Watson prit la lettre des main du jeune rouquin et l'ouvrit.

" John,

je n'ai pas pu attendre ton réveil à cause d'une bande de jeune voleurs, nommées La ligue des rouquins. Ils ont prit ma bourse et je n'ai eu aucun choix appart de les suivre dans les ruelles de Londres.

J'imagine que tu a remarqué que nous étions pas dans la ville que nous connaissons. En effet, après diverses conversations dans les rues, j'ai découvert que nous étions en 1890. Je ne sais pas comment nous sommes arrivés ici mais cela a sûrement une explication raisonnable.

Viens me rejoindre chez notre appartement habituel, on va en discuter plus amplement autour d'un thé.

P.S. Peux tu venir me chercher du thé avant de monter ? Mrs Hudson, n'étant pas encore né, je ne peux lui demander de m'en servir. Merci"

Dans tes rêves Sherlock ! Il plia la lettre et la rangea dans son carnet de notes, le carnet où il y relate toutes ses aventures passées pour pouvoir les réecrire plus tard sous forme d'histoires. Il remercia le jeune garçon et partit retrouver son ami.

Les rues, bien qu'ayant des architectures différentes gardaient les mêmes structure et il n'eut aucun mal à retrouver leur appartement. Watson eut par contre du mal à trouver un cocher qui accepterait de l'y conduire pour des pièces de monnaie qui n'existaient pas encore. N'ayant aucun moyen de locomotion, il partit à pied.

En un peu moins d'une heure, il y arriva et pénétra devant cet appartement qui n'avait pas tellement changé, vu de l'extérieur. La porte était déjà ouverte, sûrement Sherlock. Il y monta, oubliant presque qu'il se trouvait prés d'un siècle avant sa naissance.

Il entendant alors du bruit a l'étage. "Que faites-vous chez moi ?" Sherlock ! pensa Watson. Si il y avait un intrus, valait mieux l'accueillir tel quel. Il sortir son SIG-Sauer P226r (pistolet qui lui servait pendant son service en Afghanistan) et le pointa sur l'inconnu.

"Les mains en l'air"

Un homme se trouvait debout dans le salon vide, n'ayant plus été habité depuis des années, les mains en l'air. Il mesurait à peu près 1 mètre 85 et notre médecin dut lever la tête pour le distinguer complètement. Sa tenue était composée d'un long trench coat brun et d'un costume sur mesure, bleu foncé accompagné d'une cravate bordeaux. Ses cheveux hérissés, remplies de gel, troublèrent Watson. Il remarqua alors la paire de Converse bordeaux à ses pieds et comprit qu'il avait affaire à un autre "intrus".

"Vous n'êtes pas d'ici, vous non plus ?" Sherlock l'avait aussi remarqué et ne fut pas troublé par la question de son acolyte.

"En effet, mais comment le savez vous ? Vous êtes bien dans votre époque, vous, non ?" il répondit avec le sourire, réaction étrange pour un homme qui avait deux pistolets braqués sur lui.

"Pas vraiment, non."

"Qu'est qui vous fait dire cela ?" demanda Sherlock ?