Bonjour à tous,
Merci beaucoup pour toutes vos reviews qui m'ont vraiment fait plaisir donc j'espère avoir répondu à tout le monde par MP. J'en profite pour remercier aussi les guests ici : Adenoide, Faenlgiec. Arwen Jedusor, Yuri Girl et Guest. J'ai vu que vous avez apprécié mes explications sur Marge ou encore l'attitude des enfants qui tentent de lui trouver un mari.
En fait, j'ai toujours pensé que la méchanceté d'une partie des gens (pas tout le temps car il y a aussi des pourritures qui n'ont subi aucun traumatisme) provenait souvent de la souffrance de ces personnes durant l'enfance ou plus tard. Je ne suis pas une psy mais Marge s'est très souvent sentie repoussée, notamment, par son voisin selon moi donc elle s'est aigrie.
Enfin, je ne sais pas vous mais il me semble qu'il est difficile de résister au petit Harry donc comment Marge pourrait encore le traiter avec morgue après avoir vu ses efforts pour lui trouver un Ridge écossais ?
Ce chapitre est petit mais il contient une notion qui me semble très importante pour Harry donc je ne veux pas la noyer dans une partie plus longue.
Au fait, pour ceux qui suivent mes autres fictions, ne vous inquiétez pas si vous ne voyez pas de nouveaux chapitres à l'horizon pour La Pomme Tendue par le Serpent IV, j'y travaille mais ce n'est pas encore prêt. Or, la fiction Merci Harry m'a appris qu'il vaut mieux écrire lentement mais avec inspiration plutôt que de bâcler donc je prends mon temps.
A bientôt et Bonne Lecture.
Le lendemain matin, Marge salua son frère revenu de la clinique pour voir les enfants mais aussi se reposer un peu. Elle ne dit cependant rien à Vernon au sujet du rite effectué par les garçons cette nuit et se mit à tourner autour du téléphone tout en faisant de son mieux afin de détourner l'attention de son frère. En raison de sa fatigue, Vernon ne nota pas son manège donc il s'occupa un peu de ses garçons avant de se reposer jusqu'au déjeuner. Ensuite, il voulut les emmener à la clinique durant l'après-midi. De peur de manquer l'appel de Ridge, Marge prétendit alors détenir une migraine atroce et resta au 4 Privet Drive.
Après le départ de Vernon et des enfants, la jeune femme patienta longuement auprès du téléphone. Au bout d'un moment, elle commença à désespérer de recevoir l'appel de Ridge avant de cesser de fixer l'appareil. Toutefois, le téléphone sonna enfin vers quinze heures puis elle se précipita dessus afin de répondre.
Après avoir décroché, Marge se retint à grand-peine pour ne pas exulter en entendant la voix de Ridge à l'autre bout du fil. L'écossais la salua et demanda de ses nouvelles ainsi que des enfants après les événements de la nuit dernière. Marge le rassura aussitôt puis le cracmol s'excusa pour ne pas avoir appelé plus tôt mais il avait passé le reste de la nuit puis la matinée avec la petite famille de son frère à l'hôpital d'Inverness.
Marge songea alors à l'enfant dans les bras de son père la veille puis elle s'enquit de son état. Au début, Ridge ne voulut pas l'accabler avec ses problèmes, néanmoins, la moldue insista donc l'écossais lui confia alors sa préoccupation pour son neveu manifestement atteint d'une maladie inconnue des sorciers. En raison de leur ignorance, les guérisseurs leur avait conseillé de se rendre chez leurs confrères moldus, ce qu'ils comptaient faire hier soir avant leur crochet inattendu par le Surrey.
Marge curieuse le questionna sur l'expression sur les moldus puis elle comprit qu'il s'agissait simplement d'un nom donné aux gens aucunement dotés de magie comme son frère ou elle. Ensuite, la jeune femme écouta Ridge parler de la faiblesse de son neveu qui ne parvenait pas à récupérer des forces malgré tous les traitements possibles. A la fin, l'enfant avait donc été porté à l'hôpital moldu hier soir comme le recommandaient les guérisseurs, cependant, le personnel soignant moldu voulait le garder en observation donc le petit garçons subissait plusieurs examens en ce moment.
Au cours de la conversation, Reginald confessa sa perplexité face aux trucs appelés piqûres par sa belle-sœur ou encore les analyses de sang car lui-même connaissait seulement les potions, baumes, élixirs ou sortilèges en guise de traitements. Il révéla également avoir fréquenté le monde de Marge puisque le cracmol était resté chez lui auprès de sa famille qui ne l'avait pas envoyé à l'orphelinat contrairement à d'autres enfants moins chanceux que lui.
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Ensuite, Ridge donna à Marge curieuse des détails sur sa condition de cracmol. La moldue apprit ainsi que les parents sorciers ne gardaient pas souvent les enfants cracmols chez eux mais les plaçaient dans un orphelinat moldu pour éviter l'opprobre sur eux ou le reste de leurs enfants. Toutefois, ses géniteurs refusèrent d'en faire de même et le gardèrent donc avec eux, néanmoins, Archibald le frère de Ridge en avait fait les frais car les sorcières refusèrent de l'épouser de peur de donner naissance à des enfants cracmols eux aussi puisque les Mac Kintosh en détenait déjà un.
A la fin, Archibald était cependant parvenu à se marier sur le tard après sa rencontre avec Nalaa l'amie cracmolle d'une sorcière asiatique mariée avec Patrick Parkinson un sorcier anglais. Après son mariage, Mrs Parkinson avait voulu emmener avec elle son amie Nalaa en Angleterre afin de ne pas la laisser seule en Mongolie. Les deux femmes adoraient l'équitation donc Parkinson s'était adressé à Archibald pour lui acheter deux montures puisque l'Anglais connaissait le haras du frère de Ridge, même si, le sorcier n'en vendait pas souvent car il préférait se consacrer à son activité principale: la brasserie ou distillerie familiale des Mac Kintosh.
Après leur arrivée chez les Mac Kintosh, Nalaa s'était tout de suite intéressée au petit élevage d'Archibald car elle travaillait dans l'équitation chez les moldus avant son départ de Mongolie. La cracmolle avait également sympathisé avec Archibald avant de venir régulièrement chez lui pour l'aider à s'occuper de ses chevaux ou encore de ses poneys, ce qui lui faisait souvent délaisser son amie Mrs Parkinson.
A force de fréquenter les lieux, Nalaa était devenue une amie proche donc elle avait fini par convaincre les deux frères de ne pas limiter la vente de leur production d'alcool aux sorciers mais de tenter de s'insérer sur le marché moldu également. Afin de les aider, Nalaa s'était chargée de s'occuper de de la paperasserie puique les Mac Kintosh ne connaissaient pas grand-chose au sujet de ce monde. Ensuite, la jeune femme avait fini par ouvrir une petite boutique au village moldu près de chez eux pour y vendre une partie de la production des deux frères ainsi que des objets touristiques.
Au bout d'un moment, Archibald et Nalaa avaient fini par dépasser le stade de l'amitié avant de se marier pour fonder une famille. En 1980, Nalaa avait donné le jour à un petit garçon prénommé Toorj par sa mère et Robert-Bruce par son père. L'année dernière, Nalaa avait proposé à son mari d'ouvrir un pub au village moldu mais ils avaient remis ce projet à plus tard à cause de la soudaine faiblesse de leur fils.
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A présent, les parents inquiets ne savaient plus quoi faire donc ils craignaient de perdre leur enfant si les moldus ne parvenaient pas à le soigner. Marge tenta alors de rassurer Ridge en affirmant que la médecine de son monde parvenait à guérir beaucoup de choses avant de lui parler de Dudley. Ensuite, elle tenta de changer les idées de Ridge en lui demandant des détails sur lui. Le cracmol expliqua alors être un brasseur-malteur comme son frère et travailler lui aussi à la distillerie familiale.
En effet, il n'y avait pas besoin de magie pour fabriquer de la bière, des eaux de vie ou du whisky qu'il soit appelé pur feu par les sorciers ou simplement whisky chez les moldus donc il pouvait travailler à la brasserie sans problèmes. Ensuite, Ridge expliqua que sa belle-sœur connaissait parfaitement le monde de Marjorie et possédait le téléphone dans l'arrière-boutique de son magasin. C'était donc depuis sa boutique, que Ridge pouvait appeler la jeune femme.
Durant leur entretien, Ridge lui posa des questions sur elle puis Marge lui parla de son élevage de chiens ou encore de sa maison. Le cracmol affirma avoir eu un bouledogue anglais des années auparavant lui aussi puis il écouta les propos de Marjorie au sujet de son immense jardin, ce qui leur permit de se découvrir une passion commune pour le jardinage, Reginald parla donc de son propre jardin attenant à sa petite maison située près de l'atelier familial. Il parla également de la bruyère écossaise et encouragea Marjorie à venir passer des vacances dans les Highlands un de ces jours car les paysages étaient vraiment magnifiques.
Enfin, Ridge affirma ne pas oublier le thé promis mais il demanda à la jeune femme la possibilité de le repousser à un autre jour car l'écossais attendait impatiemment le retour de son frère pour avoir des nouvelles du petit Toorj. Pour la première fois de sa vie, Marge ne protesta pas et se montra compréhensive envers quelqu'un en raison des circonstances. De plus, elle estimait que Ridge ne se moquait manifestement pas d'elle puisqu'il l'avait vraiment appelé après sa promesse de la veille donc elle accepta la demande du cracmol avant de répondre à ses questions sur la ville où résidaient les deux enfants.
Après avoir obtenu plusieurs dètails sur la ville, l'écossais calcula que le Surrey n'était pas très loin de Londres donc il estimait pourrait venir la trouver facilement, même si, Archie ne pouvait pas l'emmener. Marge curieuse demanda comment il comptait se déplacer rapidement depuis l'Ecosse puis Ridge lui parla d'un moyen de transport sorcier appelé MagicoBus sans oser lui parler de la poudre de cheminette pour le moment.
Les deux Britanniques restèrent encore un moment au téléphone puis l'écossais demanda à la jeune femme s'il pouvait la rappeler demain sans imaginer la joie de Marge, Cette dernière voulut également le numéro de la boutique avant de raccrocher avec un grand sourire aux lèvres. C'est ainsi que Vernon resta abasourdi à la vue de sa sœur qui l'accueillit joyeusement à son retour en compagnie des enfants. Elle demanda ensuite des détails sur le bébé et Pétunia.
Les jours suivants, Marge conserva son sourire car Ridge continuait de l'appeler deux à trois fois par jours. En raison de son euphorie, la jeune femme aida donc volontiers Mrs Figg ainsi que les enfants à préparer la fête de bienvenue pour le retour de Pétunia et Lilymay à la maison d'ici cinq jours.
Durant les préparatifs, Harry contemplait souvent sa tante et se sentait même heureux pour elle car les coups de fils de Ridge l'écossais semblaient adoucir Marge. Cette dernière était cependant inquiète au sujet de la réaction de son frère et sa belle-sœur à la vue des coups de téléphone, néanmoins, elle se décida à les affronter un de ces jours car la jeune femme n'entendait pas laisser passer sa chance.
Entre-temps, la jeune femme utilisa donc la voiture de sa belle-sœur pour aller chercher le nécessaire et réalisa même l'un des gâteaux. Marge accepta également d'aider les enfants à gonfler les ballons roses, accrocher la banderole ou encore avertir tous les voisins. La jeune femme ne pouvait également s'empêcher de songer qu'elle aurait droit à une fête de ce genre elle aussi d'ici un an ou deux si tout allait bien.
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Enfin, Vernon arriva à Privet Drive au volant de sa voiture un après-midi pendant que Pétunia se tenait à l'arrière en compagnie de leur fille bien à l'abri dans sa nacelle. Les petits garçons se précipitèrent aussitôt sur leurs parents puis le moldu hilare les observa contempler leur sœur. Pétunia les embrassa et saisit le bébé afin de rentrer avant de rester agréablement surprise par la banderole de bienvenue à l'entrée de la maison ou encore la présence de tous les voisins et les enfants amassés dans le salon.
Toutefois, sa stupeur fut à son comble à la vue du sourire rayonnant de Marge :
« Bon retour chez toi Pétunia et bienvenue à toi petite princesse Lilymay ! Déclara Marge souriante.
- Merci beaucoup Marge. Répondit Pétunia stupéfaite face à sa soudaine gentillesse car elle l'avait toujours connue emplie de morgue ou en train de critiquer tout le monde.
- Mon Dieu, tu nous a vraiment offert un chef-d'œuvre : je n'ai jamais vue une petite fille aussi belle. S'enthousiasma Marge._ »
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Ce changement radical surprit la maman, néanmoins, Pétunia nota l'arrivée d'Harry près de sa tante puis elle estima que son fils adoptif avait probablement su conquérir Marge par sa gentillesse. Aussi, la moldue ne se posa plus de questions pour le moment et se rengorgea sous les compliments adressés à sa fille. La jeune maman remercia également Marge pour le beau cheese-cake aux fruits rouges et Mrs Figg pour l'énorme plum-pudding ainsi que les autres pâtisseries et le buffet réalisés par les deux femmes.
Vernon resta lui aussi très agréablement surpris par la vision des gâteaux mais aussi les ballons roses gonflés par les garçons ou encore la table joliment dressée puis il se joignit aux remerciements de sa femme. Le moldu voulut ensuite photographier la scène et fit également poser ses deux fils avec leur petite sœur sur les genoux.
Harry ébloui contempla sa cadette puis il la trouva vraiment splendide avec ses beaux yeux ou encore ses petits cheveux couleur miel. L'enfant crut également la voir lui sourire et lui sourit à son tout car il était totalement conquis par ce bout de chou. Ensuite, Harry contempla sa tante Marge avant de prendre la parole :
« _ Auntie : c'est toi qui va nous donner un bébé la prochaine fois et il sera aussi beau que Lilymay. Prédit Harry avec candeur car il ne s'agissait pas d'une véritable prémonition mais d'une intuition puisque Marge semblait contente de parler avec Ridge au téléphone.
- J'espère bien Harry. Répondit Marge dans un lapsus car elle s'était mise à rêver non seulement de robes de mariage mais aussi de robes de baptême...
- Marge tu nous cache quelque chose ? Demanda alors Vernon abasourdi par les propos de son fils ainsi que de sa sœur.
- Auntie a un amoureux ! Révéla Dudley joyeusement.
- Non ? S'exclama Vernon stupéfait car les hommes fuyaient sa sœur d'habitude.
- Oui : il s'appelle Ridge ! Affirma Dudley ravi pour sa tante.
- Ah bon et quand vais-je pouvoir rencontrer Ridge ? Demanda Vernon soudainement protecteur avec sa sœur.
- Il n'est pas ici aujourd'hui mais je te le ferai rencontrer un jour. Promit sa sœur pour mettre fin à cette conversation embarrassante devant les gens.
- D'accord mais tu aurais pu l'inviter aujourd'hui. Insista Vernon.
- Il travaille à cette heure-ci et puis ce n'est pas encore le moment de te le présenter car nous commençons seulement à nous fréquenter depuis peu. Spécifia Marge._ »
Ensuite, Marge posa avec sa nièce puis en compagnie des trois enfants sans se soucier de la stupeur de Vernon. Ce dernier finit cependant par se reprendre en estimant que sa sœur avait bien le droit de fonder sa propre famille lui aussi. Toutefois, il se promit de veiller sur Marge afin de s'assurer que ce Ridge ne soit pas un profiteur.
En effet, Vernon aimait Marjorie, néanmoins, il connaissait son mauvais caractère qui incitait les hommes à la fuir d'habitude. Donc le moldu s'inquiétait légèrement pour sa sœur. Il chassa ensuite ses pensées pour ne pas troubler la fête et remercia les voisins à la vue des cadeaux destinés à Liliana-Marjorie. Les voisines s'extasièrent également sur la beauté de ce beau bébé puis sourirent à la vue de l'engouement d'Harry pour sa petite sœur pendant que Dudley était parti jouer avec les autres enfants. Pétunia acquiesça avant de répondre aux questions des curieux sur la couleur des yeux de sa fille ainsi que ses cheveux.
Elle affirma de nouveau que Lilymay avait repris aussi bien des Dursley que des Evans. Aussi, l'enfant détenait une nuance issue du mélange de la couleur des yeux d'Harry et de Dudley. Enfin ses cheveux étaient en partie blonds comme ceux de Vernon mais l'enfant avait aussi hérité de la rousseur de son grand-père maternel ainsi que sa tante dont elle avait hérité le prénom.
Les voisines acquiescèrent tout en prédisant que la beauté de ce bébé ferait tourner bien des têtes plus tard. Ensuite Vernon amusa toute la galerie par ses protestations affolées ou encore ses prières à sa fille de rester encore très longtemps à la maison avec Daddy. Les hommes qui détenaient des filles également, se regardèrent avec un sourire entendu puis lui souhaitèrent la bienvenue dans le monde des papas de petites-filles. Harry affirma aussitôt protéger sa petite sœur puis regarda avec envie les autres jouer mais il se sentait investi d'une mission importante et hésitait à quitter le bébé. Vernon le rassura aussitôt sur le fait que Lilymay ne risquait rien aujourd'hui puis il l'encouragea à aller jouer lui aussi. Le petit garçon rassuré ne se le fit pas dire deux fois avant de rejoindre les autres.
Quelques heures plus tard, les garçons curieux observèrent leur mère s'isoler pour donner le sein à leur sœur puis ils entrouvrirent légèrement la porte afin de voir ce qui se passait. Ensuite, Dudley prit la parole :
« _ Lilymay mange Maman ?
- Boh, je sais pas : on attend de voir ce qui se passe. Proposa Harry.
- Ah ça y est regarde, elle a l'air d'avoir fini et Maman est encore en vie. Affirma Dudley soulagé.
- Les enfants vous faites quoi devant la porte ? Demanda Vernon surpris.
- On regardait Lilymay manger Maman. Expliqua Dudley.
- Hein ? Ah j'ai compris, votre mère lui donne son lait : beaucoup de maman font ça pour leurs bébés, Expliqua Vernon.
- Ah ouais c'est comme les mamans chats de Mrs Figg avec leurs chatons ! Réalisa Harry.
- Voilà c'est ça. Confirma Vernon.
- Donc Lilymay ne va pas nous dévorer Maman comme Pac Man ? S'enquit Dudley pour en être certain.
- Non : elle ne va pas la manger car votre petite sœur boit juste son lait. Affirma Vernon.
- On a bu le lait de Maman nous aussi ? Demanda Dudley curieux.
- Oui. Répondit Vernon.
- Mais pas moi. Supposa tristement Harry.
- Si, si : tu as eu celui de ta Maman Lily puis celui de Maman Pétunia pendant quelque temps. Précisa Vernon après avoir noté la tristesse de son fils.
- C'est vrai ? S'enquit soudainement Harry plus joyeux.
- Oui : Maman Pétunia était en train de mettre Duddy au biberon quand tu es arrivé mais toi tu prenais encore ton lait depuis ta première maman. Alors Maman Pétunia t'a donné le sien les premiers jours puisqu'il lui en restait un peu. Expliqua Vernon.
- …
- Ensuite, tu as eu le biberon toi aussi car Maman Pétunia avait plus assez de lait. Conclut Vernon tout en dissimulant le fait que sa femme s'était exécutée de mauvaise grâce avant de mettre fin rapidement à l'allaitement sous prétexte que son lait était complètement tari.
- Alors on a eu tous les trois le même lait que Maman donc on est totalement frères et sœur Lilymay, toi et moi Harry ! Estima Dudley.
- Oui. S'exclama Harry ravi d'avoir eu du lait de sa mère lui aussi comme Dudley et leur sœur.
- Je crois qu'il y a une expression pour appeler ça : frères de lait il me semble. Ajouta Vernon songeur.
- Alors on est frères et sœurs de lait aussi ! Proclama Harry ravi._ »
Voilà, j'espère que ce chapitre vous a plu.
J'espère que l'idée de l'allaitement d'Harry par Pétunia ne vous a pas trop choqué puisqu'elle est toujours dépeinte comme une mégère par la Rowling. Je ne suis pas maman mais certaines femmes allaitent leurs enfants pendant deux,voire, trois ans. Donc il est fort possible que Pétunia allaitait encore Dudley au moment de l'arrivée d'Harry chez eux.
Je sais que ça peut sembler gnangnan mais j'aime beaucoup l'idée du renforcement des liens entre les trois enfants grâce à leur allaitement. Vernon a parlé vaguement de la notion de frères de lait où la nourrice nourrissait son bébé et le nourrisson d'une femme plus riche ou autre (parfois la nourrice ne nourrissait pas le sien mais le confiait à d'autres nourrices). Toutefois, elle prend un sens plus fort ici car Harry n'a pas été porté par Pétunia mais il se sent totalement l'égal de Dudley et Liliana-Marjorie en raison de l'allaitement. Donc ils sont également frères et sœur grâce au lait maternel aux yeux d'Harry.
