Bonjour tout le monde ! Vous allez bien ? Ça fait quoi ? 4 mois que je n'ai pas posté pour cette fic' ? Comme ça passe vite ! Enfin bon, je suis désolée, ça vous le savez. Je n'ai plus trop le temps mais bon j'essaye de prendre le temps d'écrire quand même. Voici le nouveau chapitre, merci pour toutes vos belles reviews qui me touchent de plus en plus ! :)


Dans tes pensées.

Chapitre 10.

Pardon ? S'agissait-il d'une blague ?

Je sais que c'est toi qui as mis cette larve dans les cheveux de Pansy. Et je sais pourquoi.

Merde. Était-il censé paniquer ? Parce que, oui, il paniquait sévèrement là. Comment est-ce qu'il pouvait être au courant ? Ils avaient toujours été discrets, dans n'importe quelle situation. D'accord, il l'avait vu mettre cette foutue limace sur les cheveux de la peste mais ça ne voulait absolument rien dire ! Il aurait très bien pu se venger de n'importe quel coup de cette sale garce. Ne pas stresser, respirer, souffler, respirer... Merlin !

Il s'obligea à garder un masque d'indifférence, Nott n'avait pas besoin de savoir qu'il était en pleine panique intérieure.

« Je ne vois pas de quoi tu parles »

Le brun lui fit aussitôt un sourire pervers.

« Oh que si Potter, tu vois parfaitement bien de quoi je parle. »

Une soudaine envie de prendre ses jambes à son cou et de fuir lui tirailla l'estomac. Oh bien sûr cette façon d'agir était loin d'être celle d'un gryffondor qui se respecte mais la situation devenait vraiment critique. Ce n'était même pas ce sourire débile qui lui donnait envie de s'enfuir, c'était l'explication qu'il devrait fournir. Il devait se justifier auprès d'un serpentard et il s'en sentait insulté.

Il se renfrogna immédiatement. Il n'allait pas se faire marcher dessus par un petit serpentard de mes deux ! Il croisa les bras sur son torse et fixa froidement le garçon face à lui qui affichait encore le même sourire.

« Pour la seconde fois, Nott, je ne vois pas de quoi tu parles. Alors dégage avant que je ne m'énerve réellement. »

A son plus grand étonnement, Théo éclata de rire. Il fronça les sourcils et émit un grognement exaspéré. Il n'avait pas que ça à faire de regarder un imbécile de premier niveau se torcher de rire alors qu'il n'y avait absolument rien de drôle dans ce qu'il venait de dire.

Il se retourna d'un air rageur et partit en direction du château, autant le laisser s'esclaffer seul. De toute façon, pour ce qu'il voulait lui dire... Autant en profiter pour s'en aller de suite.

« Eh Potter ! » l'entendit-il crier au loin « Cette conversation n'est pas terminée. » puis il éclata à nouveau de rire.

Harry secoua la tête sans se retourner, les serpentards étaient vraiment de parfaits crétins. Sauf Drago. Lui était l'exception. Il l'avait toujours été de toute manière. A ce propos, où était passé son petit ami ? Il ne l'avait pas revu depuis la fin du cours. Un rictus moqueur prit place sur ses lèvres au souvenir de la tête de la garce lorsque la bestiole avait atterri sur son crâne. Elle l'avait amplement mérité, il ne se le répéterait jamais assez.

L'image de Nott lui revint à l'esprit. Est-ce qu'il devait s'inquiéter à propos de ça ? Devait-il vivre avec la peur d'être dénoncé un jour ou l'autre ? Il fallait vraiment qu'il trouve une excuse plausible. Ou peut-être menacer le serpentard, au choix...

Il passa les grandes portes et décida de partir à la recherche de Ron qu'il trouva assez rapidement, penché sur une porte fermée menant à une salle de classe vide.

« Ron ? »

Ce dernier, qui essayait apparemment d'apercevoir quelque chose à l'intérieur, sursauta et se retourna rapidement en rougissant.

« Ah... Heu... Harry. Qu'est-ce que tu fais là ? »

Le brun leva son sourcil droit dans une imitation très Malfoyenne. Son meilleur ami avait l'air d'être sur le point de vomir et se tortillait devant le panneau de bois, accentuant par la même occasion l'air sceptique d'Harry. Il aurait mis sa main à couper que Ron lui cachait quelque chose !

« T'as pas l'air dans ton assiette. » lui dit-il.

Ron fit un bruit étranglé bizarre puis se racla la gorge bruyamment. Il passa une main nerveuse dans ses cheveux et rougit.

« Hum... Si, ça va... Pourquoi ça n'irait pas ? Ça va même superbement bien, ouais ouais. »

Et il partit dans un fou rire nerveux. Lui aussi. Mais qu'est-ce qu'ils avaient tous à rire comme des imbéciles sans cervelle ? Ça lui donnait envie de s'arracher les cheveux ! Et Ron qui riait à s'en décrocher la mâchoire... Évidemment, ce qui devait arriver arriva et le roux fut pris d'une quinte de toux. Riant et toussant en même temps, s'étranglant à moitié, il fut obligé de se tenir à la porte pour ne pas tomber. Harry se précipita à ses côtés et lui donna quelques tapes sur le dos, peu conscient qu'il aggravait l'état de l'autre garçon. Ron devenait de plus en plus rouge au fur et à mesure et ses yeux se teintèrent légèrement de jaune.

Puis, comme si rien ne venait de se passer, il se calma brusquement.

« Ron ? Ça va ? Tu devrais peut-être aller à l'infirmerie... »

Le rouquin secoua négativement la tête et lui fit un sourire rassurant. Il voulut insister mais préféra se taire et reporta son attention sur la porte face à lui que son meilleur ami semblait vouloir cacher.

« Il y a quoi derrière cette porte ? »

Le rougissement revint une nouvelle fois et Ron baissa la tête, honteux. Harry était complètement perdu, pour sa part. Qu'est-ce qui pouvait bien provoquer une telle agitation chez le roux ?

« Hum... C'est assez... »

« Assez quoi ? »

« Perturbant. »

Ne pouvait-il pas faire plus vaste, histoire de l'embrouiller encore un peu plus ? Il se pencha légèrement vers la droite pour savoir ce que cachait Ron mais celui-ci se pencha également, l'empêchant de voir. Il se pencha alors de l'autre côté mais l'autre se pencha à nouveau. D'accord, il y avait quelque chose de louche.

Il soupira discrètement tandis que l'image fugace de Drago s'imposa à lui. Où était-il, là maintenant ? Il aurait tout donné pour pouvoir être dans ses bras en ce moment même au lieu de rester là à fixer cette stupide porte. Parfois, il haïssait vraiment sa vie.

« Bon, tu me dis ce qui se passe ou tu attends demain ? »

« Demain me semble être une bonne... D'accord, je vais te le dire maintenant » s'empressa-t-il de rajouter en voyant le regard noir du brun.

Il déglutit et se décala du panneau de bois, laissant apparaître un trou de la taille d'une balle de tennis. Qu'est-ce que...

*Oh... Oh... Oui... *

Il s'approcha et se pencha au niveau du trou. Et là, il les entendit. Des bruits bizarres, semblables à des gémissements sourds. Intrigué, il plaça son œil face au trou et lâcha un cri de stupeur qu'il s'empressa de couvrir en plaquant sa main sur sa bouche. Derrière lui, un bruit étranglé se fit entendre puis un « beurk » chuchoté. Merlin, il n'arrivait pas à croire ce qu'il voyait. Et dire qu'il pensait que la réaction de Ron était excessive... Il allait lui-même vomir, il le sentait.

Sur le bureau professoral, Rémus gémissait continuellement sous les coups de rein brutaux de Rogue qui léchait son cou en le mordant de temps à autre. La scène aurait pu paraître érotique si les deux personnages principaux n'étaient pas eux. Le lycanthrope rejeta la tête en arrière et cria en resserrant ses jambes autour du bassin du maître des potions. C'en fut de trop pour Harry qui s'éloigna en grimaçant.

« Bordel... Ils ont la forme... »

« Arrête, je suis à deux doigts de rejeter mon repas. » geignit Ron.

Il aurait bien ri de l'air dépité de son meilleur ami si son état n'était pas aussi désastreux. Il cligna plusieurs fois des paupières comme pour essayer de faire disparaître ces images mais les cris de Rémus résonnèrent avec plus d'intensité dans sa tête. Ron tira la langue dans un geste vomitif et se tint le ventre en grimaçant.

Le brun claqua sa langue d'agacement. N'avait-il jamais vu deux personnes coucher ensemble ? D'accord, là Rogue était inclus mais ce n'était pas une raison d'être dégoûté à ce point. Même s'il était pris de quelques nausées lui aussi, il ne pouvait pas nier que cette vision lui ait donné des idées sur un certain blond sexy et lui.

Son regard se perdit dans le vide tandis qu'il pensait déjà à quoi pourrait ressembler sa première fois avec Drago. Elle serait parfaite, comme tout ce qu'entreprenait son petit ami, il en était sûr. Il bavait déjà à la sensation de ses mains sur le corps du blond, de sa bouche sur son cou, de ses reins contre...

« Harry ? T'es avec moi, là ? »

*Ça a pas l'air d'aller fort, vieux. *

Il secoua la tête et essaya de ne pas prendre un air trop déçu. Ron venait de l'interrompre dans un de ses fantasmes, bien évidemment que ça n'allait pas fort !

« Je suis là, Ron. Où veux-tu que je sois ? » soupira-t-il.

Le roux haussa les épaules et se mit à marcher vers un autre couloir. Harry le suivit tandis qu'un sourire machiavélique se dessina sur ses lèvres.

« Dis, quand je suis arrivé, tu regardais à travers ce trou... »

L'autre gryffondor se stoppa net, le teint livide. Il se tourna vers lui et ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais la referma. Il regarda ses pieds, tritura ses mains, puis releva le visage vers un Harry toujours aussi souriant.

« Oh, c'est bon, arrête de te foutre de moi. » grommela-t-il en reprenant son chemin.

« Tu mâtais ! J'y crois pas, tu les mâtais ! » répondit le brun en riant tout en feintant le dégoût.

« Ne dis pas n'importe quoi. Tu viens avec moi ? Je dois retrouver 'Mione à la bibliothèque. »

« Hum... Plus tard, j'ai quelque chose d'autre à faire avant. »

Ron lui fit un sourire et accéléra le pas vers la bibliothèque, pressé de retrouver sa petite amie. En parlant de ça il devait trouver son petit ami sous peine de faire un malheur. Cela faisait un peu plus d'une demi-heure qu'il ne l'avait pas vu et il lui manquait atrocement. Mais où est-ce que ce blondinet pouvait bien se cacher ?

HPHPHPHPHPHPHPHPHHPHP

Dean sortit le dernier de la serre en claquant rageusement la porte en verre. Cette mégère de Chourave lui tapait sur le système ! Oser lui dire qu'il n'avait presque rien fait lors du cours alors qu'il avait ouvert cette espèce de limace repoussante ! Il avait envie d'y retourner et de lui dire sa façon de penser mais s'il faisait ça, il ferait perdre des points à Gryffondor et les autres lui en voudraient.

« Monsieur Thomas, j'estime que votre participation en cours reste insuffisante à votre niveau d'étude. Je tiens aussi à vous informer que je ne suis pas la seule de vos professeurs à émettre cette remarque. Il serait donc préférable pour vous et votre avenir de vous mettre sérieusement dans le bain sinon nous serons obligés d'intervenir. Il serait vraiment dommage de vous exclure définitivement de Poudlard. »

L'exclure de Poudlard ? Il avait vraiment tout entendu ! Qui serait assez pervers pour exclure un élève seulement à cause de ses notes ? D'accord il n'excellait pas mais il était loin d'être un cancre. Même Crabbe était moins intelligent que lui ! Il donna un coup de pied rageur dans une branche au sol et serra les poings. Que diraient ses parents s'ils apprenaient ça ? Et s'il était vraiment exclu ? Il en aurait honte toute sa vie.

Il sentit des larmes couler sur ses joues mais les essuya brusquement à l'aide de son manteau. Il fixa ses mains rougies par le froid de novembre et fronça les sourcils lorsqu'une goutte d'eau tomba dans sa paume. Il releva la tête et un léger sourire apparut sur ses lèvres en voyant des flocons de neige tomber lentement du ciel. Il passa ses mains dans ses cheveux pour faire partir les petites gouttes et se précipita à l'intérieur du château.

Il monta jusqu'au sixième étage et alla s'asseoir sur le rebord d'une fenêtre donnant une vue sur le parc se remplissant lentement de poudre blanche. Dean soupira en posant son front sur la vitre froide. Que faisait Seamus actuellement ? Peut-être était-il avec tous les autres dans la tour de Gryffondor ? Ou peut-être était-il entrain de baiser avec un serdaigle ? Il eut immédiatement envie de se cogner encore et encore la tête contre le mur le plus proche. Tout s'était arrangé entre eux, ils reformaient un couple à présent. Non, Seamus ne le tromperait pas, il avait confiance en lui.

Il soupira une nouvelle fois de lassitude. Pourquoi tout était toujours si compliqué dans sa vie ? Il n'avait pas envie de quitter Poudlard, ce château était sa maison, tous ses amis étaient ici. Que diraient-ils quand ils apprendraient qu'il devrait s'en aller pour ne plus jamais revenir ?

Des pas pressés se firent entendre tout près de lui, lui faisant tendre l'oreille. Il se pencha légèrement pour voir qui pouvait bien passer par là et souffla lorsqu'il reconnut Harry au bout du couloir.

« Dean ? Qu'est-ce que tu fais ici ? »

« Je peux te retourner la question. » répondit-il en souriant.

Harry lui rendit son sourire et s'approcha un peu plus de lui.

« Pas faux. Je cherche Malefoy, tu ne l'aurais pas vu, par hasard ? »

« Non, désolé. La dernière personne que j'ai vue était cette saleté de Chourave. »

Le brun éclata de rire et Dean ne put que sourire un peu plus. Rien que la présence d'Harry pouvait rendre n'importe qui heureux et c'était sûrement pour ça qu'il l'adorait autant.

« Ça te dérange si je reste avec toi ? » demanda le gryffondor.

« Pas du tout. »

Le garçon vint s'asseoir sur le rebord de la fenêtre face à lui et contempla le parc avec des yeux émerveillés.

« J'adore quand il neige ! »

Dean ne répondit pas et observa Harry tranquillement. Il était vraiment adorable avec cet air de petit garçon heureux qui s'apprête à ouvrir ses cadeaux de Noël, ses joues rougies par le froid et ses yeux émeraude. Progressivement, Harry prenait une place vraiment importante dans sa vie à tel point qu'il ne se voyait déjà plus sans le gryffondor à ses côtés. Et s'il venait à quitter Poudlard cela signifierait de tout laisser... Bordel, il ne voulait pas !

Se sentant observer, Harry se tourna vers lui et son sourire enfantin disparu pour laisser place à de l'inquiétude en voyant son visage assombrit.

« Quelque chose ne va pas ? »

« Je... Je vais peut-être quitter Poudlard. »

En temps normal, il aurait eu honte d'en parler mais c'était Harry qu'il avait en face de lui, il savait qu'il pouvait se confier à lui. Le brun écarquilla les yeux et ouvrit la bouche d'incompréhension.

« Tu n'es pas sérieux ? Pourquoi ? »

Dean baissa la tête tandis que les larmes remontaient.

« A cause de mes notes... »

« Quoi ? Tu... Ils ne peuvent pas faire ça, il n'en ont pas le droit ! »

« Ils ont tous les droits, Harry... »

« Non ! Ils ne peuvent pas te mettre dehors ! Qu'est-ce que tu feras si tu n'es plus ici ? Où iras-tu étudier ? Dumbledore n'acceptera jamais une chose pareille ! »

Il voulait le croire, il voulait tellement que Harry ait raison mais il n'avait pas le courage, il ne voulait pas être déçu, pas encore. Harry s'affolait de plus en plus, sa voix montant sous le coup de l'indignation.

« On s'arrangera, on ira les voir, on protestera mais tu ne partiras pas ! »

« Harry, écoutes... »

« Non, toi tu vas m'écouter. Nous n'autoriserons jamais une chose pareille et nous ferons tout, tu m'entends, tout pour que restes avec nous. »

Un reniflement se fit entendre et Dean releva la tête de surprise. Harry fixait à présent le sol tandis que quelques larmes coulaient le long de son visage. Le gryffondor se rapprocha de lui et le pris dans ses bras pour le consoler.

« Je suis désolé, Harry, calme-toi. Tu as raison, on va s'arranger, je ne me laisserais pas faire sans rien dire. Je serais toujours là pour vous, pour toi. »

HPHPHPHPHHPHPHPHHPHP

Drago déambulait dans le château à la recherche de son petit ami. Il venait de se défaire, à force de courage et de persévérance, du bouledogue qui le collait depuis la fin du cours, de peur de se faire agresser par une limace géante. Il eut une grimace de dégoût en se rappelant des mains de Parkinson parcourant son dos en des caresses qu'elle espérait lascives alors qu'elles lui arrachaient pratiquement la peau. La véritable torture pour lui avait été de savoir qu'Harry les observait et qu'il ne pouvait rien faire contre les actes de la mocheté sous peine d'attirer l'attention. Quelle délivrance pour lui d'avoir été sauvé par ce Galipos qui s'était incrusté sur le crâne de Parkinson, il n'en remercierait jamais assez Harry. Parce que, oui, il savait que son petit ami y était pour quelque chose.

Ils ne s'étaient pas vus intimement depuis des lustres et il mourait d'envie de l'embrasser et de le serrer contre lui. Un sourire niais se forma sur ses lèvres en se rappelant les coups d'œil amoureux qu'ils se lançaient dès que l'occasion se présentait. Il devenait pire qu'une guimauve !

Il aperçut un première année qui semblait un peu perdu entre tous ces couloirs et un rictus méprisant apparut sur son visage parfait. Il se rapprocha de lui et fronça les sourcils lorsqu'il se rendit compte que le gamin tenait un livre appartenant à Harry dans ses mains.

« Eh, le minus. Où t'as eu ça ? »

Le minus en question leva les yeux vers lui et cligna des yeux bêtement, le faisant soupirer un peu plus. Étaient-ils vraiment tous des petits minables ? Il lui arracha le bouquin et le fourra à deux centimètres devant son visage.

« Ça, où tu l'as eu ? Je ne me répéterais pas, morveux. »

« Je... Je l'ai trouvé dans l'escalier qui mène au cinquième étage... Ou au sixième, je sais plus. »

Drago grogna, tous des incompétents, puis se dirigea vers le cinquième étage. Il se sentait vraiment minable pour suivre ce que lui avait dit un première année mais il n'avait que ces indices pour retrouver Harry. Comme il aurait dû s'en douter, le couloir était vide. Il résista à l'envie de retourner voir ce petit crétin et de lui montrer qu'on ne se moque pas d'un Malefoy sans en payer les conséquences et décida d'aller jeter un coup d'œil au sixième étage.

Il entendit des reniflements suivis de paroles chuchotées. Qu'est-ce que... ? Il se rapprocha tout en s'assurant de ne pas être visibles pour les deux hommes se croyant seuls dans le couloir. Il écarquilla les yeux lorsqu'il reconnut Harry qui pleurait dans les bras de Dean Thomas. Une rage sourde s'insinua dans ses veines tandis que l'envie d'étrangler le gryffondor se faisait plus pressante au fil des secondes. Et son petit ami qui serrait étroitement cet espèce de... De... Sa mâchoire se crispa lorsque Thomas enserra Harry à son tour.

Il avait envie d'y aller et d'arracher son petit ami de ces bras puis de tuer le coupable lentement, le faire souffrir intensément. On ne touchait pas à ce qui lui appartenait ! Il serra les poings tandis que des larmes de rage lui montèrent aux yeux. Il allait leur faire payer ça. Il allait faire regretter à ce stupide gryffondor de toucher à son copain et à Harry de se foutre de ses sentiments en allant dans les bras d'un autre que lui. Bordel, il le trompait c'était évident.

« … Je serais toujours là pour vous, pour toi. »

Oh oui, ils allaient le payer.