De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : "Tu sais Smith, si on m'avait dit que je finirais par t'apprécier... je pense que j'aurais liquidé la personne le disant et toi par la même occasion." "Et maintenant ?" "Maintenant j'ai juste envie de me liquider pour oser penser ça." "Imbécile." "Idiot.

Titre : A comme Association et comme presque amis

Chapitre : Chapitre 11

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers: Je suis désolée pour toutes les autres fics ... sincèrement.

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/


Il est nécessaire d'avoir lu "A comme Association et comme abrutis" pour bien suivre le déroulement de cette partie.


Depuis l'annonce du décès de Hannah Abbot, Zacharias s'était fait plus discret. Il avait quelque peu mit de côté son projet qui consistait à prodigieusement agacer le serpent jusqu'à ce que celui ci ne céde et accepte de pleinement se livrer comme il en avait besoin. Theodore, étrangement, appréciait peu ce changement de comportement... cela correspondait si peu à Smith.

Ce qui ne voulait pas pour autant dire, attention, que le blond ne faisait plus rien pour faire sortir de ses fonds sa malheureuse victime. Au contraire ! Les disputes s'étaient faites de plus en plus fréquentes, pour des raisons de moins en moins acceptables.

Mais même s'ils se lançaient toute sorte de joyeusetés dans la figure, Zacharias évitait soigneusement les flammes. Jusqu'à cet instant. Theodore sursauta et recula à l'extrême opposé du feu. Il se laisa ensuite choir au sol et ramena ses jambes contre lui, les serra et enfouie sa tête entre ses bras.

- Theodore ? Appella une voix inquiète en s'approchant. Je, je voulais pas, j't'assure.

L'autre ne releva pas la tête et bougea à peine lorqu'une main vint serrer son épaule.

- Tiens, insista le blond en lui tendant une tablette. J'l'avais acheté pour me faire pardonner de mon comportement ces derniers jours et... j'suis désolé Nott. J'aurais pas dû m'en prendre à toi. T'es même pas responsable de sa mort et... elle et moi nous n'étions plus que deux inconnus au fond.

L'ancien mangemort leva les yeux et le regarda longuement avant de réenfouir sa tête dans ses bras, sans même avoir prit ou même toucher la précieuse plaque. Le blaireau se baissa afin d'être à la hauteur du brun et, poussé par des habitudes prises lors de ses années Poudlard lorsque Cadwallader (principalement) semblait aller mal : il le prit dans ses bras.

Theodore n'avait pas dû connaitre ça. Ni chez lui, ni dans son dortoir. Son père semblait éperdumment se moquer du sort de son fils.. et ses camarades étaient, dans un sens, dans le même merdier que lui.

- Theodore ?
- A quoi bon essayer de survivre à cette guerre ? demanda-t-il à voix basse. Si j'y arrive je finirais ma vie derrière les barreaux. Tu-sais-qui me fait une fleur, en fait, en m'autorisant à crever. Puis c'est pas comme si j'allais manquer à quelqu'un.
- Tu me manquerais, à moi, avoua le blaireau.

Surprit, Theodore Nott releva les yeux en direction de Zacharias Smith. Ce dernier ne pouvait pas dire vrai et sortait une fois de plus un de ses mensonges grotesques. Pourtant il avait enfie d'y croire.

Même s'il n'était qu'un foutu blaireau. Même s'ils n'étaient pas amis... ou alors qu'ils l'étaient mais à leur manière.

- Le râleur que tu es me manquerais, insista le blond. Ta manière d'être corrompu au chocolat, tes remarque et... le fait que tu sois assez candide pour penser que je ne remarque pas les potions qui disparaissent...
- Candide ? Releva l'autre.
- Tu vas me dire qu'on a pas tué ensemble et tout ton baratin habituel, poursuivit le premier sans s'interrompre ou s'offusquer de la moquerie non voilée. Mais j'm'en moque. Je te considère comme un ami, au même titre que Justin... enfin non. Plus. Justin c'était pas un ami en tant que tel. Juste un copain d'école.
- C'est mignon, se moqua le serpent, tout sourire. Et la famille moldu on peut l'oublier... je pense qu'on peut faire une exception.

A son tour, le blaireau sourit puis remit le chocolat sous le nez de son destinataire qui ne fit plus d'histoire et la prit une bonne fois pour toute. Il alla d'ailleurs jusqu'à remercier le blond d'un signe de tête. Ah ! Mais c'est que, lentement mais surement, il l'apprivoisait cette satané tête de mûle.

- Tu crois qu'on est en sécurité, ici ? Questionna Smith afin de changer de sujet mais sans avoir encore lâché le brun qu'il sentait frissonner lorsque son regard avait le malheur de croiser les petites flammes.
- Sommes nous en sécurité quelque part ? fût la courte et amère réponse du plus jeune. Tant que je suis en vie, tu ne le seras pas. Ni ici, ni ailleurs.
- Pourquoi... ça fait plusieurs fois que tu le dis sans jamais réellement t'expliquer.
- Ils ont comprit, bien avant toi, que tu comptais. Que ta vie m'importait. Que tu n'étais plus un boulet que je me trimballais mais bel et bien un...

Il hésita, comme si le mot refusait de quitter ses lèvres.

- Un ami. D'où leur acharnement des dernières semaines. Sans être ton bourreau, je suis ta mise à mort.

Il comprenait. Theodore avait encore su rendre sa situation plus précaire et dangereuse qu'elle ne l'était déjà, et ce n'était pas du luxe !

En plus d'avoir fuit la cave qui avait fait office de cellule temporaire ; en plus d'avoir permit à d'autres prisonniers de fuir (ou non) ; en plus d'avoir ridiculisé son maître avant de mettre les voiles ; en plus de mettre ses anciens collègues en déroute... il avait fallut qu'il ne tolère la présence de Smith au point de finir par l'apprécier. Ses crimes allaient en s'aggravant.

Bientôt, il irait crier au monde entier qu'il soutenait Harry Potter et l'aidait.
Quoi que... d'ici là il devait encore y avoir de la marge.
Bien qu'il avait renié les mangemorts (et qu'il avait été renié de l'autre côté), le serpent ne portait toujours pas le lion dans son coeur.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 12

[...] - On est deux, on peut s'en sortir.


Verdict :B ?

SB