Hello tout le monde ! Ouais je sais et je m'en veux pour tant de retard, mais avec le brevet blanc, le stage et tout ce qui va avec et bien j'ai pas eu trop le temps. Mais bon, le voili voilou le chapitre 11 ! Comment d'hab (et même si je le souhaiterais) les perso de la BBC Ne sont pas à my (A part ceux qui sorte de mon crâne) Aller, assez parler, bonne lecture (je vous promets que le prochain chapitre ne saura pas bourré de faute, mais j'avais le temps alors... ^^")


Chapitre 11

- C'est bon ! Fit Lestrade en entrant dans son bureau.

John qui somnolait sur la chaise sursauta, toujours surpris, il se frotta le visage et les yeux en baillant. Sherlock regarda Greg qui affichait un sourire triomphant, il tenait dans une main droite un dossier comprenant 10 page avec photo comprise. Cela faisait une semaine qu'ils cherchaient une des planques de Daniel et de ses hommes, mais celles qu'ils ont trouvaient étaient tous vide, plus rien.

- Nous avons trouvait où ils se planquent !

Greg posa le dossier sur le bureau et étala le tout, John et Sherlock s'approchèrent, les photos montraient plusieurs personnes qui entraient ou bien sortaient et des gardes aussi et il avait cet homme plus vieux que les autres.

- Lui doit être Daniel. Dit John en le montrant du doigt.

- Sa aurait pu… Mais non.

- Alors qui c'est ?

- Aucune idée Sherlock, j'ai demandé à Martin… Mais même lui ne sait pas.

Sherlock pris la photo et la regardait de plus près, on le voyait de profile, il portait des lunettes de soleil, il avait des cheveux poivre et sel et mi- long, il se dirigeait vers une voiture et dans sa main gauche il avait une mallette.

- Où se trouve cette planque ? Demanda John.

- A la sortie de Whitchapel, là ils sont tranquilles.

- C'est pour ça qu'on avait mis du temps à les trouver !

- Bien, on sait qu'ils sont prudents, ils changent leur ''base '' tous les deux semaines et ils s'éloignent petit à petit de Londres. Daniel sait qu'on le cherche, étant donné que Martin c'est enfui et que Callista et toujours vivante il redouble de vigilance. Fit Sherlock en examinant les autres documents.

- Que faisons-nous maintenant ?

- Eh bien John nous passons à l'action…

- On vous écoute Lestrade. Fit Sherlock en s'installant sur la chaise roulante. Aller, étalez nous votre plan brillant !

- Nous allons infiltrer deux espions pour déjà récolter le plus d'information sur Daniel et cet homme.

- Bien… Et qui ? Fit Sherlock impatient savant déjà que Lestrade allait prononcer son nom.

- J'avais pensé à vous et à un agent du Yard mais…

- C'est non ! dit en se relevant.

- Voilà…. Donc trouver quelqu'un sinon pas le choix, c'est quelqu'un d'ici.

Sherlock se retourne vers son vieil ami.

- Je voie où tu veux en venir Sherlock, mais désoler, je ne peux pas.

- Pourquoi ? Dit-il, sourcil froncer part la surprise.

- Ton frère ma demandait de surveiller une Lisa Freylle, c'est elle qui se salit les mains pour Daniel, elle fait le nettoyage et elle possède cette fameuse liste de preuve à supprime, il faut que je la retrouve au plus vite.

- Euh…. Ouais…

Sherlock se mit à réfléchir, qui pourrait l'accompagner ? Pas Molly, déjà trop occupé avec les analyses… Ni Mycroft, doit s'occuper du gouvernement et du MI 6 et en plus de cette affaire. Sherlock empoigne son portable et envoie un bref texto, la personne concernait lui répondit immédiatement.

- Une personne capable de vous supporter… Fit Lestrade pour l'aidait un peu.

- Ne gâchez pas votre salive pour m'aider à trouver quelqu'un… C'est fait.

- Et qui ? Demanda John curieux. Molly ?

- Non, trop occuper. Ma sœur ! Johanna.

- C'est d'accord, on ferait en sorte pour vous puissiez intégrer cette ''base'', on vous prévient dès que c'est fait.

Lestrade sortit de son bureau, laissant le dossier entre les mains de Sherlock Holmes, ce dernier les prient et suivit de son fidèle ami, partit au 221b. Cela fait maintenant 24 heures que Johanna et son frère attendirent des nouvelle de l'inspecteur Greg Lestrade, mais rien, pour une fois depuis le début de cette enquête, Sherlock s'ennuie de pied ferme. Le détective chercha le revolver cacher sans doute par Watson, ''si j'étais John, où je cacherais un révolver ?'' se demanda-t-il, il continue ses recherche… Mais se revolver resta introuvable.

- C'est ce que tu cherches ?

Sherlock se retourne et vit sa sœur à l'entrer tenant dans sa main l'objet qu'il cherchait.

- Ah ! John l'avait caché où ?

- Ce n'est pas John, c'est moi, je savais que tu commencer à t'ennuyait et vue le nombre d'impacts sur le mur je me suis douter que c'est quand tu t'ennuies.

- Et qu'est ce qui te faite dire que c'est moi et non John ?

- Car il ma prévenue la dernière fois que je suis venue ici, je lui avais demandé pourquoi diable se mur était criblé de balle.

Il soupira avec un sourire au coin, il tend la main pour réclamer l'objet de sa conviction, elle finit non de la tête.

- Tu risques d'avoir une facture bien salé si tu continues.

Il grogna et elle tourna les talons.

- Je vais le gardait avec moi, comme ça, plus de balle dans ce pauvre mur ! Fit-elle en bas de l'escalier.

Le téléphone sonna, le logicien répondit et reconnut la voix de Lestrade.

- C'est bon, grâce à Mycroft on a pu vous trouver une petite place dans leurs réseaux, alors voilà je vous explique et vous redirez la même chose pour Johanna.

La cadette de la famille des Holmes entra dans la cuisine et adresse un sourire amical à Mme Hudson.

- Je voie que vous avez pue confisquer le révolver à Sherlock, vous savez, il va tirait dans les murs à 4 heure du matin ! Le violon sa passa, mais ses coup de feux !

Elle rit légèrement s'imaginant son frère affaler sur le sofa et tirer dans le mur comme si c'était complétement normal, ce dernier apparut.

- C'est bon ! Mycroft et Lestrade on réussit à nous intégrer dans leurs réseaux ! Alors voilà ce que tu dois savoir : Nous somme des cousins, je saurais Kenzo Van Herzen et toi Mélodie Van Herzen, nous somme allemand comme tu peux t'en douter. Notre rôle à nous et de s'occuper de trouver un acheteur pour la… ''Marchandise''. Dit-il dégouter en employant se terme. On part demain.

Et Sherlock repartit aussitôt.

- Bon… Je vais faire ma valise

- Attendez… Je viens d'y penser, mais ils connaissent Sherlock ? Ils savent tous son apparence ?

- Sans doute, mais quel et le rapport avec…. Oh je voie ! Mais vous avez raison… Ne craignez rien Mme Hudson, je suis sûr qu'il avait tout préparé.

Et elle s'en alla.

- Je l'espère ma petite… Je l'espère.

Sherlock entra dans le laboratoire et rejoignis Molly à grande enjamber.

- Molly ! J'espère que cette bande d'ados ne vous gêne pas trop ?

- Non, Martin et Camille m'aide beaucoup.

- Alors, des nouvelles ? Demanda Camille

- Oui ta mère et moi partons demains, on vous expliquera sa se soir, Mme Hudson organise un repas, où est Callista ?

- Avec Jonathan et Miss Donovan. Répondit Martin qui passa des solutions laqueuses.

- D'accord, dite lui de ne pas rentrer trop tard et Molly ses analyses ?

- Dans les lieux qu'ils sont fréquenter avant de partit on retrouve pour l'instant toujours les même substances, du sang, de la scopolamine et du sucre ainsi que du sel, de l'argile et du Curare.

- Du Curare ?

- Oui et du Datura stramoine. Ils sont bien fournis en drogue qui permet l'amnésique…

- Bien… continue et euh… l'état de Jonathan ?

- Il va beaucoup mieux. Répondit Camille. Il pourra sortit de l'hôpital ce soir si il n'y a aucun problème.

Sherlock repartit sans dire un au revoir.

La blonde âgée d'une vingtaine d'année frappa à la porte d'un bureau avant d'y entrer.

- Monsieur, aucune trace de lui, mais certains de nos hommes crurent le voir au 221B.

Son interlocuteur était dos à elle, assit sur un fauteuil, il se retourna doucement vers elle, le regard plein de malice.

- Bien… Faite en sorte qu'il reçoit un message, quelque chose qui pourra le refaire venir vous voyez. Dit-il en sirotant son café.

Lisa comprit ou il voulait en venir et lui répond avec un sourire sadique.

- Oui père.

Lisa repartie alors, l'homme ouvrit son ordinateur et envoya un nouveau message :

Daniel à 00

[Envoyé le 1/11/2013 à 13 : 14]

Le gamin reste introuvable, mais je suis sûr qu'il est chez Sherlock Holmes.

Ne vous inquiétez pas, je sais comment le faire venir, il s'avère qu'il

Aime sa famille.

Il eut une penser sadique à ce moment-là, s'imaginant les pires torture qu'il prévoyait de faire.

Martin aida Mme Hudson à mettre la table pour ce soir, l'heure du diner s'approcha à grand pas. Ce soir il y aura Lestrade, Molly Hooper, Jonathan dont l'état c'est nettement amélioré, est bien sur ceux qui occupait la maison. Martin était perdu dans ces pensées, il était assis sur le sofa tout en laissant son esprit vagabonder dans ces châteaux d'Espagne, il fixait se crane qui l'intriguait tant. Martin revient à lui quand Mme Hudson frappa à la porte du salon.

- Excusez-moi. Dit-elle avec un grand sourire. Une personne à déposer sa pour vous.

- Moi ? Dit-il en prenant l'enveloppe.

Il la ouvre et lis.

- Oui, une jeune femme.

Il prêtait guère intention à ce que disait la logeuse, il se concentra sur la lecture et relisait la lettre en ouvrant grand les yeux et resta bouche-bée.

- Tout va bien ?

- Euh… Oui ! Ne vous inquiétait pas… à quoi ressemblait-elle ?

- Elle portait un foulard sur sa tête et des lunettes de soleil… mais j'ai crue voir une petite mèche blonde.

- Avait-elle des taches de rousseur ?

- Oui, sa je peux l'affirmer !

Plus un mot, Mme Hudson sourit maladroitement et partit, Lisa était venue et elle était l'auteur de la lettre, mais pourquoi ! Pourquoi lui ! Il s'assoit par terre, cherchant une solution à ce problème, que faire ? Leurs dire ? Leurs montré ? Où régler le problème seul ? Que faire ? Il savait parfaitement ce qu'il pouvait lui faire… Que faire ?

Il ferma les yeux, essaya de contrôler tous ses émotions qui le submergent, ses yeux était mouiller par les larmes et une lueur anima son regard, il veut tant se venger, le faire souffrir à son tour, une mort, lente, très lente et douloureuse.

Une main ganté se posa sur son épaule, Martin sursauta et se leva pour faire face à Sherlock, ce dernier fixa la lettre se trouvant dans la main droite de Martin, il lui tendit le bras pour que le jeune homme lui passa cette fameuse lettre. Martin fut hésitant, mais finit par lui donner. Le logicien examina la lettre.

Elle était finement couper et fin, presque transparente et facilement déchirable, l'écriture était régulière et belle, celle d'une femme. Il passa ensuite à la lecture :

Mon Cher Martin…

Tu as sans doute réussi à nous échapper, mais sache que ta sœur et ta mère non. Daniel n'est pas très content que tu sois partit si vite alors qu'il prévoyait d'être clément avec toi et te laisser une seconde chance. Tu à préférer de t'enfuir en laissant ton ami là-bas ! Tu n'as pas sus le garder auprès de toi… Pauvre, PAUVRE Alex, si fragile petit Alex. Un homme Bon, Un homme Fort. Lui n'aurait jamais gardé le silence, il n'aurait pas agie comme un lâche ! Pour ta traitrise tu en payeras les conséquences, à moins que tu reviennes, mais si tu ne te décide pas ta sœur et ta mère seront punie à ta place.

Ce soir à minuit au bord de la Tamise, où Sherron à était tuer

Sherlock regarda ensuite Martin qui avait baissé le regard, il allait lui demander qui c'était, mais il fut coupé par l'arrivé d'un John Watson essouffler, il reprit rapidement son souffle.

- J'ai appris que Lisa se dirigeait ici… et elle déjà passer ?

Sherlock lui tend la lettre, l'ancien soldat le lis, oui, Lisa était déjà passé et avait laissé une lettre à l'intention de Martin.

- Qui est ce Sherron ?

Sherlock pâlit rapidement et croisa aucunement le regard de John, ce dernier comprit que Sherlock savait.

- Sherlock !? Qui est Sherron ?

- Une gamine de 14 ans, orpheline et française trainant dans les rues est…

- C'est elle la gamine dans tes bras au hangar 4 ! Comment tu la connais ?

- Euh…

Le regard du docteur se fit posant et insupportable, le détective le défia du regard et dit :

- J'ai découvert l'un de leurs repères et je l'ai envoyé là-bas en tant qu'espionne… Mais ils ont découvert qui elle était et… sa a mal tourner…

- Mal tourner ? MAL TOURNER ! Bien sûr que sa à mal tourner. Dit-il avec un rire nerveux. ELLE EST MORTE SHERLOCK ! UNE GAMINE DE 15 ANS MORTE PAR TA FAUTE !

- 14… Rectifiât le détective.

John soupira bruyamment, il était en colère.

- Déjà ce n'est pas moi le méchant dans cette histoire ! C'est elle qui à insister pour m'aider ! Ce défend-il.

- Tu ne penses pas qu'il y a assez eu d'enfants et d'adolescent détruit par les mains d'un homme COMPLETEMENT FOU !

Sherlock se tut, se sentant d'un coup coupable, l'ancien militaire se calma et posa cette lettre. Martin aussi resta silencieux et avait suivi la discussion entre les deux amis. Sherron, il se rappelle d'elle, oh oui, une jeune fille de 14 ans, française et ayant perdu ses parents tragiquement. Elle était rousse, des beaux cheveux d'un roux flamboyant et ses yeux, de magnifiques yeux noir.

Elle était très belle. Mais il devait la tuer.

C'était lui qui faisait le sale boulot avec Lisa, qui tuer les gens qui ne sont plus digne de confiance, qui se révélait être des traites. Il se rappela, la jeune rousse était devant lui, les larmes aux yeux et elle savait ce qu'il allait se passer, Martin avait le bras tendu, arme braquer sur elle. Sherron la supplia de la tuer, elle voulait mourir. Pourquoi ? Car sa vie allait tout de même finir un jour ou l'autre, elle lui avait dit que si elle ne mourrait pas maintenant, elle mourrait dans deux semaines, dans la souffrance.

Elle avait un cancer et avant de mourir elle voulait faire quelque chose de bien.

Il revient à la réalité.

- Sherlock, Pourquoi voulait elle t'aider !?

- Il lui rester seulement 4 semaine, le jour où elle est venue me voir.

- 4 semaines ?

- Cancer, il était trop tard pour la soigner… Et avant de partir, elle voulait faire quelque chose, se sentir une fois dans sa vie utile… Le jour de sa mort, il lui rester deux semaines et elle m'a dit que pour une fois, depuis la mort de ses parent, jamais elle ne c'était sentie aussi bien.

Nouveaux silence.

- C'est moi…

Deux paires d'yeux se tournent vers un Martin coupable.

- Daniel voulait que je la tue… Mais moi je ne voulais pas ! Mais je suis quand même y aller et puis j'allais lui dire que j'allais masque sa mort pour qu'elle s'enfuie loin d'ici… Mais elle m'a supplié, elle ma supplier de la tuer… Elle m'a tout dit… Mais au fond de moi je ne voulais pas…

Il réprima un sanglot et continu dans un timbre de voix remplit de tristesse.

- C'est quand elle avait prononcé le mot souffrance que j'ai fermé les yeux et que j'ai tiré… Une balle pas loin du cœur… Elle s'est effondrait à mes pieds…

Il se tut, ce souvenir atroce lui revient, elle avait du mal à respirer et elle le suppliait de partir, de la laisser là… D'aller loin. De la laisse mourir seule…

- Je l'aimais bien cette fille, comme Alex elle voulait m'aider aussi… Comme d'autre personne aussi, Alex et Sherron n'étaient pas les seuls à vouloir me sortir de là ! Trois autre autres on essayait… mais sa c'est fini de la même manier… La mort… Ils sont morts pour moi… Alors que je ne mérite pas que des gens meurent après ce que j'ai fait !

Un silence insupportable s'installe, une question s'impose : que devaient-ils faire maintenant ? Aller à ce rendez-vous ? Sherlock s'installe sur le sofa, joignant comme à son habitude ses mains sur son menton et s'engouffra dans son palais mental. Que devaient-ils faire sans pour autant apporter de modification à leur mission principale ? Tous les plans possible et imaginable passèrent en quelque fragment de seconde dans son esprit.

Il se leva d'un bon et fit les cents pas dans la pièce, oh se détail commencer à fortement l'énerver ! Que faire bon sang ! y allait ? Non, restait ? Ok mais la famille ? pensa le logicien. Sherlock tourna sur lui-même se concentrant de mieux qu'il put et tout devient clair.

- Mais oui ! Je sais comment faire ! Martin tu vas à ce rendez-vous !

- Quoi !? Fit John et Martin en même temps.

- Sherlock, tu sais très bien ce qui va se passait ! Protesta John.

- Je sais et la suite devient évidente mais arrêtez de me couper ! Martin, tu vas faire croire à Daniel que tu voulais récolter des informations sur nous tous, Moi, John, Alex même, tu fais tout pour qu'il y croit ! Bien sûr ne révèle pas la mission. Comme ça il ne te punira pas et nous on peut continuer la base de notre mission.

- Est-ce que la mission marchera ?

Sherlock regarda Martin.

- Est-ce que Tout ça sera fini ?

- Je ne peux répondre, soit on réussit, soit on échoue…

Le silence retombe, un court silence briser pas la porte d'entrée qui s'ouvre pour se refermait, Greg, les deux sœurs ainsi que Jonathan et Johanna montèrent les marchent, Molly arriva juste après. Ensuite ils passèrent à table et pendant le diner, Sherlock expliqua les modifications au plan à cause des certains détails et l'inspecteur approuva.

- Bien, en espérant que tout se passera bien… Fit Lestrade.

Nerveuse, Camille jeta un coup d'œil discret à l'horloge qui affichait 23 heures 30. C'est bientôt qu'il allait partir. Depuis son arrivée à Baker Street, Camille et Callista ont appris à mieux le connaître et à l'appréciait, ce n'était plus le Martin de leurs première rencontre. Par contre Jonathan s'en méfiait et on pouvait le comprendre après tout, c'est lui et sa bande qui on fait mal à Mavie, à son ange. C'était lui qu'il l'avait torturé et droguer.

Mais il se tut, ne montrant pas sa colère envers lui.

Les minutes passèrent et Martin se prépara, il portait un gilet par balle, on ne sait jamais, Sherlock avait confié une arme recharger à la personne qui allait le surveiller discrètement de très loin. Et puis l'heure était venue, un simple au revoir suffisait, si tout se passer bien, il allait bientôt revoir Sherlock. Et il quitta d'un pas relativement tranquille, mais nerveux. La peur l'envahit à ce moment-là, peur de faire un faux pas.

Peur de se retrouver seul…


J'espère et ça malgré les fautes ^^" sa vous à plus :) n'hésitez pas à mettre un commentaire, sa fait toujours plaisir un petit mot gentille. Bonne journée et on se retrouve au prochain chap !