Beta : Draymione Potter-Malfoy
PDV HERMIONE
Le train ralentit pour s'arrêter. Les garçons passèrent devant.
- Tu veux que je lance un sort pour te recoiffer correctement ? Parce que ça devait être torride !
- Ça l'était. Je souris en coin
- Mieux que Weasmoche ?
- Il pourrait prendre des cours.
- Pourquoi il n'y a que moi pour tomber sur des mauvais coups ?
- Mon cousin n'est pas à la hauteur de sa réputation ?
- Si, au contraire. Mais, c'est le seul mec en dehors de Dray qui a réussi à me faire aller jusqu'à l'orgasme.
Je lui fis une grimace. Je n'aimais pas que l'on parle des aventures de mon copain. Elle afficha un regard d'excuse, que j'acceptai et pour lui répondre, je souris. Elle lança un sort qui me recoiffa.
- Évitez de faire des bêtises toutes les cinq minutes, je ne veux pas passer mon temps à te recoiffer, dit-elle amusée
- Mais. J'y peux rien s'il est trop sexy avec des fesses à croquer ! Je lui mis un coup de coude et parlai assez fort
Je lui fis un sourire coquin alors qu'il se retournait.
- Un truc m'intrigue.
- Pose la question qui te trotte dans la tête.
- Pourquoi vous ne vous embrassez jamais ? demanda une Pansy plus que curieuse
- ….. Mon regard alla plus loin
- Mione chérie ? Ça va ?
Elle passa sa main devant mes yeux mais je ne réagis pas. Drago et Blaise regardaient dans la même direction que moi.
- Je vais lui faire la peau ! Drago fit un sourire malsain
- Non, Dray, pas tout de suite. Blaise le retint
Il fit un coup de tête dans ma direction. Drago me prit tendrement dans ses bras.
- Ça va aller ma princesse. Viens, me murmura Drago
Il m'emmena vers le château. Au dîner, la personne qui m'avait bouleversé était dans la grande salle, à côté de Dumbledore qui se mit à parler.
- Bonsoir ! Tout d'abord, j'espère que vous avez passé de bonnes fêtes. Ensuite, nous accueillons un nouvel élève. Pierre Damange.
McGonagall lui posa le choixpeau sur la tête qui l'envoya à Gryffondor. La table de ceux-ci applaudit. Moi, à la table des Serpentards, je fis une magnifique grimace.
- Mademoiselle Zabini et Monsieur Malfoy, vous ferez tout pour qu'il se sente comme chez lui et l'aiderez.
- ….
- Mais bien sûr. Drago fit un sourire hypocrite
- Et évitez de lui montrer de trop près les murs, dit Dumbledore amusé
Il fit un petit sourire accompagné d'un clin d'œil. J'enrageai.
- Rêve. Il ne va pas les voir, il va les bouffer ! dis-je entre mes dents
Tous ceux qui étaient proches de moi rigolèrent méchamment en direction de Pierre qui s'asseyait à côté de Potter et Weasley mais il se sentit mal à l'aise et déglutit avec difficulté sous tous les mauvais regards des Serpentards et surtout du mien qui devait être le pire de tous… ou peut-être pas, celui de Dray était pas mal.
- Dray n'y pense pas ! Jeter un sortilège impardonnable à Poudlard te fera avoir des soucis. Pire que d'habitude, conseilla Blaise
- Rrrrrr.
- Depuis quand tu fais attention aux ennuis que l'on peut avoir ? Tu te ramollis mon cher. J'adorai le provoquer.
- C'est à force de te fréquenter, ma chère cousine adorée.
- On va remédier à ça.
On finit le repas alors que je ruminais ma colère. Le repas enfin finit, j'allai chercher Pierre.
- Ramène ton c*l. Et dépêche, j'ai déjà gaspillé assez de mon temps pour toi, crachai-je à Damange
- Ne lui parle pas comme ça ! Tu ne le connais même pas, dit Potter
- Mêle-toi de tes affaires Potter. Pierre, active. Je m'énervai
- Arrête de nous parler comme ça, on est pas des chiens ! rajouta Weasley
- Je croyais ! Et je te signale que je le connais et sa peau a encore des souvenirs de moi. (regardant les bleus dans le cou) : Très joli.
Je m'éloignai avec mes amis, Pierre nous suivit. Potter et Weasley le suivaient. On marchait dans un couloir désert. Je sortis ma baguette et la fis tourner dans mes doigts. Pierre la regardait inquiet.
- As-tu peur Pierre ? demandai-je amusé
- Tu aimerais bien ?
Je lui mis sa baguette sous le nez
- Et maintenant ?
Potter et Weasley allaient sortir leur baguette.
- Non non. Pas de ça. Si vous bougez, il va souffrir votre nouveau copain.
- Hermione, laisse-le. Il ne t'a rien fait, dit Potter
- Que tu dis.
- Ma puce, j'entends des bruits de pas, me dit Dray
En un clin d'œil, ma baguette fut rangée. Ce n'était que des élèves. J'étais soulagée mais on s'en alla.
- Tu as raison, fuis pour cacher que tu as peur qu'il soit meilleur que toi ! se moqua Weasley
Je fis demi-tour et me pointai devant Ron. Je lui rigolai au nez.
- Ron, Ron, Ron. Avant d'ouvrir la bouche, essaye de réfléchir et avant d'en parler, assure-toi d'avoir tous les éléments en main.
Cette fois, je m'en allai pour de bon.
Je m'allongeai sur mon lit, épuisée. Drago me prit dans ses bras, je posai ma tête sur son torse. Je le serrai dans mes bras. Il embrassa mes cheveux. Je l'embrassai passionnément.
- Tu as craqué ! sourit Drago
- M'en fiche. J'adore t'embrasser.
Je recommençais et recommençais encore, encore et je continuais. Puis je recommençais ! Ça n'avait pas l'air de lui déplaire. Une fois que j'eus rattrapé tous mes bisous, je m'endormis dans ses bras. Je n'avais pas, depuis longtemps, aussi bien dormi à Poudlard. Et dormir avec mon petit copain était une sensation que j'appréciais beaucoup. Je ne dormais pas avec lui, chez moi, mes parents ne voulaient pas. Je n'espérais juste qu'une chose : que cela ne recommençait pas comme avec Pierre. Mais, Dray n'était pas Pierre. Je le savais. Lui, il m'aimait depuis des années et moi… Moi, je ne savais pas. C'était confus dans ma tête. J'y pensais toute la journée de cours. Même si voir Pierre me donnait des envies de meurtres, qui d'ailleurs n'étaient pas prêtes de s'estomper, vu qu'il était dans ma classe.
- Mademoiselle Zabini, vous aiderez Monsieur Damange à rattraper son retard.
- Non pas que je ne veux pas aider Pierre mais j'aurais beau y mettre tous mes talents, il aura toujours un train de retard !
Les Serpentards rigolèrent.
- Et toi, tu as six mois, ma chère Hermione.
Je le tuais du regard. Lui, il souriait, seul lui et moi savions de quoi il s'agissait même si mes amis avaient un petit doute sur le sujet.
- Ce n'est peut-être pas une bonne idée. Monsieur Malfoy vous vous en occuperez.
- Non, je vais le faire.
- Parfait. Le professeur Tonks n'était pas rassurée (je suppose que c'est Nymphadora Tonks)
Je fis un sourire mauvais. Très mauvais. Pansy le vit
- Pourquoi Mione ?
- Je vais être seule avec lui, sans personne. Et là, il va souffrir.
Pansy rigola.
Le soir, je me retrouvai seule avec Pierre dans une salle de cours pour réviser mais un professeur entra pour nous surveiller. McGonagall devait avoir peur pour son neveu. Heureusement, c'était le professeur Rogue.
- Bonsoir Monsieur.
- Bonsoir Mademoiselle Zabini. Et vous, Monsieur Damange, vous croyez que, sous prétexte que vous êtes le neveu de la sous-directrice, la politesse est en option ?
- Euh non mais…
- En plus, vous répondez ? Moins 25 points pour Gryffondor. Vous n'êtes plus en France. Travaillez avec Mademoiselle Zabini et essayez de devenir comme elle, essayez d'atteindre son niveau en potion vu que le vôtre correspond à celui d'un troll. Mademoiselle Zabini, bon courage.
- Merci Monsieur, je vais en avoir besoin.
Rogue esquissa un début de sourire avant de se plonger dans sa correction de copies. Je me frottai les mains. Pierre s'enfonça dans sa chaise.
- Vu ton niveau en défense contre les forces du mal, on va commencer par là. On va travailler le sort : Expeliarmus. »
Je poussai toutes les tables.
- Tu ne mets pas de matelas ? demanda Damange inquiet
- Auriez-vous peur de Mademoiselle Zabini ? se moqua Rogue
- Non !
- Alors, pas besoin de matelas ! En place.
On se positionna. Je fus la plus rapide et l'envoya à travers la pièce et le projeta contre un mur. Il retentit dans un bruit sourd.
- Relève toi ! En place ! Tu ne sortiras pas tant que tu n'auras pas réussi, crachai-je
Je fus encore plus rapide et le renvoya contre le mur. On réitéra l'exercice plusieurs fois et pas une fois, il le réussit. Rogue prit un malin plaisir à observer la torture de Pierre qui commençait à avoir mal partout à force de percuter le mur.
- Tu vas y arriver oui ! C'est pourtant pas compliqué ! Tu es vraiment trop nul ! hurlai-je à moitié
- Et toi, tu n'es une sale g*rce ! cracha Damange
- Monsieur Damange, moins 50 points pour insulte envers Mademoiselle Zabini.
On réessaya ce sortilège mais en vain, il était vraiment trop nul.
- Mademoiselle Zabini, je crois que vous ne tirerez rien de ce jeune homme, se moqua Rogue
- Vous avez raison. Il a la capacité magique d'un Troll.
- Allez dehors Monsieur Damange, ordonne Rogue
- Est-ce vous qui me surveillerez demain soir ? demandai-je une fois que Damange fut sorti
- Pourquoi cette question ?
- Parce que je peux m'amuser avec lui.
- Vous le considérez comme un jouet ?
- Oui. Je joue avec lui comme il a joué avec mon cœur, dis-je en colère
- Je vous surveillerais jusqu'à ce que votre colère soit partie ou que Monsieur Damange ait de grave soucis pour continuer à aller en cours.
- Merci Monsieur, dis-je satisfaite
Rogue s'en alla alors que moi je rentrai dans mon dortoir. Je m'allongeai sur le canapé, fatiguée. Dray sortait de la douche, il n'avait qu'une serviette. J'haussai un sourcil. Il m'embrassa tout en s'allongeant sur moi.
- Tu m'as manqué, ma beauté.
- Toi aussi, mon cœur. Tu te pousses, je vais prendre une douche et me coucher. Je suis exténuée.
Drago, déçu, se poussa. Je sortis de ma douche avec un débardeur court et un shorty. Drago était sur le canapé. Il me regardait en coin. Je passai devant lui sans m'arrêter.
- Et mon bisou
- Oh pardon mon cœur ! dis-je faussement innocente
Je m'assis à califourchon sur lui et l'embrassai passionnément. Ses mains se baladaient sur moi. Je l'embrassai dans le cou, juste là où ça faisait de l'effet à monsieur le Prince des Serpentards. J'arrêtai et m'en allai dans ma chambre.
- Bonne nuit !
- Tu ne vas pas me laisser comme ça ? ! cria Drago
Je claquai la porte et la fermai à clé.
- Hermione !
Je m'allongeai sur mon lit et m'endormis. Je supposai que mon chéri partit se coucher mais de moins bonne humeur que moi. Je me trompais.
PDV EXTERNE
Dray sortit de l'appartement et alla dans la salle commune des Serpentards. Il s'assit à moitié vexé et en colère dans un fauteuil. Blaise, qui ne dormait quasiment jamais et encore moins depuis qu'il sortait avec Pansy, descendit et fit un sourire amusé en voyant son meilleur ami là, avec pour seul éclairage, le feu de la cheminée. Il s'assit dans l'autre fauteuil.
- Tu t'es fait viré de chez vous ? Qu'est-ce que tu lui as dit ? demanda Blaise amusé
- Ah. Ah. Ah. Tu n'es pas drôle la journée et la nuit, c'est pire.
- Non sérieux, il s'est passé quoi ?
- Rien, j'avais juste envie de me promener.
- Le prince des Serpentards sort avec la fille la plus canon de Poudlard et il a envie de se balader la nuit ? T'es bizarre mon pote.
- Elle m'a rembarré, dit Drago dépité
- ?
- Elle m'a laissé sur ma faim, moi Drago Malfoy. C'est la première fois qu'une fille me fait ce coup-là. D'habitude, je n'ai qu'à claquer des doigts pour les mettre dans mon lit mais pas là.
Blaise explosa de rire, il en tomba de son fauteuil.
- Et c'est pour ça que tu viens dans ta salle commune ? Juste parce qu'elle t'a recalé ce soir ? (Sérieux) Ne te met pas dans tous tes états. C'est ça d'être en couple. Puis, ça met du piment dans votre couple même si chez vous, c'est explosif, et je suis sûr que tu t'ennuierais si c'était différent.
- Ouais, tu as raison.
- On va lui décerner une médaille pour avoir résisté au Prince.
- C'est dur d'être un beau gosse ! se plaignit Drago
- Je ne te le fais pas dire.
Il retourna dans sa chambre mais une surprise était là.
PDV HERMIONE
J'étais là, endormie. Il s'allongea à côté de moi et me caressa la joue. Je me réveillai.
- Où étais-tu ? demandai-je endormie
- Parti faire un tour.
Je le regardai perplexe. Il sourit.
- J'étais avec Blaise.
Je me décontractai.
- Jamais je ne te tromperai, je tiens trop à toi, puis pourquoi j'irai voir ailleurs alors que tu es la plus belle.
- Pourquoi tu n'es pas allé te coucher tout à l'heure ?
Drago soupira. Je sentais en moi de la colère, de la peine, et un manque de confiance en moi. Je sentais qu'il va m'annoncer quelque chose qui n'allait pas me plaire. Il s'assit sur son lit. Il prit une grande inspiration.
- Tu es la première fille à me laisser en plan.
Je retrouvai le sourire et m'assis sur lui.
- Et ta fierté d'homme combinée à celle des Malfoy t'a vexé.
- …
- Qu'est-ce que ça peut être idiot un garçon.
- Je ne suis pas idiot !
- Tu as retrouvé la parole ?
- Ça ne m'a pas vexé - peut-être un peu - bon d'accord, ça m'a vexé ! Puis, je t'en veux ! Je te fais la tête ! bouda Drago
Il me souleva et me posa à côté de lui. Je le regardai étonnée. Il s'allongea et me tourna le dos.
- Bon je m'en vais. Ah au fait, tout à l'heure quand je suis venue dans ta chambre, c'était pour me faire pardonner… Bonne nuit mon cœur. Je me levai du lit
Je sortis de la chambre et me dirigeai vers la mienne mais Dray m'avait déjà retenue par le poignet et m'embrassa passionnément, il me colla contre le mur. On n'avait pas besoin de parler pour se comprendre, il m'entraîna dans sa chambre….. *Je pense que je me suis fait pardonner comme il fallait. Je crois même que j'ai anticipé pour les prochaines fois….*
Le lendemain, au petit déjeuner. On descendit main dans la main, notre relation en étonnait quelques-uns. Pierre était étonné mais lorsque je le vis, il baissa les yeux. Il ressemblait à un mort vivant, je pense qu'il avait mal dormi vu les ecchymoses sur son visage et j'imaginais le reste de son corps, je fis un sourire satisfait. Est-ce qu'il a raconté ça à quelqu'un ? Je me fichais des ennuis que je pouvais avoir, tant qu'il souffrait. Il se plaignait de son école française ? Il allait vite se rendre compte que finalement, elle n'était pas si mal que ça et que ses triplettes allaient lui manquer !
- Pourquoi elle sourit comme une cruche ? demanda Blaise
- Elle repense peut-être à sa nuit dernière ! rigola Pansy
- ….
- Et patate !
- ….
- Tu as vraiment dû la faire grimper aux rideaux pour qu'elle reste dans ses pensées !
- Attendez, j'ai une idée ! sourit Pansy
- Ça t'arrive de réfléchir ? rigola Drago
- Très drôle ! Hermione, tu ressembles à Weasmoche !
Je sortis de mes pensées et saisis mon verre pour lui envoyer dans la figure mais elle se protège avec un sort.
- Je savais que ça marcherait ! Par contre, heureusement que j'ai des réflexes !
Ils rigolèrent. Moi, je boudai. Dray me prit dans ses bras mais il sourit.
- Je ne ressemble pas à Weasmoche ! dis-je boudeuse
- Mais non, tu es la plus belle fille de Poudlard !
- Merci mon cœur !
- Mais au fait, à quoi pensais-tu? s'interrogea Pansy
- A Pierre.
Drago se décomposa et Blaise me regardait d'un air soupçonneux.
- Fais pas cette tête !
- Tu veux que je le prenne comment ? grogna Drago
Il se leva et sortit de la grande salle contrarié. Je le regardai avec un air un peu hébétée. Blaise me fixa méchamment en attendant des réponses, Pansy aussi.
- Tu as fait quoi avec Pierre hier soir ? demanda Blaise
- Comment oses-tu me poser cette question alors que tu sais très bien les sentiments que j'ai pour lui et envers Drago, dis-je choquée et en colère
Je partis très, très en colère. J'hésitai entre partir m'isoler dans un coin pour me calmer et retrouver Drago pour que je puisse m'expliquer. Je jugeai qu'étant en colère, je ferais mieux de me calmer avant d'aller le voir. Je ne voulais pas déverser ma colère sur lui. Je trouvai un coin tranquille, au chaud. Mais il faisait trop chaud alors je sortis marcher dans le parc seule mais pas pour trop longtemps, nous avions cours de botanique. J'étais la première là. Normal, j'avais dix minutes d'avance.
- Et bien Mademoiselle Zabini, vous avez enfin décidé de reprendre vos vieilles habitudes ? Madame Chourave était étonnée
Je ne lui répondis pas. Je n'avais pas la tête à ça. Neville entra et vint à côté de moi.
- Salut, me dit Neville
Je le regardai étonnée. Je n'avais pas été spécialement très gentille avec lui ces derniers mois et lui, il me parlait comme si de rien n'était.
- Ne me regarde pas avec ses yeux vitreux, s'il te plaît.
- Pardon. Mais excuse-moi, ça me fait bizarre que tu me parles alors que tous les Gryffondors m'évitent comme la peste.
- Mais je ne t'en veux pas. J'ai appris que Ginny, Ron et Harry t'avaient demandé de choisir entre ta famille et tes amis. J'ai beau les apprécier énormément, je trouve leur comportement nul. Et pour être honnête avec toi, si j'avais à choisir entre la santé de mes parents et la vie de tous mes amis, j'aurais choisi mes parents. Je donnerais tout pour leur parler ne serait-ce que cinq petites minutes.
- C'est très beau Neville. Merci de me comprendre. J'étais déboussolée
Neville me fit un sourire bienveillant. Je lui fis, moi, en revanche un sourire timide, j'avais honte de ce que je lui avais fait endurer cette année.
- Ne t'en veut pas, me rassura Neville
OoO
A suivre….
