Salut vous c:
Ouiiiii, je sais. Je sais, nous ne sommes pas mardi.
Vous pouvez donc remercier le forçage (ET JE PÈSE MES MOTS) intensif de Soran. Mais je ne peux rien plus lui résister, visiblement. You got my heart avec tes reviews et tes mots trop doux.
Merci aussi à Yodrey, tes commentaires réchauffent mon petit cœur.
Merci à tout les autres, à la majorité silencieuse qui m'as fait dépasser les 1000 vues.
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"Tu crois que j'ai fais quelque chose de mal?
-Mais non, pourquoi tu aurais fait quelque chose de mal?
-Il avait dit qu'il allait passer nous voir, mais je n'ai aucune nouvelle depuis deux jours.
-Veux-tu qu'on compte le nombre de fois où tu nous as laissé sans nouvelle pendant plus de deux jours?
-C'est différent, c'est Thomas. Peut-être qu'il m'en veut?
-Newt, arrête de baliser pour rien, tu n'as rien fais de mal!
-Alors pourquoi il répond pas à mes sms?
-Il doit être occupé.
-Il m'a toujours répondu!
-Oh, doux jésus, tu es sacrément mordu toi."
Il y eu un petit silence, puis :
"Hein?
-Je disais : tu es sacrément mordu. T'es in love total, mon pote.
-Qu'est-ce que tu racontes?
-Tu ne me feras pas croire que tu n'éprouves rien pour ce mec, Newty.
-Je… En fait, je sais pas. Tu vois, c'est tellement flou et .. Sonya! Ne touche pas à ça!"
Sa soeur sursauta, et fit une moue boudeuse, avant de s'éloigner de l'étagère.
Ils étaient dans la boutique d'air soft dans laquelle Brenda bossait, et, accoudés au comptoir, ils discutaient depuis une vingtaine de minutes. D'abord de leur retrouvailles, de leurs prochaines sorties, puis ils avaient déviés sur le samedi et leurs rencontres avec Thomas. Et Newt avait finit par cracher le morceau du pourquoi il avait l'air aussi bizarre. Depuis qu'il avait parlé à Minho le lundi soir, soit deux jours auparavant, il n'avait plus aucune nouvelle de Thomas. Ni de réponse à ses messages, ni à ses appels. Pas qu'il l'ai appelé 15 fois, juste deux fois et 3 sms, mais.. mais même ça, c'était déjà trop. Il s'en rendait compte maintenant. Depuis quand s'inquiétait-il autant pour deux jours de silence? D'habitude, il était le genre de personne à se foutre de ça. Ce n'était que des messages, après tout.
Mais là, c'était Thomas. Et ses réactions et ses sentiments étaient décuplés lorsqu'il s'agissait de lui. Tout étaient décuplés lorsqu'il s'agissait de Thomas. Son envie de le protéger, de le faire sourire, de savoir qu'il allait bien, son besoin de le toucher. Comme pour vérifier qu'il était bien réel, ce garçon qui le faisait se sentir aussi… lui-même. Parce que c'était comme ça, qu'il se sentait. Comme si Thomas acceptait tout de lui, sa personnalité entière, ses défauts, ses faiblesses, ses peurs. Comme s'il aimait chaque chose de lui que Newt allait dévoiler, ses passions, ses rêves, ses rires, ses espoirs. Ces choses si intime, qu'on garde secrètement enfouis, qu'on ne confies qu'à ses plus proches amis, Newt avait envie de les dire à Thomas. Parce qu'il avait la certitude que le brun allait les chérir avec lui, les partager avec lui.
Parce qu'il y avait ce lien, entre eux. Là dès le premier jour, et qui s'était étoffé chaque fois un peu plus, jusqu'à devenir ce qu'il était. Jusqu'à ce que Newt s'inquiète parce qu'il était sans nouvelle depuis deux jours, et jusqu'à ce que Thomas lui manque.
Deux jours, bordel, deux jours.
C'était rien, c'était foutrement rien. Alors pourquoi se sentait-il aussi … mal?
"Continues, je t'en pris."
Evidemment, Brenda voulait savoir.
Il ne savait pas vraiment pourquoi il était aller la voir elle plutôt que Teresa. Peut-être à cause de la complicité qu'il avait sentit se créer entre sa meilleure amie et Thomas? Peut-être qu'il était jaloux, aussi. Il était presque en train de regretter de lui avoir présenté le brun. Parce qu'au fond, il mourrait de trouille de Teresa lui vole Thomas. Et il détestait se sentir aussi faible et possessif. Thomas n'était pas lui, il n'était pas un objet mais une personne, avec ses désirs et ses envies. Et s'il jugeait Teresa plus intéressante que lui, alors Newt ne pouvait rien y faire. Mais il ne pouvait empêcher une pointe de jalousie de lui piquer le coeur. Lui qui pensait avoir réussi à se détacher de tout ça…
Et il avait réussi, un temps. Puis Thomas était arrivé, et avait brisé tout ce qu'il avait construit. Et il se sentait totalement démunis face aux vagues de sentiments qui l'assaillaient lorsqu'il était en présence du garçon. Et ce qui était le plus dur, c'était de se dire qu'il n'avait sûrement aucune chance, parce que "C'est chelou de dire ça à un mec.". Thomas devait être du genre à se jamais s'être posé la moindre question sur sa sexualité, du genre à savoir que ça existe mais à ne pas se sentir concerné.
"C'est clair que j'éprouves quelque chose. Je sais juste pas quoi.
-Comment ça, tu ne sais pas?
-Je ne suis pas amoureux. Pas encore.
-Pas encore?"
Son ton était un mélange d'interrogation et d'excitation.
"Pas encore. Je bride tout ça suffisamment, je ne veux pas me faire de faux espoirs.
-Quels faux espoirs? T'as vu comment il te regarde? Comment vous vous regarder? C'est intense.
-Teresa et moi aussi c'est intense.
-Ca n'a rien à voir. Tu craques pour lui, et très fortement. Avoue le.
-Ouais.
-C'est la première fois que je ne te vois pas heureux de cette nouvelle. Qu'est ce qu'il t'arrive?
-C'est juste que.. à chaque fois que je craquais sur quelqu'un, avant, je savais que le gars était du même bord.
-Et tu n'es pas sûr pour Thomas?
-Non, pas sûr du tout. En fait, je crois qu'il est très hétéro.
-Pas moi. Il se croit hétéro, mais quand tu regarde un autre garçon comme il le faisait, tu ne l'es pas. Crois-moi, quand vos yeux se croisaient, il n'y avait rien d'autre qui semblait exister, pour vous deux. Et quand tu le touchais, c'était comme si le reste ne comptait plus, et que la seule chose importante c'était ce que tu allais dire, ou faire. Il décrochait et son attention était focalisé sur toi. Je n'avais jamais vu quelque chose comme ça. C'est comme si il y avait un truc entre vous, super fort et … c'en était presque perturbant.
-Ouais, il y cette sorte de … lien? Je ne sais pas trop ce que c'est, comme c'est comme si je le connaissais depuis des années, et en même temps, depuis hier. Comme si je savais tout de lui, comment il va réagir, quand il va rire, quand il va pleurer, mais comme si je découvrais des choses de lui chaque jour. C'est perturbant pour moi aussi.
-Alors imagine de son côté? Tu n'es pas le seul à ressentir ça. C'est une connexion entre deux âmes, entre deux êtres, tu ne peux pas être seul. Imagine toi à sa place. Tu as toujours cru aimer les filles, et d'un coup, tu te retrouves à éprouver ce genre de chose puissante et unique pour un garçon? Comment tu réagirais?"
Un ange passa, et Newt se trouva très con de ne pas avoir pensé à ça avant. Il s'était tant concentré sur ses propres sentiments qu'il n'avait même pas pensé à ce que Thomas devait ressentir.. Lui qui se targuait de penser plus aux autres qu'à lui même…
"Je prendrais de la distance pour réfléchir à ce que je ressens.
-Et que crois-tu que Thomas fait?"
Question rhétorique, évidemment. Mais elle fit mal à Newt. Mal parce qu'il se trouvait égoïste, alors qu'il avait toujours prôner sa haine de ce trait de personnalité. Quand était-il devenu si centré sur lui même?
"Allez Newt, te prend pas la tête, il finira par revenir ton chéri.
-T'es chiante.
-Bah quoi?
-Laisse tomber.
-Je sais quand quelque chose va pas, tu sais, mais je sais aussi quand quelque chose va. Et depuis samedi, je sais que t'es en train de tomber amoureux, Newt. Je sais aussi que tu essaies de faire en sorte d'étouffer ça, pour pas que ça se voit, ou peut-être parce que t'as peur du rejet, mais ça, c'est pas toi. Toi, t'es un combattant. Tu laisserais jamais tomber juste parce que le mec n'a pas une sexualité très claire. Tu ferais changer une nonne de vocation si tu le voulais. Passe au plan d'attaque chaton.
-Je s-
-Chut! Je ne veux plus t'entendre. A partir de maintenant, je ne veux plus que tu viennes pleurer dans mes jupes si tu ne fais rien pour arranger ce qui te rend mal. Sur ce, un client m'attend."
Elle contourna son comptoir, et s'éloigna vers un jeune homme, sans se retourner.
Et doux jésus, c'était exactement ce qu'il lui fallait. Qu'on le secoue suffisamment fort pour lui remettre les idées en place. Pour qu'il arrête de paniquer sans aucune autre raison que ses sentiments naissants.
Parce que oui, qu'il en avait déjà. Il ne pouvait pas, ou plus, le nier.
Ils étaient là, prêts à éclater.
Ils n'attendaient que le signal de départ.
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Les yeux dans le vague, Thomas réfléchissait. Un peu, beaucoup. Trop.
Il avait ignoré lâchement les sms et les appels de Newt depuis 3 jours, et putain, il se sentait tellement con de faire ça. Parce qu'il y avait 1000 raisons valables pour éviter quelqu'un, mais "se rendre compte qu'on a un énorme crush sur un gars alors qu'on se croit hétéro", ça, ce n'était pas dans sa liste de raisons valables.
En fait, c'était tout sauf une raison valable. C'était même une raison de merde.
Mais s'avouer qu'il avait un crush sur un garçon était déjà suffisant pour lui retourner le cerveau, alors toutes ses autres réflexions semblaient annihilées par celle-ci, et par celle qui suivait. Etait-il bisexuel? Ou hétéro curieux? Ou toutes ces autres choses qu'internet lui suggérait? Etait-il intolérant, ou pire, homophobe, de penser que c'était .. bizarre? Et Newt, lui? Peut-être qu'il était le seul d'eux deux à se prendre la tête, peut-être qu'il était le seul d'eux deux à trouver qu'il y avait une alchimie? Et c'était cette pensée qui le minait le plus, étrangement. La pensée qu'il était le seul à en devenir insomniaque. La pensée qu'il était le seul à se retourner pendant des heures dans son lit. Le seul à cogiter comme ça. Peut-être que Newt ne ressentait pas comme lui, et c'était très probable, mais … s'il ressentait comme lui, alors comment gérait-il ça? Comment gérer un coup de coeur aussi inattendu qu'improbable? Com-
"Thomas? Chéri?"
Les yeux doux de sa mère le tirèrent de ses réflexions agitées, et il soupira, en étendant ses jambes devant lui.
"Comment tu vas?"
Elle s'assit à côté de lui, dans la salle d'attente de l'hôpital. Elle portait ses ignobles crocs, et sa tenue de travail, bleu trop foncé. Ses cheveux étaient aussi tirés que ses traits, et son air épuisé lui fit mal au coeur.
"Toi comment tu vas? T'as l'air fatiguée.
-Je le suis. Mais ça va, ne t'en fais pas. Ta soeur est avec le docteur Melendez?
-Ouais.
-Ca fait longtemps?
-20 minutes, je crois.
-Il y en a encore pour un bout de temps. Je prend ma pause avec toi?
-Tu ne vas pas manquer à l'appel?
-Ne t'en fais pas, c'est calme en ce moment, et ils me bipperont si jamais ils ont besoin de moi.
-D'accord, alors."
Aussitôt, elle sembla s'affaisser dans le fauteuil, et un bâillement lui échappa.
"Tu as l'air dans tes pensées, ces derniers temps. Est-ce que quelque chose te tracasse?"
Il secoua la tête, trop vite pour paraître honnête, mais elle ne dit rien.
"Tu ne sors plus avec ton ami?
-Rachel t'as parlé.
-Non, elle ne m'as rien dit, en fait. Je l'ai deviné. Tu n'avais pas la même expression sur ton visage, ni la même lueur dans tes yeux. Et Minho ne t'aurait jamais rendu aussi.. pensif.
-A vrai dire, c'est à cause de lui que je me penche sur la question.
-Quelle question?"
Et voilà, comme d'habitude, comme toujours, il en avait trop dit.
"Maman... "
Un silence s'étendit dans la salle vide.
"Est-ce que tu m'en voudrais si j'étais gay?
-Quoi? Bien sur que non, mon coeur. Pourquoi je t'en voudrais?
-Je ne pourrais pas te donner de petits-enfants si c'était le cas.
-Je vous ai déjà tout les deux. Vous êtes ma plus belle réussite, tu sais.
-Dommage que Janson n'ai pas pensé comme toi."
Janson. Ce prénom qui lui écorchait la bouche et les lèvres. Son père. Non, son géniteur. Barré dès la naissance, laissant deux jumeaux à une mère seule, sans aide financière. L'amour parental à l'état pur.
Sur lui, le sujet était clos et fermé depuis longtemps. Sa soeur se foutait de ça, sa mère souffrait encore de l'abandon, et Thomas en voulait à cet enfoiré pour avoir fait souffrir sa mère. Ils n'en parlaient jamais, peut-être parce qu'ils avaient dit tout ce qu'il y avait eu à dire, ou sûrement parce qu'au final, personne ne l'avait vraiment jamais connu.
"Pourquoi tu me demande ça? Tu remets en question ton orientation? Tu hésites? Tu doutes?
-Mon ami, Newt. Je crois que je ressens quelque chose pour lui. Je n'ai pas voulu l'admettre quand Rachel m'en a parlé, ni quand Minho a comprit, mais… j'en sais rien, maman.
-Tu doutes. C'est normal, tout les adolescents doutent, à un moment ou un autre. De leurs choix, de leur vie, de leur orientation, de tout. Je te demande juste de ne pas, jamais -tu m'entends? -de ne jamais douter de toi. Tu es si fort et si courageux. Tu as encore tout à donner, tout à apprendre. Tout à essayer, tout à connaître. Ne te ferme pas aux possibilités que la vie t'offre, même si elles te paraissent sorties du droit chemin. Parce qu'il n'y pas de droit chemin, tu le sais ça. Il y a juste un chemin. Le tien. Les autres, celui des autres, tu t'en fiches. Ils tracent leur route, et fait de même. Mais n'essaie pas de les suivre, tu pourrais te perdre. Fais juste comme toi tu le sens, comme toi tu as envie, comme toi tu le désires."
Et c'était si évident, si logique. Il n'y avait rien de plus simple à comprendre que ça. Il devait juste lâcher prise. Encore une fois. Rien de plus à faire que lâcher prise, que continuer sa route, que tracer son chemin.
"Tu parles un peu comme lui.
-Alors il doit être très sage, ce garçon."
Un éclat de rire lui échappa, et il secoua la tête, amusé.
"Il l'est. Il est drôle, aussi. Attentif et attentionné. Souriant et doux. Il me fait des câlins, parfois. Et je le trouve beau. Il l'est, assurément. Il pourrait se faire un harem juste en claquant des doigts. Mais il n'est pas comme ça. Il est intelligent. Il est réfléchit. Il est posé et calme. Il ne s'emporte pas, jamais. Il est passionné et passionnant. Je suis sûre qu'il pourrait me faire aimer la pêche, s'il le voulait."
Cette tirade était clairement trop emportée, trop sentimentale, mais il se sentait tellement soulagé d'en avoir parlé à sa mère…
"Je vois que tu l'apprécies beaucoup.
-Plus que ça. Je ne sais juste pas comment gérer…"
Il l'avait fait.
Il avait avoué qu'il aimait plus que bien Newt.
Putain.
"Parce qu'avant ça, tu n'avais ressentis cela que pour des filles..
-Non, même pour des filles je n'avais jamais ressentis ça. C'est comme une fusion, une alchimie. Comme s'il comprenait tout ce que je ressentais et vice-versa. C'est fort. Plus que toutes les autres relations que j'ai eu. Il sait lire en moi, c'est presque flippant. Quand il me regarde, c'est comme s'il lisait mes blessures, et qu'il enregistrait ça pour plus tard. Pour pouvoir les guérir et les panser. C'est.. intense.
-C'est beau, Thomas. Profites de cette opportunité, de cette magie. C'est si rare de trouver une personne comme ça. Presque impossible, dans une vie si courte… Une telle union entre deux âmes, c'est magnifique.
-Maman…
-C'est parce que c'est un homme que tu réfléchis autant?
-Je… Oui.
-Parfois, ça arrive de se poser des questions sur nous-même, et c'est très difficile de remettre en question une chose qu'on pensait inchangeable, une chose dont on était sûr, une chose à propos de laquelle on n'avait pas besoin de penser. Mais parfois, il faut savoir reconnaître que les choses changent. Tout le temps, tout les jours. La personne que tu es aujourd'hui ne sera pas celle que tu seras demain. Nous évoluons. Ou nous régressons. C'est pour ça que tu ne dois jamais rien prendre pour acquis, même si cela le semble. Il faut constamment se battre pour obtenir ou garder ce que l'on désire, mon chéri.
-Je ne comprend pas.
-Alors ouvre ton esprit.
-Tu parles comme une psy, là.
-Ok, touché!"
Elle leva les mains, en signe d'innocence, et rit doucement.
"Ce que je voulais te dire, c'est que qu'importe que ce soit une fille ou un garçon. Ce n'est pas l'important. L'important, c'est l'âme de la personne, et cette âme, dont tu me parle, elle est belle. Et elle te fait du bien. Pourquoi te priver de quelque chose qui te fais du bien?
-Je n'avais pas.. pas vu les choses comme ça.
-Toi? Voyons chéri, tu es suffisamment perspicace pour ça. Mais je comprend que les choses soient compliquées pour toi. Tu es encore jeune. Aimer un autre garçon, c'est difficile à accepter et à assumer. Mais saches que je te soutiendrais quoi que tu fasses. Et ça ne compte pas seulement pour ta vie sentimentale, mais pour tout.
-Maman…"
Elle sourit de nouveau, et posa une main douce sur son avant bras.
"Je dois y retourner. Ne fais pas de noeuds au cerveau là où il n'y en a pas l'utilité, d'accord?"
Le brun hocha la tête et le poids qui pesait sur son coeur depuis plusieurs jours quitta la pièce avec sa mère.
Ce poids trop lourd. Le poids de la réflexion.
Mais c'était finit.
Parce qu'il n'y avait rien à penser.
Il y avait juste à vivre.
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En fait, je dois vous avouez un truc, mais comme je stresse de pas pouvoir poster à cause du fait que je n'ai pas d'avance, bah j'ai pris TROP d'avance. Genre j'ai le double de ce que je postes. Donc je viens de finir le 20.
Oui, je forces.
(Allez suivre Soran-M, elle vas poster un truc que j'ai eu le privilège de lire et qui est très bien.)
(SALUT BB, toi même tu sais. Klin d'oeil.)
(Je ris.)
La vie est belle guyyyyyyyys.
