Un grand merci pour vos reviews ... J'essaie d'y répondre le plus possible mais ce n'est pas toujours possible, comme pour les reviewers anonymes par exemple ... mais dans tous les cas vos reviews sont un véritable soutien pour moi :D

Dans ce chapitre début des vacances pour nos deux tourtereaux, principalement des révélations sur Louane et son passé ... le prochain chapitre sera beaucoup plus intéressant mais je ne vais pas poster les deux d'un coup ! ( même si ça vous arrangerez héhé )

Bonne lecture !

Louane

Comment me suis-je retrouvée embarquer là dedans. Moi qui croyait que j'allais encore avoir un petit temps de répit dans le train avec mes amis c'était bien sans connaître la famille Black. Ils nous ont envoyé un carrosse volant. Non mais vous vous rendez compte un carrosse ?! Difficile de faire moins voyant. Au début du voyage je n'ai pas lâché la vitre et donc le paysage des yeux. Pourtant au bout d'une demie heure j'ai été forcé de constater que si je continuais comme ça je finirais par me sentir mal. J'ai donc pris sur moi de commencer à examiner mes mains. Puis d'un coup j'ai vu une autre main recouvrir la mienne. J'ai tourné le regard vers Sirius qui me gratifiait d'un petit sourire. Sans doute pour me rassurer. Mais à vrai dire j'étais plus stressée par le fait de me retrouver en tête à tête avec lui que de me retrouver avec sa famille, qui pourtant est tout ce qu'il y a d'exécrable.

Le carrosse a fini par se poser peu de temps après mais je n'étais pas au bout de mes surprises. Moi qui pensait qu'on était arrivé, en faite pas du tout. Son frère nous attendait, pourquoi il nous attendait d'ailleurs ? Les deux frères se sont toisés du regard et l'atmosphère est devenu subitement glacial. Il m'a tendu sa main et je dois dire qu'au début je n'ai pas compris. Pourquoi Est-ce que je devrais lui prendre la main ?

- Pour transplaner ma chère

Est-ce qu'il lisait dans mon esprit ? Non il avait du juste deviné la raison de mon hésitation. Alors en plus de cette séance de vol j'aurais le droit à une séance de transplanage. Je n'aimais pas beaucoup ça, ça me donnait toujours mal au cœur à la fin, probablement parce que je n'avais pas l'habitude. J'arrivais devant la bâtisse des Black qui étrangement se trouvait en plein centre d'un quartier moldu. Sous mes yeux exorbités deux maisons se séparèrent pour en laisser apparaître une troisième. Elle me donnait froid dans le dos, vraiment rien de réjouissant ne se dégageait de là. Je pensais vainement à prendre mes jambes à mon cou mais la main de Regulus dans mon dos me força à avancer. Pour une fois Sirius n'aurait il pas pu imposer sa présence non ?

La porte d'entrée s'ouvrit immédiatement à notre entrée sur un elfe de maison qui se prosterna à nos pieds. Dire que l'intérieur était encore pire que l'extérieur. Il y avait un long couloir dans lequel je n'avais aucune mais vraiment aucune envie d'avancer. Regulus me précédait alors que Sirius était derrière moi. J'étais vraiment bien entouré dis donc, impossible de m'échapper. A la fin du couloir, une grande pièce qui semblait plutôt riche. Il y avait des tapisseries brodées, des fils dorés et argentés qui s'entrecroisaient pour former les armoiries des Black ici et là. Mais le plus impressionnant c'était cette énorme table en plein milieu de la pièce. Aucun doute que c'était là que les dîners se déroulaient. Il y avait une armoire dans le fond de la pièce avec diverses figurines en porcelaine, décidément ce n'était pas une pièce pour moi je risquais de tout casser à chaque instant. La mère de Sirius était assise sur un bout de table mais à notre arrivée elle se leva instantanément venant nous saluer. Je rêvais où elle fixait mon ventre avec une lueur malsaine. Je redescendis mon pull pour qu'il arrive en dessous de la ceinture de mon jean mal à l'aise.

- Ce n'est pas trop tôt j'ai cru que vous n'arriveriez jamais

- On a été retardé par ces stupides moldus lança Regulus visiblement exaspéré

- Vous devez être fatigués. J'ai fait préparé votre chambre, nous dînons à 19H

Sa réplique n'admettait pas de réponse, en faite elle nous intimait l'ordre silencieux de monter dans notre chambre jusqu'au dîner. Il n'y avait pas que l'endroit qui me faisait froid dans le dos. L'elfe de maison nous conduisit jusqu'à une porte avant de redescendre. Sirius ouvrit me précédant alors que je regardais la pièce inquiète. Décidément tout était dans le même ton. Les murs étaient peints en vert foncé alors que l'armoirie des Black s'étalait amplement sur le mur en face du lit. Le lit, un monument à lui seul. Il prenait bien le quart de la pièce, et c'était vraiment important quand on considérait la surface carrée de cette chambre. Il avait été soigneusement fait avec des draps qui s'accordaient aux peintures des murs. Dans le coin de la pièce il y avait une armoire, j'entrepris de ranger mes affaires à l'intérieur quand je me rendis compte que d'autres affaires qui n'étaient absolument pas les miennes y étaient disposés. On y trouvait de tout, déshabillé en soie, nuisette transparente, porte jar telle. A la vue de la mère de Sirius en train d'acheter de telles choses je pouffais de rire ce qui ne manqua pas d'éveiller la curiosité de Sirius qui à son tour regarda les accessoires qui composaient l'armoire.

- Non mais ta mère croit vraiment que je vais mettre ce genre de truc ?

- Hum je pense que oui

- Et tu crois qu'elle est du genre à mettre ces trucs ? Dis je en riant

- S'il te plait ne me force pas à visualiser dit il dégoûté

- Tu sais je comprends mieux pourquoi parfois tu es abjecte. Avec cette maison et cette famille tout le serait.

- Chez toi ce n'est pas comme ça ? Me demanda-t-il intéressé

- Oh non pas du tout. Chez moi c'est plus une sorte de villa avec plein de fenêtre partout qui éclaire amplement. Il n'y a pas nos armoiries à chaque recoin et je suis sûre que ma mère ne se serait pas amusé à me suggérer de mettre ce genre de choses.

- Tu ne m'as jamais parlé de tes parents

- Tu n'as jamais demandé

Mes parents, en faite il n'y avait pas grand-chose à dire sur eux. Contrairement aux autres sang pur qui ne faisaient pratiquement rien de leur journée et vivaient sur leur fortune, mes parents travaillaient au ministère de la magie à temps plein. Mon père travaillait aux services internationales, ce qui le forçait à voyager et à parcourir plusieurs pays dans la même journée. Quant à ma mère elle s'occupait du département des mystères, je n'avais que peu d'informations mais je savais qu'elle aimait son travail. En faite je ne les voyais que très peu quand je vivais là bas. C'est pour ça qu'ils avaient engagé une nounou et des tas de percepteurs différents destinés à m'apprendre tout ce qui était nécessaire et même tout ce qui était superficiel en faite. Je ne doutais pas qu'ils m'aimaient seulement je pense qu'ils avaient des difficultés à me le montrer. Mais franchement quand je voyais la mère de Sirius je trouvais mes parents extraordinaires.

- Ils te manquent ?

Franchement non. J'étais habituée à ne pas les voir très souvent. D'ailleurs je ne les voyais jamais en période scolaire. Exclusivement pendant les grandes vacances et encore leur présente était limitée à cinq six fois en deux mois. Difficile donc de dire qu'ils me manquaient. Je ne savais pas trop pourquoi je racontais tout ça à Sirius après tout ça devait certainement l'ennuyer. Mais bon j'étais condamnée à être seule avec lui pendant deux semaines autant me montrer sympa pour une fois. Il fila dans la salle de bain peu de temps après alors que moi je me désespérais devant mes affaires. Qu'Est-ce qu'on mettait à un dîner comme celui-ci ? A mon avis pas un simple jean. J'avais éparpillé tous mes vêtements par terre quand Sirius sorti impeccablement rasé, un pantalon noir et une chemise blanche. Il faillit glisser sur l'une de mes jupes avant de regarder le spectacle de notre chambre à présent tout en désordre d'un air navré.

- Comment t'as pu en arriver là ?

- Je cherchais quelque chose à mettre et je me suis rendu compte que je ne savais pas ce qu'on mettait chez toi

- Met ce qui te plait, de toute façon tu es ravissante dans tout

- Sirius le réprimandais-je

- Bon t'as qu'à mettre cette robe alors

La dite robe était noire avec un décolleté assez avantageux, évasé dans le bas m'arrivant un peu au dessous du genou. Je me demandais si c'était vraiment judicieux comme choix mais après tout peu importe ce n'était même pas vraiment ma famille. Après un brin de toilette je passais la robe laissant mes cheveux détachés le long de mon dos. Alors que j'étais en train de me maquiller Sirius toqua à la porte.

- Oui ?

- Tu es bientôt prête ?

- Tu peux rentrer si tu veux

Sirius

Je sais qu'elle est mal à l'aise depuis qu'elle est chez moi. Mais d'un côté elle se force à parler avec moi. Je crois d'ailleurs que j'ai appris plus de choses sur elle en une après midi qu'au cours de l'année scolaire. Je suis entré dans la salle de bain et là j'ai eu la plus belle vue qu'il m'est jamais été donné de voir au cours de toute ma vie. C'est vrai-je l'ai déjà vu souvent en robe mais là c'était différent. Un peu comme si en ce moment elle était vraiment ma femme et que j'étais en train de la regarder se préparer, comme quelque chose de tout à fait banal dans la vie d'un couple

- Tu es très belle

- Tu n'as pas besoin de me faire de compliments

- Tu ne me faciliteras pas la tâche n'Est-ce pas

- Quelle tâche ? Demanda-t-elle en se retournant

- Oublie c'était rien

Le dîner est véritablement un calvaire. Mon père et ma mère discutent entre eux, invitant parfois Regulus à se joindre à la conversation. Louane de son côté passe et repasse sa fourchette dans son assiette avec une expression qui n'affiche que l'ennui.

- Vous ne mangez rien Louane ? Ce n'est peut être pas à votre goût ? Demanda-t-elle en gratifiant l'elfe de maison d'un regard noir

- Oh si c'est très bon c'est juste que je n'ai pas très faim

- Vous êtes malades ? Des nausées peut être ?

- Je ne suis pas enceinte si c'était le sous entendu

- Pourtant une jeune femme comme vous, ça ne devrait pas avoir de difficultés à procréer

- Je ne veux pas d'enfants

-Comment ? Demanda ma mère abasourdie

- Je pense qu'un enfant à 17 ans c'est totalement déraisonnable

J'ai cru que ma mère allait faire un arrêt cardiaque ou quelque chose du genre. En même temps ça n'aurait pas été un grand mal. De son côté Louane continuait à passer sa fourchette dans son assiette. C'était la première fois que quelqu'un, à l'exception de moi-même, tenait tête à ma mère. Décidément je n'en l'aimais que davantage.

- Et pourquoi serait ce déraisonnable ? Vous êtes jeunes, riches, à la fin de vos études nous vous paieront un appartement, alors je ne vois pas ce qui vous empêcheraient de faire un enfant et ainsi de continuer la lignée des Black

- J'ai bien l'intention de travailler à la fin de mes études. Je pense qu'un enfant m'en empêcherait

- Travailler ?! Vous n'y pensez sérieusement pas, c'est tout à fait indigne de la part d'une femme

- Ma mère travaille, seriez vous en train de l'insulter ?

La situation était en train d'échapper à ma mère je m'en rendais bien compte. Elle ne pouvait pas continuer sur cette pente glissante au risque d'insulter la famille de Louane ce qui bien évidemment romprait tout accord entre sa famille et la mienne. Cette fille était impressionnante. En à peine quelques secondes elle avait réussi à clouer le bec à ma mère, un véritable exploit si vous voulez mon avis. Le dîner s'est fini dans le calme, tout comme il avait commencé d'ailleurs. Après ça on a rejoint la chambre, à peine entré elle a filé dans la salle de bain avec son sac. Bon c'est vrai que d'un point de vue purement machiste j'aurais préféré qu'elle choisisse des vêtements dans l'armoire mais il ne faut pas trop en demander surtout que si elle l'avait fait je doute que j'aurais été en mesure de me contenir.

Elle est ressortie quelques minutes plus tard, les cheveux attachés, un pyjama en coton noir sur le dos. Dans cette tenue elle aurait pu très bien convaincre n'importe qui qu'elle était une petite fille bien sage mais moi je savais de quoi elle était capable. Donc rien que d'imaginer ce qui se cachait sous ce pyjama me mettait dans tous mes états. De mon côté j'avais pris la peine de passer un bas de pyjama, un exploit selon moi puisque en principe je dormais avec rien sur le dos. Pourtant apparemment elle ne paraissait pas réceptive à cet exploit puisqu'elle m'a regardé un air suspicieux sur le visage avant d'entrer à son tour dans le lit, à l'autre bout, vraiment à l'autre bout de là où j'étais. D'ailleurs je crois qu'un peu plus et elle se retrouvait par terre.

- Tu as peur que je te saute dessus ?- On ne sait jamais, je préfère prendre mes distances

- Pourquoi tu ne me fais pas confiance ?

- Je n'ai aucune raison de te faire confiance

Louane

Il croit vraiment qu'il lui suffit de se montrer gentil avec moi une journée entière pour que je lui pardonne tout ce qu'il a fait ? Je veux bien me montrer sympa mais il ne faut pas non plus me prendre pour une bonne poire. Actuellement je lui tourne le dos, je n'ai pas la moindre intention de le regarder, de une parce que ça l'inciterait à me parler davantage, et de deux j'ai peur qu'en le regardant je finisse par craquer. Non mes sentiments n'ont toujours pas changé à son égard. Il continue à me troubler, seulement je préfère encore crever plutôt qu'il l'apprenne. Je repense souvent au baiser qu'on a échangé dans le couloir, à l'état dans lequel ça m'a mis, et sincèrement s'il n'y avait pas eu cette histoire de cahier rouge je ne sais pas où nous en serions aujourd'hui. Mais de toute façon ça ne sert à rien que je repense à ça puisque ce cahier rouge existe bel et bien. Je me demande d'ailleurs ce qu'il en a fait. Peut être qu'il l'a rangé pour l'utiliser à nouveau quand nous serons rentré à Poudlard. Oh et puis je m'en fiche de toute façon, il fait ce qu'il veut.

De toute façon je dois garder à l'esprit que la source de nos problèmes ne réside pas seulement dans ce cahier, mais dans son caractère en particulier. Déjà de une il a gâché mon mariage. Enfin notre mariage. C'est vrai que l'idée de me marier avec quelqu'un que je ne connaissais pas me paraissait effrayante mais en même temps je trouvais ça assez excitant. C'est donc dans cet état d'esprit que je m'étais préparé au jour qui aurait du être le plus beau de toute ma vie. Je suis une grande romantique et pour moi il était tout à fait inconcevable que ça se passe mal, ou que mon mari soit un crétin. Dans mon esprit, je le voyais grand, beau, chevaleresque, un magnétisme inouïe. Je me voyais tomber amoureuse de lui au premier regard et la réciproque évidemment. Mais bien entendu quand j'ai vu Sirius m'attendre à l'autel une expression d'un ennui profond marqué sur le visage j'ai tout de suite su que ça allait en être tout autrement.

J'ai maudit mes amies de m'avoir mis des idées stupides dans la tête, et je me suis surtout maudi moi-même d'y avoir cru. A peine la cérémonie s'était elle fini qu'il est parti rejoindre d'autres personnes. Il ne s'est même pas donné la peine de danser avec moi. Ce qui était d'une grossièreté hors norme. Il m'a tout bonnement ignoré. Pas un mot, pas un regard. Moi qui rêvait au prince charmant j'ai eu tout le contraire. Je vous avoue que j'ai pensé à fuir avant ce qui aurait du être la nuit de noce. Je me voyais déjà sortir dans le parc, courir à toutes jambes, tomber sur un inconnu qui m'aurait protégé vents et marées et bien entendu tomber amoureuse de lui. De son côté mon mari serait mort dans d'atroces souffrances en buvant une boisson empoisonnée et j'en aurait été débarrassé. Seulement j'ai été trop faible. Je n'ai pas osé me rebeller contre mes parents et le poids des traditions qui m'harassait. Je voulais qu'ils soient fiers de moi. Seulement en voyant que mon mari ne m'accordait aucune importance ils ne m'en ont pas accordé non plus. Ils ne se sont même pas donné la peine de rester jusqu'au bout. Ils m'ont juste félicité avec un ton qui n'exprimait rien d'autre que la politesse avant de retourner travailler.

Ce soir là en allant dans la chambre qui devait servir pour notre nuit de noce j'ai pleuré. Oui vraiment rien de glorieux mais je n'ai pas pu m'en empêcher. Durant tout le temps que j'ai passé dans la salle de bain pour me préparer je n'ai pas arrêté de pleurer. Je savais que ça allait être un véritable fiasco et surtout je savais que j'allais devoir me montrer forte et courageuse alors qu'en faite j'étais profondément faible et malheureuse. D'ailleurs depuis le début de l'année je donne l'impression d'être quelqu'un d'enjouée avec un fort caractère. La vérité c'est que pourtant après tous mes monologues furieux contre Sirius je ne peux m'empêcher d'être triste. Je voulais vraiment que mon mariage soit une réussite, et malgré tous mes efforts c'est une catastrophe. J'ai beau blâmé Sirius, ça doit être un peu de ma faute quand même. J'ai beaucoup pensé à retourner en Italie pendant l'année, de toute façon il n'aurait pas refusé, mais ça n'aurait fait que retarder l'inévitable. Maintenant que j'ai des amis j'y pense un peu moins mais j'y pense quand même.

Sirius ne dit plus rien, peut être qu'il s'est endormi. Moi je suis toujours dans la même position depuis plusieurs minutes, je sens une larme coulait le long de ma joue. Ca m'énerve de pleurer, mais heureusement personne n'est là pour le voir. Depuis toute petite j'ai appris que pleurer ne servait à rien. Ce n'est pas ça qui servirait au mieux mes intérêts. Alors j'essaye de me montrer courageuse à chaque instant même si c'est vraiment difficile. C'est sans doute pour ça que j'apprécie autant Rémus. Avec lui je n'ai pas besoin de faire semblant, il est capable de me protéger et de me faire sentir que je n'ai pas besoin de cacher mes sentiments. Pourtant j'ai eu beau y réfléchir je ne l'aime pas, en tout cas pas assez pour en être réellement amoureuse. Sirius c'est une autre histoire. Je lutte pour ne pas tomber amoureuse de lui à chaque instant. Parfois je me déteste même d'avoir l'impression de pouvoir aimer un être qui me fait tellement de mal. Sûrement que je suis maso, j'aime souffrir.

- Tu pleures ? Demanda-t-il d'une voix inquiète

Apparemment il ne dormait pas.

- Non

- Tu pleures à cause de moi ?

- Non

- J'ai fait quelque chose de mal ?

- Non

- Si je transforme tes non en oui je peux en déduire que j'ai bien fait quelque chose de mal

- Bonne nuit Sirius

Il n'a pas cherché à répliquer, de toute façon je ne lui en aurait pas dit davantage. Je n'ai vraiment pas envie de parler, juste de dormir et d'arrêter de penser. Qui sait ces vacances seront-elles plus profitables que je le croyais au départ.