MOUHAHAHA! Eh oui, un petit extrait avec le point de vue de Levi! C'est mon petit cadeau pour avoir disparu pendant presque une semaine! :3 Je suis si gentille, que je me fais pleurer moi-même :') Ce court passage ne concerne que les deux premiers chapitres, leur première rencontre jusqu'à leur deuxième. Rien de plus, je ne dévoile rien de spécial, enfin rien de très grave, et il n'y a quasiment rien sur Lydia ^^
C'est mon premier truc avec le point de vue de Levi alors navrée si il ne vous convient pas, mais je ne peux pas faire plaisir à tout le monde! :p
Il y a deux jours, j'ai rencontré un drôle de gamin.
Un gamin sans retenu et qui apparemment, était un cas social de la vie, un gamin maladroit.
Et j'en ai profité.
J'ai baisé ce gamin.
Ces bains publics, était pour moi, un lieu où je pourrais couper tout contact avec le monde extérieur. Je voulais qu'on me laisse tranquille, qu'on arrête de me faire chier et qu'on me fasse le plaisir d'oublier que j'existais pendant quelques instants. J'étais lassé et blasé, je me fichais de me détendre, je voulais juste un endroit isolé et calme. Quoi de mieux, que d'aller dans des bains publics où seuls des vieux séniles, fréquentaient cet endroit ? C'était idéal.
Et là, je suis tombé sur lui.
Un petit moineau aux yeux émeraudes à couper le souffle, tout affolé et maladroit.
Mais ce qui m'a le plus interloqué, c'était son odeur.
Une odeur douce, et puissante. Une odeur d'innocence pur.
Elle m'a frappé si violemment que j'ai dû m'accrocher pour ne pas tressaillir.
J'ai tout de suite était attiré par cette odeur.
Il semblait pas très doué concernant les rapports sociales avec d'autres personnes, alors que j'ignorais qu'on pouvait être aussi peu doué que moi dans ce domaine. Il était incapable de me regarder droit dans les yeux après m'avoir fixé les yeux grands ouverts. J'étais resté indifférent devant son regard scrutateur. Je savais quel effet je pouvais produire chez les gens : soit la peur, soit l'admiration. Lui entrait dans la catégorie dans la seconde catégorie, apparemment. Ça ne me faisait rien d'attirer encore les regards.
Il était pas mal pour un jeune.
Et il devrait s'estimer heureux que je pense ça de lui. Les jeunes sont bruyants et vulgaires. Maintenant, les filles montrent leurs culs avec ce bout de tissu minuscule qu'elles appellent « mini-jupe » et elle osent crier au viol dès qu'un homme mord à l'hameçon. J'avais vu de nombreux cas comme ça. Petite conne, si tu t'habille comme ça, si tu veux qu'on te regarde. Je n'étais pas friand de femmes, Lydia et Hanji sont les seules que je tolère.
Mais ce gosse était attirant. Dans un certain sens.
Il était paniqué et je le regardais, sans me gêner. Ça me plaisait de le voir réagir comme ça à cause de moi. C'était distrayant. J'ai ensuite décidé de le tester encore plus. Je lui ai demandais si il voulait sortir. Il s'est alors précipité pour sortir mais dans sa tentative de fuite, il a glissé. Pour lui éviter de se péter le nez, je l'ai rattrapé.
Sa peau était douce pour un mec de son âge.
Je l'ai redressé et là, j'ai vu le premier truc qui m'a pris, par surprise depuis des mois. Ce gosse a eu une érection. Parce que je l'avais simplement touché. Rien de plus. Putain, mais dans quel genre de cas, un truc pareil peut se produire ?
Si ça aurait été quelqu'un d'autre, je lui aurais déjà foutu mon pieds dans les couilles. C'est dégueulasse.
Mais...
Il avait l'air si affolé, sur le point de pleurer où de s'évanouir. C'était une surprise pour lui aussi. Même maintenant, alors que je l'avais eu sous les yeux, je ne pouvais pas croire qu'un mec avait bandé alors que je lui ai juste éviter de se ramasser comme un abruti, sur le plancher. Mais c'était bien arrivé.
Je le regardais, et je me surprenais à le trouver de plus en plus attirant.
Avec un air pareil, il me faisait plus que penser à un petit moineau, tout ébouriffé, tombé de son nid. Il était vraiment distrayant.
Adorable.
C'est une adorable distraction.
Et son odeur qui m'embrouille de plus en plus.
Ce fut la seule et unique pensée que j'ai eu, en le regardant comme ça. Je voulais me distraire. Un truc qui occupe un peu mes pensées, un truc pour boucher le trou, un truc pour passer le temps. Quelque chose qui rajouterait un peu de piment dans ma vie. Ce gamin ne serait pas contre, de toute évidence. Et de toute manière, je n'en n'avais rien à foutre de ce qu'il voulait.
Je vais le baiser, un point final.
Je n'avais jamais éprouvé une aussi forte envie. Deuxième surprise en trois mois. Je déteste les surprises. La routine ennuyeuse et banal de ma vie me convenait. Je ne m'attendais à rien.
Mais je croyais ne plus jamais désiré quoique ce soit. Mais lui, ce petit moineau aux yeux lumineux et si expressifs, je le désirais. C'était une envie primitif, un besoin violent : je voulais baiser ce gamin jusqu'à me débarrasser de toute ces picotements qui me démangeaient la peau. Toutes ces années, j'avais pris le soin de mettre en sourdine, mes envies, de la faire passer avant tout. Mais pas cette fois. Le besoin de baiser ce gamin était si maladif que je n'aurais pu reprendre le contrôle tant que je ne l'aurais pas fait.
Je dus me retenir de ne pas le baiser devant tous ces vieux.
Il était si adorable et innocent que j'avais envie de le détruire.
Alors je lui ai pris la main et je l'ai entraîné dans les toilettes.
Je n'arrivais pas à croire que j'allais baiser ce gosse dans un endroit aussi répugnant. Mais l'envie était trop forte. Je n'avais pas la patience d'attendre.
Au final, je l'ai baisé.
Et ça avait été incroyable.
Je lui avais redonné rendez-vous pour ce soir et j'étais incapable de penser à autre chose depuis.
Je ne pensais pas à Lydia ni à ce que tout ça impliquait. J'étais trop obsédé par ce gosse pour m'en soucier.
Ses gémissements, l'odeur de son cou, la douceur de sa peau de bébé, sa voix fluette, tout ça m'obsédait. Je n'avais pas dormi de la nuit. C'était étrange et énervant : j'avais baisé ce gamin mais je n'avais pas été rassasié. Je le voulais encore et encore. Putain, j'ai tellement envie de le baiser. Tellement envie de lui. Je ne suis pas du genre à prêter attention à mes pulsions, je n'en avais jamais eu besoin mais là, c'était dur. On dirait que j'étais revenu à l'adolescence, quand je voulais baiser tout ce qui bougeait et avait un trou. Mais là, c'était lui que je voulais baiser.
Quand je le reverrais ce soir, je ne serais pas doux avec lui. J'en serais incapable.
Ce soir, ça serait la dernière fois.
Je l'ai remarqué de loin.
Il était en train de marcher en rond, à faire les cents pas. Visiblement, je n'étais pas le seul à repenser à ce moment intime dans les chiottes. Il avait la même dégaine, le même air affolé et torturé que la première fois. Il semblait en profonde réflexion. Il devait peser le pour et le contre de ce qui s'était passé. Ça avait peut d'importance : ce soir, je le prendrais une dernière fois et ça s'arrêtera là. Hormis le fait qu'il soit un excellent coup, ce môme était banal et sans intérêt.
Tss, il réagit comme une pucelle alors que je l'ai sucé et baisé deux jours plus tôt. Ce gosse était bizarre. Trop bizarre pour moi. Je ne voulais pas m'impliquer plus que ça avec lui.
Son odeur m'a encore frappé. On dirait une odeur que dégage les jeunes filles. Sucré, pétillant et innocent. Je l'ai embrassé pour couper court à ses pensées et à les miennes. Parce qu'à ce moment-là, alors qu'il me dévisageait comme si j'étais Dieu, et que son odeur me montait encore délicieusement à la tête, une drôle de pensée m'a traversé, la plus étrange de toutes.
Il est à moi. Je ne le partagerais avec personne.
