J'ai peur qu'avoir fait d'Orochimaru un personnage OOC donc pour m'excuser si ça ne vous parait pas assez réaliste, voici quelque chose d'autre. Bonne lecture. Encore merci à Fairy-Demon, son soutien m'encourage beaucoup.


Tu commences

— Quand je serai amoureuse, tu prendras soin de moi ?

Les deux chûnins étaient assis côte à côte. Ils profitaient de l'air hivernal, présent à chaque changement d'année. Boruto cessa de regarder les étoiles en entendant ces morts. Il se tourna vers sa coéquipière. Ses joues étaient rouges et ce n'était pas à cause du froid.

Sarada avait eu besoin de tout son courage pour prononcer ces mots. Son ami était très bizarre. Selon sa logique, les personnes ayant des parents ne pouvaient pas avoir de vie sexuelle. Il préférait donc penser qu'il était un bébé éprouvette.

Les deux adolescents n'en étaient pas là tout de même. Il n'empêche que la jeune fille avait peur de se faire rejeter, son amoureux connaissant ses parents, c'était une raison suffisante pour celui-ci. Ce soir, elle allait essayer. Nouvelle année, nouveau défi.

Il allait falloir que Boruto assume ses sentiments à son égard.

— Je tiens à toi, alors oui.

— Tu n'as pas l'air sûr ?

— Ta question était trop bizarre.

Sarada hésita, elle ne savait pas vraiment quoi répondre pour l'emmener sur le chemin qu'elle souhaitait. Alors que les bruits de la fête leur parvenaient, elle lui prit la main. Boruto s'agita un peu mais ne retira pas sa main.

— Tu es étrange ce soir, fit-il remarquer.

— C'est parce que je veux sortir avec t-

La jeune kunoichi voulut se gifler pour avoir répondu du tac au tac. Elle avait un très mauvais tic. Un tic qui de temps en temps lui pourrissait la vie.

Le décompte avait commencé. Les deux adolescents se dévisageaient aussi gênés l'un que l'autre. Comme en plein combat, Sarada prit sa décision très rapidement. Elle n'avait plus rien à perdre maintenant.

Elle se pencha vers lui et l'embrassa du bout des lèvres. Les joues brûlantes, Boruto répondit timidement. Le père de la jeune fille allait le tuer, à moins que ce soit sa mère. Quoi qu'il en soit, il aurait bien vécu.