Bonjour à tous,

J'ai réussi à poster ce week end comme je l'avais prévu. Un gros remerciement à ScottishBloodyMary, Sharaa et Eilonna, vous n'imaginez pas à quel point cela me fait plaisir. Je remercie également ceux qui me suivent.

En espérant que ce chapitre vous plaise, je vous souhaite une excellente lecture :)

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Chapitre 10

Un début mouvementé

Siobhan se regardait dans le miroir de sa chambre, une moue dubitative sur le visage. Assise dans un fauteuil pour le moins confortable, elle scruta les elleth qui s'occupaient d'elle. La première, de grande taille, possédait une magnifique chevelure bouclée qui descendait en cascade sur ses épaules. Les traits fins et précis de son visage donnaient l'impression d'une sculpture. La seconde, beaucoup moins fines que la première, avait une tresse coiffée sur le côté. La blancheur de ses cheveux contrastait avec son teint. Siobhan ne se souvenait plus vraiment de leurs prénoms. Il fallait avouer que la fille du feu avait d'autres préoccupations depuis leur arrivée à Fondcombe. Esmée. Sa propre mère, dont elle avait hérité le physique à quelques traits prêts était venus ici. Les raisons ? Ce n'était en aucun cas ce qu'il manquait. Il y en avait tellement que Siobhan ne sut choisir. Il fallait qu'elle sache. Elle avait quasiment supplié le seigneur Elrond de tout lui révéler lors de leur chemin jusqu'à la chambre. L'elfe lui répétait patience à de nombreuses reprises. Chaque fois elle avait levé les yeux au ciel en jurant silencieusement. Quelqu'un frappa alors et l'une des elleth partit ouvrir. Le seigneur Elrond rentra dans la chambre, une magnifique robe blanche dans les mains. La fille du feu se leva et ses yeux se posèrent derechef sur l'habit. Elle l'attrapa délicatement. Le satin glissa gracieusement entre ses doigts.

« Je ne peux pas, je déteste les robes.

-C'était la préféré de ta mère, avoua Elrond. Elle serait fière de te voir dans cette robe.

-Ce n'est pas une bonne idée. Je…tenta Siobhan, Je ne suis pas à l'aise dans…ces vêtements.

-Si tu ne le fais pas pour toi, fais le pour l'amour que tu lui portes.

- Donnez-la-moi…J'imagine qu'il va encore falloir que je sois patiente ?

-En effet. Je répondrai à toutes tes questions en temps voulu. La patience n'est pas ton fort, affirma le seigneur elfe.

-J'ai hérité du caractère de mon père.

-Oui, j'en ai bien peur. Nous dinons dans une demi-heure. Sabé t'accompagnera. Me feras-tu l'honneur de manger à ma table ?

-Pourquoi pas, déclara la jeune femme.

-Très bien, à tout à l'heure Siobhan.

La fille du feu fut prête à temps. Le bruit environnant montrait que les nains étaient déjà attablés. Siobhan débarqua alors sur la terrasse, et un silence net se fit soudainement entendre. Les joues de la jeune femme rougirent sous les regards bouche bée des nains et du hobbit. Jamais ils n'avaient imaginé que Siobhan semblerait si féminine pour le repas et aucun d'eux n'avait pu cacher sa véritable surprise face à cela. Les nains et le hobbit étaient assis autour d'une immense table basse. Juste à côté de celle-ci, une magnifique table ronde ornée de bougies avait été installé. Siobhan regarda brièvement le meuble décoré et constata la présence de quatre assiettes. Elle sut derechef qui étaient les trois autres. La jeune femme détourna son attention sur les membres de la compagnie et ce fut à cet instant qu'elle vit dans ses yeux toute la douceur et la tendresse qu'il avait : Dwalin. Le grand nain qui adorait la taquiner dévoilait une véritable sensibilité. Elle ressentit une étrange sensation de joie et de plaisir. Quant à l'intéressé, celui-ci ne pouvait le nier. Il la trouvait sublime. Une vague d'émotion l'envahit lorsque leurs regards se croisèrent. Il inspira profondément et détourna son attention sur la vaisselle fraichement installée. Le seigneur Elrond, Gandalf le gris et Thorin arrivèrent à leur tour. La jeune femme s'empourpra davantage en voyant les yeux des trois hommes empli de surprise. Celui de Thorin reflétait bien plus que cela. Elle y retrouva quelques bribes du regard de Dwalin. Le roi nain la trouva également sublime.

« Profitez en parce que ça sera la première et dernière fois, les avertit la fille du feu.

-Il reste de nombreuses robes qui appartenaient à ta mère, signala le seigneur elfe.

-Je…les récupérerai…quand je pourrai.

-La ressemblance entre ta mère et toi est réellement frappante.

-Oui, c'est ce qu'on m'a toujours dit.

-Et si nous allions diner ? Proposa le magicien.

-Volontiers, après vous.

-Merci. »

Ainsi chacun prit place. Siobhan se trouva aux cotés de Thorin et du seigneur Elrond. Les elfes vinrent se positionner avec leur instrument et commencèrent à jouer, d'autres déposèrent plusieurs plats composés de végétaux divers et variés sur chacune des tables. A la vue de la verdure, les nains se dévisagèrent gravement, ne comprenant pas l'absence de viande. Le roi nain lui ne réagit pas. Il connaissait certaines traditions elfiques celle-ci comprises.

« Goute juste une bouchée, demanda Dori à son plus jeune frère.

-je n'aime la verdure.

-Où est la viande ? Paniqua Dwalin.

-Est-ce qu'il aurait de la purée ? »

Kili fixa intensivement une jeune harpeuse elfe. Il lui fit un rapide clin d'œil avant de voir Dwalin l'interroger du regard.

« Les femmes elfes ne m'attirent pas beaucoup. Trop maigre. Elles ont les pommettes trop hautes et la peau trop velouté, pas assez de barbe pour moi. Quoique …celle-ci soit pas mal.

-Sauf que ce n'est pas une fille, l'informa Dwalin. »

Les nains et le hobbit s'esclaffèrent devant le visage horrifié de Kili.

« Très marrant »

Autour de la table ronde, la discussion tourna autour des diverses armes que la compagnie avait trouvé récemment. Elrond commença par celle de Thorin.

« Celle-ci c'est Orcrist, le fendoir à Gobelin, une lame renommée forgée par les hauts elfes de l'ouest, mon clan, annonça Elrond. Puisse-t-elle bien vous servir. Et celle-ci c'est Glamdruin, le marteau à ennemi, l'épée du roi de Gondoline. Ces épées furent forgées pour les guerres. Et toi Siobhan ? J'ai pu apercevoir deux dagues au niveau de ta ceinture. Je me doute bien que tu les as sur toi. »

Sans attendre, la fille du feu retira les dagues de ses ceintures cuissières et les donna au seigneur elfe.

« Oui…très intéressant…Des dagues de l'ancien temps. Elles sont d'une résistance incroyable et d'une légèreté magnifique. Très bon choix.

-Ce n'est pas la peine mon gars, déclara Balin en voyant Bilbo analyser sa lame. On baptise les épées pour leurs exploits à la guerre.

-Ca veut dire que la mienne n'a pas connu la guerre ?

-Je ne pense pas que ça soit une épée. C'est plus un coupe papier à vrai dire.

-Où les avez-vous eues ? Les questionna Elrond, réellement intéressé.

-On les a trouvés dans un butin de Troll sur la grande route de l'Est, répondit le magicien.

-Et que faisiez-vous sur la grande route de l'Est ? »

Les visages de Thorin et Siobhan devinrent soudainement pâle. Ils échangèrent un regard très bref. Le roi nain s'excusa tout en se levant et regagna l'autre côté de la petite terrasse près des siens.

« Treize nains et un semi homme d'étrange compagnons de voyage.

-Ce sont des descendants de la lignée de Durin, assura Gandalf le gris. Des gens dignes, respectables… »

La fille du feu tourna la tête vers les personnes concernées et elle put ainsi voir Nori voler la salière en cuivre, Bombur manger comme un cochon et les autres se moquer non silencieusement des musiques elfiques.

« …et étonnement cultivés.

-Oh oui, c'est très flagrant, murmura Siobhan.

-Ils ont un amour profond des arts.

-Vous ne voulez pas nous jouer autre chose ? demanda Nori. On se croirait à un enterrement.

-Quelqu'un est mort ? Interrogea Oin.

-Bon les gars, commença Bofur, je crois qu'il n'y a qu'une chose à faire. »

Le nain se leva sous les regards surpris de ses confrères et des elfes. Il attrapa le pouf sur lequel il était installé quelques secondes plus tôt et le plaça entre les deux tables basses. Bofur monta par la suite dessus et se mit à chanter. Les nains le suivirent aussitôt dans cette chanson effrénée. Quand le rythme s'accéléra davantage, les membres de la compagnie perdirent toute notion de respect et commencèrent à lancer de la nourriture dans tous les coins.

Quand les premières lueurs de la lune firent leurs apparitions, Siobhan, Thorin, Balin, Bilbo et Gandalf se retrouvèrent dans le bureau du seigneur Elrond.

«Nos affaires ne regardent pas les elfes, déclara le roi nain.

-Oh non du ciel Thorin donnait lui la carte.

-C'est l'héritage de mon peuple. Je dois le protéger. Lui et ses secrets.

-Qu'on me préserve de l'entêtement des nains, s'impatienta le magicien. Votre orgueil causera votre perte. Vous êtes chez l'une des rares personnes en terre du milieu à pouvoir lire cette carte. Donnez là au seigneur Elrond. »

Le roi nain finit par céder. Le seigneur elfe analysa brièvement la carte.

« Erebor ! s'exclama Elrond. De quelle nature est votre intérêt pour cette carte ?

-Il est d'ordre intellectuel, s'empressa Gandalf. Comme vous le savez ce genre d'objet contient des textes cachés. Vous lisez toujours le nania ancien n'est-ce pas ? »

L'elfe mit la carte au travers des lueurs de la lune et la regarda de nouveau.

« Ah, Quil we feel !

-Les runes lunaires, traduit le vieux magicien. Bien sûr, difficile à repérer.

-Dans le cas présent, les runes lunaires ne peuvent être lues qu'à la lumière d'une lune de même forme et saison que le jour où elles furent tracées.

-Sauriez-vous les déchiffrer ? L'interrogea Thorin, une once d'espoir dans la voix. »

Tous suivirent le seigneur Elrond au travers de couloirs sombres. Balin et Thorin cachaient leur excitation face aux futures révélations qui leur serait bientôt faites. Siobhan et Bilbo, quant à eux, servaient plus de spectateurs qu'autre chose. Le semi homme ne se sentait pas vraiment à sa place et le silence fut son seul réconfort. La jeune femme, elle, n'osait poser la moindre question ou se positionner dans le camp des nains par crainte que le seigneur elfe ne soit rancunier. Ils arrivèrent sur une grande terrasse en hauteur où une table en quartz transparent était disposée au bord du précipice. L 'endroit donnait une vue imprenable sur les immenses cascades. Bilbo balaya le paysage avec des yeux brillants pendant qu'Elrond de Fondcombe posa la carte sur la table. Les lueurs de la lune frappèrent une nouvelle fois la carte.

« Il semblerait que votre séjour parmi nous dure plus longtemps que vous n'auriez pu l'imaginer. Une même lune que le jour où cette carte a été tracée ne brillera pas avant trois semaines. »

Les deux nains se regardèrent. Le visage de Thorin montrait une vive colère tandis que celui de Balin dévoilait sa déception. Chacun regagna par la suite sa chambre. Les protestations des autres membres de la compagnie se firent entendre jusque dans la chambre de Siobhan. Cette dernière et le hobbit s'étaient installés sur la terrasse personnelle de la jeune femme, tous deux allongés dans des sens opposés, leurs tête à coté l'une de l'autre.

« Bilbo ? demanda Siobhan.

-Oui ?

-Parlez-moi de la Comté. »

Ainsi le hobbit commença par lui décrire les grands champs de l'Ouest, les marchés matinaux du Sud, les habitudes culturelles des hobbit comme la bière et l'herbe à pipe. Il lui raconta les anecdotes de jours de fêtes et ses désaccords avec les Sacquet de Bessace. Siobhan parvint à tout imaginer tellement le récit de son ami était précis. Elle s'imagina vivre dans cet endroit empli de charme et de tranquillité un moment. La fille du feu se vit, à cet instant précis, heureuse et comblée. Elle sut alors que si sa vie avait été différente c'est en Comté qu'elle aurait aimé vivre. Bilbo parla une grande partie de la nuit avant de commencer à bailler. Siobhan lui proposa alors de dormir ici et le hobbit prit place dans le canapé blanc, sa tête sur un oreiller délicieusement moelleux et son corps recouvert d'une couverture chaude et douce. La jeune femme se faufila à son tour dans le grand lit. Tous deux s'endormirent aussitôt et pour la première fois, Siobhan rêva de la Comté.

Le lendemain matin, ce fut Sabé, la femme de chambre de Siobhan, qui réveilla cette dernière et le hobbit aux alentours de dix heures et demie. Elle leur avait apporté un petit déjeuné complet avec des fruits et du pain et avait signalé à la fille du feu que le gardien de la marche voulait la voir. Le repas terminé, le semi homme repartit en compagnie de Sabé tandis que Siobhan se prépara avant de rejoindre l'elfe sur le terrain d'entrainement. Elle aperçut alors l'elfe tirant quelques flèches. La jeune femme ne put s'empêcher de regarder la musculature éblouissante de l'elfe. Il fallait avouer qu'Haldir était d'une beauté incroyable.

« Je ne vous attendais plus.

-Vous êtes plutôt doué, avoua Siobhan.

-Je suis certain que vous vous débrouillez pas mal non plus.

-Sabé m'a dit que vous désiriez me parler. Que me voulez-vous ?

-Un petit combat vous tenterait-il ? proposa Haldir.

-ça m'ennuierait vraiment de blesser votre égo surdimensionné !

-Quelle belle occasion pour vous de me montrer vos talents au combat.

-Qu'est-ce que j'y gagnerais ?

-Qu'est-ce que vous y perdrez ? répliqua derechef l'elfe.

-Très bien.

-En milieu d'après-midi ?

-Parfait, ça vous laissera assez de temps pour adapter votre moral à une possible défaite.

-Vous avez beaucoup d'humour. »

Le moment arriva plus rapidement que l'avait espérer Siobhan. Elle avait enfilé une tenue de combat que Sabé lui avait donné quelques minutes plus tôt. La compagnie de Thorin écu de chêne s'était rassemblée sur le terrain d'entrainement. Certains elfes comme Lindir avaient également rejoint le lieu pour l'événement.

« Soyez prudente, les elfes sont rusés, commença Thorin.

-Leurs déplacements très fluides, poursuivit Balin.

-Et leur attaque rapide, termina Dwalin.

-Surtout ne vous laissez pas impressionner, l'encouragea Bofur.

-Jouez sur votre taille et votre corpulence, lui conseilla Gloin.

-Et n'hésite pas à taper fort, renchérit Fili.

-Tape là où ça fait mal, continua Kili.

-Je ne sais pas si je dois vous remercier ou vous mordre pour avoir des pensées aussi néfastes sur mes compétences au combat. »

Fili et Kili ne purent s'empêcher de sourire malicieusement. Les nains regagnèrent leur place tandis que les deux adversaires s'avancèrent l'un vers l'autre.

« Nerveuse ?

-Pas le moins du monde. Je suis certaine de gagner. Vous voulez parier sur le temps ?

-Faites-moi une faveur Siobhan, ne vous vexez pas quand ma lame caressera votre gorge. »

Siobhan et Haldir se mirent en position. Un des elfes donna le signal à l'aide d'un cor et le combat commença. La Fille du feu semblait beaucoup plus douée que ce qu'avait imaginé le gardien de la marche. Il vit les yeux de la jeune femme devenir sombre et l'elfe comprit alors que cela n'allait pas être aussi facile qu'il l'avait espéré. Elle était maligne et Haldir de la Lorien le savait. Les coups de l'elfe s'intensifièrent dans des successions de parade maitrisées. La fille du feu eut ainsi plus de difficulté à parer. A son tour, la jeune femme montra sa maitrise de cet art si peu élégant. Elle sentit alors ce même sentiment de puissance, cette vague presque orgasmique qui lui avait traversé tout le corps lors de ses batailles aux cotés des orcs. Plus rien ne comptait autour d'elle. Siobhan ne voyait plus qu'Haldir qui commençait à montrer des signes de faiblesses. Elle attaqua davantage, avec plus de conviction et de férocité. Le temps passait, et les deux adversaires continuaient de lutter. Siobhan commença à montrer de grandes faiblesses. L'elfe en profita et s'en réellement se rendre compte de ce qui se passait, Haldir la mit à terre dans un dernier effort. La lame du capitaine caressa délicatement la gorge de Siobhan. Le sentiment qui l'avait enivré jusqu'ici cessa derechef. Les bruits extérieurs lui revinrent peu à peu à l'esprit et elle put ainsi entendre la respiration bruyante du capitaine. La jeune femme le regarda et se rassura de voir qu'il était à deux doigt de s'écrouler. Des perles d'eau coulaient le long de son visage angélique.

« Je suis navré de vous avoir sous-estimé, s'excusa humblement l'elfe.

-Je le suis également. »

Il retira rapidement son épée et lui tendit la main. Siobhan posa sa paume dans la sienne et il l'aida à se relever.

« C'était très distrayant, avoua la fille du feu.

-Intense, renchérit Haldir. Déçue ?

-D'avoir perdu ? …Non. Vous êtes un adversaire de taille.

-Vous aussi. Où avez-vous appris à vous battre ?

-C'est une longue histoire, mentit Siobhan. »

Les deux adversaires se saluèrent et rejoignirent leurs amis respectifs. Les nains ne cachèrent pas leur déception quant à l'issu du combat mais Dwalin lui avoua qu'elle s'était bien battu, et lui affirma que si elle avait eu davantage d'années d'expérience elle aurait vaincu à coup sûr. Siobhan regagna par la suite sa chambre et se prélassa une longue heure dans l'eau chaude. Elle commençait à ressentir quelques courbatures au niveau des bras et du dos. Après cela, la fille du feu se massa les membres avec une pommade elfique. Un toquement de porte se fit entendre et le roi nain entra alors. Il sourit timidement à la jeune femme avant d'aller s'asseoir auprès d'elle.

« Vous n'êtes pas trop déçu? l'interrogea Siobhan.

-Vous avez fait votre possible. On ne peut pas gagner à tous les coups.

-Je n'en étais pas loin.

-En effet, avoua Thorin. Vous avez mal ?

-Ce n'est rien. Ça ira mieux demain. »

Thorin lui attrapa la main. Il caressa du bout des doigts sa paume et Siobhan tressaillit.

« Vous avez des mains si petites et si fines.

-Thorin, arrêtez, par pitié, le supplia-t-elle. Erebor doit rester votre priorité quoiqu'il puisse se passer. Je ne suis pas celle que vous croyez Thorin. Alors pour l'amour du ciel restez loin de moi.

-C'est vraiment ce que vous voulez Siobhan ? La questionna le roi nain. »

Il l'avait attrapé par les hanches et plaqué contre un mur. La robe qu'elle portait était remontée jusqu'au milieu de ses cuisses. Thorin approcha délicatement ses lèvres de celles de la jeune femme. Ils restèrent ainsi de longues minutes. Puis, sans le moindre mot, Thorin la relâcha et quitta la pièce. Un long silence s'en suivit. Siobhan rejoignit son lit. Elle s'enfouit rapidement dans les draps et pleura à chaude larme en maudissant Thorin de lui faire éprouver de tel sentiment.

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Alors qu'est-ce que vous avez pensé de tous cela ?

J'ai tout de même réussi à poster dans le week end. Certes un peu tard.

Bisous à tous et à la semaine prochaine pour un nouveau chapitre :-)