Résumé : En utilisant les mots d'un adolescent : Être un Veela craint. Particulièrement si vous n'avez toujours pas trouvé votre compagnon après environ quarante ans de vie…

Auteur :BloodyMarry

Traductrice : Jud3

Beta : Alfgard

Disclaimer : Rien ne m'appartient, pas même l'histoire puisqu'elle est la propriété de BloodyMary. J'ai l'autorisation de l'auteur pour traduire cette fiction.

Bonne lecture


Chapitre Dix : Pushing Me Away

[ Me Repoussant ]

« Malheur à l'homme qui n'a pas appris étant jeune à espérer, à aimer- et à mettre sa confiance dans la vie. » -Joseph Conrad

XOXO

« Le cours était génial, aujourd'hui, Professeur Weasley, » dit joyeusement un grand jeune homme.

« Et bien, j'essaie, Finnegan ! » Ils se sourirent l'un à l'autre avant qu'il ne se retourne et s'éloigne de son Professeur.

« Qu'est-ce que c'était que ça, Charlie ? » Le jeune frère sauta et il maudit sa chance quand il vit son frère ainé marcher vers lui.

« Merde ! Tu pourrais au moins me donner un avertissement la prochaine fois ! » Un couple d'élèves de Gryffondor se moquèrent du Professeur d'Enchantements. Harry leur sourit et alla jusqu'aux deux frères querelleurs, suivi par Hermione.

« Salut les gars ! » dit Hermione en essayant de ne pas penser à la Serpentarde aux cheveux noirs qui la fixait étrangement.

« Hey les gamins ! Comment était le cours ? » taquina Bill.

« Mieux que d'habitude. Enfin, moins dangereux, je suppose, » dit malicieusement Hermione en se référant au fait que depuis que Charlie travaillait avec Hagrid, les cours étaient moins menaçants pour leur vie, et plus amusants.

« Et bien, tu n'es pas heureux ce matin ? »

« Donc, tu as remarqué ? » grommela Harry.

« Qu'est-ce qui ne pas, Harry ? » dit Bill en fronçant les sourcils en regardant le jeune sauveur. Hermione hocha la tête en direction du Weasley qui se tenait en retrait. Charlie, ne comprenant pas, fronça les sourcils mais Bill soupira et tapa sur l'épaule d'Harry.

« Je suis désolé, Harry. Apparemment, Ron l'a mal pris ? »

« Mal pris quoi ? Je ne comprend pas ? » dit confusément Charlie.

« Le compagnon d'Harry. »

« Le quoi ? » dirent Bill et Charlie en même temps.

« Hermione ! » siffla Harry.

« Mais merde alors, vous parlez de quoi ? » cria Charlie d'une façon qui ressemblait étrangement à Mrs Weasley. Harry baissa la tête en signe de défaite. Il savait qu'il ne pouvait pas argumenter avec ces deux hommes, ils étaient ses frères, et ils réussiraient éventuellement à le lui faire dire.

« Je suis désolée, Harry, j'ai une trop grande bouche... »

« C'est bon 'Mione, j'aurais dû leur dire bientôt de toute façon. Les gars, mon compagnon- enfin, j'ai un compagnon. Apparemment- enfin, je veux dire- Malfoy est venu me voir et nous avons parlé et machin... » Hermione lui donna un coup de coude dans les côtes et il la fixa en retour. Il dit rapidement en rougissant intensément : « Malfoy a dit que j'étais son compagnon. »

« Je suis désolé Harry, c'était quoi ça ? » demanda Bill d'un ton sévère, c'était comme si son cœur avait été déchiré en morceaux par un lion. 'Draco m'a menti ? Pourquoi ?'

« Espèce de sale menteur ! Je n'ai jamais dit ça ! » Ils se tournèrent tous pour voir Draco Malfoy, Pansy Parkinson et Blaise Zabini.

« No- »

« Tais-toi Potter ! Espèce de menteuse petite merde ! Bill, je n'ai jamais fait ça ! Tu es mon compagnon ! »

« Quoi ! »

« Draco ! »

« Je vais te défoncer, Potter ! Je t'apprendrai à répandre des mensonges sur moi ! » Le jeune sorcier sortit sa baguette mais, alors qu'il ouvrait la bouche pour lancer le sort, Potter le désarma.

« Tu veux reprendre ta baguette espèce de petite merde, tu me fais chier ! » Draco parût encore plus furieux.

« Non ! Tu as menti ! »

« Je n'ai pas menti ! Je n'ai jamais dit que tu étais mon compagnon, espèce de branleur ! » Draco ouvrit sa bouche pour hurler sur le Gryffondor quand il réalisa ce que Potter venait de dire. 'Pas moi ? Alors qui … Merde !'

« Je parlais de ton père ! » Draco fixa le jeune homme qui tenait sa baguette avec de grands yeux et commença à se sentir faible.

« Ne- ne me ment pas, Potter ! Tu n'es pas le compagnon de mon père ! » La protestation sonnait faiblement, même à ses propres oreilles, mais Draco s'en foutait, ça ne pouvait pas être vrai.

« Je dis la vérité et même si je n'ai pas confiance en toi, je crois que tu ne mens pas quand tu dis que Bill est ton compagnon. Je ne mentirais pas ... » Hermione n'entendit plus la suite de ce que disait Harry quand elle posa les yeux sur la seule autre femme sur le terrain et elle déglutit quand elle vit que l'autre fille la fixait, ignorant complétement les deux bagarreurs. Hermione espérait qu'elle ne dirait rien à propos de la nuit précédente, ce serait beaucoup trop dur à expliquer et beaucoup trop embarrassant. Quand Harry recommença à parler, elle essaya d'écouter mais elle ne pût détacher les yeux de la femme qui l'avait réconfortée toute la nuit, la femme qui avait arrêté ses larmes et qui l'avait gardée près d'elle. La femme pour laquelle elle craignait d'avoir des sentiments grandissants.

« Draco ! » vint une voix froide et traînante de derrière le large groupe de personnes.

Draco haleta, « Père ! Dites-moi que ce n'est pas vrai ! »

« Vraiment, fils, ça n'a pas de sens. Qu'es-tu en train de babiller ? » Les lèvres de Lucius se pincèrent d'agacement, il jeta un coup d'œil à Harry et dit avec éclat.

« Pas ici Draco, pas en face de ces... »

« Père, ils sont presque de la famille ! Ça n'a pas d'importance ! Je veux savoir ! Dites-le moi ! »

« Arrête de protester, tu agis comme un enfant gâté ! Je ne t'ai pas élevé de cette façon, tu vas te calmer tout de suite ! Qui est mon compagnon ne les concerne en rien. Ne concerne surtout pas une Sang-de-Bourbe, » Lucius sourit d'un air méprisant à Hermine, particulièrement ravi quand un air blessé traversa son visage.

« Salopard ! » La jeune femme plaqua une main sur sa bouche et gémit quand Lucius regarda dans sa direction en lui lançant un regard froid.

« Pansy ! » cria Draco.

« Tu m'agaces, enfant ! Oublies ma présence ou gardes ta bouche fermée ! » commanda Lucius en agitant sa canne.

« Lucius ! » cria Harry faisant ainsi taire tout le monde.

« Mais que fais-tu donc ici ? Et de quel droit appelles-tu Hermione Sang-de-Bourbe et ordonnes de sortir à Pansy comme si elle était ton esclave ! »

« Harry, pas maintenant ! »

« Si, maintenant ! Tu ne lui reparleras plus comme ça ! » Lucius parût sur le point de sortir sa baguette pour la pointer sur Harry. Charlie tenait sa tête entre ses mains en essayant de s'empêcher de s'évanouir après toutes ces surprenantes informations, tous les autres paraissaient faire la même chose.

« Tu n'as pas d'ordre à me donner, tu es mon compagnon, je suis ton maître, tu m'écoutes ! » Harry rougissait à cause de toute la rage qu'il refoulait.

« Tu n'es pas mon maître ! Tu es une espèce d'homme malade complétement fou ! Je ne te répondrai jamais ! Tu es le seul à avoir besoin de moi, pas le contraire ! » Draco haleta et était sur le point de leur crier dessus quand il fut interrompu.

« Je le suis et tu le feras ! Comprend-moi, enfant, dans cette relation, je suis le dominant comme ça a été suffisamment prouvé la nuit dernière ! Tu ne me donneras pas d'ordre ! Tu feras comme je te dis ! » rugit Lucius. Harry parut sur le point de frapper son compagnon mais à la place, il lança la baguette de Draco à la tête du plus jeune des blonds et se rua à l'extérieur. Lucius se recomposa en faisant glisser son masque habituel à sa place et se tourna vers son fils.

« Draco, tu ne défieras plus jamais mon autorité, je ne l'autoriserai pas ! » Draco déglutit et hocha la tête, encore choqué de ce qui c'était passé.

« Emmène ton compagnon dans mes nouveaux quartiers demain pour le dîner, je ne souhaite pas te voir d'ici là !» après ça, il se tourna et suivit son compagnon. Mais avant d'être trop loin, il dit par-dessus son épaule.

« Avant de prendre congé, je suggère que tu te fasses de nouveaux amis, des amis qui ne se référeront pas à ton père comme à un « salopard ». »

Une fois qu'ils furent partis, Draco ramassa sa baguette et l'enfonça dans sa poche.

« Pans, je ne sais pas ce que c'était que ce bordel mais tu ferais mieux de régler tes problèmes à moins que tu ne veuilles être du mauvais côté de la baguette de mon père !» il lui adressa un regard vide d'expression et marcha jusqu'à Bill.

« Tu reviens avec moi ? » demanda Bill à son jeune compagnon, le Veela ne fit que hocher la tête.

« Charlie, à partir de maintenant, nous resterons dans mes appartements, j'ai eu la permission de Dumbledore alors utilise la cheminée avant de venir !» Le commentaire était fait pour alléger l'atmosphère mais ça n'en fit rien et Bill prit la main de Draco et marchèrent vers le château plus lentement que les deux autres hommes ne l'avaient fait.

« Pansy, tu viens ? » demanda lentement Blaise en fixant la fille comme si elle était devenue folle.

« Non, je dois parler à Granger, je te rejoindrai plus tard. » L'italien lui jeta un regard étrange mais il partit quand même.

« Hermione, je vais m'en aller, » dit Charlie en essayant encore d'enregistrer l'information que deux de ses frères prétendaient être les compagnons des Malfoy. Hermione ne se détourna pas de Pansy et hocha simplement la tête en signe d'affirmation. Pas que Charlie put le voir, il était déjà parti de toute façon.

« Je dois te parler, Granger. »

« Hermione. »

« Quoi ? »

« Mon prénom est Hermione, appelle-moi par mon prénom ! » Pansy se tortilla sous le regard de l'autre fille mais hocha tout de même la tête.

« Hermione, ce qui s'est passé la nuit dernière... tu ne le raconteras à personne n'est-ce pas ? » Hermione se mordit la lèvre.

« Non, non je le dirai pas. Tant que tu ne le diras pas !» Pansy soupira de soulagement.

« Bien, maintenant, à propos de la nuit dernière. Qu'est ce que c'était que ça ? Pourquoi étais-tu si bouleversée ? Mais surtout, pourquoi es-tu venue vers moi ? Pourquoi pas Potter ou Weasley ? » Hermione détourna le regard en essayant de ne pas rougir. Pourquoi était-elle allée voir Pansy ? Elle ne se souvenait pas vraiment, et ne le voulait pas vraiment.

« Ron et Harry ont eu une autre dispute, et j'étais seule, et bouleversée. Je ne supporte pas de les voir se battre. J'étais confuse et je ne pouvais pas vraiment réfléchir correctement ! » Pansy pencha curieusement la tête sur le côté.

« A propos de quoi étais-tu confuse ? » Cette fois-ci, Hermione rougit.

« A propos de nous !» Pansy leva un de ses sourcils parfaitement dessiné au mot 'nous'. « Je veux dire le baiser, et ses... conséquences ? »

« Conséquences ? »Hermione pouvait jurer que cette fois-ci elle était rouge de la tête aux pieds.

« Mes sentiments je suppose. »

« Quels sentiments ? »

« Mes sentiments pour toi ! » murmura presque Hermione.

« Tes sentiments pour moi ? Quelle sorte de sentiments est-ce que ça peut être ? » Sa voix contenait une trace de moquerie et Hermione rougit de colère.

« Tu es horrible ! Après toutes les choses que nous avons traversées tu te moques de moi ! » Hermione avait les larmes aux yeux et était prête à se ruer à l'extérieur quand elle vit que le petit sourire moqueur avait abandonné le visage de Pansy.

« Je ne me moquais pas de toi, enfin ce n'était pas mon intention, je suis désolée. »

« J'ai découvert mes sentiments pour toi il y a quelques heures et je suppose que j'ai un peu d'avance ! » Pansy rétrécit l'espace entre elles et se mit face à Hermione.

« Vraiment ? »

« Ouais. »

« Et ? »

« Et quoi ? »

« Que sont-ils ? »

« Ça, » Pansy pressa ses lèvres contre celles d'Hermione dans un baiser qu'aucune n'oublierait jamais.

XoXo

« Je peux pas le croire ! Père aurait dû me le dire il y a des siècles ! Je n'aurais pas dû l'apprendre par Potter ! » dit Draco avec emphase.

« Il devait probablement en avoir l'intention, Draco, mais certaines choses sont incontrôlables. Que faisais-tu encore là d'ailleurs ? »

« Je t'ai vu suivre ton frère alors je voulais t'attendre. Mais alors Potter est arrivé et a dû ouvrir sa grande bouche et- » Bill coupa son Veela en s'emparant de son bras et en l'attirant dans une étreinte. Draco se tut immédiatement et fondit contre le corps de son compagnon.

« Harry est comme un petit frère pour moi, Draco. Je veux dire que ma famille l'a pratiquement adopté le jour où nous l'avons rencontré. Essaye de comprendre s'il te plait, j'ai des sentiments pour toi mais il reste mon petit frère, tu ne peux pas lui parler comme ça ! » implora Bill.

« Ouais, ouais. Tant qu'il ne m'approche pas pendant quelques centaines d'années, ça ira !» dit-il en faisant la moue. Soudain, ses yeux s'élargirent, « Tu n'es pas en colère contre moi, n'est ce pas ? » les yeux choqués de Bill se tournèrent vers son compagnon.

« Pourquoi serais-je en colère contre toi ? »

« Pour avoir dit toutes ces choses sur lui, alors que tu le considères comme un membre de ta famille ! » Draco se détourna de son compagnon roux, s'attendant à se faire hurler dessus.

« Je ne pourrais jamais être en colère contre toi, amour. »

« Vraiment ? »

« Ouais, maintenant je dis qu'il est temps de faire une sieste, cette journée a été une vraie garce ! Qu'en dis-tu ? » demanda Bill en souriant malicieusement.

« Vous les Weasley ! » plaisanta Draco.

« Nous les Weasley quoi ? » demanda Bill, joueur, en retournant Draco de sorte que les jambes du blond entourent sa taille.

« Vous les Weasley et vos- »

« Nos quoi ? Nos incroyables prouesses sexuelles ? » Draco tapa le bras de son compagnon, oubliant complétement son père et Potter. Il se pencha et embrassa l'homme pour lequel il était sûr d'avoir des sentiments.

XoXo

Une porte claqua pour la deuxième fois en moins de dix minutes et un blond irrité attendait une réponse. Quand aucune de vint, il se rua dans la chambre de son compagnon à la recherche du jeune homme.

« Que pensais-tu faire ? » hurla-t-il une fois qu'il eut repéré la personne qu'il cherchait assise sur le lit. Harry sursauta de surprise mais retrouva son calme et rétorqua.

« Que veux-tu dire par ce que je pensais être en train de faire ! Tu es le seul à être parti, débitant des ordres comme si tu étais Merlin lui-même ! Tu es tellement con ! » Lucius fit cinq grand pas, traversant la pièce jusqu'à son compagnon et l'attrapa par les épaules, le rapprochant de lui.

« Tu ne me parleras plus jamais comme ça ! Je suis ton compagnon et tu feras ce que je te dis de faire, » Harry essaya d'échapper à sa prise en se tortillant mais, et ce n'était pas nouveau, l'homme était plus fort que lui. Mais Harry, toujours fidèle à son côté Gryffondor, n'abandonna pas.

« Laisse moi ! Monstre ! Tu ne peux pas me contrôler ! » Harry poussa contre le torse de l'autre homme et par un coup de chance, il réussit à se défaire de la prise du Veela et il trébucha en arrière. Il allait essayer d'aller jusqu'à la porte mais Lucius se tenait devant lui et il ne pourrait pas se débrouiller.

« Je ne comprends pas pourquoi tu agis comme ça, Harry ! »

« Je t'ai déjà dit que je n'obéissais à personne, surtout pas à un faible comme toi ! Tordu ! »

« Après que nous ayons couchés ensemble ! Tu me dis ça maintenant ! Tu dis que tu me hais maintenant ! Après ce que tu as fait ! »

« Ce que j'ai fait ! Tu m'as séduit ! Je n'ai rien à voir avec ça ! »

« Je ne sais pas ce que tu as en tête mais tu ferais mieux de l'oublier ! Tu as couché avec moi de plein gréé ! Mes pouvoirs de séduction ne fonctionnent pas sur toi ! Ils ne l'ont jamais fait, tu as couché avoir moi de ta propre volonté et librement ! » Le cerveau d'Harry lui cria de courir mais il ne pouvait pas, il était gelé sur place. 'Ils n'ont jamais fonctionné sur moi. C'était moi, j'ai couché avec lui. Sirius ne me pardonnera jamais. Il me haïra pour toujours. Je suis malade, je suis dégoûtant. J'ai couché avec lui, et Sirius le sait, il me haïra pour toujours ! Non ! Non ! Je ne peux pas- ça n'a pas pu arriver ! Sirius saura, il ne me reparlera plus jamais. J'ai tout gâché ! »

Des larmes ruisselaient le long du visage d'Harry, le cœur de Lucius se serra douloureusement, il n'avait jamais voulu faire pleurer son compagnon. Il s'approcha de l'adolescent aux cheveux noirs ce qui ne fit que faire reculer le garçon de quelques pas.

« Harry, je ne sais pas pourquoi tu fais ça mais tu me rends confus. La nuit dernière, je pensais- je pensais que tu avais peut-être ressenti quelque chose. Je pensais que tu m'aimais peut-être et ce matin tout allait bien, je ne comprends pas pourquoi tu te comportes comme ça maintenant. Maintenant, après tout ce qui s'est passé. »

« Rien n'a bien été ! Pas depuis que tu m'as dit que j'étais ton compagnon ! Sirius … Sirius, il me hait maintenant ! Il ne me reparlera plus jamais ! Il est la personne la plus proche d'un père pour moi ! Quand je l'ai perdu, je suis presque mort, et maintenant que je viens de le retrouver, il est reparti ! Il est parti ! Et tout ça c'est de ta faute ! Tu es la raison pour laquelle il me hait ! Je te hais ! Je te hais ! Laisse-moi seul ! » Après ça, Harry poussa le Veela anéanti et courut hors de la pièce en claquant la porte derrière lui.

XoXo

« Les choses deviennent si horribles, Fumseck. Que dois-je faire ? Comment puis-je aider le jeune Harry ? Comment puis-je tous les aider ? » dit-il doucement à son Phœnix de compagnie, Fumseck. 'Harry a tellement sur les épaules, et il en a de plus en plus chaque jour. Sirius perd tout espoir d'avoir une famille en repoussant toutes les personnes qu'il aime, et la même chose peut être dire pour le jeune Severus, même si je suis sûr qu'il n'aime qu'une seule personne. Tout le monde souffre tellement. Si seulement je pouvais tous les aider.'

Perdu dans ses pensées, le vieil homme n'entendit pas la porte s'ouvrir et une femme habillée d'une robe de velours vert entrer. Mais il remarqua quand une main se posa délicatement sur son épaule.

« Pourquoi es-tu encore debout, tu m'inquiètes. Tu ne fais que te fatiguer, tu as besoin d'aller te coucher, » dit-elle doucement.

« Je suppose que tu as raison, mon amour. Je suis navré de t'avoir inquiété. J'ai, dans mon grand âge, perdu la notion du temps. »

« Tu n'es pas vieux, mon chéri, tu as seulement cent quatre-vingt trois ans. »

« Oui, mais je suis plus vieux que la plupart. »

« Vrai, Albus, » Elle sourit tout en replaçant quelques mèches de cheveux derrière son oreille.

« Retirons-nous, Minnie, » dit-il en lui prenant la main et en la conduisant dans leur chambre.

« Oui, allons-y. »


IMPORTANT /!\

Pour ceux qui comme Lord La Folle se demanderaient pourquoi Dmbledore est hétéro dans cette histoire alors que JKR a dit elle-même qu'il était gay, c'est simplement parce que cette histoire est terminée depuis le 8 Juillet 2007 et que l'interview dans laquelle JKR fait cette annonce a été faite le 19 Octobre 2007 (merci wiki ) donc quelques mois après ! J'espère que vous ne serez pas trop déçus, et non, pas de lemons croustillants avec Dumby :p


Bonjour à tous,

Un énorme merci pour vos reviews, vos encouragements (même si mon bac blanc s'est super mal passé finalement ...) et les ajouts en alertes diverses, cette traduction a dépassé les 80 favoris et les 150 mises en alertes !

Merci également à Alfgard qui a corrigé ce chapitre et qui en corrigera de nombreux autres, j'espère ^^

Je vous souhaite trois excellentes semaines, qu'elles soient pleines de réussite et de bonnes nouvelles !

A bientôt

Bise

Jud3

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