Alors voilà le 11 ème chapitre, avec des passages consacrés à Gaara et Kankuro. J'ignore si on fait la bise au Japon, à mon avis je ne pense pas. Donc voilà je vous dis bonne lecture encore merci pour les reviews et au prochain chapitre, j'ai déjà commencé à écrire une nouvelle fic sur un petit groupe d'amis composait de quelques uns de nos ninjas préféré je le publierais lorsque celle ci touchera presque à sa fin.

ja ne!!

PS: le titre de ce chapitre est le titre d'une chanson d'un groupe latino américain : Sin Bandera


Chapitre 11: love is in the air

Elle était contente, elle observait autant de fois qu'elle pouvait son ventre moins que Shikamaru en tout cas. Depuis qu'elle était enceinte, Shikamaru était devenu surprotecteur avec elle, il ne voulait pas que sa blonde aille travailler, il ne voulait pas qu'elle fasse le moindre effort, on aurait dit que Temari était du cristal. Un cristal qu'il fallait à tout prix éviter de briser.

—Je veux des fraises, murmura Temari alors que Shikamaru lui déposa mille baisers dans le coup.

—Hm, souffla Shikamaru qui allongeait la blonde sur le lit.

—Tu m'écoutes ? Shikamaru ?

Il s'en prenait à ses lèvres désormais ne laissant plus parler la femme qu'il avait entre ses bras. Elle se laissa faire tendrement, puis elle le repoussa et se redressa un sourire aux lèvres.

—Je vais aller voir ta mère j'ai plein de truc à lui dire, avoua-t-elle euphorique.

—Temari, dit Shikamaru d'une voix plaignante, j'étais bien là, tu comprends….

—Je suis fragile je ne peux pas travailler tu ne peux pas me faire l'amour, débita-t-elle en une seule phrase.

—T'es cruelle, lança-t-il l'air boudeur. Et puis laisse ma mère en paix va voir la tienne.

—T'es méchant là, répliqua la blonde en se levant, tu sais très bien que ma mère est morte il y a longtemps.

—C'est étrange mais j'ai l'impression que tu dis ça comme si…

—Tu ne voudrais pas que je pleure non plus. Ma mère ne serait pas contente si elle me voyait pleurer en pensant à elle alors que j'ai tout ce qu'il faut.

—Tu as tout ce qu'il faut ?

—J'ai encore ma famille, des amis, je vais avoir un enfant, une belle famille formidable, j'ai une belle sœur attachante, j'en aurais peut-être une autre si Kankuro pouvait se trouver une fille bien, j'ai un boulot d'enfer et un bon salaire et sans oublier le mec génial a qui je suis mariée.

—Je suis un mec génial ? Moi ?

—Bon j'exagère il y a des jours ou t'es vraiment pas possible mais t'es mon mec génial quand même.

Il lui sourit le regard tendre, il n'y avait qu'elle pour parler comme ça, surtout depuis qu'elle savait qu'elle était enceinte. Quatre mois de grossesse déjà et la voilà qui verser quelques larmes se qui inquiéta Shikamaru, il se leva également.

—Ne me demandes pas pourquoi je pleure, avertit la blonde en essuyant ses larmes.

—D'accord je ne demanderais rien, promit le brun en l'aidant à sécher ses larmes, t'es heureuse c'est pourquoi tu pleures ?

—Je t'ai dit de ne rien me demander, fit-elle en le frappant puis elle fit la moue comme un enfant le ferais. Oui je suis heureuse mais d'habitude je ne pleure pas quand je suis heureuse.

—C'est normal ne t'inquiète pas, rassura son époux en la serrant dans ses bras, après tu piqueras une crise parce que j'aurais mangé tout le chocolat.

—Tu manges du chocolat ?, demanda Temari surprise.

—C'est étrange mais ces derniers temps j'ai des envies de chocolat, avoua le brun.

—C'est moi qui suis enceinte tu sais, rappela la blonde.

—Nous sommes enceintes Temari, corrigea Shikamaru.

—T'as mangé tout le chocolat ?

—Hm hm

—T'as mangé tout le chocolat ? Shikamaru t'as mangé tout le chocolat, mais bon sang espèce d'égoïste et moi alors ?!, lança-t-elle en allant vers la porte.

—Moi aussi je t'aime, dit-il en la regardant partir.

Temari s'arrêta dans sa petite tirade le regardant avec des yeux ronds puis elle sourit.

—Je t'aime, murmura-t-elle avant de disparaître derrière la porte.

Shikatema

Gaara jouait avec un avion en papier alors qu'Haruhi tentait de monter une chaise à bascule. Ils étaient dans le bureau de Gaara, ce dernier avait demandé à ce que personne ne les dérange.

—Tu veux que je t'aide ?, demanda le roux.

—Non merci ça ira, répondit-elle sans le regarde.

—On est ensemble depuis combien de temps ?

Haruhi se retourna surprise que Gaara pose une question sur leur couple, elle se demandait même à quoi il pensait.

—Depuis bien avant le mariage de Temari, se rappela-t-elle, trois ans…Pourquoi ?

—Tu veux te marier ?

—j'en sais rien j'ai l'impression que ça ne changera pas grand-chose, toi ?

—Non…

—Alors voilà on ne se mariera pas !, s'exclama Haruhi enthousiaste et elle ajouta d'un air tendre, j'aimerais bien avoir un enfant cela dit.

Gaara ne répondit pas.

—Quoi ? Qu'est-ce que tu as Gaara ? Ne me dit pas que t'as fait un gosse à une fille avant qu'on sorte ensemble ?!

—Non…elle a perdu l'enfant…

—Gaara tu… tu m'énerves y a pas d'autres mots qui me viennent à l'esprit…ça c'était avant qu'on soit ensemble avant que tu sois Kazekage, c'était cette femme plus âgée que toi…

—Oui…mais bon c'est loin tout ça…

—C'est loin peut-être mais toute ta famille était désolée pour cette histoire…ça n'a été qu'un triste passage dans nos vie rien de plus…alors pourquoi quand je te parle d'avoir un enfant j'ai l'impression que tu te sens encore coupable pour cette femme…elle ne donne même plus signe de vie

—Temari lui avait conseillé de partir pour son bien à elle et pour moi…mais je ne l'aime plus tu le sais bien.

—Parfois je me dis que ce que tu ressens pour moi c'est juste de la reconnaissance parce que j'ai toujours été là pour toi…

—Je t'en prie Haruhi !, s'emporta Gaara, ne dis pas n'importe quoi, si c'était de la reconnaissance je t'aurais juste remercié et c'est tout.

—Tu te fâches ? Tiens c'est intéressant…t'as été bête…tu veux que je te dise, parce que permet moi de te le dire tu étais jeune, tu as été naïf et tu t'es fait avoir comme un débutant elle a réussi à avoir un enfant de toi mais ce n'était pas de bol pour elle, elle l'a perdu.

—Haruhi !!!

—Je…je fini ce que je suis en train de faire et je m'en vais…, balbutia la blonde un peu honteuse.

—Haruhi ?, appela Gaara d'une voix plus douce.

—….

—Tu sais rien ne presse …

—Je sais de toute façon je ne parlais pas pour maintenant mais pour plus tard, il me reste une année à faire à l'université…et ensuite je chercherais un boulot en tant que pédiatre dans un hôpital qui voudra bien de moi…et ensuite, ensuite on en reparlera, d'accord ?

—C'est juste que je ne veuille pas que tu perdes l'enfant si jamais tu tombes enceinte.

—Gaara ce sont des choses qui font parti de la vie on ne peut rien prévoir à l'avance…je te l'ai dit ce n'est pas pour maintenant on a tout notre temps…j'ai fini regardes !

—Tu te débrouilles bien, félicita Gaara fière de sa petite amie.

—C'est pour ma grand-mère, lui dit-elle souriante, j'espère qu'elle aimera.

—Elle aimera j'en suis sur…

Ils se regardèrent un moment, les yeux dans les yeux, Gaara se leva de son siège et alla la voir pour lui déposer un baiser sur les lèvres.

—Tu me ramèneras le fauteuil plus tard d'accord, lui demanda Haruhi en se levant.

—Ne t'inquiète pas pour ça, garantit le roux.

Elle sortit du bureau, l'air sérieuse, des lunettes sur le nez, le dos bien droit puis se tourna vers Gaara en lui serrant la main.

—Ce fut un plaisir de m'entretenir avec vous Kazekage.

—Tout le plaisir fut pour moi, reprit-il avec une lueur dans les yeux.

Elle partit, cependant la secrétaire du Kazekage n'était pas dupe et elle sourit.

—Qu'y a-t-il ?, lui demanda alors Gaara.

—Mais rien voyons, assura-t-elle un sourire aux lèvres.

Shikatema

L'eau du lac était froide, les pieds trempés dedans une jolie petite brune fixait son reflet. Le vent frais soufflait légèrement faisant voler quelques mèches de cheveux dans les yeux. Le pantalon retroussé, une longue écharpe autour du cou, une veste un peu trop grande pour elle, et assez masculine. Derrière elle un homme un peu plus grand la rejoignit les mains occupées par des canettes de boisson chaude.

—Tu vas tomber malade si tu restes les pieds dans l'eau, avertit-il en lui tendant une canette.

—Kankuro s'inquiète pour moi, s'amusa Emi en se levant. Merci pour…heu la canette.

—De rien, murmura-t-il un peu timide, mais tu sais ce n'est pas vraiment que je m'inquiète pour toi.

—Ah bon ?, s'étonna la brune en haussant les sourcils.

—Je m'inquiète plus pour moi si t'es malade tu vas forcément me refiler ce que t'auras.

Elle n'en revenait pas, elle le frappa au bras pour qu'il s'éloigne.

—Me parles plus t'es plus mon ami !, lança Emi scandalisée en buvant sa boisson chaude, hm c'est bon ça.

—Je plaisantais Emi tu sais bien !, tenta Kankuro.

—Tiens reprends ta veste, fit-elle alors qu'elle enlevait ledit vêtement. L'hiver est bientôt fini je survivrais.

—Non ça va tu peux la garder si tu veux.

—Je ne garde pas les vêtements des gens qui ne sont pas mes amis, reprends-moi ça !

—Très bien, s'exprima-t-il en le reprenant. Tu le regretteras tu verras.

—Mais bien sur…t'es plus mon ami et comme tu n'es plus mon ami je vais te laisser là

—Tu t'en vas sans me faire la bise ?

—Bien sur qu'est-ce que tu crois ? T'es plus mon ami.

—Tu dis ça mais se soir tu m'appelleras parce que quelque chose t'auras choqué dans la journée.

—En parlant j'ai vu une poupée dans une boutique tu m'accompagnes ?

—Je suis redevenu ton ami ?

— Non mais faut bien quelqu'un pour porter ce que je vais acheter.

—Tu te venges c'est ça ?

Elle lui fit un clin d'œil. Et ils partirent à la recherche de cette poupée. En chemin Kankuro n'arrêtait pas de la pousser et elle le frappa parce qu'elle ne pouvait pas faire autrement. Et puis vint un moment ou le brun ne regardait plus sa route et se prit un poteau, la brune ne se priva pas pour se moquer de lui, elle fut prise d'un grand fou rire, puis pour se faire pardonner elle embrassa son front.

—Elle est horrible cette poupée, se moqua Kankuro une fois dans la boutique.

—Tu trouves ? Je comptais te l'offrir pourtant.

—Ah ben non merci, préserves moi de cette horreur je t'en prie.

—En faites c'est pour ma filleul…

—Elle va avoir des cauchemars mon Dieu ne pas fait ça !!!, s'interdit Kankuro qui cachait ses yeux.

—Mais qu'est-ce que t'en sais d'abord !, siffla-t-elle entre les deux, viens je vais l'acheter.

Emi prit quand même la poupée qui était une assez jolie poupée. Ils allaient se quitter et chacun ressentait un petit pincement au cœur. Ils se regardèrent avec un sourire triste, hésitant à se dire au revoir.

—On se reverra ?, demanda Kankuro les mains dans les poches pour cacher sa gène.

—Si tu restes à Konoha….sinon… pour changer je passerais à Suna, suggéra Emi pensive.

—Ce serait bien ça…

Puis il y eut un grand silence.

—Bon et bien, reprit Emi faussement joyeuse, il faut y aller… on se fait la bise ?

—Comme toujours, affirma-t-il.

Ils se firent la bise avec regret. Elle parut triste la petite Emi et par reflexe elle attrapa le pan de sa veste.

—Emi ?

—On se reverra t'es sur ?

—Oui…

—Je t'appellerais se soir de toute façon.

Kankuro sourit et ils se séparèrent à contrecœur.

Shikatema

Février, Temari se regardait dans le miroir, elle en était à son sixième mois de grossesse. Elle se trouvait belle, elle se vantait toujours auprès des filles. Shikamaru l'observait à la porte. Elle paraissait douce et magnifique.

—Arrêtes de me fixer comme ça !, ordonna Temari en lui faisant face.

—Pourquoi je ne vois aucune raison, dit-il innocemment.

—Viens là, fit-elle en tendant la main.

Elle l'embrassa puis mis ses bras autour de son cou.

—Shuya à besoin d'un document que je possède et …

—Je le lui donnerais, coupa Shikamaru.

—Shikamaru c'est juste pour déposer des papiers…

—Non…imagine que l'enfant vienne au monde.

—T'exagère !, répliqua la blonde en la frappant à peine. Ta mère viendra m'aider pour qu'on s'installe chez elle.

—Chez moi quoi !, conclu le brun.

—Oui … ne rentre pas trop tard, d'accord ? Et puis si tu ne nous trouves pas ici c'est qu'on sera à la demeure Nara.

—Compris, confirma Shikamaru en l'embrassant. Les documents ?

—Tu comptes aller à Suna aujourd'hui ?

—Si j'ai le temps oui.

Temari alla chercher les papiers, elle l'embrassa et l'accompagna à la porte, lui souhaitant de passer une bonne journée.