Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour. En fauteuil roulant, je sais c'est pas marrant!

N'y a-t-il pas un petit problème? je n'avais pas déjà posté le chapitre 9? Apparemment non... Donc j'ai des nouvelles... Suite à mon redoublement, à mon accident de voiture et la mort de mes clé usb (paix à leur âme U-U) je ne pouvais pas aller sur l'ordi, mais maintenant que je suis sorti de l'hôpital, je suis là!!!!! Chapitre 10 déjà prêt et le 11 aussi. Dites moi une date pour le 10 ;p

Bon, je n'aime pas les discours, maintenant je vous souhaite une bonne lecture!

Chapitre 9

Sa mère était toujours dans le salon. Elle avait l'air heureuse et désolée à la fois. Je lui dis au revoir et rejoignit Edward dans sa Volvo argent. Le vampire attendit que je sois attaché avant de démarrer.
Je ne pus m'empêcher de le comparé à Chad.
Chad était nerveux, colérique, violent, parfois vulgaire (avec moi) certes beau mais effrayant. Il me haïssait et je le haïssais également.
Edward lui était doux et gentil. Je ne l'avais jamais vu être violent. Il parlait souvent comme au début du vingtième siècle, et avec une politesse exquise. Et le plus important, je l'aimais et il m'aimait. Pour moi, c'est ce qui comptait le plus.
Je devais afficher un sourire idiot à cette constatation.

Pour la seconde fois, je montai de sa voiture. L'Apollon conduit plus lentement qu'à l'allé, comme pour retarder le moment où nous serions séparés. Ça m'allait. Il tenait de nouveau ma main, avec sa main qui ne tenait pas le volant.
Il avait un air coupable affiché sur le visage.
'Tu n'as pas à te sentir coupable pour quoi que ce soit'
Je compris que j'avais parlé à haute voix quand il tourna la tête vers moi. Il sourit, mais son regard ne changea pas.
'Je ne peux même pas te protéger'
'Edward, cesse de te rendre coupable de tout. J'ai confiance en toi...' répliquais-je sans réellement l'écouter.
'Cela me rassure'

Nous arrivâmes au lycée. Alice courut vers nous, me tendis un sac et me tira, toujours en courant dans les toilettes. Je me changeai, aidée par Alice, étant donné que je ne pouvais pas aller bien vite avec ma maladresse. D'après elle, Chad ne devais pas sentir l'odeur sur moi. Celle d'Alice était acceptable mais il ne fallait pas qu'il se doute du rapprochement qu'il y avait eut entre Edward et moi.
J'étais en train de penser que c'était une bonne chose que Chad ne prête pas attention à ma façon de m'habiller le matin quand Alice me poussa hors de toilette, mes anciens vêtements dans les mains. Elle me tira jusqu'au parking, jeta son fardeau dans la voiture de son frère et s'immobilisa.
La cloche retentit. Annonçant la fin des cours. Je me mis à stresser. Alice fourra quelque chose dans mon sac. Les vêtements de l'autre jour. Je cherchai Edward du regard. Il était à l'autre bout du parking et me regardait également. Je mourrai d'envi de parcourir la distance qui nous séparait et de lui sauter dans les bras. Je n'en eu malheureusement pas l'occasion car une voiture s'arrêta devant moi. Chad venait d'arriver. Je montai dans la voiture sans poser de question.

En arrivant à la maison, je pu voir deux voitures devant la demeure. Je les connaissais. C'était les voitures de... Non, tout mes pas eux. Ils étaient comme Chad. C'était des monstres... des... des... Il n'existait aucun mot pour les décrire !
La porte s'ouvrit, laissant apparaitre une jeune femme magnifique, d'à peine plus de vingt ans. De longs cheveux châtains clairs, à la limite du blond. Elle était plus belle que Rosalie. Chose presque impossible. Je le connaissais. Lina.
Une des amies de Chad.
Elle vient près du véhicule, du côté de Chad. Elle lui sourit. Je savais qu'il était plus qu'ami. Un amour comme dire... sauvage et... animal les unissait. Au moins, je pouvais être tranquille deux minutes quand ils étaient ensemble...
Je sorti de la voiture et me dirigeai vers la maison, inquiète. Si elle était là, les autres aussi. La peur m'envahi. Je gardai un bien trop mauvais souvenir de leur dernière visite. Une violente nausée m'envahi à ce souvenir.
J'entrai dans la maison. J'avais raison. Will, Tom, Kevin et Henry étaient dans le salon. Ils s'étaient retournés vers moi, d'un même mouvement. Ils affichaient un sourire carnassier sur les lèvres. Je me précipitai vers les escaliers et montais dans ma chambre, où je m'enfermai. Des rires me suivirent tout le long du trajet.
Je me jetai sur le lit et sorti mon cahier de poèmes de mon sac. Je me mis à écrire.

Hier tu m'as embrassé
Et mon corps s'est embrasé
Dans tes bras, je n'avais plus peur
Et je pouvais enfin connaître le bonheur
Quand tu m'as relâché
Je me suis effondrée
J'aurais préféré tomber dans le vide
Plutôt que de me sentir aussi vide
Tu m'as alors dit que tu m'aimais
Cette phrase dont je rêvais
je me suis de nouveau laisser aller contre toi
Pour goûter à cette joie qui s'offrait à moi
Mais vint vite le moment de nous séparez
Et je me suis remise à pleurer.

Le poème terminé, je refermais le cahier et le cachait. C'était la seule chose que j'avais réussi à cacher à Chad. Je m'allongeai sur le lit... et m'endormis, souhaitant m'évader du monde dans lequel je vivais pour me réfugier dans le monde des rêves.

Quand je quittai les bras de Morphée et ouvrais les yeux, je vis Chad près de moi, ainsi que nos « invités ». Mon cœur partit dans une course effrénée et paniquée.
'Je suis allé voir un certain Mike Newton ce matin. Il avait des choses très intéressante à me dire d'après Lina. Tu as été chez les Cullen hier après-midi...'
Oh non ! Il n'était pas censé le savoir. Je te maudis Newton ! La peur m'envahi... Pourquoi Mike ne pouvait-il pas se taire ?
'Et j'ai appris quelque chose qui m'a fort déplu... Il semblerait que tu sois très proche de celui aux cheveux cuivrés... Edward, c'est ça ? D'après lui, la façon dont vous vous regardiez avant mon arrivé était très explicite sur votre relation'
Il m'attrapa par les cheveux et me força à me lever. Son visage n'était qu'à quelques millimètres du miens.
'Sale petite vermine. Tu croyais pouvoir me tromper et me le cacher... Tu vas le regretter amèrement'
Sur ceux, il me lança par terre. Ils s'approchèrent tous de moi, des sourires plus sadiques les uns que les autres sur leurs visages.

PdV Edward

Une semaine. Une semaine que je n'avais pas de nouvelles de ma Bella. Une semaine qu'elle était enfermée chez ce Chad et que j'ignorais si elle allait bien... si elle était en vie.
A chaque fois que nous essayons d'y aller, d'aller chercher ma douce Bella, nous faisions, contre notre gré, demi-tour. Comme si une force invisible nous empêchait de sortir. De plus, Alice n'avait aucune vision depuis maintenant une semaine. Leur futur est comme... effacé. Ça rend Alice folle... Enfin, pas qu'Alice. Tout le monde dans la maison. Le pire est qu'à chaque fois que l'on voulait aller la chercher, qu'à chaque fois que l'on sort pour y aller, nous ne pouvions plus contrôler notre corps et nous retournions à l'intérieur, comme poussés par une force invisible. Le pouvoir de l'un d'entre eux ? Peut-être. Non c'était même sur et certain. Il ne nous restait plus qu'à trouver un moyen d'aller chercher ma Bella.
Nous ne savions même pas si elle était encore vivante... L'imaginer morte m'était insupportable.

Un cri, que je reconnu comme étant celui d'Esmée, venant de l'entré, me fit sortir de mes pensées. Je me précipitai à l'étage du dessous. Ma mère était dans l'encadrement de la porte ouverte. Un paquet renversé sur le sol d'où sortaient des papiers, un CD et une petite boîte.

Oh mon dieu ! C'est horrible ! La pauvre ! La pauvre petite !

Les pensées d'Esmée étaient toutes de ce genre là. Aussitôt, je me mis à paniquer quand à la santé de mon amour. Jasper tentait tant bien que mal, de la calmer. Carlisle la serrait dans ses bras.
Personne ne faisait attention au paquet sur le sol. C'était pourtant la raison de la défaillance d'Esmée. Alice et moi approchâmes du carton d'un même pas.
Je fus celui qui l'attrapait. Et ce que je vis me choqua et fit monter en mi de l'inquiétude mais surtout un sentiment de colère à peine descriptible tant il était fort.
'Edward, qu'y a-t-il ?' m'interrogea Emmett.
J'étais incapable de lui répondre. Agacé, il m'arracha le paquet des mains. Même lui poussa un cri de surprise.
Il alla dans le salon et vida le contenu sur la table. Nous le suivîmes.
Sur la table étais disposé un Cd rom, une poche de... sang. Celui que je reconnu à l'odeur comme celui de Bella. Il y avait aussi des photos et la petite boite que j'avais remarquée. Alice l'ouvrit. Elle contenait... des ... des ongles...

Je pris, la main tremblante de rage, les photos. Dessus, Bella, torturée... encore... et encore. Ne supportant plus tout ça, je lâchai les photos et me précipitai dehors.
'Edward ! Où vas-tu ?' m'appela Carlisle.
'C'est pourtant évident, je vais la chercher' répliquais-je.
Ils me suivirent tous. Je courais le plus vite que je pouvais. A chaque pas, mon inquiétude augmentait. Et si c'était trop tard ? Nous étions maintenant libres de nos mouvements. Pour nous laisser aller voir le massacre qui avait eut lieu ?
Etant le plus rapide de ma famille, c'est moi qui arrivai le premier. Aucune voiture n'était garée dehors. Aucune pensée ne me parvenait. Par contre, on pouvait sentir une forte odeur de sang. Celui de mon ange. J'entrai dans la demeure qui était plongée dans le noir. Je me dirigeai vers le lieu où l'odeur était la plus présente et la plus forte. A l'étage. Dans la chambre. J'ouvris lentement la porte. De faibles rayons de soleil entraient dans la pièce, se faufilant entre les volets.
Dans un des coins de la chambre, Bella était sur le sol, recroquevillé sur elle-même. En moins d'une fraction de seconde, je parcouru la distance qui nous séparait.
La panique se faisait de plus en plus intense en moi. J'entendais son cœur battre, faiblement.
'Bella... je t'en pris, ouvre les yeux... ne m'abandonne pas...' suppliais-je.

Si j'avais été humain, j'aurais certainement pleuré. Carlisle arriva à côté de moi et regarda ma Bella, choqué de voir l'état dans lequel elle était. Il l'examina rapidement.
'il faut l'emmener à l'hôpital au plus vite !'
Il la prit dans ses bras avec précaution et se mit à courir. Esmée poussa un nouveau cri en voyant Bella, couverte de sang. Les autres restèrent silencieux, mais leurs pensées, elles, ne l'étais pas.

Chad et ses amis vont nous le payer ! Alice.
La traque va commencer ! Je veux les faire souffrir, comme ils ont fait souffrir ma petite sœur ! Emmett.
Je vais leur faire regretté d'avoir croisé notre route et celle de ma sœur. Rosalie.
Ils vont comprendre le sens du mot souffrance. Jasper.

Je ne pouvais qu'être d'accord avec leurs intentions communes.
Nous suivîmes Carlisle jusqu'à l'hôpital. Là-bas, il m'assura que se sera lui qui s'occuperait de ma Bella. Je lui faisais confiance. Je savais qu'il ferait tout pour la sauver. Je savais qu'il y arriverait.

PdV Carlisle

Bella venait de se réveiller. Elle était désormais hors de danger. Je fermais la porte de sa chambre et m'aventurai dans les couloirs blancs de l'hôpital. Je devais rejoindre la salle d'attente et annoncer à Edward une nouvelle peu réjouissante, du moins, selon le point de vue. Je poussai la porte à double battant et arrivait dans une pièce blanchâtre. Tous les membres de la famille se tournèrent vers moi, avide de savoir si Bella allait s'en sortir. Visiblement, Alice ne leur avait rien dit.
'Bella va s'en sortir. Bizarrement, elle est déjà réveillée mais...'
Edward ne me laissa pas finir ma phrase. Il se leva et parti en direction de la chambre de ma « fille ». Nous le emboitâmes le pas.
'Edward attend !'
Trop tard, il ouvrit la porte. Bella, tourna la tête vers nous et murmura un faible.
'Qui êtes-vous ?'


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