Haru venait de se réveiller après un cauchemar.

-Papa, cria t-il.

C'est Hirotaka qui vint à lui.

-Je ne t'aime pas toi, dis à papa de venir.

-Jeune maitre, vos parents sont occupés. Vous ne devez pas les déranger. Je peux vous aider si vous le souhaitez.

-Tu ne devrais pas être là. Je n'ai pas besoin de toi.

-Vous vous trompez. Vous avez plus besoin de compagnie que vous ne le pensez. Cela vous a t-il fait du bien de parler de votre ressenti à votre père ?

-Je veux ne pas qu'il reparte, répondit Haru.

-Vous êtes encore jeune mais vous comprendrez que quand on a des obligations, on n'a jamais le choix. Vous devez autant manquer à votre père qu'il vous manque.

-Je ne grandirai pas.

-J'espère bien que si, vous aurez sûrement beaucoup ce succès dans le futur.

-Tu dis n'importe quoi, Hirotaka.

-Vous m'avez enfin appeller par mon prénom, jeune maitre, cela me fait plaisir.

Haru rougi encore, dès que Hirotaka lui faisait un compliment, il avait un sentiment bizarre.

-Je te déteste quand même.

-Vous avez le droit jeune maitre, mais un jour peut-être que vous m'aimerez, répondit Hirotaka.

Haru n'avait pas encore conscience du sens de la phrase que venait de prononcer Hirotaka.

Pendant ce temps, Sebastian rattrapait le temps perdu avec Ciel.

-Deux semaines et tu reviens comme un chien en chaleur, tu es prévisible.

- Un chien fidèle revient toujours vers son maitre, répondit Sebastian.

Ciel dégagea les bras de Sebastian.