Bon débarras !

La potion était enfin prête et Lucius, dans la cuisine, récitait la formule à la perfection. Tout était ok, les deux serpentards allaient pouvoir passer à l'attaque. Snape, troublé du baiser qu'il venait d'échanger avec le morveux rangea le laboratoire d'un geste de la main et rejoignit le blond. Ensuite quand ils furent certains de n'avoir rien oublié, ils sortirent et allèrent près de la tombe de Tom Jédusor.

Les deux hommes pensèrent qu'ainsi les liches arriveraient plus vite, tant par la provocation que par leurs présences dans ces lieux damnés. Bon c'était même pas sûr qu'ils viennent là en plus, pensait le blond.

Lucius secoua la tête de dépit. Ce n'était pas comme ça qu'ils allaient pouvoir tenir les ombres calmes. Et si jamais elles venaient celles-ci allaient clairement leur sauter dessus, et puis c'est vrai ! Pourquoi écouteraient-elles ce qu'il avait à dire ?

-Je vais les stopper, grogna Snape.

-Arrête de faire ça ! Claqua le blond en le regardant furieusement.

-Je n'y peux rien si tes pensées envahissent ma tête, répondit l'autre comme un reproche.

-Je suis fatigué, Severus, il me tarde qu'elles arrivent et qu'on en finisse une bonne fois pour toute.

-Hé bien si tu te retournes tu verras que ton vœu est exaucé, mon cher ami.

L'aristocrate se retourna vivement et aperçut dix hommes, où plutôt dix squelettes, qui les fixaient, menaçants.

-Qu'est-ce que tu attends ! Hurla Snape qui maintenait les liches en son pouvoir.

Lucius retira sa cape et s'avança d'un pas ne portant qu'un pantalon comme son ami le lui avait recommandé. D'une voix forte il récita la formule sans faiblir, la peur parfois vous donnait des ailes et rien n'était plus vrai. Quand le blond prononça le dernier mot le maître des potions jeta une fiole sur les ombres, puis à l'aide d'une incantation il la fit se briser ce qui fit répandre le liquide un peu partout.

Les deux Serpentards virent les démons se liquéfier et leurs restes se putréfier pour finir par disparaître dans la terre. Il ne resta plus qu'une large marque noire sur le sol, signe que les liches avaient été vaincus.

Lucius ne bougea pas tant qu'il n'était pas convaincu qu'elles n'essaieraient pas de revenir. Il était septique, cela avait été facile, trop facile.

-Tu peux te rhabiller elles ne réapparaîtront pas, et ce n'est pas en fixant le sol de cette manière que tu feras disparaître la marque, bougonna le vampire.

-Tu ne trouves pas que cela a été un peu trop aisé ? demanda l'homme aux yeux gris interrogateurs. J'ai comme la désagréable impression que quelque chose ne colle pas, Severus.

-Tu as raison, ce n'est pas normal, même mon pouvoir n'aurait pu les retenir aussi longtemps. Elles savaient ce que nous étions en train de faire et elles n'ont rien fait pour empêcher ça, c'est à n'y rien comprendre.

Lucius renfila sa cape et regarda autour de lui. Il était pressé de quitter cet endroit malsain, ça puait la mort et la désolation, à vous donner froid dans le dos pour des jours, voir des semaines.

-Nous venons de nous libérer d'un problème mais je crois qu'un autre plus grand se profile à l'horizon, prédit Snape.

-Nous sommes du même avis, Severus. Et je pense même que cela a à voir avec le clan de Heath Phadraig, cet homme ne me dit rien qui vaille.

-La question que je me pose est pourquoi ? Quel danger sommes-nous pour ce clan ?

-J'aurai pensé que tu aurais eu la réponse, après tout tu es un des leurs !

-Je suis désolé de te dire ça mais je ne vis pas avec eux, et ça m'étonnerait qu'ils me mettent dans la confidence, Lucius.

-Nous devons retourner au clan, décréta le blond et essayer d'avoir des renseignements complémentaires.

-Ha, très drôle ça, et comment comptes-tu t'y prendre ? En parlant pendant qu'ils te conduisent dans un cachot ?

-Quoi, je peux bien parler ! Et puis ils ne sont pas si mauvais que ça !

-Ben voyons ! Tu changes d'avis quand ça t'arrange, Lucius.

A quelques cent-cinquante kilomètres de là Augustus Karloff arriva dans le château de Hautefort-les-Wolves, un des fiefs du duc de Solignac, chef de tous les clans vampiriques de l'Angleterre, j'ai nommé Heath Phadraig.

L'homme qui commandait ce lieu s'appelait Eliezer Mac Gowan, un vampire de la lune rouge. Son père, Cullen mac Gowan, était un chef qui avait perdu de son prestige par des luttes incessantes et meurtrières. Heath Phadraig y avait remis bon ordre et avait éliminé les émeutiers et les assassins. Malheureusement il n'avait pu mettre complètement Eliezer à l'abri de la folie de son père, il savait que l'homme avait fomenté les rebellions mais personne n'avait parlé par crainte des représailles.

Le duc se doutait que Cullen Mac Gowan, le père d'Eliezer, abusait de son autorité sur son fils. Il savait aussi que plusieurs années de luttes avait refroidit le fils qui n'aspirait qu'à une vie plus sereine. Mais Cullen veillait à ce que cela ne se produise pas, il tenait son fils sous sa coupe et l'exhortait à faire le mal.

Le duc avait donc dû faire un compromis, c'est-à-dire donner à Eliezer un commandement à Hautefort-les-Wolves. Il valait mieux avoir son ennemi devant les yeux que tapi dans un coin. Cela dit Heath Phadraig n'était pas dupe, il savait parfaitement que le père voulait le pouvoir absolu et qu'aussitôt qu'il aurait le dos tourné il tenterait d'y enfoncer un poignard, et non seulement dans son dos mais dans celui de son fils également.

Voilà la raison de la présence d'Augustus au château. Rappeler à Eliezer que le duc veillait, que cette fois quelqu'un avait un œil sur lui pour le protéger et pour l'empêcher de faire une bêtise le cas échéant. Ce qui agaçait prodigieusement le jeune vampire, il fallait le dire, il devait subir ces visites une fois par mois, il en fulminait rageusement, ça le rendait fou de se savoir dépendant de Heath et de l'autre abruti d'Augustus qui faisait tout pour l'exaspérer, mais bon il devait en passer par là.

-Mon ami, accueillit faussement Eliezer d'un ton froid en s'adressant au bras droit du duc. Quel bon vent t'amène ? Ajouta, impérieux, le commandeur du château. Vais-je devoir supporter ta présence une fois de plus ?

-Je le crains, rétorqua Augustus Karloff avec ironie s'amusant énormément à irriter le jeune vampire par pur sadisme. Ton seigneur m'envoie prendre de tes nouvelles, ricana l'homme qui ne s'offusqua pas de l'accueille glacial.

-Il n'est pas mon seigneur ! Répliqua le vampire qui portait ce jour une longue tunique de soie noire sur un pantalon de la même couleur. Il n'y a que ses valets pour l'appeler ainsi.

-J'ai l'honneur d'être un de ses amis, Eliezer, pas un de ses valets. Par contre je ne dirais pas la même chose de toi.

-Qui es-tu pour oser me parler sur ce ton ! N'oublie pas à qui tu t'adresses, Karloff.

-Et toi n'oublie pas qui est ton maître ! Rétorqua calmement le bras droit de Heath Phadraig.

-Pourquoi es-tu venu cette fois encore ? Est-ce que je te manquerais tant que ça ? Le provoqua Eliezer en restant fier.

Augustus avait appris au fil du temps à connaître un peu mieux le vampire, il était insupportable c'était un fait, invivable même ! Pourtant le guerrier pensait parfois que si le jeune homme n'avait pas eu un père tyrannique et dominateur, contrôlant les faits et gestes de son fils pour l'amener là ou il le voulait, hé bien Eliezer aurait pu être quelqu'un de fréquentable.

Ça lui coûtait de dire que le jeune vampire était superbe, que sous ses dehors malsain se trouvait un homme qui voulait s'affirmer et qui aurait bien aimé agir à sa façon. Mais quelle façon justement ? Là était la grande question d'Augustus. Eliezer allait-il allait dans le sens normal ou allait-il s'enfoncer davantage ?

Le guerrier aimait sa fougue et ses réparties pas toujours catholique, il aimait sa silhouette mince et ses longs cheveux noirs qu'il laissait libre sur ses épaules. Il aimait ses manières abruptes quand il était agacé comme en ce moment. Il aurait voulu le calmer dans une alcôve, soulager sa hargne à son encontre mais c'était impossible, pas quand Eliezer était dans cet état d'esprit. Et puis le jeune ne voulait pas de lui, il le lui avait déjà dit et il savait qu'il ne reviendrait pas sur sa décision.

-J'ai entendu des rumeurs, répondit le guerrier qui lui en voulait malgré tout de refuser sa présence auprès de lui.

-Et tu fais confiance en ces rumeurs, Augustus ?

-Quand elles parlent de toi, Eliezer, oui toujours, je les écoute très attentivement.

-Tu me flattes, je ne savais pas que ma vie t'intéressait autant.

-Tu ne sais pas ce qui peut m'intéresser vraiment, cependant les complots de ton père, eux, ils me captivent au plus haut point. Nous savons tous les deux ce qu'il en est, n'est-ce pas, insinua insidieusement Karloff.

-Je ne vois pas de quoi tu parles, ce n'est pas parce que j'ai déjà fait une erreur de le croire que je vais recommencer, se défendit le commandeur de Hautefort-les-Wolves.

-Ben voyons ! Comme si j'allais te croire !

-Crois ce que tu veux, fais ton travail et tire-toi d'ici le plus vite possible.

-Attention Eliezer, ma patience à des limites et celle du seigneur aussi.

-Enquête, fouille, met tes mains dans la fange, tu ne trouveras rien dans ce château ! Se récria le jeune vampire.

-Pourquoi, tu as caché les preuves de sa forfanterie ailleurs ?

-Je n'ai rien dissimulé, ni trahison, ni complot sordide, rien de tout cela !

-Comme si j'allais te croire encore une fois, n'es-tu pas allé rendre visite à ton père il y a quelques jours ?

-Oui et alors ! J'ai eu l'autorisation, il est mourant vous le savez tous.

-Une dernière visite d'un fils à son père en somme ! Railla Augustus.

-Exactement ! Je ne vois pas où est le mal.

-Oh si tu le vois très bien, Eliezer ! Ne fait pas semblant de ne pas comprendre, ne me prend pas pour un imbécile je te prie, tu vaux bien mieux que ça malgré le fait que ton père pense le contraire.

-Qu'est-ce que tu en sais, vous l'avez tous complètement abandonné, il vit en reclus comme un pestiféré, accusa injustement le jeune vampire en sachant que son père méritait ce traitement.

-Mais c'est exactement ce qu'il est, mon ami. Ton père est un maudit, un homme vil et abject qui mérite de crever seul dans son coin.

-C'est un homme quand même, rugit le jeune vampire.

-Je me demande pourquoi je n'arrive pas à te croire, sourit Augustus. Peut-être parce que ton père est un fourbe hypocrite, tous les vampires savent qui te dirige, ils savent que tu es une marionnette entre ses mains sournoises.

-Tu vas trop loin, Karloff !

-Toi aussi, Eliezer. J'en ai marre de venir ici pour te remettre sur le droit chemin, soupira le guerrier. Ceci sera le dernier avertissement. Dis à tes serviteurs de me préparer une chambre, finit par cingler l'homme avant de laisser le vampire de la lune rouge dans son bureau avec pour seule compagnie sa haine et sa rancœur.

Augustus avait raison, il le savait. Il se laissait dicter et manipuler par son père, il fallait que cela cesse il en avait bien conscience, mais des années face à un homme aussi imposant ne s'effaçaient aussi facilement. Il était sous sa coupe, à lui maintenant de s'en détacher comme il avait commencé à le faire, à lui maintenant de faire voir qu'il méritait le respect des autres.

Augustus Karloff fouilla, chercha, alla même jusque dans les geôles du château. Il interrogea bon nombre de vampires, mais rien ne transpira. Le secret, s'il y avait secret était bien gardé. Aucun des hommes n'avaient parlé, de la peur. Oui certainement. Mais de la peur envers qui ? Eliezer ? Son père ?

Celui qui aurait parlé aurait-il subit des représailles ou allait-il disparaître tout simplement ? Difficile à dire, pas de la part d'Eliezer en tout cas, Augustus penchait plus pour le vieux débris qui n'avait cessé de soulever des complots à tout va. Le pire dans tout ça est qu'il entraînait Eliezer et ça il ne pouvait plus le tolérer.

A Poudlard, quand Harry retourna dans sa petite maison il eut la surprise d'y retrouver une nouvelle fois Severus Snape et Lucius Malfoy en compagnie du directeur de l'école.

Le blond semblait effondré et en même temps hors de lui. Snape était très en colère, que ce passait-il encore ? Le vieux fou venait-il d'énoncer une vérité et l'évidence les avait-elle frappait de plein fouet comme il le pensait en voyant leur tête !

-Je vais chercher mon fils sans perdre un seul instant, soupira l'aristocrate blond. Je vais le conduire là où personne ne le trouvera.

-Est-ce que tu crois que c'est la meilleure solution, Lucius !

-Que ce passe-t-il ici ? S'inquiéta le survivant en refermant la porte. On dirait qu'il vient d'arriver une catastrophe.

-Je vous laisse, décida Dumbledore. Ils t'expliqueront, Harry.

-Vous n'avez pas réussi à détruire les ombres ? Demanda le jeune médicomage. C'est pour ça que vous faites une figure pareille !

-Non, monsieur Potter, les ombres ont disparu, nous avons pu nous en débarrasser Salazar merci !

-Alors quoi, Snape ?

-Nous nous sommes interrogés Lucius et moi, et nous avons trouvé qu'il avait été très facile, trop facile de les éliminer. Et puis surtout pourquoi ne se sont-elles pas défendues ? Elles avaient largement le temps de tuer Lucius, pourquoi ne l'ont-elles pas fait ! Et pourquoi quand elles ont attaqué le manoir Malfoy s'en sont-elles prises à Draco ? Pourquoi revenaient-elles sur lui dans le couloir et non sur Lucius ou bien moi ? Pourquoi en sachant que nous étions dans le salon ne sont-elles pas venues là directement mais dans ce foutu couloir ?

-Parce quelles en voulaient à Draco, souffla Lucius Malfoy. S'attaquer aux autres mangemorts était une diversion pour masquer la tentative de meurtre de mon fils, monsieur Potter.

-Je suis au courant, Malfoy, avoua Harry qui se souvint de sa conversation avec le duc. Cela a à voir avec…..

-Avec le clan de votre ami, Heath Phadraig, répondit le maître des potions. Nous devons mettre Draco à l'abri et le plus vite sera le mieux.

-Je suis désolé de vous dire que vous arrivez trop tard, Draco a disparu ce matin. Je l'ai cherché partout avec Braeden et……

Lucius Malfoy s'était redressé dans une colère pas possible, il sortit de Poudlard et transplana directement pour le clan du duc. Malfoy était sûr que l'homme était responsable de la disparition de son fils et de tous les malheurs qui leurs arrivaient depuis quelque temps.

-Il ne m'a pas laissé finir ma phrase, grogna Harry.

-Vous la finirez plus tard, Potter, on ne peut pas laisser cet imbécile seul, il va se faire écharper avant d'avoir pu savoir le fin mot de l'histoire.

-Vous êtes une belle ordure, éructa Lucius Malfoy en apercevant le duc dans les escaliers de Lochlain-Blood. Je veux savoir ce que vous avez fait à mon fils pour qu'il fuit ainsi votre demeure ?

-Pas ici, Malfoy. Suivez-moi dans mon bureau, répondit le chef du clan en écartant d'un geste les gardes qui tenaient en respect le Serpentard en colère.

Lucius le suivit malgré le fait qu'il avait plutôt envie de le ratatiner sous ses poings. Il allait d'abord écouter ses explications et ensuite si celles-ci ne lui plaisaient pas il pourra toujours revenir sur sa version première et le réduire en miette malgré sa stature imposante.

Les deux hommes s'installèrent juste au moment où Harry et Snape entrèrent à leur tour dans la pièce.

-Faites comme chez vous ! Les apostropha le duc mécontent.

-Heath, commence pas s'il te plait, et arrête de faire ton impérieux ! Gronda le médicomage en prenant place lui aussi face au bureau suivit du maître des potions. Tu me fais penser de plus en plus à quelqu'un comme ça, ajouta Harry en jetant un œil vers Lucius Malfoy.

Tranquillement le duc tendit à Lucius le parchemin que Draco avait laissé sur le lit de sa chambre. Celui-ci le lut puis regarda le duc et encore la missive, éberlué.

-S'agit-il de vous, cet homme dont Draco fait référence dans ce parchemin ? S'enquit le blond.

-Oui.

-C'est tout ce que vous avez à dire ?

-J'aurais beaucoup de choses à dire, mais ceci ne vous regarde pas, Malfoy.

-Je suppose que vous êtes au courant que Draco risque sa vie à cause de vous ? Qu'il y a un lien ou je ne sais quoi qui le met en danger à votre contact ?

-Je suis au courant effectivement. C'est pourquoi j'ai envoyé un de mes hommes se mettre à sa recherche en toute discrétion. Son départ le mettra à l'abri d'une autre tentative de meurtre. Cela devrait vous rassurer je pense !

-Me rassurer ! Vous vous foutez de moi, là ! Je veux savoir ce que vous lui avez fait pour qu'il s'en aille sans même m'en avertir, monsieur le duc.

-Je l'ai simplement repoussé, je……

-Un Malfoy n'est pas assez bien pour vous, c'est ça ? Vous pensez que vous valez mieux que tous les autres, Phadraig ?

-Vous êtes trop…..sorcier, Malfoy. Maintenant sortez d'ici, j'en ai assez entendu !

Lucius allait riposter quand Snape le fit taire, en vain.

-Vous n'êtes qu'un imbécile pompeux, une espèce de libidineux obsédé qui ridiculise les sentiments de Draco. Je ne sais pas ce qui me retient de vous foutre une bonne correction pour vous apprendre le respect d'autrui, monsieur le duc. Eructa Malfoy. À l'avenir j'écarterai mon fils de votre présence, vous ne le méritez pas.

Harry soupira de lassitude. Il était prêt à utiliser sa magie pour recoller les morceaux de Lucius Malfoy qui allaient se répandre sur le sol du bureau. Heath allait faire un carnage.

-Vous ne m'empêcherez pas de le voir, Malfoy, rugit furieux le chef du clan.

Allons bon ! Pensa le médicomage. Ce n'est pas ce que Heath lui avait dit dans la journée.

-C'est ce que nous verrons, je suis encore son père, je vais le tenir éloigné de vous aussi longtemps que je le pourrai, Phadraig.

-Faites ce que vous voulez, je sais qu'il reviendra vers moi, il reviendra toujours vers moi, Malfoy.

Les trois hommes sortirent du bureau, pourtant le maître des potions savait que tout n'avait pas été dit.