Bonjour tout le monde, nous revoici avec la suite! J'espère qu'elle vous plaira, même si certaines choses vont changer... Enfin je ne vous dis rien, je vous laisse découvrir!

Réponse review:

Didou614: Oui ils sont réellement parfaits l'un pour l'autre. Oh, et si cette fin t'a laissé perplexe, je te laisse découvrir la fin de ce chapitre :') merci en tout cas pour tes reviews! :D

Chapitre 11

Thomas et Minho courraient en silence vers l'endroit où, une nuit plus tôt, le griffeur les avait attaqué et où Thomas l'avait tué. Ils finirent par enfin trouver la carcasse de métal, toujours écrasée entre deux murs. Après quelques discussions, ils se décidèrent à récupérer ce qu'ils purent.

Finalement, ce fut les mains poisseuses avec un drôle de bout de métal qu'ils repartirent vers la section ouverte du jour. Cela faisait un assez long chemin, alors ils se ménageaient, courraient à un rythme moyen et régulier. La cadence laissa même le désir à Thomas de divaguer vers ses derniers souvenirs de la nuit passée... Vers Newt, ses lèvres...

Minho lança un regard à son acolyte et découvrit, loin du Thomas coureur qu'il avait engagé, un petit Tommy devant un beau spectacle. Pourtant, il n'y avait rien devant eux hormis les murs infinis du Labyrinthe. Minho n'eut pas à réfléchir très longtemps pour comprendre. Il ne parlait qu'en cas de besoin, donc rarement, mais il observait beaucoup.

Alors Thomas sentit sur lui le regard de son chef coureur. Se rendant compte de l'énorme sourire -ridicule- qu'il arborait, il piqua un fard en se renfermant un peu. L'action fit légèrement rire l'asiatique. Mais il n'en dit rien, ce qui surprit Thomas.

« Tu ne me demandes même pas ce que j'ai ? » s'enquit Thomas, bien qu'au fond cela l'arrangeait.

« Tant que cela te fait courir, je n'en ai rien à faire. »

Monsieur 'Je me fiche de tout et de n'importe quoi' dans toute sa splendeur ! Loin de s'en offenser, Thomas rit de bon cœur.

Alby avait finalement cessé de convulser, et son état laissait prévoir qu'il se réveillerait d'ici la fin de la journée. Aussi Newt était sorti prendre l'air, il avait besoin de se dégourdir les jambes.

Il avait déjà fait le tour du bloc quand Chuck vint le voir.

« Newt, tout va bien ? »

« Mais oui Tocard, t'inquiète ! » lui répondit le blond avec un sourire.

« Il va revenir tu sais. » lui dit le petit, compatissant.

« Qui ? »

« Bah Thomas ! »

« Parce que tu penses que je m'inquiète pour lui ? Sérieusement ? Ahahaha » et Newt se força à rire pour cacher sa gêne, ce qui n'eut pas l'effet escompté.

« Tu n'es pas crédible Newt... »

« Ne parles pas comme ça à ton chef tocard ! » gronda une voix derrière lui. « Retourne travailler petit. »

« O-oui, Gally ! » répondit Chuck, partant en courant.

Newt regarda le grand gaillard finir de venir à lui. Il ne ressentait aucune menace.

« On marche ? »

« Je te suis. »

Leurs pas les menèrent automatiquement à la forêt du bloc. Le silence n'était pas gênant, mais ce fut naturellement qu'ils le brisèrent.

« Je te demande pardon. » s'excusa Gally.

« Tu sais que certains veulent ton bannissement. »

« J'en conclus que tu m'en veux toujours... »

« Tu sais bien qu'il ne s'agit pas de ça ! »

Sans s'en rendre copte, ils s'arrêtèrent à leur endroit de la forêt, leur endroit à eux.

« Si, il ne s'agit que de ça, et tu le sais. La seule qui importe, c'est ton pardon. »

Newt sentit son cœur se serrer douloureusement, Gally remettait ça. Il n'en revenait pas du contraste que Gally incarnait : un homme froid et dur avec un cœur si sensible et attaché à une seule personne. Et Newt était d'autant plus décontenancé de savoir qu'il était le seul à voir cette fragilité et la peine de cette véritable armoire à glace.

« Je peux bien être banni dans le Labyrinthe, affronter des dizaines de griffeurs, j'en ai rien à faire... Si tu me pardonnes. »

Sans savoir comment, Newt se retrouva coincé entre un arbre et le corps si grand et fort de Gally, comme avant.

« Je te pardonne.. » Newt n'avait pas réfléchi à sa phrase.

Il n'arriva pas non plus à réfléchir raisonnablement quand le visage de Gally s'approcha bien trop près du sien.