Nuvole Bianche
Résumé du chapitre précédent : Fin du repas (et du cauchemar). A la fin du chapitre, elle était dans son lit. Et Nantizo vient d'arriver...ouh ouh ouh !^^
9 MAI
Disclaimer : L'univers et les personnages de Twilight sont à S. Meyer. Le reste (ce qui ne vous dit absolument rien) sort de mon imagination.
Rating : M (pour être sûre ^^)
Normalement, les fautes d'orthographe ont toutes été éradiquées. Si vous en remarquez, prévenez-moi, merci ! =)
Toujors un immense merci à tous les reviewers ! =)
Quant aux autres, n'hésitez pas à donnez votre avis. ça fait toujours plaisir ^^
Un chapitre avec de l'avance, je sais pas si la semaine prochaine j'aurais internet, donc profitez !
En espérant que la suite vous plaise !
Ensuite, elle alla dans sa chambre dans un état de torpeur, retira ses habits qui lui semblaient poisseux de sang, mt son pyjama et s'endormit dès que sa tête eut touché l'oreiller.
Elle fut réveillée par Nantizo qui se collait à son dos…
De la même manière que la nuit passée, il la bloqua contre lui.
-« Lâche-moi, lâche-moi ! Sale vampire répugnant, lâche-moi ! »
Elle s'énerva encore plus quand elle vit que ses efforts et ses injonctions n'aboutissaient à rien. Elle l'insulta et commençait même à hausser le ton, toujours en se débattant. Au bout de quelques minutes, elle était en sueur et à bout de souffle. Elle se laissa allez contre le matelas et contre lui, tout en continuant à lui donner l'ordre de la lâcher. Ce qu'il ne fit pas.
Au contraire, lorsqu'elle se calma, il se colla encore plus à elle.
Dès qu'elle bougeait pour se dégager, il lui donnait un coup de rein.
Chaque fois ses hanches claquaient contre les fesses de Liadan, qui ne portait qu'une culotte sous un t-shirt. Elle n'avait pas pensé qu'il pourrait la rejoindre cette nuit.
Elle arrêta rapidement de se débattre.
-« Alors comme ça je ne suis qu'un sale petit vampire, hein ? »
Il avait collé sa bouche à quelques millimètres de son oreille et sa voix restait chantante malgré la situation.
Nouveau coup de rein.
Elle ne répondit rien, cherchant pourquoi il viendrait l'embêter. Elle n'avait rien fait cette après-midi quand elle avait été témoin de leur festin. Elle lui avait même obéi quand il lui avait odieusement ordonnée de s'asseoir.
-Je ne vois même pas pourq… »
-« Tais-toi ! »
Coup de rein.
Il s'arrêta soudain et resta contre elle. Elle pensa à s'échapper, mais repensa à la veille, à la façon dont elle avait aggravé les choses en se débattant. Elle ne voulait pas être attachée. Elle ne bougea pas, terrifiée.
Il s'éclaircit la voix.
-« Bouge. »
Elle n'osa pas en croire ses oreilles.
-« Quoi ? »
Sa voix était étranglée.
-« J'ai dit bouge. Contre moi. »
Elle faillit secouer la tête, incrédule. Elle ne voulait pas se mettre à onduler contre lui, sachant très bien à quoi cela conduirait. Et pourquoi venait-il dans son lit ce soir ? Il n'était pas censé revenir avant deux jours ! A rajouter dans la liste : le vampire est un accro au sexe.
Elle espéra brièvement qu'elle ne le vérifierait pas aujourd'hui.
-« Liadan, si tu ne fais pas ce que j'ai dis dans la seconde, je t'assure que je te prends comme ça »
Elle écarquilla les yeux.
-« Nantizo, je…je, je ne veux pas. Et puis il..je… »
Elle structura sa pensée rapidement, puisqu'il semblait écouter.
«-« D'après le docteur c'était que… »
Elle fut interrompue par un nouveau coup de rein, différent des autres.
-« D'accord, d'accord, laisse-moi deux minutes ! » hurla-t-elle.
Il se décolla sensiblement d'elle. Elle soupira, se préparant mentalement. Bon, les issues de ce petit jeu n'étaient pas nombreuses.
Soit elle refusait, et le scénario de la nuit allait sans doute être semblable à celui de la nuit passée.
Soit elle faisait ce qu'il voulait, et elle avait une petite idée de ce qu'il attendait d'elle et ce n'était pas pour lui plaire – elle dût s'avouer qu'elle était terrorisée.
Il revint à sa position de départ et elle dut prendre sur elle pour remonter le long de ses hanches, collée contre lui. Il devait sûrement savoir qu'elle mourait de peur puisqu'elle respirait de manière erratique et que son corps entier était secoué de tremblements.
Pourtant, à aucun moment il ne fut pris de compassion.
Elle redescendit de la même manière. A la troisième fois il gémit dans sa nuque et pris brusquement ses hanches qu'il colla encore plus contre les siennes. Elle retint son gémissement de désarroi quand elle sentit qu'il réagissait à son massage.
Il ne semblait pas avoir l'intention de partir tout de suite, pensa-t-elle cyniquement.
Tout-à-coup, une de ses mains passa sur son ventre, et franchit l'élastique de sa culotte. Avant qu'elle n'ait le temps de réagir, il avait déjà introduit un doigt dans son intimité. Elle voulut l'arrêter, mais il continua ses coups de reins, de plus en plus pressants dans son dos, et sa deuxième main passa sur ses seins. Il la retourna, se retrouva au-dessus d'elle, fit glisser ses lèvres sur l'arête de sa mâchoire, puis l'embrassa. Elle aurait voulu lui dire d'arrêter, mais il l'attaquait sur trop de front à la fois. Elle ne savait plus si elle avait peur, si elle voulait qu'il arrête ou qu'il continue, si elle n'aimait toujours pas ce qu'il faisait ou si elle commençait à apprécier.
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Elle essaya de rationnaliser, mais entre sa bouche, ses mains, et ses hanches contre les siennes, elle abandonna.
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La suite ne fut qu'un mélange de sensations nouvelles, certaines désagréables, qui disparaissaient pour ne paraître que supportables, pour finir par être indispensables. Elle fut emportée par l'ivresse du moment, accélérant et côtoyant ce point parfait où ils ne firent plus qu'un.
Ce fut la première fois qu'elle approcha le Plaisir. Elle ne le vécu pas tout entier, non, mais avec Nantizo elle s'en approcha.
Quand il se glissa à ses côtés, elle se laissa aller contre lui, toute trace de peur envolée, ne ressentant qu'un sentiment de plénitude.
La nuit est un autre monde
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