Chapitre 11
Voila mon nouveau chapitre. J'ai décidé de torturer un peu Ronon cette fois (je vais me faire taper par atchoum). J'ai rajouté un nouveauté, j'ai mis les pensées en italique, je pense de cette manière alléger les dialogues et puis surtout cela rendra le tout plus croustillant. Si vous aimez dites le moi.
Il était bientôt six heures du matin et Ronon faisait les cent pas devant la chambre de Gabrielle. Le pont lui avait dit qu'elle était toujours dans sa chambre bien qu'elle bougeait dans son appartement. Depuis environ une heure, Ronon avait deviné ce qu'elle faisait et ce ne faisait qu'empirer son impatience.
En effet, on pouvait deviner le subtil arôme de différentes pâtisseries et comme Ronon n'avait pas encore mangé il entendait son ventre grogner furieusement.
C'est à ce moment qu'il fut délivré de son calvaire. Il se tourna vers la porte qu'il entendit s'ouvrir et fut accueilli par une vision de bonheur. En effet, devant lui se trouvait Gabrielle en pantacourt et haut de sport moulant croisé dans le dos. Pour ne rien gâcher de son plaisir, elle avait deux énormes paniers qui craquaient sous le poids des muffins, gâteaux, beignets et autres douceurs.
- Tiens Ronon, que faites vous là ?
- Je vous attendais.
- Pourquoi ?
- J'ai senti les gâteaux.
Gabrielle se mit à rire.
- Sheppard m'a bien dit que vous flaireriez les gâteaux, mais ça tombe bien vous allez pouvoir m'aider à les lui apporter.
- Ils sont tous pour lui ? Il doit bien y en avoir 20 kilos !
- En fait, j'avais préparé assez de pâte pour toute la base hier avant que je ne découvre que je n'allais pas rester ici. Et comme je ne savais pas quoi en faire, je me suis dit que j'allais les offrir aux seules personnes qui acceptent encore de me parler. Si vous en voulez, prenez en.
- Merci mais vous savez tout le monde ne partage pas l'opinion de Rodney, ni n'approuve forcément les décisions d'Elizabeth. Moi-même je n'ai pas été accueilli à bras ouverts.
Gabrielle apprécia cette marque de sympathie du runner.
- Ils sont assez méfiants mais Sheppard m'a expliqué que c'était une question de sécurité. C'est dur de ne pas le prendre personnellement.
- Pour moi aussi le début fut difficile, mais vous au moins vous avez des atouts.
- C'est vrai que les gâteaux ça aide.
Ronon la regarda de haut en bas puis rajouta :
- Je ne pensais pas forcément aux gâteaux.
- Oh… Pour vous dire toute la vérité, ce que je cherche à faire c'est à faire regretter aux scientifiques et notamment à un scientifique en particulier, de m'avoir fait partir. C'est puérile je sais mais après tout j'ai moi aussi ma fierté.
- Tout ce que peux dire c'est qu'à mon avis ça va marcher, dit-il. Moi je la regrette déjà.
- Merci. Et si on allait apporter ces gâteaux à Sheppard et après, ça vous direz de courir un peu ?
- Je pourrais la regarder courir toute la journée. Oui mais on garde des gâteaux pour moi aussi, dit-il.
Il prit un des paniers de Gabrielle et tous les deux avancèrent vers le mess.
L'entrée de Gabrielle dans le mess allait encore alimenter les potins d'Atlantis pendant encore une semaine. Elle ressemblait à noël, paques et halloween réunis.
Quand Sheppard l'a vit, une bouffée de testostérone l'envahit, puis il vit les paniers remplis et il sourit.
- Cette fille est une perle. Non seulement belle mais plus gentille qu'elle on ne trouve pas. Gabrielle par ici.
- Vous êtes là ! Je vous ai apporté vos gâteaux.
- Je vois ça mais vous n'en avez pas fait un peu trop ?
- J'en avez fait pour toute la base mais comme je ne suis plus la bienvenue dans les labos ils sont tous pour toi, Ronon et puis tous ceux avec qui vous avez envie de les partager.
A ce moment, Radek qui passait par là, ne pu s'empêcher d'intervenir :
- Moi j'aurais été ravie que vous restiez. Vous faisiez le meilleur café de toute la base. J'en ai assez des cafés bâtards des américains.
- Merci Radek. Bon messieurs je vous laisse, je dois aller courir. John si vous pouviez me dire quand vous avez décidé ce que vous alliez faire de moi.
- Bien sur Gabrielle.
Sheppard sentit son orgueil de mâle se réveiller quand il entendit son prénom. Et oui elle m'appelle par mon prénom. Mais son sourire se figea lorsqu'il vit Ronon la suivre. Mais pourquoi il la suit ? Et enfin il sentit stupide quand il se rappela que c'était lui qui lui avait demandé de la surveiller. En même temps, je ne savais pas qu'elle serait habillée comme ça. Ca donne des idées. Il souria.
Radek se demandait comment des gâteaux pouvaient rendre Sheppard aussi heureux. Ca ne lui empêcha pas de piquer discrètement de quoi remplir ses poches pendant que John rêvassait.
Ronon s'employait à courir correctement et surtout ne pas se focaliser sur le postérieur de sa collègue. Mais bon, il lui avait toujours été difficile de faire deux choses en même temps (comme tous les hommes ).
Au bout d'une heure, Gabrielle entendit le ventre de Ronon gargouillé bruyamment. Elle se dit qu'il était sûrement temps de le nourrir.
- Ronon, cela vous dirait un petit déjeuner français ?
- Il y aura des gâteaux ?
- Oui bien sûr, des croissants, des pains au chocolat, des éclairs et des pains aux raisins.
- Je me douche et je vous retrouve chez vous dans 15min chez vous, ça ira ?
- Bien sur. Et Ronon ?
- Oui ?
- Vous pouvez me tutoyer.
- Toi aussi.
Ronon se tourna et trottina vers ses appartements, tout en demandant au pont de surveiller les mouvements de Gabrielle.
Quand il revint un quart d'heures plus tard, Gabrielle était toujours dans sa chambre.
Voila voila encore un chapitre. Je préfère les garder courts, les italiques ça vous plaît ?
La suite au prochain numéro !
