Me revoilà les gens!

Je sais, ça fait trop longtemps que je n'ai rien mis. Je suis vraiment désolée. Je n'ai plus le temps, en effet, car je suis très occupée. De plus, je planche sur une autre fiction qui me prends un peu de temps.

Ce n'est pas une excuse mais j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop.

Voilà la suite, qui est assez courte, mais cette fois le chapitre suivant viendra vite pour me rattraper. Après, cependant, ce sera au gré des courants de mon inspiration et de mon temps libre...


Chapitre 11: Une retenue illégale


La fin de la journée arriva, et avec elle, l'heure pour Harry et Mizuo d'aller voir Ombrage. Ils redoutaient un peu l'entrevue, mais ils n'avaient guère le choix pourtant. Ils se rendirent donc au deuxième étage, qui abritait le bureau de la femme et frappèrent à la porte.

- Entrez ! Ordonna-t-elle de derrière la porte.
Harry tourna la poignée de cuivre et ouvrit la porte. Ce qu'ils virent faillit les rendre malade et allergique. Toute la pièce était d'un rose bonbon, avec des assiettes de chats accrochées aux murs par des rubans fushias. C'était une véritable horreur.
- Bonjour vous deux. Asseyez-vous.

Ils obéirent.
- Bien. Commençons par vous Miss. D'après le Professeur Rogue, vous auriez frappé Mr Malefoy. Est-ce la vérité ?
- Oui.
- Et pourquoi donc ?
- Il m'avait insulté, répondit Mizuo.
- … Ce n'est pas une raison pour une jeune sorcière de frapper ses camarades de façon moldue. C'est assez indigne.
- On m'a appris à me battre. Je mets juste en exécution ce que je sais.
- Mais qui donc peut apprendre à une enfant à se battre ? Il n'y a aucun danger dehors.
- Ma famille doit penser le contraire. Et puis, il y a Voldemort dehors.
- Ne prononcez pas ce nom. Je ne sais pas qui vous a mis ces idées dans la tête, mais c'est faux, totalement faux, déclara Ombrage.
- Je crois Harry et le Professeur Dumbledore.
- Tiens donc. C'est donc vous qui mettez des choses dans la tête de vos camarades Mr Potter ? Je sais que vous avez eu une altercation avec un jeune homme dans votre salle commune à ce propos. Et je vous déconseille de raconter des mensonges.
- Ce ne sont pas des mensonges. Il est de retour. Je l'ai vu, je l'ai combattu, s'énerva Harry.
- Une retenue Mr Potter, dans mon bureau et maintenant.
- Mais vous n'avez pas le droit de le punir pour dire la vérité Madame, répliqua la jeune fille.
- Eh bien si, j'en ai le droit surtout quand on sait qu'il ment. Et vous jeune fille, vous êtes trop crédule. C'est un garçon instable et dérangé. Il ne faut pas l'écouter.
- C'est mon ami et je lui fais confiance.
- Bien, je vois que je ne peux pas vous raisonner. Asseyez-vous à ces deux pupitres. Vous allez écrire « Je ne dois pas dire de mensonges »
- On n'a pas d'encre, dit Harry.
- Vous n'en aurez pas besoin avec ces plumes, répondit l'inquisitrice.

Les deux adolescents se regardèrent et commencèrent à écrire lentement. L'écriture, sur le parchemin, était rouge, comme le sang. Et alors qu'ils avaient fini d'écrire la première phrase, une douleur apparut au niveau de leur main gauche. Les deux jeunes regardèrent leur main, et virent la phrase s'inscrire avec leur sang dessus. Leurs regards se croisèrent à nouveau, et la jeune fille se leva.
- Oui Miss Walker ?
- Vous n'êtes pas bien ! Ce que vous faites là, c'est de la torture et c'est illégal.
- JE représente le ministère, et J'AI tous les droits, jeune insolente. Maintenant continuez sinon, la prochaine retenue ne sera pas aussi plaisante.

L'adolescente hurla intérieurement et obéit, ne voulant pas provoquer quelque chose de pire, mais de toute manière, la guerre était déclarée.
La mauvais bonne femme les libéra trois heures plus tard. Harry serrait les dents de douleur et Mizuo avait les larmes aux yeux. Cette retenue allait laisser des marques profondes dans leur chair et dans leur cœur. D'un même pas, ils rentrèrent silencieusement à la tour de Gryffondor pour rejoindre leurs amis. Harry aurait bien souhaité cacher cet événement à ses amis, mais Mizuo comptait le dire à Allen, ce qui signifiait que Ron et Hermione seraient au courant dans la minute.
Justement, Allen s'approcha de sa camarade.

- Alors comment ça s'est passé ?
La jeune fille ne répondit pas et se réfugia dans ses bras, à la surprise des autres. Elle avait l'air totalement abattue.
- Cette horrible bonne femme est une vraie harpie, dit-elle.
- Pourquoi ?
- Au début, c'était de la simple discussion, mais dès que le sujet s'est tourné vers ce Voldemort, ça s'est gâté. On lui a affirmé qu'il était de retour, et pour punir nos « mensonges », elle nous a fait copier des lignes… avec notre sang, déclara l'adolescente en montrant le dessus de sa main.
- Mais c'est totalement interdit, s'insurgea Hermione, outrée.
- Elle s'en contrefiche. Elle considère avoir tous les droits.
- Nous devons aller voir Lavi, reprit Allen. En tant que professeur, il pourra peut-être faire remonter l'information.
- On ne peut pas, il fait nuit.
- Il est temps que je ressorte la vieille cape de mon père, dit Harry.

Le jeune homme disparut dans le dortoir des garçons et revint quelques minutes plus tard, avec une cape. Il invita ses amis à venir dessous et tous quittèrent discrètement la tour de Gryffondor. Ils passèrent par l'extérieur afin d'atteindre en toute tranquillité le bureau de jeune rouquin. Ce dernier, en entendant frapper à la porte, alla ouvrir,… et réceptionna son amie, toujours émotive suite à ce qu'il s'était passé.
- Mizuo ?
- Lavi…
- Euh…fit le garçon en regardant les quatre autres qui semblaient dépités.
- Ombrage fait des retenues en mode torture, dit doucement Allen. Il y a les marques sur les mains d'Harry et de Mizuo. C'est aberrant de voir cela.
- Les autres professeurs sont au courant ? Demanda le jeune homme tout en câlinant la jeune fille dans ses bras.
- Non, je ne crois pas. Ombrage fait en sorte de garder l'histoire secrète. Ce n'est pas dans son intérêt d'en parler.
- J'essaierai d'en parler demain au professeur McGonagall. Soyez prudents, et surtout toi Harry. Avec cette femme, tu cours un grand danger, un très grand danger. Car, si Voldemort veut te tuer, en te renvoyant de l'école, elle te livre à lui sur un plateau.
Le jeune homme aux yeux émeraudes acquiesça, et dit qu'il ferait attention.
- Bien retournez à la tour, je garde Mizuo cette nuit.

Le groupe obéit, se remit sous la cape et quitta les lieux. Pendant ce temps, Lavi discuta avec la jeune fille, et pour l'aider à se défouler, il l'entraîna au combat au corps à corps et avec ses deux armes. Cela leur prit une partie de la nuit, puis, ils se décidèrent à aller dormir, en souhaitant que tout reste ainsi.

Au petit matin, le ciel était gris, prêt à déverser son torrent de pluie, comme pour laver le monde. Mais pour beaucoup, ce temps était aussi synonyme de danger.


Voilà! Comme je disais, il est court et je m'en excuse. Mais la découpe des chapitres n'est pas très simple malheureusement.

J'ai hâte de savoir ce que vous en pensez ;)

Bisouxxx!