Me voici enfin de retour ! Je sais, j´ai mis longtemps, mais j´ai une excuse ! Je suis actuellement en allemagne ! Alors je vous dit pas comment je m´en voit ! Les accents ne seront pas de partout, je ne peut pas corriger mes fautes, il n´y a pas de C cédille, et ce sont les accents qui servent d´apostrophe...

Bref, c´est le bazar, désolée.

Bonne lecture.

...

Chapitre six

Fye

...

Ashura m'avait fait sortir de ma tour.

en sortant, mes pieds nus avaient sentis pour la première fois la neige en dessous d'eux.

Je m'en rappelle comme si c'était hier.

En même temps c'est pas tout les jours que l'on sortait de sa tour pour la première fois.

Et la dernière, j'osais l'espérer.

Au départ, je m'étais baissé, afin de mieux toucher cette matière blanche et pure.

j'avais vite retiré mes mains en me rendant compte que c'était très froid.

Puis j'avais levé la tête.

En face de moi, un peu moins hauts que ma tour, se trouvaient des murs très hauts.

Je compris que ma tour se trouvait en fait dans un trou immense.

"Tu es dans une tour, elle-même dans un gouffre."

c'est vrai. Cet homme corpulent me l'avait déjà dit.

malgré le fait d'être dans une tour, je me trouvait au fond du gouffre.

Mais je ne laissais pas longtemps ces pensées me prendre la tête, car j'avais levé le nez encore plus, afin de voir le ciel gris.

- C'est encore plus impressionnant en vrai... avais-je murmuré, en voyant les nuages soufflés par le vent bouger au dessus de ma tête.

Puis j'avais tourné ma tête vers ashura.

il me souriait gentiment, et je commençait à croire qu'il venait vraiment pour me sauver.

- Viens, Fye, ne restons pas ici. As-t-il dit.

Il m'avait emmené vers une petite porte dans la paroi du gouffre, qui ne se voyais presque pas.

A l'intérieur, il m'avait emmené à sa suite dans de longs escaliers, qui menaient dehors.

En sortant ma tète du tunnel vers l'extérieur, j'avais été très surpris.

Il n'y avait pas de murs autour de moi.

Une grande chaleur avait bouillonné dans mon ventre.

J'étais enfin libre.

Ashura m'avait emmené vers une drôle de machine noire, très longue, dont il m'expliqua que c'était une voiture, une limousine.

Il se montra très patient, en m'expliquant comment ça marchait, à quoi ça servait.

Puis la voiture avait démarré, me laissant très surpris du vrombissement qu'elle émettait.

J'étais si réjouis d'être sortit que les questions se pressaient dans ma bouche.

Où allions nous, Qu'allais-t-il faire de moi, Si on allait aller vivre dans une autre tour, si on verrait d'autres personnes, c'était quoi ce morceau de tissu rouge qu'il portait, et pourquoi il avait plein de tissu noir autour de lui, ainsi que du tissu blanc, c'était des vêtements, ça servait à quoi, il en existait d'autres couleurs, est-ce que je verrais d'autres couleurs, verrais-je des animaux ?

Il se montrais vraiment d'une patience exemplaire, et répondait à tout, sans cesser de sourire.

Nous allions prendre l'avion vers le japon, il serrait mon nouveau père - bien que je ne sache pas ce qu'était un père, ce qu'il m'expliqua aussi-, une fois au japon on allait rejoindre sa maison pour y vivre, il allait m'inscrire à l'école et j'y verrais d'autres enfants de mon âge -il m'avait expliqué ce qu'était une école-, ce qu'il portait, c'était un costume, et le truc rouge, c'était une cravate, oui, c'était des vêtements, ça servait à protéger du froid et à cacher son corps, car ça ne se faisait pas de se balader tout nu, bien sûr qu'il y avait d'autres couleurs que je verrais, et il me confia qu'il avait un chat blanc nommé mokona.

Ainsi, j'obtenais plein de réponses à mes questions, et je ne pouvais m'empêcher d'en poser d'autres.

Il y répondait encore et toujours.

Jusqu'à ce que je regarde par la chose nommée vitre, et que je commence à voir des maisons.

- C'est quoi ces drôles de boîtes ? Il y a des personnes dedans ? Avais-je encore demandé, toujours plus curieux, au fur et à mesure qu'on allait vers le centre ville.

Bien sûr il continua de me répondre.

Ce que je voyais était des maisons, mais des plutôt petite.

Oui, il y avait des gens dedans.

Oui, on allais vivre dans une maison, mais une beaucoup plus grande.

cette chose pleine de poils que je voyais aboyer -ce n'était pas un cri, c'était le mode de communication de cet animal- était un chien.

Bien sûr qu'il en existais des différentes sortes.

Non, les chat ne ressemblaient pas à ça.

Non, ils miaulaient ce qui faisait un bruit qui ressemblait à "Miaaa" -Ashura me l'avait imité-.

Mokona, son propre chat faisait plus "Miuu".

Oui, ces choses vertes et hautes que je voyais étaient des arbres.

Oui, cette couleur était la couleur verte.

Oui, les couleurs que je voyais ici étaient jaunes, et là rose.

Et ce que je voyais là, c'était du violet, et ça du marron.

Et là, il y avait du orange et ici du bleu.

Oui, mes yeux étaient bleus, mais un bleu plus clair que celui que je voyais, qui était du bleu marine.

Les grandes tours de verres et de fer que je voyais là s'appellait des immeubles.

Oui, cette drôle de battisse que je vois c'est l'endroit où l'on va.

C'est un aéroport, ça sert à prendre l'avion.

Un avion c'est plus gros qu'une voiture, souvent c'est blanc, 'est en fer, et ça vole.

Oui on monte dedans.

Oui, on va voler comme ça.

Non, ça ne bat pas des ailes et ça n'a pas de plumes.

C'est une machine, pas un oiseau.

Etc...

Peu après nous descendions de la voiture.

ashura m'avait fait enfiler pendant le trajet un grand manteau avec un peu de fourrure.

Cela me tenait chaud et cela cachait ma tenue toute abimée, faute de mieux.

On avait avancé doucement, et je me retenais de courir de partout pour toucher ou voir de plus près ce qu'il se trouvait devant moi.

Le goudron était l'une des choses que j'avais vu en premier, et je m'était dit que c'était bizarre que ça ne soit pas de partout et que ça soit si régulier et droit.

Puis j'avais compris que c'était pour délimiter les endroits où les voitures et les autres machines roulaient.

...

On étais ensuite rentré dans l'aéroport.

Je voyais plein de gens différents, et Ashura m'appris à faire la différence entre un enfant et un adulte.

Il m'appris les significations du mot maigre, gros, petit, grand, etc...

Enfin, après m'avoir pris une place dans l'avion -"près de la fenêtre", avait-il dit en souriant-, il m'avait emmené aux toilettes.

C'était la première fois que j'en voyais, et il m'expliqua comment les utiliser.

Il faut dire que dans ma tour, il y avait juste un trou où je faisais mes besoins, qui se refermait un peu avec une dalle en pierre.

Bien sûr, l'odeur se faisait sentir, mais au bout d'un moment, j'avais remarqué que le trou se vidait régulièrement.

Sûrement une technique ancestrale de chasse d'eau.

Après avoir fait mes besoins tant bien que mal -la première fois, je vous assure que c'est très difficile- ashura m'avait appris que chaque fois qu'on sortait des toilettes on devait se laver les mains.

C'est ainsi que je tombais pour la première fois sur mon reflet.

Au début j'avais écarquillé les yeux de surprise, en voyant un deuxième ashura, qui tenait par les épaules un gamin blond aux cheveux qui lui tombaient sur les épaules.

Ce gamin était très mince, et avait de grosses cernes sous les yeux, des yeux bleus.

Ce sont d'ailleurs ces yeux, plus que son apparence frêle et souffreteuse qui m'avaient captivés.

Leur bleu était vraiment saisissant, et s'accordait très bien avec la peau pâle et les cheveux blonds du gosse.

j'avais levé la main afin de toucher cette apparition, et j'avais remarqué que l'autre en faisait de même.

Je laissais mon geste en suspend surpris, et je vis que le blond aux yeux bleus s'était arrêté aussi, en fronçant ses fins sourcils.

Pris d'un doute, j'avais ouvert le bouche pour poser une question à ashura, et je constatais que l'enfant m'imitait.

- ne t'inquiète pas, Fye, ce n'est que ton reflet. me sourit ashura, en me voyant désemparé.

- Mon... reflet... Fis-je, ne sachant pas ce que c'était.

- Un reflet, c'est ton image, qui se vois dans une vitre ou dans un miroir. Ce que tu as en face de toi, c'est un miroir.

- Donc... Cet enfant... aux yeux bleus... C'est moi ? Avais-je demandé, en allongeant la main pour toucher une surface lisse et dure.

Ashura hocha la tête.

Je retirais ma main, et détachait mon regard de ce reflet.

maintenant, je serais prévenu.

Et je savais a quoi je ressemblais.

...

Dans l'avion, j'avais passé une bonne partie du trajet à dormir.

L'autre, je l'avais passée à scruter le ciel et le sol par la fenêtre.

J'avais un peu eut la sensation d'être un oiseau.

J'avais demandé à Ashura si je pouvais marcher dans l'avion, si ça allait pas le déséquilibrer.

Il avait rit, et m'avait dit que c'était bon, que je pouvais marcher comme je voulais.

J'avais eut un peu peur, en me levant, mais en voyant que rien ne changeait j'avais été rassuré.

Puis je m'étais assis, et j'avais demandé si on était seuls dans l'avion.

Ashura m'avait dit que non, qu'on était juste en première classe.

Il m'avait expliqué le concept des classes, et donc de la richesse.

J'avais donc appris que mon père adoptif était ce qu'on appelle un homme riche.

chose qui ne me derangeais pas plus que ca.

...

Nous avons atterris dans la nuit.

Une grande voiture noire nous attendait. je commencais a comprendre les avantages d´être riche.

Pendant ce trajet aussi, j´avais regardé par la fenètre et j´avais posé beaucoup de questions.

Je trouvais sincerement ashura exemplaire car il continuait encore et toujours a y repondre.

J´appris donc que nous nous trouvions a Tokyo et que c´était là que j´allais habiter désormais, avec ashura.

Mais je n´eut pas le temps de poser tant de questions.

-Nous arrivons en vue du manoir, monsieur. avais dit le chauffeur.

-bien. avais répondu mon nouveau père. au fait fye...

Il néut pas le temps de continuer, la voiture freina brusquement. Je benis soudain cette chose nommée ceinture que ashura m´avait attaché autour du torse.

Ashura demanda au chauffeur ce qui se passait.

-Je suis désolé, monsieur ! Une famille traversait la rue, je pensais rouler assez lentement pour qu´elle passe, mais un enfant a eut un malaise, on dirait, et j´aurais pu les écraser...

-Bien... Je vais descendre voir. Fye, tu viens avec moi ?

-Euh...Oui !

Je descendis de la voiture, hésitant. mes haillons me faisaient un peu honte, et j´avais retiré mon manteau plus tôt.

Mais en voyant l´air paniqué des gens devant moi, j´oubliais tout de suite ma gène, pour m´approcher.

Près de moi, se trouvait une jeune fille aux yeux bleus, un peu plus foncés que les miens, et aux long cheveux noirs. Elle était en train de paniquer au dessus d´un jeune homme inconscient soutenu par un homme et une femme, sûrement ses parents.

-Kurogane ! Kurogane ! Qu´est-ce qu´il t´arrive ? s´écriait-elle.

Le jeune homme aux cheveux noirs ne répondait pas, on aurait dit quíl dormait. Mais je vis tout de suite que ce n´était pas ca. Il tremblait, il gémissais. Il faisais pareil que moi, quand j´avais peur de m´endormir, peur de retourner dans le néant ou de cauchemarder.

Je pris donc mon courage à deux mains pour aller m´agenouiller près du jeune homme.

Je lui pris la main sous l´oeil étonné de tout le monde.

Et je me mis à lui parler doucement.

-Il ne faut pas avoir peur. Tu vas voir, tu vas sortir du noir. Tu vas ouvrir les yeux et tu seras de retour.

-Mais que fais tu, petit ? me demanda l´homme qui soutenait le dénommé Kurogane.

-Je lui dit ce quíl veut entendre, et la vérité. lui répondis-je.

...

Pas tapper ! Je sais, c´est un chapitre merdique, je m´en excuse !

Bref, merci encore à tout les reviewers, auquels je n´ai pas répondu, gomen.

La suite bientôt, promis !

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