Chapitre 11
Ils étaient là tous les deux encore blotti dans les bras l'un de l'autre. Ils se regardèrent chacun noyé dans leur regard bleu océan.
- Regrettes-tu ? Demanda Klaus.
- Non pas une minute, mais je regrette tout de même quelque chose.
- Ah bon quoi donc ? Il se redressa comme sur la défensive.
- Du calme Klaus, rassures-toi, je voulais dire que je regrettais simplement de ne pas avoir cédé plus tôt à tes avances. Elle lui fit un sourire pour l'apaiser.
- Mais je dois avouer que cela fait encore tout drôle de me dire qu'il y a seulement quelque jours, j'étais à l'université prête à changer de vie, et me voilà ramené de force à la Nouvelle Orléans alors qu'aujourd'hui je n'ai plus envi de partir de cette ville, à croire que c'était le destin de nous retrouver enfermer dans cette cage.
- Peut-être, crois-tu au destin ?
- Je ne sais pas, oui un peu. Elle lui sourit.
- Caroline il faut que je parle d'une chose. Lui dit-elle d'un ton sérieux.
- Qui a-t-il ? tu m'inquiètes.
- Mon père est revenu.
- Mickael mais je croyais que tu l'avais tué.
- Lui oui je te parle de mon autre père.
- Tu es sérieux il est en vie ! Complètement choquer.
- Oui et il est là à la nouvelle Orléans, c'est lui qui ma sauver quand j'étais en train d'agoniser.
- Waouh je ne sais quoi dire, c'est génial.
- Tu trouves ?
- Oui, pourquoi pas toi ?
- Je ne sais pas il débarque comme ça je le connais pas !
- Il t'a sauvé il ne peut pas être si mauvais !
- Ca le tuait aussi lui et le bébé. Esther et d'autres sorcières ont réalisé un sort pour me tuer en pensant éradiquer ma lignée de vampire que j'ai créé dont Marcel, mais le sort à déraper et c'est mon coté loup-garou qui a étais atteint.
- Klaus j'aimerais beaucoup le rencontrer, je suis sur qu'il à plein de choses à nous raconter.
- Sa tombe bien que tu m'en parle car c'est exactement ce que j'allais te demander, ce soir mon père nous invite au restaurant veux tu m'accompagner ?
- Avec joie j'en serais honoré. Klaus déposa un baiser sur son front.
- Attends tu m'as dit que ta mère était vivante !
- Oui, mais un seul problème à la fois, ma mère ne peut pas vivre longtemps toute seule, c'est les sorcières qui la maintenait en vie et il s'avère que je l'ai est tué. Ne t'inquiète pas mon amour. Tu es en sécurité avec moi.
Caroline acquiesça.
- Je vais prendre ma douche, ça te dit de me rejoindre ? Demanda caroline d'un ton aguicheur.
- Mmmm je ne sais pas, j'hésite. Répondit-il avec son sourire sur le côté. Laissant apparaitre ses petites fossettes trop mignonnes.
Caroline qui avait pris le drap avec elle le lâcha, et tomba à ses pieds. Elle se retrouvait nue juste là devant Klaus.
- C'est de la triche la, comment veux tu que je te dise non maintenant.
Caroline lui tira la langue. Décidément ce matin elle semblait être de très bonne humeur. Klaus la suivit.
Klaus enlaça caroline et déposa sa tête sur la sienne. L'eau était chaude rendant leur étreinte encore plus sensuelle.
- Je ne croyais jamais dire ça un jour mais je suis bien là dans tes bras et je ne voudrais être nulle part ailleurs.
Klaus lui sourit.
- Je n'ai jamais eu de câlin. Klaus eut un coup de déprime. Ces yeux reflétaient le chagrin. Caroline le vit et elle caressa sa joue pour le réconforter.
Klaus n'était pas aussi méchant qu'il voulait le faire penser, elle le trouvait au contraire attachant et touchant. Il réagit par la violence car il est blessé et torturé. Mais c'est ce coté là qu'elle adore car il est si compliqué à décrypter et son histoire est si émouvante. Cela le rend plus humain que jamais, et le voir se confier la réconfortait sur son choix.
- Alors profite de se moment car ce n'est pas un câlin voler. Je te le donne volontiers. Elle lui sourit.
- Merci. Lui répondit-il ému.
Le soir était arrivé et ils se rentèrent au restaurant pour retrouver son père.
- Ne rester pas debout !
- Père je vous présente caroline.
- Oh oui je vous connais vous êtes la fille qui a réussi à faire tourner la tète à mon fils. Vous savez, je commençais à perdre espoir qu'un jour il tombe amoureux de quelqu'un, et quand je vous ai vu vous, c'était une évidence.
- Vous nous suiviez ?
- Oui je gardais un œil sur Klaus, vous savez je n'ai pas pu l'élever mais ce n'est pas pour autant que je ne l'ai pas aimé.
Klaus se sentit mal à l'aise ce n'était pas trop son fort les sentiments. Caroline le sentit et lui prit la main, pour le rassurer et pour lui faire savoir qu'elle était là avec lui.
- J'ai aimé ta mère la première fois ou je l'ai vu, elle était venu habiter dans notre village avec son mari et ses deux enfants. Finn et Elijah. Son mari Mickael était colérique, elle aimer venir chez moi discuter de ses soucis et on est devenu très vite de très bon amis, du moins pour elle, car moi j'étais amoureux d'elle, et de la voir avec son mari tous les jours, me rendait malade, mais je savais que je devais être patient. On ne gagne pas le cœur d'une femme en un jour. Puis sa famille c'est agrandis. Plus le temps passé et plus on était proche jusqu'à devenir amant. Lorsque tu es née j'ai toute suite sue que tu étais mon fils, ta mère n'avait même pas eu besoin de me le dire, mais elle m'avait mis en garde si je t'approchais ou que je te disais la vérité, elle t'emmènerait pour toujours. Alors je te regardais grandir de loin. Parfois je te regardais jouer pendant des heurs. Je n'ai jamais étais loin de toi. J'aurais voulu que tu ai un père qui t'aime même si c'était Mickael, je suis désolé qui t'est rejeté et détesté. Je sais à quel point sa dû être dur. Plusieurs fois j'ai voulu intervenir mais ta mère ne m'a pas laissé faire, sa magie la rend plus forte que nous les loups.
- Je crois que je dois avoir une petite conversation avec ma mère.
- Klaus ne lui en veut pas trop, elle t'aime et elle chercher simplement à te protéger toi et sa famille.
- Elle essaye de me tuer, et même quand j'étais vivant elle m'a fait vivre un enfer, j'étais l'enfant de la honte. Elle voyait en moi que la trahison qu'elle avait faite envers sa famille. Elle m'a rejeté comme tout le monde l'a fait.
Caroline avait beaucoup de peine, elle même avait du mal à contenir ses larmes, elle était très toucher par les propos de Klaus elle le sentait blesser et meurtri au plus profond lui. Caroline commençait à mieux comprendre les blessures de Klaus, et le pourquoi il était aussi torturé. Il avait eu un cruel manque d'affection et d'amour, et être privé de son père biologique n'avait rien arrangé.
Chapitre 11
Ils étaient là tous les deux encore blotti dans les bras l'un de l'autre. Ils se regardèrent chacun noyé dans leur regard bleu océan.
- Regrettes-tu ? Demanda Klaus.
- Non pas une minute, mais je regrette tout de même quelque chose.
- Ah bon quoi donc ? Il se redressa comme sur la défensive.
- Du calme Klaus, rassures-toi, je voulais dire que je regrettais simplement de ne pas avoir cédé plus tôt à tes avances. Elle lui fit un sourire pour l'apaiser.
- Mais je dois avouer que cela fait encore tout drôle de me dire qu'il y a seulement quelque jours, j'étais à l'université prête à changer de vie, et me voilà ramené de force à la Nouvelle Orléans alors qu'aujourd'hui je n'ai plus envi de partir de cette ville, à croire que c'était le destin de nous retrouver enfermer dans cette cage.
- Peut-être, crois-tu au destin ?
- Je ne sais pas, oui un peu. Elle lui sourit.
- Caroline il faut que je parle d'une chose. Lui dit-elle d'un ton sérieux.
- Qui a-t-il ? tu m'inquiètes.
- Mon père est revenu.
- Mickael mais je croyais que tu l'avais tué.
- Lui oui je te parle de mon autre père.
- Tu es sérieux il est en vie ! Complètement choquer.
- Oui et il est là à la nouvelle Orléans, c'est lui qui ma sauver quand j'étais en train d'agoniser.
- Waouh je ne sais quoi dire, c'est génial.
- Tu trouves ?
- Oui, pourquoi pas toi ?
- Je ne sais pas il débarque comme ça je le connais pas !
- Il t'a sauvé il ne peut pas être si mauvais !
- Ca le tuait aussi lui et le bébé. Esther et d'autres sorcières ont réalisé un sort pour me tuer en pensant éradiquer ma lignée de vampire que j'ai créé dont Marcel, mais le sort à déraper et c'est mon coté loup-garou qui a étais atteint.
- Klaus j'aimerais beaucoup le rencontrer, je suis sur qu'il à plein de choses à nous raconter.
- Sa tombe bien que tu m'en parle car c'est exactement ce que j'allais te demander, ce soir mon père nous invite au restaurant veux tu m'accompagner ?
- Avec joie j'en serais honoré. Klaus déposa un baiser sur son front.
- Attends tu m'as dit que ta mère était vivante !
- Oui, mais un seul problème à la fois, ma mère ne peut pas vivre longtemps toute seule, c'est les sorcières qui la maintenait en vie et il s'avère que je l'ai est tué. Ne t'inquiète pas mon amour. Tu es en sécurité avec moi.
Caroline acquiesça.
- Je vais prendre ma douche, ça te dit de me rejoindre ? Demanda caroline d'un ton aguicheur.
- Mmmm je ne sais pas, j'hésite. Répondit-il avec son sourire sur le côté. Laissant apparaitre ses petites fossettes trop mignonnes.
Caroline qui avait pris le drap avec elle le lâcha, et tomba à ses pieds. Elle se retrouvait nue juste là devant Klaus.
- C'est de la triche la, comment veux tu que je te dise non maintenant.
Caroline lui tira la langue. Décidément ce matin elle semblait être de très bonne humeur. Klaus la suivit.
Klaus enlaça caroline et déposa sa tête sur la sienne. L'eau était chaude rendant leur étreinte encore plus sensuelle.
- Je ne croyais jamais dire ça un jour mais je suis bien là dans tes bras et je ne voudrais être nulle part ailleurs.
Klaus lui sourit.
- Je n'ai jamais eu de câlin. Klaus eut un coup de déprime. Ces yeux reflétaient le chagrin. Caroline le vit et elle caressa sa joue pour le réconforter.
Klaus n'était pas aussi méchant qu'il voulait le faire penser, elle le trouvait au contraire attachant et touchant. Il réagit par la violence car il est blessé et torturé. Mais c'est ce coté là qu'elle adore car il est si compliqué à décrypter et son histoire est si émouvante. Cela le rend plus humain que jamais, et le voir se confier la réconfortait sur son choix.
- Alors profite de se moment car ce n'est pas un câlin voler. Je te le donne volontiers. Elle lui sourit.
- Merci. Lui répondit-il ému.
Le soir était arrivé et ils se rentèrent au restaurant pour retrouver son père.
- Ne rester pas debout !
- Père je vous présente caroline.
- Oh oui je vous connais vous êtes la fille qui a réussi à faire tourner la tète à mon fils. Vous savez, je commençais à perdre espoir qu'un jour il tombe amoureux de quelqu'un, et quand je vous ai vu vous, c'était une évidence.
- Vous nous suiviez ?
- Oui je gardais un œil sur Klaus, vous savez je n'ai pas pu l'élever mais ce n'est pas pour autant que je ne l'ai pas aimé.
Klaus se sentit mal à l'aise ce n'était pas trop son fort les sentiments. Caroline le sentit et lui prit la main, pour le rassurer et pour lui faire savoir qu'elle était là avec lui.
- J'ai aimé ta mère la première fois ou je l'ai vu, elle était venu habiter dans notre village avec son mari et ses deux enfants. Finn et Elijah. Son mari Mickael était colérique, elle aimer venir chez moi discuter de ses soucis et on est devenu très vite de très bon amis, du moins pour elle, car moi j'étais amoureux d'elle, et de la voir avec son mari tous les jours, me rendait malade, mais je savais que je devais être patient. On ne gagne pas le cœur d'une femme en un jour. Puis sa famille c'est agrandis. Plus le temps passé et plus on était proche jusqu'à devenir amant. Lorsque tu es née j'ai toute suite sue que tu étais mon fils, ta mère n'avait même pas eu besoin de me le dire, mais elle m'avait mis en garde si je t'approchais ou que je te disais la vérité, elle t'emmènerait pour toujours. Alors je te regardais grandir de loin. Parfois je te regardais jouer pendant des heurs. Je n'ai jamais étais loin de toi. J'aurais voulu que tu ai un père qui t'aime même si c'était Mickael, je suis désolé qui t'est rejeté et détesté. Je sais à quel point sa dû être dur. Plusieurs fois j'ai voulu intervenir mais ta mère ne m'a pas laissé faire, sa magie la rend plus forte que nous les loups.
- Je crois que je dois avoir une petite conversation avec ma mère.
- Klaus ne lui en veut pas trop, elle t'aime et elle chercher simplement à te protéger toi et sa famille.
- Elle essaye de me tuer, et même quand j'étais vivant elle m'a fait vivre un enfer, j'étais l'enfant de la honte. Elle voyait en moi que la trahison qu'elle avait faite envers sa famille. Elle m'a rejeté comme tout le monde l'a fait.
Caroline avait beaucoup de peine, elle même avait du mal à contenir ses larmes, elle était très toucher par les propos de Klaus elle le sentait blesser et meurtri au plus profond lui. Caroline commençait à mieux comprendre les blessures de Klaus, et le pourquoi il était aussi torturé. Il avait eu un cruel manque d'affection et d'amour, et être privé de son père biologique n'avait rien arrangé.
Bonsoir à tous, j'espère que ce chapitre vous aura plus. j'ai essayé de jouer la carte de l'émotion. j'ai eu beaucoup de personne qui était très emballé par l'idée de faire revenir le père de Klaus alors je leur dédis ce chapitre. :)
