Chapitre 10 – Suivre les conseils
Manoir Malfoy
Suite personnelle de Draco:
"Nous le laissons Père? Ce n'est pas possible. Pourquoi le Seigneur des Ténèbres épargnerait Potter?"
Lucius claqua la joue de son fils sèchement. "NE QUESTIONNE JAMAIS le Seigneur des Ténèbres! Il sait tout, il voit tout. Tu es mon fils, mais si il m'ordonne de te tuer, je serais heureux de lui offrir ta mort pour le servir, et j'attends de toi que tu en fasse de même pour servir notre Seigneur.».
Draco cacha la colère qui montait en lui. Il soupçonnait depuis un moment que les valeurs de sa familles n'étaient pas celles qu'il espérait, mais entendre son père le lui dire clairement lui fit mal. Jusqu'à ce qu'il puisse faire fuir sa mère loin de ces fous, il continuerait de jouer la comédie. Il n'avait encore jamais tué personne. Ses plans devaient réussir à l'emmener sur une attaque contre Potter, le faire momentanément capturer afin qu'il puisse supplier l'aide du balafré pour libérer sa mère.
"Oui Père, je comprends."
Londres
Ministère de la Magie
Bureau du secrétaire particulier du Ministre:
Percy récupéra le document suivant dans sa boîte de réception. Ses yeux balayaient le parchemin, mais son esprit pensait à mille choses en même temps, et il n'arrivait pas à lire ne serait-xe qu'un seul mot.
Dumbledore est mort. Mon seul contact dans l'Ordre, disparu. Pourquoi les ai-je laissé te nir tout cela secret ? «Couper vos liens avec votre famille Percy, combattez le mal de l'intérieur, là où vos talents seront mis en avant, écrivez des lettres haineuses à vos frères et soeur à propos de Harry Potter afin de confirmer leurs idées sur le ministère Percy » En raison de ma loyauté au Directeur mes frères me haïssent, ma seule soeur serait heureuse de me tuer. Mon propre père a refusé de me parler dans la salle ce matin, et chaque fois que je vois ma mère elle pleure. Si il n'y avait pas Penny, je ne sais pas ce que je ferais. Pourront-ils me croire si je leur dis la vérité? Pourront-ils m'accepter de nouveau ? Que diront-ils quand ils découvrent que ma compagne attend leur premier petit-enfant? Vont-ils bénir notre mariage? J'emmerde Dumbledore de toute façon.
En vérité Percy AVAIT vraiment détesté Harry Potter. Son attitude cavalière envers les règles énoncées faisait grincer les dents de Percy. Sa facilité à emmener Ron et Ginny dans ses aventures mortelles, était quelque chose de Percy ne pourrait jamais accepter.
Il reporta son attention sur le document, il était censé le lire. Il fallait bien que quelqu'un fasse son travail.
Résidence Granger
Salon:
"Daniel."
"Arthur"
Les deux hommes se parlaient de manière tendue, la mâchoire crispée.
"Arthur, Ron, euh ..."
"George, madame"
"George, il est bon de tous vous voir... Est-ce que Fred est ici?"
"Je suis tellement désolé, Emma. Mon fils n'a pas été vu depuis 3 jours, je crois qu'il a choisi d'éviter ses responsabilités"
"Excusez-moi? Qu'est-ce qui se passe?"
"Oh, Fred a trouvé une nouvelle blague hilarante Harry." Dit Ron avec des yeux de tueur. "Hermione aussi a fait cette nouvelle blague hilarante."
Harry était confus, de quoi donc Ron pouvait parler ?
"Fred ne vient pas?" Hermione semblait comme frappée par la foudre. "Fred ne vient pas?" Elle s'assit tout à coup, un air de désolation totale sur son visage.
"Je pensais que vous auriez élevé des hommes meilleurs que cela, Arthur."
«Je le pensais aussi, Daniel. Je pensais l'avoir fait."
George regarda Hermione qui tenait son ventre en basculant d'avant en arrière et murmurant «Je dois voir Freddy, je veux Freddy. Où est Freddy?"
"Oh, tu veux 'Freddy', hein? Eh bien il ne veut pas de toi. Et moi non plus"
"Ron, qu'est-ce qui se passe? Pourquoi dis-tu cela à Hermione?"
"Ouvre tes yeux, Harry, elle mérite cela et bien plus encore"
Les Granger criaient sur son père, Ron criait après Harry, Harry était confus, et Hermione pleurait de douleur. George traversa la pièce et se mit à genoux sur le plancher devant elle, la prenant dans ses bras.
«Ça va aller Hermione. Fred reviendra vers toi, il n'y a aucun moyen que Fred puisse vraiment t'abandonner, il a juste du mal avec cette idée." Elle sanglotait contre son épaule. La culpabilité et le désespoir le prenaient à la gorge. "Si ce crétin ne revient pas vers toi, je prendrai soin de vous. Toi et ton bébé ... Toi et ma nièce ou mon neveu ne manquerez jamais de rien"
Elle se cramponnait à lui, et tranquillement l'embrassa sur la joue. "Tu es mignon." Et Hermione ajouta d'une voix rauque sexy "Est-ce un exemple de l'expérience de l'échange des jumeaux Weasley?"
Il s'éloigna soudainement d'elle. "Quoi?"
"Dois-je te voir les jours pairs ou impairs? J'ai oublié. Oh, et aurais-je droit à un rabais sur les photos ?"
"Quoi?" George entendit un tintement de verre derrière lui, et se retourna pour voir Fred, leur père et Daniel Granger chacun une bouteille de bière à la main en train de trinquer. Tous les trois souriaient face à lui comme des fous. Emma cachait son rire derrière sa main, et Ron roulait par terre de manière hystérique.
"Fred?"
Fred leva sa propre bière "Pour la grande et puissante Hermione Granger, la plus grande farceuse de tous les temps. Le roi est mort, vive la reine!".
"Eh bien je te remercie 'Freddy'. Je n'aurais pas pu avoir George sans votre aide à tous."
"Que dirais-tu si je virais mon jumeau et te prenais en tant que partenaire? Nous pourrions faire de jolis ravages ensemble."
"Hmm. Farces pour Sorcier Facétieux de Granger et Weasley... Ça pourrait marcher."
"Hey, pourquoi ton nom en premier ?"
"Parce que ton partenaire financier a peur de moi". (Ndlt : elle parle évidemment de Harry)
Fred réfléchit un moment. "Donc tu es le partenaire principal. Ok, tu auras donc une facturation supérieure."
"Attendez une minute." George était furieux. «C'était une blague? Vous avez monté tout cela pour une plaisanterie?" Il se tourna vers son père et Daniel "Vous m'avez tous les deux menacé et m'avez fait sentir honteux de mon frère pour une plaisanterie? Vous avez tous conspiré contre moi pour une blague? "
"Yep." Hermione se mit à rire.
Il vit que tout le monde dans la salle, sauf Harry, qui essayait visiblement de coprendre ce qui se passait, riait. Se moquait de lui. Après quelques secondes, il rejoignit les rires."Ok, m'avez eu."
«Bien sûr que c'était faut, bon sang. Regarde-moi! Je t'ai dit que j'arrivais à ma 21ème semaine. Où est le bébé ?"
"Alors, pourquoi tout le monde faisait partie de la plaisanterie, sauf moi?", se plaignit Harry. «Je peux me moquer George aussi."
