Ciel avait désormais 14 ans. Il lui restait un an de mission, plus qu'un an avec Sebastian avant de trouver une solution.
Ils n'avaient toujours pas été jusqu'au bout au grand regret de Ciel, qui aimait Sebastian mais le trouvait trop prévenant avec son histoire d'innocence.
Alois jouait toujours avec Claude et leur amour avait grandi.
Claude et Alois étaient chez Sebastian pour réfléchir à un plan.
-On devrait tout détruire et faire croire à une explosion accidentelle, si on laisse les uniformes, l'ennemi pensera que l'on est mort, dit Claude.
-Ils ne croiront pas forcément à une mort accidentelle, ils peuvent deviner que l'on s'est enfuit, répondit Ciel.
-Dans les cas, nous sommes morts, c'est une trahison de coopérer avec l'ennemi, dit Sebastian.
-Je suis pour tout exploser, personne ne se méfiera d'enfants innocents, n'est-ce pas, Ciel ? répondit Alois.
-On ne devrait pas se servir d'eux pour cela, répondit Claude.
-Cela ne me gêne pas, tout ce qui m'intéresse c'est de repartir avec Sebastian.
-Je le veux aussi, Ciel, mais tu ne dois pas te mettre en danger pour moi, si l'on doit poser des explosifs, il faut le faire quand il n'y a personne, répondit Sebastian.
-Je pense partir très loin après avec Alois, dit Claude.
-Ou cela ? demanda Alois.
-Je ne sais pas, ou cela nous mène, répondit Claude.
-Vous pourriez vous réfugier chez moi en attendant, c'est une grande maison perdue loin.
-Trouvons déjà comment faire croire à notre disparition, répondit Ciel.
-Ciel, ils vont venir te chercher non ? demanda Claude.
-Oui, je devrais avoir de leurs nouvelles avant avec la date et les indications, et je pense qu'ils comptent vous tuer ou ils me tueront avec vous, répondit Ciel.
-Personne ne sera tué, on tuera tout le monde avant, répondit Sebastian.
-Tout le monde est d'accord pour l'explosion ? demanda Alois.
Ce fut un oui général.
-Et pour les corps que fait-on ? demanda Ciel.
-Tout le monde sera mort, il suffira de laisser les uniformes, répondit Claude.
-Et si on est découvert entre temps ? demanda Ciel.
-Si en un an, ils n'ont rien vus, peu de chance, répondit Sebastian.
