avouer, était saisissante et parfaitement ajustée. Elle mettait mon décolté en valeur mais pas trop et elle m'arrivait juste au dessus du genoux ce que j'appréciais énormément. J'avais mis un string en dentelle bleu également, et j'espérais juste qu'Edward, si nous avions des caresses plus poussées, apprécierait.
Nous sortions ensemble depuis un mois maintenant, et mes hormones commençaient à perdre la boule. Nous nous étions déjà caresser (avec nos vêtements) et embrassés jusqu'à ce que l'asphyxie nous menace mais cela n'avait pas été plus loin, et même si j'avais été plus d'une fois frustrée, j'avais laissé Edward aller à son rythme.
C'était lui qui m'avait invité à diner ce soir, lui encore qui avait choisi le restaurant. Nous étions enlacés tendrement devant la télé lorsqu'il m'avait posé une question inattendue.
-Est-ce que tu aimes la cuisine indienne ?
Je l'avais dévisagé, un peu étonnée avant de répondre.
-Oui.
-Je connais un resto très bon, je me disais que nous pourrions peut-être y aller, demain soir.
Sa main droite jouait avec mes doigts et il me fit un petit sourire timide qui fit battre mon cœur plus vite.
-Si c'est-ce dont tu as envie alors c'est d'accord pour moi.
Je ne parlais pas juste du resto, et je savais qu'il avait très bien compris. Il déposa un petit baiser sur mes lèvres avant de murmurer doucement contre celle-ci.
-J'en ai envie.
J'avais été incapable d'articuler un son, et j'avais préféré lui montrer que moi aussi, j'en avais envie.
Une envie subite de voir mon homme me gagna et je me détournais du miroir pour me diriger vers ma porte mais ce fut sans compter sur une jeune femme pétillante haute comme trois pommes. Elle se plaqua contre la porte et me regarda d'un œil morne.
-Où tu vas comme ça ?
-Voir ton frère, j'ai envie d'un câlin.
Alice resta muette l'espace d'une seconde et je me félicitais. Faire taire la sœur d'Edward relevait d'un exploit et j'étais toujours super contente lorsque j'y arrivais.
-Faudra attendre ce soir pour la séance de câlin, là je te maquille.
Dommage, de courte durée. Je plissais des yeux et lui jetais un regard que je voulais effrayant.
-Je veux un bisous, maintenant.
Alice se pinça l'arrête du nez et cela me fis sourire. Mimique de famille, j'adorais ça.
-Je ne te laisserais pas sortir comme ça devant mon frère, j'ai une réputation à tenir moi !
-Il sait déjà que tu es siphonnée, ne t'inquiète pas.
Elle fit la grimace et je ricanais. Je fis de nouveau un pas vers la porte mais elle me pointa la chaise du doigt et elle était tellement menaçante que je me demandais sur l'instant si je devais sauter sur mon arme.
-Assis.
Je lui tirais la langue et elle leva les yeux au ciel. Je partis m'assoir sur la chaise de façon boudeuse mais elle s'en foutait royalement, elle venait de gagner cette manche. Elle me maquilla avec légèreté et je fus prête en un petit quart d'heure.
Lorsque nous pénétrâmes dans le salon, Edward était au téléphone mais il m'adressa tout de même un sourire resplendissant.
J'avais tellement hâte d'être à ce soir, tellement hâte de pouvoir jouir enfin de son corps si sublime, le massage que je lui procurais le matin ne me suffisait plus, je voulais le voir nu, sentir sa peau douce et chaude contre la mienne, vibrer sous les caresses de ses mains. C'était de plus en plus dur pour moi de ne pas me laisser aller lorsque je le massais, et je devais me retenir pour rester professionnelle, ne pas déraper, alors que mes mains ne demandaient que ça.
J'allais mourir de frustration.
Edward raccrocha et remis son téléphone dans la poche de son jean avant de me faire un sourire éblouissant qui me fit déglutir de travers.
-Tu es très belle.
-Merci.
Je me tournais vers Alice qui venait de répondre à ma place et lui jetais un regard noir.
-C'est à moi qu'il parlait Alice.
Elle haussa les épaules.
-C'est quand même mon œuvre, donc le compliment et pour moi.
Edward roula des yeux et darda son regard sur moi.
-Tu es très belle, BELLA !
Il avait accentué mon prénom de façon exagéré et Alice secoua la tête avant de se diriger vers le canapé et de prendre son sac à main et sa veste.
-Faut que je vous laisse, Jaz m'attend, on se fais une soirée câlin se soir nous aussi.
Edward ferma les yeux et lui fis un geste d'arrêt de la main.
-Je veux rien savoir ok !
-Quoi ? Comme si vous n'alliez pas vous sauter dessus ce soir tiens !
Elle plissa des yeux et regarda son frère qui la dévisageait d'un air plutôt méfiant.
-T'as des préservatifs au moins ?
-Alice !
Son visage vira au rouge vif et j'eux peur qu'il me fasse un infarctus. Il pointa la porte d'entrée du doigt et sa voix prit une tournure inquiétante.
-Fiche le camp de chez moi !
Alice fit la moue mais enfila sa veste.
-Ca va, ca va, je m'en vais !
Elle se tourna pour partir et je lui emboitais le pas, tout en jetant un regard inquiet à mon petit ami qui nous suivait des yeux d'un air noir.
-Merci pour le coup de main Alice.
Elle s'arrêta devant la porte et me serra dans ses bras avant de me relâcher.
-Merci Bella, toi au moins tu reconnais MA VALEUR !
Elle avait hurlé les derniers mots et nous n'entendîmes en réponse qu'un vague grognement.
-Quelle classe ! Je me demande comment tu peux le supporter !
Je luis fis un sourire et ouvris la porte avant de la pousser gentiment dehors.
-Je t'appelle, à demain.
Elle pointa son doigt sur moi.
-Je veux tous les détails.
-Bye Alice.
Je fermais la porte avant qu'elle ne puisse ajouter autre chose et me laissais tomber contre celle-ci en soupirant et fermant les yeux.
-Je te l'avais dis que j'avais été adopté.
Je rouvris les yeux et me noyais dans l'océan vert des prunelles de mon homme.
-Impossible, tu ressembles trop à ta mère.
Il fit une grimace et un sourire illumina son visage;
-Je ne me rappel pas de ma mère enceinte d'Alice, ça doit être elle qui c'est fait adopter, faudra que je vérifie ça.
J'éclatais de rire et me penchais sur lui pour l'embrasser.
-Adoptée ou pas, c'est quand même ta sœur mon chéri.
-Mouais, je suppose.
Je picorais doucement ses lèvres et je pus le sentir soupirer d'aise. Je me redressais à regret et lui fis un petit sourire timide.
-Qui c'était au téléphone ?
-Jack, il me disait qu'il passera demain, y a un match.
-Peut-être qu'il pourrait venir avec sa copine, j'adorais voir qui peut arriver à le supporter.
Edward ricana et acquiesça.
-Je vais lui envoyer un message.
-Je vais mettre mes bottes.
Je le dépassais non sans passer ma main droite dans ses cheveux et il grimaça, mais n'osa rien me dire. J'adorais caresser ses cheveux désordonnés, on avait l'impression permanente qu'il sortait du lit et j'adorais l'air indompté que cela lui donnait, il n'en était que plus sexy.
J'enfilais mes bottes noires et ma veste en cuir fourrée avant de mettre mon arme de service dans mon sac à main et de me diriger vers mon amoureux.
-Jack est ok, ils viendrons vers dix-neuf heures.
-Ok.
Je lui tendis sa veste et son bonnet qu'il aimait tant et nous nous mimes en route. Il soupira alors que j'ouvrais la portière de ma voiture afin de l'installer coté passager.
-J'adorais conduire, ça me manque.
Je stoppais mon geste et le dévisageais. Il était rarement bavard sur les choses simples de la vie de tous les jours qu'il ne pouvait plus faire et je fus surprise qu'il me sorte ça comme ça, sans que je ne m'y attende.
Il leva les yeux sur moi et me fis un petit sourire triste.
-J'adorais ma voiture, une Volvo gris métallisé, c'était un peu mon bébé cette bagnole. Mon père me l'avais acheté pour mes dix-huit ans.
-Elle est où maintenant ?
Il haussa les épaules et son regard partit au loin.
-Vendue. Je ne pouvais plus m'en servir et je ne voulais pas qu'elle pourrisse au garage, mon père s'en es occupé.
-Tu pourrais conduire à nouveau tu sais, même si ça serait un peu différent.
-Je le sais, on verra, peut-être plus tard.
Un sourire illumina mon visage et je hochais la tête. Il n'avait pas dit non, juste plus tard, et le fait qu'il ne fasse qu'y songer était déjà tellement nouveau et exceptionnel que j'aurais pu hurler ma joie au monde entier. Edward faisait des progrès, il parlait d'avenir et savoir que j'était un peu la cause de tout ça, que ma présence lui faisait du bien était la plus belle des récompenses, je n'avais besoin de rien de plus.
Lorsque nous pénétrâmes dans le restaurant, je restais un instant sur le seuil, complètement figée. Les lumières étaient tamisées et il y avait des bougies qui éclairaient la salle un peu partout, donnant un aspect intime et chaleureux au lieu. Il n'y avait personne, à part un homme qui s'approcha de nous et me fit un genre de petite révérence avant de se redresser.
-Melle Swan, M. Cullen, bienvenue au Ganesh.
Je le dévisageais un instant bouche bée puis me tournais vers Edward qui salua à son tour l'indien qui venait de nous accueillir.
-Bonsoir Ajay.
-Tout à été fais selon votre demande M. Cullen.
Edward hocha la tête.
-Bien, merci beaucoup.
Le fameux Ajay fit un geste de la main.
-Si vous voulez bien me suivre.
Je dévisageais Edward qui me souriait doucement et je plissais des yeux en murmurant « tu as intérêt de m'expliquer ça Cullen ». Il posa les mains sur les roues de son fauteuil et me désigna l'indien du menton, je me mis donc à le suivre. Celui-ci nous installa à une jolie petite table ronde au milieu du resto et lorsqu'il me tira ma chaise afin que je puisse m'installer, je le remerciais d'un sourire qu'il me retourna chaleureusement. Il nous présenta les menus afin que nous puissions choisir un apéritif et lorsqu'il nous quitta, je posais le mien et dardais mon regard sur mon amoureux.
-Alors ?
Il me fit un sourire en coin dont je raffolais tant, mais je tachais de rester concentrée.
-Alors ?
-Pourquoi il n'y a personne ? Ne me dis pas que tu as fais ce que je crois que tu as fais ?
Il haussa les épaules.
-Je n'aime pas trop la foule, et ça faisait longtemps que je n'avais pas fais un caprice de star, ça me manquais.
Je réprimais un rire mais je ne pus retenir un léger sourire.
-Tu as réservé tout le restaurant ? Tu es fou, ça à dû te couter une fortune Edward.
Il soupira et tendis le bras à travers la table afin de s'emparer de ma main.
-J'ai largement les moyens Bella, et puis je voulais une soirée parfaite, au calme, juste avec toi.
Ce petit discours transforma mon cœur en guimauve et je serrais plus fort sa main dans la mienne.
-Tu es fâchée ?
Il me regardait de façon craintive et je lui fis un sourire que je voulais remplit d'amour afin de dissiper ses doutes.
-Bien sûr que non, c'est parfait, tu es adorable.
Je le vis soupirer de soulagement, et le sourire qu'il me rendit suffisait à lui seul à rendre ma soirée parfaite.
-Bien mais j'aurais pus sinon aller acheter tout le stock de hot dog au mec sur le trottoir d'en face.
Je jetai un regard par la baie vitrée pour voir qu'effectivement, un mec avec une roulotte vendait des hots dog. J'éclatais de rire.
-Ça m'aurait été tu sais, j'adore les hots dog.
-Je le sais, mais on va faire un peu plus raffiné ce soir si tu veux bien, notre deuxième rendez-vous à été déjà…remplit de mal bouffe.
Je caressais ses phalanges de mon pouce.
-Je ne peux qu'approuver.
Il frissonna et son regard encré dans le mien me fit perdre pied avec la réalité. Ajay rompit notre connexion en venant nous demander si nous avions choisi l'apéritif et je me sentis rougir d'embarras. Je n'avais même pas regardé la carte. Edward lâcha ma main.
-Je vais prendre un madras*
Je dévisageais mon petit ami.
-Qu'est-ce que c'est ?
-Cocktail à base de vodka. Si tu aimes la vodka, tu vas adorer.
Je lui fis un sourire.
-Ok, alors la même chose pour moi s'il vous plait.
Le serveur hocha la tête et s'éclipsa. J'aillais demandé à Edward comment il avait connu ce resto lorsque mon portable sonna. Je fis un sourire d'excuse à mon chéri et décrochais.
-Salut Bella.
-Oh, salut.
C'était Carmen et je me sentis tout d'un coup vraiment idiote. J'avais été tellement obnubilée par Edward et par le fait qu'il avait réservé tout le restaurant rien que pour nous que j'en avais oublié que mes collèges qui devaient me seconder ce soir n'étaient pas là.
-Ton petit copain nous a fais un sacré coup, on a pas pu avoir une table. Il semblerait que M. Cullen ne fasse pas les choses à moitié.
Je fis un petit sourire à Edward qui me regardait avec interrogation.
-Je suis désolée.
-Pas grave, on est en planque de l'autre coté de la rue, on a pas pu faire mieux.
-Ca ira très bien, pas de soucis.
-Ok alors, bonne soirée Bella.
-Toi aussi.
Elle raccrocha et je fourrais mon portable dans mon sac, à coté de mon arme de service.
-C'était qui ?
Bonne question hein ! Quoi dire ? Vite une idée Bella.
-Mon père, je devais l'appeler cette semaine, et j'ai un peu oublié.
-Désolé, c'est de ma faute.
Je repris sa main dans la mienne tout en lui faisant un sourire rassurant.
-Ce n'est pas grave, il s'en remettra.
Edward serra plus fort ma main dans la sienne.
-C'est toujours un peu tendu entre vous ?
-Non, maintenant que la date fatidique est passée, ça va. Je le rappellerais demain. Si nous regardions un peu le menu ? Tu as des conseils ?
Il me fit un sourire et ouvrit la carte. Il m'énuméra ses plats préférés et pourquoi et je me rangeais à son avis. Nous commandâmes donc du naan** aux légumes, avec un poulet tikka masala*** et du riz. Nous eûmes des samossas avec nos cocktails et je me régalais, c'était délicieux.
Edward n'eut pas besoin de me sortir le grand jeu, j'étais déjà sous le charme, tellement que j'en oubliais qu'il y avait un dingue qui voulait notre peau, que je mentais sur ma véritable identité, que j'avais un flingue dans mon sac à main.
Nous ne parlâmes pas tant que ça, nous contentant de nous regarder dans les yeux, notre regard soudé l'un à l'autre, comme si il n'y avait que nous deux, rien que nous deux seul au monde.
Il nous suffisait d'un regard, un geste pour nous comprendre et j'étais heureuse de ce lien qui s'était lié entre nous, nous n'avions besoin de rien de plus, je me sentais complète avec lui, comme si il était une partie de moi que je venais enfin de trouver. Si l'âme sœur existe réellement alors je savais que je l'avais en face de moi, je ne serais plus jamais heureuse sans lui, et je ferais tout pour lui donner tout le bonheur possible, pour qu'il ne se sente plus jamais mal, qu'il soit heureux, à jamais.
Je me sentais pleinement vivante et capable d'accomplir des exploits pour la première fois de ma vie. Je décrocherais la lune et lui apporterais sur un plateau si il me l'a demandait. Je transformerais le charbon en or pour qu'il ne manque jamais de rien dans la vie. Je ferais tomber la neige sur le désert du Sahara si cela pouvait lui faire plaisir.
J'étais prête à n'importe quoi pour lui, par amour pour lui.
Lorsque la soirée toucha à sa fin et que je l'aidais à monter dans la voiture, je sentis la nervosité pointer le bout de son nez. Je n'étais plus vierge depuis un bail et je me sentais aussi stressée qu'une ado de seize ans avant sa première fois. Pathétique. Je savais qu'Edward était anxieux lui aussi, mais ce n'était pas vraiment pour les mêmes raisons que moi.
Lorsque je montais à la place du conducteur et que je me tournais sur mon amoureux, son regard chargé d'intensité et de désir fit monter la chaleur en moi, mettant mon corps au supplice. Mais le sourire qu'il me donna alors eu raison de mes peurs et mon corps relâcha une certaine pression.
Je l'aimais, et je savais qu'il m'aimait aussi.
Je n'avais rien à craindre, c'était Edward, et tout allait bien ce passer.
POV EDWARD
Je flippais…pas assez fort…j'étais effrayé, mortifié, paralysé… ouais bien sûr, ça je l'étais déjà pour de vrai, ce que je veux dire c'est que j'avais une trouille bleue, les chocottes, les foies. Si j'avais été plus jeune, je pense que j'en aurais mouillé mon futal… ok, non peut-être pas quand même hein!. Même enfant, j'ai jamais pissé au lit... ok, c'est définitif, je suis bon pour l'asile !
Qui a posé la question de savoir pourquoi j'étais en train de péter un câble ? Pour la simple et bonne raison que j'allais vais ce soir, si tout va bien, coucher pour la première fois avec la femme de ma vie. Je suis un adulte, hein? j'ai vingt-quatre ans, je suis loin d'être puceau, mais je me sentais comme tel en ce moment. J'avais l'impression de ne plus savoir comment je devais m'y prendre, et ça allait être la première fois que j'étais à nouveau nu dans un lit avec une fille, depuis mon... depuis mon handicap.
Autant dire que je n'en menais pas large.
C'était Bella, je savais pourtant que je n'avais rien à craindre, mais c'était plus fort que moi, j'étais terrifié à l'idée de ne pas être à la hauteur.
Pour l'instant, aucun de nous deux ne parlait. Bella conduisait dans les rues de Port Angeles afin de nous faire rentrer à la maison et elle avait comme la plupart du temps, sa main sur la mienne. J'aimais tellement sa proximité, j'aimais tellement qu'elle ait besoin de me toucher, elle le faisait constamment, elle recherchait mon contact et j'adorais sa façon d'être si tactile avec moi. Je n'aimais pas vraiment qu'on me touche en général, mais venant de Bella, la sensation était douce et chaleureuse, et j'aimais penser qu'elle avait besoin de me sentir près d'elle, besoin de me toucher pour se sentir bien.
Elle dut sentir mon regard sur elle car elle quitta la route des yeux l'espace d'un instant pour me regarder et me faire un tendre sourire, que je lui rendis. Elle était très belle ce soir, pas qu'elle ne l'était pas en temps normal, Bella était magnifique même avec un vieux jogging et un tee-shirt long et difforme, mais ce soir, elle était fabuleuse.
J'aimais voir la lumière des phares des autres véhicules que nous croisions, éclairer son visage. J'aimais voir ses joues rougies par le froid sous sa peau pâle de porcelaine. Bella était menue et délicate, et si je ne la connaissais pas mieux, j'aurais eu peur qu'elle ne se casse au moindre de mes frôlements. En vérité, Bella était forte au point de pouvoir me soulever sans l'aide de personne, et il valait mieux car j'avais beau faire du mieux que je pouvais, je ne pouvais pas l'aider beaucoup.
Je fus presque surpris lorsque ma belle coupa le moteur de la voiture et je me rendis compte que nous étions dans le parking de ma résidence. Je n'avais même pas vu le temps passer. Bella m'aida à regagner mon fauteuil puis me poussa jusqu'à l'ascenseur. Nous montâmes à l'intérieur en silence et je pus sentir que la tension de Bella valait la mienne. Cela me rassurait légèrement, de savoir qu'elle était autant stressée que moi, je me sentais moins nul, plus en confiance. Elle me laissa pousser mon fauteuil dans le couloir et ouvrit la porte de l'appartement qu'elle ferma ensuite à clé derrière moi. Je stoppai dans l'entrée et retirai mon bonnet et ma veste que Bella me prit des mains pour les remettre à leur place. Je la laissai se déshabiller et allai jusqu'au salon.
Je la sentis arriver derrière moi et je soupirai de bien-être alors que sa main se posait sur mon épaule.
-J'ai adoré le restaurant, merci Edward.
-Pas de quoi.
Je pris sa main et la tirai un peu pour qu'elle avance et se retrouve face à moi.
Elle me fit un sourire timide et mon cœur loupa un battement.
-Me laisserais-tu quelques minutes…d'intimité ?
-Bien sûr.
Je déposai un chaste baiser sur sa main et lorsqu'elle mordit sa lèvre inférieure, je dus retenir et étouffer un gémissement. C'est une Bella rougissante qui retira sa main de la mienne et qui partit en quelques enjambées vers sa chambre.
Je pris les roues de mon fauteuil en main et avançai jusqu'à la mienne. Je me hissai sur mon lit à la force de mes bras et des barres de soutien qui étaient là pour m'aider et j'entrepris d'y ramener tant bien que mal mes jambes mortes. Je retirai mes chaussures et étendis mes jambes sur le lit. Me déshabiller était toujours une épreuve et j'espérais que Bella m'aiderait, ça serait bien plus simple pour nous deux. J'éteignis la lumière des spots du plafond grâce à l'interrupteur disposé vers ma tête de lit et allumai la petite lampe sur ma table de chevet.
J'aurais voulu faire d'avantage, j'aurais voulu préparer cette chambre avec des bougies et des pétales de fleurs et j'aurais pu demander à ma sœur qui, j'en étais certain, aurait sauté de joie mais j'avais peur qu'elle en fasse trop, et j'avais renoncé à l'idée de lui demander de créer une ambiance romantique pour moi et Bella. Nous devrions donc nous contenter de ma chambre telle qu'elle était tous les jours, mais j'étais presque certain que Bella ne regarderait pas le décor... du moins, je l'espérais.
Je m'adossai contre l'oreiller derrière moi et laissai un instant dériver mon esprit.
Je repensai à ce que ma sœur m'avait demandé avant de partir de l'appart tout à l'heure et je me sentis rougir. Evidemment que j'avais des capotes ! Je suis un mec, et un mec a toujours des capotes ! Je n'avais jamais couché avec une fille sans me protéger, mon père était médecin et il m'avait fait un jour un cours sur la sexualité et les MST qui m'avait dégoûté à vie de chopper la moindre saloperie.
Je fus sorti de mes songes par le grincement de mon parquet et je pus voir ma Bella avancer doucement vers moi, timidement. Elle avait retiré ses collants et marchait pieds nus en glissant doucement vers moi. Elle se mit assise au bord du lit à mes côtés et prit timidement ma main dans la sienne.
-Salut.
Elle se mordilla la lèvre inférieure avant de me faire un mignon petit sourire que je lui rendis.
-Salut.
Elle baissa les yeux sur nos mains jointes et remonta ses jambes sur le lit en mettant un pied sous ses fesses alors que sa jambe droite se colla à moi. Je lâchai sa main et posai la mienne sur sa cheville. Elle était fine, sa peau était pâle, délicate et douce comme de la soie et j'entrepris de remonter ma main doucement le long de sa jambe jusqu'à son genou tout en la caressant doucement et Bella ferma les yeux. Je laissai courir un instant mes doigts sur le contour de son genou avant de reprendre le chemin inverse jusqu'à sa cheville. Je pris ensuite son pied dans ma main et le massai doucement.
-Ton pied est froid, tu as froid ?
Elle rouvrit les yeux et son regard s'ancra dans le mien.
-Non, j'ai même chaud, mais continue, c'est agréable.
Je lui fis un petit sourire en coin avant de reprendre mon massage. Sa peau se réchauffait au fur et à mesure et satisfait, je posais son pied sur mes jambes avant de remonter à nouveau doucement le long de sa jambe droite, de mes deux mains cette fois. Bella haleta lorsque j'arrivai à ses cuisses et je lui fis un sourire timide.
-Tu m'as massé des dizaines de fois, j'ai toujours rêvé de te rendre la pareille.
Elle repoussa un peu ma main et je la regardai, perplexe. Elle se releva sur ses genoux et entrepris de venir se mettre à califourchon sur mes jambes. Je m'entendis grogner alors qu'elle se collait à moi et je passai un bras autour de sa taille pour la coller contre mon torse alors que sa main remontait doucement le long de ma nuque. Son visage se rapprocha du mien et je pus sentir son souffle sur mes lèvres.
-Dis moi que tu veux encore attendre, et j'arrêterai.
-Si tu quittes cette chambre, je vais mourir de combustion instantanée et tu auras ma mort sur ta conscience.
Je la sentis sourire contre mes lèvres avant que sa bouche ne se pose avidement sur la mienne. Sa bouche avait un goût de menthe à cause du thé qu'elle avait pris en fin de repas au restaurant et je m'en délectai avec délice. Sa langue et la mienne dansaient ensemble, dans un ballet endiablé qui nous laissa haletant, l'un contre l'autre. Je quittai ses lèvres pour parsemer son cou de petits baisers et je mordillai un instant sa clavicule avant de la lécher doucement. Bella rejeta sa tête en arrière pour m'en donner plus facilement accès et je pus l'entendre soupirer de plaisir alors que je nichai ma tête au niveau de sa poitrine, respirant à plein poumons l'odeur de sa peau. Je voulais la sentir d'avantage, je voulais qu'il n'y ait plus de barrière entre nous. Je reculai un peu et Bella rebaissa la tête, ancrant son regard dans le mien. Je déposai un baiser sur ses lèvres et entrepris de lui retirer les bretelles de sa robe. Celles-ci tombèrent sur ses bras et je tâtais l'arrière de son vêtement en fronçant les sourcils.
Bella se mordilla la lèvre et un sourire naquit sur ses lèvres avant qu'elle ne relève son bras gauche.
-C'est ça que tu cherches ?
Je pus voir une petite fermeture éclair pratiquement cachée dans le tissu de la robe et je roulai des yeux.
-Pourquoi est-ce que ces machins sont toujours planqués là où on les attends le moins ?
Bella rit un peu et les spasmes qu'elle envoya dans mon corps avec ce petit gloussement me fit grogner. Je me sentais de plus en plus à l'étroit dans mon jean et je savais très bien qu'elle pouvait le sentir.
-Parce que ta sœur est une pro de la mode, rien ne se voit avec elle.
Bella ramena son bras derrière sa tête et je fis descendre la minuscule fermeture éclair doucement. Je connaissais ma frangine et si j'abîmais une de ses précieuses créations, elle allait faire de ma vie un enfer.
Je laissai ma main gauche pénétrer à l'intérieur de la robe et lorsque je touchai sa peau, Bella ferma les yeux en soupirant.
-La prochaine fois je veux que tu mettes des vieilles fringues.
Bella rouvrit les yeux et me regarda de façon interrogative.
Je fis descendre le haut de sa robe jusqu'à sa taille et mon cœur cessa de battre l'espace d'un instant alors que je découvrais ses seins magnifiques, libérés de toute entrave.
-Pourquoi tu…
Elle ne put terminer sa phrase et poussa à la place un long gémissement alors que je prenais l'un de ses tétons en bouche pour le sucer doucement.
Je voulais lui dire que je lui arracherais violemment ses vêtements la prochaine fois et qu'elle ferait mieux de porter des frusques mais je reportai ça à plus tard.
Je léchai avidement son sein, le mordillai, le lapai alors que Bella collait d'avantage son bassin contre le mien, commençant une douce pression de va-et-vient, qui me rendait dur d'avantage. Je taquinai un instant son sein avant d'infliger le même traitement à son copain, il n'y avait pas de jaloux comme ça. Bella s'agrippait à mes cheveux et je pouvais presque sentir ses ongles me rentrer dans le crâne, mais je m'en fichais, la douleur n'était rien en comparaison des doux gémissements qu'elle prononçait. Je lâchai sa poitrine pour mordiller son cou puis elle me repoussa doucement et je retombai sur l'oreiller derrière moi.
-Mon tour.
Elle entreprit de défaire les boutons de ma chemise et ses mains voyagèrent sur mon torse, me couvrant de caresses et de baisers. Elle était douce et sa langue faisait monter le feu dans mon corps, je n'étais pas sûr de tenir encore bien longtemps. Lorsqu'elle s'attaqua à ma ceinture je ne pus que la regarder faire, à moitié nue, et si belle devant moi. Elle ouvrit mon jean et le fit descendre lentement le long de mes jambes. Puis elle se leva et posa ses pieds de part et d'autres de mes jambes avant de faire descendre sa robe le long de ses cuisses. Elle la jeta en bas du lit d'un coup de pied et la voir juste en string en dentelle devant moi me fit perdre la raison, je la voulais, maintenant.
Elle se laissa tomber doucement à mes côtés et je la pris dans mes bras, cherchant avidement sa bouche. Nous nous embrassâmes langoureusement et un hoquet m'échappa alors que Bella baissait mon caleçon pour prendre mon sexe entre ses mains. Elle me caressa un instant avant d'entreprendre un léger va-et-vient sur ma hampe. La sensation de sa main sur mes parties intimes était divine. Elle caressa mes bourses, titilla mon sexe et je dus me faire violence pour ne pas venir dans sa main, je voulais venir en elle.
Lorsque ma main écarta son string pour caresser ses plis intimes la pression de sa main sur mon sexe se desserra. Je la caressai doucement, savourant sa chaleur, alors qu'elle était déjà plus que prête à m'accueillir. Elle ne put retenir un cri de plaisir alors que j'insérai un doigt en elle et que je la cajolai doucement. Je la préparai activement à me recevoir et lorsque je la sentis au bord de l'orgasme je retirai ma main, ce qui déclencha ses protestations.
-Bon sang Edward !
Je la fis taire d'un baiser et je sentis qu'elle retirait son string pour le jeter au loin. Je rouvris les yeux alors qu'elle bougeait pour se placer sur moi et lorsqu'elle se laissa pratiquement tomber sur mon sexe et que je la pénétrai vivement, je ne pus retenir un juron.
-Putain !
Je la remplis complètement et elle laissa échapper un sanglot de plaisir alors que je n'étais plus capable d'articuler un seul son. Je repris peu à peu mes esprits et me redressai doucement afin de coller sa poitrine contre mon torse. Je passai ma main droite sur sa nuque et Bella ancra son regard dans le mien avant de se mettre à bouger sur moi.
La sensation de son sexe bougeant sur le mien était meilleur que tout ce que j'avais connu jusqu'ici. Elle se mouvait d'abord doucement puis de plus en plus vite et je la soutenais de mes bras, l'aidant du mieux que je pouvais, la faisant monter et descendre sur moi de plus en plus fort. Je plaquai ses jambes contre mes côtes et je pus la pénétrer d'un angle différent, plus profondément si cela était possible et lorsqu'elle s'accrocha à mon cou, je compris qu'elle allait partir dans les abîmes du plaisir.
Il ne fallut que quelques poussées pour nous faire venir ensemble, l'orgasme nous dévastant, alors que Bella gémissait doucement mon prénom et que j'étais incapable ne serait-ce que de respirer. Elle s'effondra dans mon cou et je me laissai retomber en arrière, l'entraînant avec moi, alors que j'étais toujours en elle. Nous restâmes dans cette position un petit instant, moi caressant doucement ses cheveux, elle qui respirait doucement dans la peau de mon cou. Lorsqu'elle se releva pour se glisser à mes côtés je ne pus empêcher un gémissement, me sentir hors d'elle était étrange. Elle se colla contre moi et je nichai mon visage dans ses cheveux.
Je n'avais jamais éprouvé autant d'amour pour une femme de toute ma vie. Certes, j'avais eu des petites amies, des conquêtes, et quelques filles d'un soir, mais je n'avais jamais aimé personne de cette façon, au point de vouloir tout lui donner, la rendre heureuse de n'importe qu'elle façon, de la faire mienne pour toujours. Je voulais que Bella soit ma femme et la mère de mes enfants. Je voulais fonder une famille avec elle, vieillir à ses côtés, partager sa vie et ses rêves.
Je me reculai un peu et elle leva son visage sur moi pour me regarder. Je posai une main sur sa joue et lâchai ses mots, ceux que je n'avais jamais dit à personne, qui venaient du plus profond de mon cœur.
-Je t'aime Bella.
Ses yeux s'embuèrent et une larme roula sur sa joue.
-Je t'aime aussi Edward, plus que tout.
Un sourire de soulagement étira mon visage et je l'embrassai, me perdant dans notre baiser, me perdant en elle.
Bella soupira et passa son bras au travers de ma taille et lorsqu'elle bougea sa jambe je pris conscience que ses hanches étaient recouvertes d'une matière visqueuse et je la regardai de manière un peu anxieuse. Mon sperme coulait entre ses cuisses, j'avais oublié le préservatif.
-Bella j'ai oublié de me protéger.
Elle me fit un sourire rassurant et déposa un baiser sur ma joue.
-Je prends la pilule Edward, ne t'inquiète pas.
Je soufflai de soulagement et mordillai ma lèvre inférieure.
-C'est la première fois de ma vie que j'oublie de me protéger, tu me fais décidément perdre la boule.
Elle rit un peu.
-J'aime te faire perdre la boule, la sensation est exquise.
Un sourire en coin, un baiser et je pus la sentir frissonner.
-Tu as froid.
Elle se redressa et tira les couvertures sur nous avant de se blottir contre moi.
-Maintenant ça va.
Elle dessina mon torse du bout de son doigt avant de déposer un baiser sur mon épaule.
-Tu te rappelles, il y a quelques mois, avant que l'on ne sorte ensemble, je t'ai demandé quelque chose et tu m'as dit que cela arriverait le jour ou je me déshabillerais devant toi.
Je haussai un sourcil et la regardai. Je ne voyais plus trop de quoi elle parlait.
-Ce n'est pas vraiment un striptease mais je pourrais toujours t'en faire un plus tard.
Elle fit descendre sa main le long de mon torse et caressa ma ceinture abdominale, alors que je tâchais de contrôler ma respiration.
-Le fait est que je me suis déshabillée et que maintenant que je suis nue contre toi, j'ai le droit de te rappeler ta promesse.
-Qui est ?
Elle me regardait à présent de façon un peu craintive et je fus sur mes gardes.
-Jouer du piano.
Je la regardai un instant interloqué alors que je me remémorais ce jour là, où j'avais effectivement dit que si elle se déshabillait pour moi, alors je jouerais pour elle.
Je poussai un gémissement.
-Tu es déloyale ! J'ai cru que... Enfin je pensais pas qu'un jour tu... merde Bella !
-S'il te plait mon amour, tu m'as promis.
Je grognai.
-Ça ne compte pas.
Elle se redressa et me fit une moue indignée.
-Bien sûr que si que ça compte !
Je fermai un instant les yeux et soupirai. Elle avait raison, j'avais promis, mais c'était pas juste, je ne pouvais pas deviner ce qui se passerait quelques mois plus tard.
-Bella écoute…
-Je ne te demande pas de jouer tout de suite, ou même demain, mais lorsque tu seras prêt, promet moi juste d'y penser.
Y penser.…pouvais-je y penser ? Oui sûrement, je n'étais pas sûr de pouvoir avoir des rapports.…de faire l'amour avec ma chérie il y a encore quelques heures à peine, alors jouer du piano….même si l'idée était encore plus effrayante que le sexe, pourquoi pas ? Juste y penser, ça, je pouvais faire.
-Je promets...d'y réfléchir, ça te va ?
Elle me fit un énorme sourire et embrassa le bout de mon nez. Je soupirai, elle avait raison, elle le savait, elle me menait par le bout du nez.
-Je t'aime Edward Cullen.
Un sourire stupide éclaira mon visage.
-Je t'aime aussi Isabella Swan.
Elle se pencha sur moi et m'embrassa. Lorsque sa main descendit plus bas que mon nombril, j'oubliais tout à nouveau, sauf ses mains sur moi.
comme tjs il y a un problème pour la mise en page, je suis saoulée lol
*cocktail à base de jus d'orange, vodka, jus de canneberge
Naan, la galette à base de farine,
cuisinés dans une sauce de curry
***cuisiné avec du curry
j'ai rencontré samedi aprem complètement par hasard, Sophie Jomain, écrivain.
j'allais à la fnac pour chercher le dernier Anita Black lorsque j'ai vu Sophie à un stand de dédicaces, avec son livre Les étoiles de Noss Head. Ayant déjà repérée le bouquin sur amazon, j'ai pris le livre entre les mains et elle est venue naturellement me parler. c'est une femme très sympa, on a parlé twilight lol, bit lit, black moon comme shiver, le cercle des immortels. elle connaissait toutes les sagas que j'adore. elle m'a décrit un peu l'univers de son roman, histoire d'amour de créatures magiques, une saga fantastique et j'ai été séduite. elle m'a dit qu'il y aurait en tout 4 tomes et que le tome 2 sortira en mai.
Merci à Sophie pour sa gentillesse.
je vous met la synopsie, je vais le lire très vite et vous donner mon avis.
Hannah, bientôt dix-huit ans, était loin d imaginer que sa vie prendrait un tel tournant. Ses vacances tant redoutées à Wick vont se transformer en véritable conte de fées, puis en cauchemar... Tout va changer, brutalement. Elle devra affronter l inimaginable, car les légendes ne sont pas toujours ce qu on croit. Leith, ce beau brun ténébreux, mystérieux, ne s attendait pas non plus à Hannah. Il tombe de haut, l esprit a choisi : c est elle, son âme s ur. Pourra-t-il lui cacher ses sentiments encore longtemps ? Osera-t-il lui avouer qu il n est pas tout à fait humain ? Il le devra, elle est en danger et il lui a juré de la protéger, toujours... Les Étoiles de Noss Head est le premier roman de Sophie Jomain
Vous pouvez trouver Les Etoiles De Noss Head sur amazon ou la fnac
