Tout commence… (Première partie)
(Février)
POV Sakura
Voilà le mois est passé vite depuis un mois je fille le parfait amour avec Lionel. Ce soir avec tous les mondes nous allons en boite. Je pense que je vais mettre ma robe noire.
Je l'enfile, me coiffe et me maquille juste les yeux et met un gloss. Je sors pour retrouver les autres, je salue le groupe et m'arrête devant Lionel, lui a droit bien sur à un bisou. Puis on aperçoit deux voitures, la première est blanc avec des flammes bleu gaz et sur le capot il y a en magnifique lettre bleu gaz RL (bien sure c'est un décapotable).
Rose : La banche c'est la mienne. Qui vient ?
Alice : Moi.
Tiffany : Moi.
Sakura : Moi.
Susie : Moi.
Flora : La mienne c'est la noire.
La sienne est noir avec des flammes et comme sur celle de Rose il y a marqué en lettre de feu FL.
Flora : Bah moi je prends Nat, Sonia, Sandrine et Nadine.
Sakura : Et les gars ?
Alice : Ils prennent leurs motos.
Rose : On y va ?
Toutes : Oui.
Quelque minutes plus tard (Je vous passe leur arrivé).
POV Normal
(Tout bas) Alice à Flora : Tu as mis quoi dans le verre de Rose ?
(Tout bas) Flora à Alice : Du rhum. (Ah les salopes)
(Tout bas) Alice à Flora : Elle en a bu combien ?
(Tout bas) Flora à Alice : trois verres.
(Tout bas) Alice à Flora : Sa se voit.
En effet Rose était sur la piste de danse déchainé comme jamais.
Sakura : Vous disiez quoi ?
Flora et Alice : Rien, rien.
Sakura : Rose s'amuse vraiment, je la croyais timide mais apparemment non.
Alice et Flora éclatèrent de rire.
Quelque minute plus tard, Sakura se retrouva sur la piste avec Simon un camarade de sa classe durant plusieurs minutes. Ce qui déplut à Lionel.
Lionel : Je m'en vais. (La possessivité un clin d'œil au spectacle de Gad)
Sakura arriva.
Sakura : Pourquoi tu pars Lionel ?
Lionel : Parce que. (Il n'est pas très content)
Sakura rentra vers une heure trente, elle fut choquée de le trouver installé dans sa chambre, elle en resta sans voix (faut dire il n'a pas été très gentille). Qu'espérait-il ? Affirmer de nouveau qu'il était le maître ? Il se leva et après avoir refermé la porte de la chambre, il regarda Sakura d'un air soupçonneux.
Lionel : Ou est Simon ?
Sakura : Dans sa chambre je suppose. Après la fête, il m'a ramené en voiture. Tu n'imagine pas que j'allais l'inviter a partagé mon lit. Tu as une bien piètre opinion de moi, Li, Mais au fond, elle est conforme à la manière dont tu m'as traité tout à l'heure.
Il avait légèrement pali. (Bam dans ta gueule)
Lionel : Je regrette se qu'il sait passer et je te prie d'excusé ma conduite, je te donne ma parole que cela ne se reproduira pas de nouveau… (Dit lui non c'est un salaud)
Il perdit un peu de sa raideur, et dans ses yeux, brilla une étincelle d'admiration.
Lionel : C'est que…tu es très belle…Je n'avais rien prémédité, mais en te découvrant si élégante dans ta robe noire, j'ai… eu…(ne tombe pas dans son piège)
Sakura : Tu as eu un choque qui t'as de nouveau, fait perdre ton contrôle ? (re casse)
Il hocha la tête et son visage s'éclaira comme s'il était heureux qu'elle le comprenne. Sakura se sentait se rallumer en elle une lueur d'espoir. (ATTENTION: jeu dangereux)
Apres tout elle s'était peut-être trompée. Lionel n'avait pas voulu l'humilié. I l'avait seulement juste désiré comme un fou et, si elle ne s'était pas révoltée aussi vite, ils seraient peut-être allés, ensemble, jusqu'au bout de leur passion. Mais presque aussitôt le doute vint ternir son optimisme.
Sakura : Je ne suis pas ton type de femme. Helena m'a confié que tu aimais les filles brunes, sophistiquées et surtout, ambitieuses. Moi je suis plutôt une fille simple et naïve, je l'avoue. Tu me l'as déjà reproché.
Lionel : Les goûts changent, depuis un mois, je préfère les châtain aux manières simple et qui se parfument à la pèche.
Sakura : Je ne te crois pas.
Puis elle réalisa qu'il la regardait avec une lueur de convoitise dans ses yeux caramel. Un vent de révolte la secoua qui s'apaisa tout aussitôt. Lionel avait levé une main vers elle, puis interrompu son geste d'un air triste, presque désespéré.
Lionel : Pardonne-moi, Saki. Je me suis conduit d'une manière abominable. Et pourtant, non seulement je te désire, mais j'ai tellement besoin de toi.
Sakura : Si je restais, se ne serait pas pour ton argent.
Lionel : Alors, se serait pourquoi ?
Elle respira à fond, le temps de choisir sa réponse. Allait-elle lui avouer qu'en dépit de sa mauvaise conduite machiste elle se sentait toujours violement attiré par lui. C'était juste qu'elle montre que, de son coté, elle avait également envie de lui.
Lionel : Attention, Saki tu avance sur un terrain dangereux !
Sakura : Ah oui, je ne m'en rends pas compte.
Lionel : Depuis ton arrivée dans l'école je rêve de toi, toutes les nuits je rêve que je te tiens, nue, dans mes bras et que je caresse longuement chaque partie de ton corps.
Sakura : Et ensuite qu'arrive-t-il ?dit –elle avec une insolence voulue. Tu me donne probablement du plaisir sans pouvoir en prendre toi-même.
Elle se rendait compte qu'en bafouant ainsi sa virilité, elle s'exposait à des représailles. Mais c'était plus fort qu'elle. La riposte fut immédiate. Il l'attira à lui sans douceur et l'embrassa sauvagement sur les lèvres.
Elle sentit sa bouche fondre sous celle de Lionel et, au lieu de se dérober elle répondit à son baisser avec fougue. Sa pensée s'était arrêtée, elle était incapable maintenant du moindre jugement.
En revanche, son corps vibrait et réclamait d'être apaisé, Lionel ouvrit la fermeture éclaire de la robe.
Ses gestes devenus plus doux, il accompagna le glissement de la robe d'une lente caresse, comme s'il sculptait le corps qu'il dénudait. Alors que la robe s'étalait maintenant à ses pieds comme une colonne. Sakura ne restait pas inactive.
Elle avait déboutonné la chemise de Lionel et caressait son torse, la fine toison qui descendait vers son ventre musclé. L'envie violente qu'elle avait de lui la rendait fébrile.
L'instant suivant, il la soulevait et la disposait sur le lit. En un tour de main, il se débarrassa de ses propres vêtements.
Penché sur elle, il lui ôta ensuite son string et son soutien-gorge. Ses lèvres tracèrent un chemin de petits baisers brûlants d'un sein à l'autre.
Au passage, ses dents mordillèrent la pointe d'un mamelon qui durcit sous sa langue. Ni l'un ni l'autre ne parlaient, mais tout deux haletaient comme après une course. Lionel s'allongea prés d'elle et, ils échangèrent baisers et caresses.
Il voyait les yeux s'embrumer tandis que ses mains devenaient de plus en plus audacieuses. Sakura sentait contre elle une douce et dure virilité, dont le simple contacte sur sa peau la faisait frémir par l'anticipation du plaisir à venir.
Il la regarda les joue rougi par le désir la sentant prête à l'accueillir il la pénétra d'un coup de reins et bougea en elle dans une danse sensuel.
Son plaisir s'aiguisa et devint soudain si violent qu'un spasme la souleva. Elle saisit à pleines mains les cheveux de Lionel et cria son nom. L'instant suivant, Lionel retombait prés d'elle en exhalant un soupir de bonheur.
L'aube redonnait leurs formes et leurs couleurs aux objets. Sakura s'étira avec nonchalance, heureuse de sentir le grand corps viril à ses coté. La nuit avait été ardente.
(Ça c'est sur)La jeune femme s'était levée une fois pour se nourrir, mais aussitôt de retour dans sa chambre, Lionel et elle étaient retombés dans les bras l'un de l'autre, en savourant cette fois chaque caresse, chaque baiser. Il l'avait de nouveau emportée vers des sommets.
En les atteignant, Sakura avait eu l'impression de capter toutes les joies de la terre et du ciel…
(Eh, ben dit donc il y en a qui s'ennuie pas deux fois veinarde et heureusement que Tif était avec les filles)
Fin du chapitre
A Bientôt dans le prochain chapitre : Tout commence (deuxième partie).
