grandir, c'est dire je t'aime

Source : GRAVITATION

Auteur(e) : Lysanea (lysaneahotmail.fr)

Genre : yaoi, romance

Disclamer : aucun des personnages ne m'appartient sauf : les membres de la famille de Shuichi (Kaori, la mère, Akitoshi, le frère), Suzanne, les amis de Yuki (et oui, il a des amis !!!), le maire et les figurants, les époux et maris des personnages de l'animé (ils commencent à se faire vieux les ptis gars ;-) oups, j'entends K armer son magnum…), deux autres personnages aussi mais je ne dis rien, ça casserait l'effet… pour les chansons, il y a « je te promets » et quelques phrases de « Laura » de Johnny Hallyday, « Dans ton regard » de Patrick Fiori. Ce ne sont que des citations que j'ai détournées pour mon histoire…

Chapitre onze : le mariage : la cérémonie

Pairing : Tatsuha/Ryuichi, Yuki/Shuichi, Mika/Tohma, Hisae/Fujisaki, Suzanne/Akitoshi

Personnages : Yuki Eiri (fiancé de Shuichi, écrivain), Shindo Shuichi (fiancé de Yuki, ancien chanteur des Bad Luck) Tatsuha Uesugi (frère de Yuki Eiri), le Maire, Etsuko (fille de Mika et de Tohma), Hisae Shindo (sœur de Shuichi) Allusion : Mika Uesugi Seguchi (sœur de Yuki, épouse de Seguchi Tohma), Tohma (Seguchi Tohma, PDG de NG Productions), Shindo Akitoshi (Aki-chan, frère de Shuichi), Kaori Shindo (mère de Shuichi) Sakuma Ryuichi (chanteur et ami de Shuichi), Noriko (amie de Shuichi et ancien membre des Nittle Grasper) Hiroshi Nakano, (Hiro, ancien guitariste des Bad Luck et meilleur ami de Shuichi), Ayaka (épouse de Hiroshi), K (ancien manager des Bad Luck), Fujisaki Suguru (ancien pianiste des Bad Luck), Sakano (ancien producteur des Bad Luck). + Suzanne + un employé de la mairie.


Chapitre Onze : le mariage : la cérémonie

-

Lorsque Shuichi apparut sur le perron de la mairie, tous les visages se tournèrent vers lui. La cour de la mairie était pleine…

- Le mariage précédent n'est pas tout à fait terminé, il nous faut attendre un peu. Profitez-en pour faire connaissance, pour ceux qu ne se connaissent pas encore !

Il descendit rejoindre Yuki qui l'attendait en compagnie de leurs deux familles. Des groupes se formaient un peu partout.

- Où est Aki-chan ? demanda Shuichi.

- Juste là ! lui répondit sa sœur en s'écartant pour qu'il puisse voir derrière elle.

Shuichi sourit. Son frère étai en grande discussion avec Suzanne, la jeune infirmière qui s'était occupée de Tatsuha à son arrivée à l'hôpital.

- Il n'a pas eu le temps de m'expliquer, lorsqu'il m'a demandé si elle pouvait assister au mariage. Je sais bien que ce n'est pas juste pour qu'il y ait quelqu'un qui puisse soigner Tat-chan en cas de problème. C'est qui, cette fille, pour lui ?

- Aki-chan ne l'avait pas reconnue tout de suite, quand j'ai été emmené à l'hôpital, et il n'était de toute façon pas en état pour faire attention. D'après ce qu'il m'a dit, elle a beaucoup changé, contrairement à lui.

- Ils se connaissent, alors ? Même si il me parle beaucoup, il est évident qu'il ne m'a pas raconté toutes ses rencontres. C'était quand ?

- Apparemment, ils se sont rencontrés il y a quelques années.

- Il ne s'en souvenait vraiment pas ?

- Pas au début. Elle a profité d'une visite qu'il m'a fait hier pour lui rappeler quelques souvenirs. Il ne lui a pas fallu trop insister, quelques mots ont suffit à Aki-chan pour se remémorer un certain hiver à Paris.

Shuichi ouvrit de grands yeux.

- Ne me dites pas que c'est cette Suzanne-là ? Okaa-san, demanda-t-il en se tournant vers sa mère, c'est bien elle ?

- Oui, mon Shui-chan, il n'y a eu qu'une Suzanne qui a autant marqué ton frère. Et le destin a fait de nouveau se croiser leurs routes.

Akitoshi lui avait raconté cette histoire, il se souvenait parfaitement. Il était à Paris, durant un hiver plutôt rude où l'avait conduit une fausse piste sur leur père. Pour payer ses études, Suzanne travaillait le soir au bar en face de son hôtel, où il passait beaucoup de temps à décompresser de ses journées déprimantes et de ses recherches infructueuses. S'il ne l'avait pas vraiment remarqué au départ, pris dans son espèce de quête pour retrouver son père, sa gentillesse et sa douceur lui avaient très tôt fait lever la tête et faire plus attention à elle. Ils s'étaient livrés une sorte de duel de séduction pendant deux longues semaines, se cherchant, se provoquant, jouant avec cette attirance qu'ils ne pouvaient pas ignorer. Un soir, ils étaient allés en boîte, avaient flirtés sans réellement se toucher, puis Akitoshi l'avait raccompagnée, et devant chez elle, ils avaient continuer de jouer, s'effleurant juste des lèvres en guise de bonsoir. Durant cette soirée, Akitoshi n'avait pas fait attention à son téléphone. Lorsqu'il était rentré à l'hôtel, il avait eu un message d'une grande importance pour ses recherches. Il s'en était voulu de s'être ainsi détourné de son objectif. Le lendemain, il était passé au bar déposer un mot pour Suzanne, une simple phrase : « Désolé, je dois partir, merci pour avoir mis un peu de couleur dans le gris de ma vie et bonne chance pour tes études. » Ceci avant de gagner l'aéroport et de rejoindre l'Inde, où là encore, il avait espéré retrouver la trace de son père.

- J'y crois pas, il a fallu qu'ils se retrouvent dans ces circonstances plus qu'improbables…

- Le monde est vraiment petit… remarqua Yuki.

Il n'avait pas fini de prononcer ces mots qu'une autre personne s'approcha d'eux, quelqu'un que personne ne s'attendait à trouver là.

- Si je dis que tu es encore plus canon qu'il y a trois ans, Shui-chan, je risque de me prendre combien de poings dans la figure ?

Tout le monde se retourna d'un bloc. Même Tatsuha fit faire demi-tour à son fauteuil, cette intonation lui étant étrangement familière.

Ces cheveux blonds, beaucoup plus courts qu'avant, ces yeux noirs où un défi constant semblait briller, ce sourire provocateur…

- Dan… murmura Shuichi, interdit.

Dan Kasuo Kansei. Le seul homme a avoir réussi à mencaer la relation de Yuki et de Shuichi. (1)

Yuki replongea trois ans en arrière et chassa fermement l'image de Dan forçant Shuichi à l'embrasser de son esprit. Il lança un regard glacé à l'ancien chanteur des Whispers. Celui-ci l'ignora et balaya le groupe du regard.

- Bonjour, tout le monde. Ca fait plaisir de vous revoir. Tatsuha, je ne t'avais pas vu… Que t'est-il arrivé ?

- C'est sans gravité. Que fais-tu ici ?

- J'ai appris le mariage de Shuichi, alors j'ai tenté ma chance… Non, non, ne vous méprenez pas sur le sens de mes paroles. Je vois bien que j'ai eu tort de vouloir vous séparer. C'est du passé, tout ça. Je voulais essayer de m'incruster, c'est un jour important.

- Et tu viens d'où ? voulut savoir Hiroshi.

- D'Alberta. Ca ne me fait pas un trop grand détour. J'avais vraiment envie de vous revoir, c'était l'occasion. On a passé des supers moments, hein, Tat-chan ?

- Du passé, comme tu dis, répondit celui-ci, sentant les doigts de Ryuichi se crisper sur ses épaules.

- Vu le regard que me lance Ryuichi, je peux en déduire que vous avez fini par accorder vos violons. J'en suis heureux. Shui-chan, tu ne me dis rien ?

- Je n'arrive pas à comprendre ce qui t'amène ici, Dan. J'aimerai te dire que ça me fait plaisir de te voir, mais tant que je ne connais pas la vraie raison de ta présence…

- Je voulais juste vous revoir. J'étais pas loin, je le répète, c'était l'occasion. En souvenir du bon vieux temps, quoi !

- Pas loin, pas loin, c'est toi qui le dis… releva Hiroshi.

- Ce que vous pouvez être méfiants ! Je n'ai pas l'intention de tout gâcher, si c'est ça qui vous fait peur. Ah, excusez-moi, dit-il en s'écartant légèrement pour faire un signe. Jennifer, je suis là ! Vous allez finir par me croire.

Une jeune femme le rejoignit en souriant. Elle était très jolie avec ses longs cheveux roux et ses yeux verts dont la forme était surprenante, c'était en tout point des yeux de chats.

- Je ne te voyais plus, mon chéri. Alors, tu vas enfin me présenter ces personnes que tu tenais tant à revoir ?

- Oui. Je vous présente ma fiancée, Jennifer. Et lui, continua-t-il en posant sa main sur le renflement du ventre de la jeune femme, c'est Ryan. Je ne pourrais pas mieux vous le présenter avant trois mois. Alors, vous pensez toujours que je viens semer la pagaille ?

Cette nouvelle détendit sensiblement l'atmosphère. Shuichi tendit la main à Dan.

- Félicitations, Dan. Je suis désolé si notre accueil a été un peu froid et distant…

- Je n'ai pas laissé un très bon souvenir en partant, il y a quelques années, je comprends. Mais en souvenir de tout ce qui était génial entre nous tous, je me devais de venir vous revoir.

Ils le félicitèrent tour à tour, même Yuki, sans aller jusqu'à lui serrer la main. Fallait pas pousser mémé dans les orties, quand même…

Un employé de la mairie vint chercher Yuki et Shuichi pour leur signifier qu'ils pouvaient entrer. Shuichi accepta bien évidemment que Dan et Jennifer assistent à la cérémonie.

Yuki tendit son bras à Shuichi, un magnifique sourire aux lèvres.

- Prêt ?

- Et plus encore, assura-t-il en le lui prenant.

Ils gagnèrent la salle des mariages, suivit de leurs invités.

Lorsque tout le monde fut installé, la cérémonie commença.

Yuki, enfin Eiri, en costume beige coupé sur mesure, chemise blanc cassé fermée par une cravate en soie également beige, tenait la main de Shuichi, en costume du même violet que ses yeux et sa cravate, nuancé par le lilas de sa chemise. Le tendre sourire qu'ils affichaient n'avait que rarement disparu de leurs visages depuis qu'ils s'étaient levés en ce matin de ce jour si attendu...

Le Maire les regarda tour à tour en souriant.

- Je suis ici aujourd'hui en qualité d'élu de la Ville de Toronto afin d'accéder à la requête de ces deux hommes, Eiri et Shuichi, qui souhaitent s'unir par les liens sacrés du mariage. Je dis bien sacrés, bien que l'Eglise refuse de reconnaître ce type d'union comme légitime, et nombres d'instituions à sa suite, l'amour qui unit ces deux hommes et leur volonté de concrétiser ce lien si fort par celui du mariage me suffisent à légitimer cette union., dans cette institution laïque qu'est la Mairie. C'est un honneur pour moi de pouvoir participer à la réalisation de l'un de vos souhaits les plus chers. Je vous laisse à présent la parole.

Eiri et Shuichi se firent face, leurs mains entrelacées.

Eiri : J'ai poussé comme on respire, sans abri, ni foi, ni loi.

J'ai souvent passé mon tour, je n'ai jamais appris à donner tant d'amour

Le temps passe et me remplit de toi.

Je n'avais besoin de personne et tant de place pour toi.

Je n'attendais rien de toi, qu'une raison d'être là.

Mais de tes rires et de tes bras, tu m'inventes un avenir.

Je t'aime, Shuichi, tu es toujours et pour toujours, à jamais dans mon cœur.

Shuichi : Dans ton regard je vois la mer et le brouillard où je me perds

Dans ton regard, y a des voiliers et des départs où je veux m'en aller

Faire la croisière, des gens heureux

Et que nous deux, à notre guise faire notre vie sans qu'on nous dise,

C'est interdit

Et se sentir enfin libre, comme le vent soulève un oiseau

Enfin libre d'aller toujours plus loin toujours plus haut.

Je t'aime Eiri, à jamais.

Eiri : Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Shuichi : Je te promets le miel à ma main qui te touche
Eiri : Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Shuichi : Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

Eiri : Je te promets la clé des secrets de mon âme
Shuichi : Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Eiri : Je te promets le feu à la place des armes
Shuichi : Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs

Ensemble : J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
Eiri : J'te promets une histoire différente des autres

Shuichi : Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Eiri : Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Shuichi : Des heures incandescentes et des minutes blanches
Eiri : Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches

Shuichi : Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Eiri : Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Shuichi : Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
Eiri : J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir

Ce fut la gorge nouée par l'émotion que Eiri termina, en essuyant une larme qui s'attardait sur la joue de son futur époux.

Shuichi n'était pas le seul à pleurer, les larmes coulaient sans honte, pas un cœur ne fut épargné, pas un œil ne sut rester sec, alors que tout le monde s'était levé pour applaudir.

Les mains s'étaient jointes naturellement durant leur échange : celles d'Hiroshi et d'Ayaka, encore jeunes mariés, heureux pour deux des personnes qui comptaient le plus pour eux, et elles n'étaient pas nombreuses ; celles de Fujisaki et d'Hisae, qui se rendaient compte à quel point c'était une chance de se trouver et de s'aimer ; celles de Mika et de Tohma, leur fille assise entre eux, celles de Dan et Jennifer, de Sakano et sa toute récente épouse, de K et sa petite amie du moment, un moment qui durait et durait de plus en plus, de Noriko et son mari, leur fils sur ses genoux, ainsi que beaucoup d'autres couples.

Et celles de Ryuichi et Tatsuha, bien sûr, qui échangèrent même un tendre sourire.

Le calme revenu et l'assistance de nouveau assise, le Maire put continuer la cérémonie.

- Après ce moment plus qu'émouvant, je vais sembler bien pragmatique avec mes questions, mais puisqu'il le faut. Que la charmante demoiselle aux alliances s'avance.

La petite Etsuko quitta les bras de sa mère, un peu intimidée, mais fut vite rassurée par le sourire de son oncle Eiri et de Shuichi. Elle se mit à côté d'eux et présenta le petit coussin de velours rouge où reposaient les deux alliances, comme on le lui avait appris.

- Merci, petit ange, dit le Maire avant de se tourner vers Eiri. Monsieur Uesugi Eiri, voulez-vous prendre pour époux Monsieur Shindo Shuichi ici présent ?

- Oui, je le veux.

- Monsieur Shindo Shuichi, voulez-vous prendre pour époux Monsieur Uesugi Eiri ici présent ?

- Oui, je le veux.

- Si quelqu'un dans la salle souhaite s'opposer à ce mariage, qu'il se lève et parle, ou qu'il se taise à jamais. Bien, reprit-il après un court silence, Monsieur Uesugi, prenez l'alliance, s'il vous plaît, et répétez après moi. « Moi, Uesugi Eiri, te prends toi, Shindo Shuichi, pour époux…

Eiri prit l'alliance et la passa au doigt de Shuichi, son regard aux reflets d'or plongé dans ses yeux brillants comme deux améthystes traversées par les rayons du soleil.

- Moi, Uesugi Eiri, je te prends toi, Shindo Shuichi, pour époux…

- Je fais le serment de t'aimer et de te chérir, de t'honorer et de te respecter…

- Je fais le serment de t'aimer et de te chérir, de t'honorer et de te respecter…

- De t'offrir protection et réconfort…

- De t'offrir protection et réconfort…

- De demeurer auprès de toi dans la joie ou dans la peine, dans la richesse ou dans la pauvreté, dans la maladie ou le bien-être…

- De demeurer auprès de toi dans la joie ou dans la peine, dans la richesse ou dans la pauvreté, dans la maladie ou le bien-être…

- Et ce, jusqu'à ce que la mort nous sépare.

- Et ce, jusqu'à ce que la mort nous sépare.

Le Maire se tourna vers Shuichi, qui se saisit de l'alliance et répéta le même serment à Eiri.

- Et ce, jusqu'à ce que la mort nous sépare, termina-t-il.

- Par les pouvoirs qui me sont conférés par l'Etat de l'Ontario, je vous déclare à présent unis par les liens sacrés du mariage. Vous pouvez vous embrasser.

Ils échangèrent un tendre baiser dans un silence chargé de respect, d'admiration et d'émotion, puis, lorsqu'ils se détachèrent l'un de l'autre, tout le monde applaudit.

Le Maire présenta le registre afin qu'ils signent, puis demanda aux témoins de s'avancer pour signer à leur tour.

Mika et Tatsuha s'avancèrent, puis Akitoshi et Hiroshi. Hisae n'étant pas encore majeure, cela avait réglé le problème du choix entre les trois personnes qui comptaient le plus pour Shuichi…

- Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter beaucoup de bonheur, une longue vie remplie d'amour et d'enfants. J'appuierai de tout mon poids vos demandes d'adoption.

- Merci beaucoup, Monsieur le Maire.

- J'ai célébré beaucoup de mariages hétérosexuels et homosexuels depuis le peu de temps où cela nous est possible. Croyez-moi, j'ai souvent été ému, mais rarement à ce point. Merci de nous prouver que l'Amour existe et à quel point il est beau et chaud.

Ils le saluèrent très chaleureusement et quittèrent la Mairie.

La demi-heure suivante fut consacrée aux félicitations, puis ils allèrent faire quelques photos sur le lac Saint Laurent avant de regagner l'hôtel pour la réception.

A suivre…


Notes : (1) ce passage fait référence à ma fic « la menace du rival, le malentendu ».

Les cérémonies des mariages gays sont beaucoup moins conventionnelles que les mariages hétéros, alors j'ai fait un peu un mix des rituels à l'Eglise et en Mairie, un peu de religion et un peu de laïcité, ça m'arrangeait en fait… Je sais bien que personne ne pourra chanter du Johnny devant le maire, mais bon… en plus ils ont pas chanté, je tiens à le préciser… J'espère que ça vous aura plus quand même ! bises Lysanea.