ucou tout le monde ! Oui je sais cela fait longtemps que je n'ai pas posté mais pour tout vous dire l'absence total de commentaire sur les deux derniers chapitres m'a attrister et m'a clairement fait douter de votre envie de lire la suite de cette histoire. Je ne sais pas si vous vous rendez compte mais les commentaires sont la seule preuve de votre passage et la seule manière que nous, les auteurs, avons de nous améliorer. Donc si vous êtes tentés par la suite de cette histoire laissez moi s'il vous plait juste un petit commentaire.
Bonne lecture en espèrent que ce chapitre vous plaira :)
Chapitre 11 : Beorn
Le lendemain matin je me réveilla seule. Thorin était déjà parti et m'avait laisser pour seule trace de notre nuit passée sa fourrure cachant mon corps dénudé.
Tristement mais sans surprise je me rhabilla donc dans le froid matinal, seule.
J'arrivai près du feu de camps où tous s'activaient déjà à notre départ. Thorin me jeta un regard lourd de sens avant de me tourner le dos. Ce fut la le dernier regard qu'il s'autorisa a me donner. Je m'approchai alors de Dwalin et des deux frères. Je compris rapidement que tous ici savaient ce qui s'était passé la nuit dernière. Sans doutes n'avions nous pas été assez discret. Je m'éloignai du camp rapidement sentant que mes émotions allaient devenir incontrôlable. Ma magie crépitait au bout de mes doigts. Une flamme naquit alors, elle était d'un noir profond. Je joua avec elle pendant de longue minute comme émerveiller par ce nouvel artefact. Ce fut Gandalf qui d'un geste vif la fit disparaître.
_ Il ne faut jamais se laisser happer par les ténèbres de son cœur. Même ceux promettant la fin de tant de souffrance. Jamais vous ne pourrez y trouver le bonheur idéal. Jamais vous n'aurez votre happy ending ainsi._ Que savez vous de la souffrance ? Que savez vous de ce qui fait battre le cœur d'une femme, d'une naine. Car c'est de cela dont on parle ! De mon véritable amour ! De mon âme sœur ! De ma seule promesse de bonheur! De ma seule raison de vire qui vient a jamais de partir ! Et cela a cause de mon passer ! D'une erreur faite par une enfant qui ne savait ce qu'elle faisait ! Alors pourquoi devrais-je dire non a cette félicite si proche! Pourquoi devrais je refuser cette source de pouvoir ! Pourquoi devrais-je refuser la seule choses qui a toujours été la pour moi ? Pourquoi devrais-je refouler cette colère ? Pourquoi devrais-je dire non a mon seul salut ?
Cette tirade venait de m'essouffler. J'avais débité toute ma haine, toute mes interrogations sans jamais reprendre mon souffle.
_ Eléonore lorsque je fus votre professeur que vous ai-je inlassablement répété ?_ Que je ne trouverais jamais que dans la magie blanche ce que mon cœur réclame. Répondis-je dans un soupire mécaniquement._ Je crois désormais qu'il ne tient plus qu'à vous de comprendre ce que je croyais déjà acquit.
Il avait raison. Je ne devais me laisser aller à une telle magie mais cette flamme m'intriguait. Ses reflets dansants étaient comme hypnotisant. La lumière qu'elle émettait m'appelait et surtout me représentait. Cette dernière remarque me fit peur ! Étais je devenue si noir ? Depuis quand avais je tant de haine dans le cœur ?
_ Qu'est ce ? Demanda Kili inquiet.
Je me retournai brusquement. Dans les yeux de ce dernier je voyais de l'inquiétude mais aussi une certaine douleur. Je fis disparaître ma flammes instantanément, les joues rouges de honte.
_ Ce n'est rien. Répondis je tout en fuyant son regard et en lui tournant le dos._ Rien dis-tu ? Tout comme ces marques qui ornent ton coup je suppose ?
Je plaquai violemment ma main sur ces dernières, cachant ainsi les preuves de ma faiblesse.
_ Kili ... Je ... Bredouillais-je maladroitement._ Comment as-tu pu tomber si bas ? Me dit-il en me regardant droit dans les yeux. Sa voie était pleine de mépris._ N'aurais-tu pas fait la même chose si cela t'avait été offert ? Passer ne serait-ce qu'un instant dans les bras de l'être aimé...
La colère m'envahit peut a peut face au ton emplis de pitié de Kili. A nouveaux cette flamme noir apparue au creux de ma main. Mon regard se noya une fois de plus dans la danse sombre de cette dernière. Mon cœur trouvait ainsi la paie dans cet océan de vengeance et de haine. Kili me prit alors dans ses bras, son torse contre mon dos, ses bras sur les miens, ses deux mains repoussant sur les miennes et sa tête posée au creux de mon épaule
_ Es-tu vraiment heureuse maintenant ? Es-tu soulagée ou même un tant soit peu comblée?
Ses mots réveillèrent en moi une douleur insoupçonnée. Non je n'étais ni heureuse ni soulagée. Au contraire, maintenant que j'avais goûté au fruit défendu, ma bouche ne faisait qu'en redemander plus. Telle une drogue que je m'étais moi même inculquée. Des larmes roulèrent sur mes joues. Kili referma ses mains sur les miennes éteignant cette dangereuse flamme. Il me prit ensuite contre lui, ma tête calée contre son torse, et je laissai allé toutes mes larmes.
_ Comment as-tu fait toutes ses fois où l'alcool me montait à la tête et que je te faisais des propositions bien trop poussées pour rester dans le simple domaine de la camaraderie ? Comment as tu fais pour me dire non alors que j'étais pleinement consentante ?_ Tout simplement parce que je savais qu'après cette nuit il n'y aurais aucun lendemains a un possible " nous " sous la forme d'un couple. Mais je peux te l'assurer, cela n'a pas été simple.
Nous nous posions par terre près d'un arbre, ma tête sur son torse à écouter les battements de son cœur régulier.
_ Tu te souviens de la fois où tu avais passé la soirée à essayer de m'embrasser ?_ Oui, répondis-je rieuse au souvenir de cette super soirée. D'ailleurs je te rappel que j'ai réussit a la fin !
A peine eux-je prononcé ses mots que mes yeux se fixèrent dans les siens.
_ Oh Kili ... Je suis tellement navré. Cela à du être tellement dure pour toi._ Tu n'as même pas idée princesse. Mais tu sais pourquoi je ne suis jamais allé plus loin ? Parce que je tiens a toi et que jamais je ne voudrais te forcer. Si un jours tu doit devenir mienne je souhaite que se soir par amour et non par " amitié"._ Dit moi pourquoi ne suis je pas tombée amoureuse de toi ? Pour avoir choisit l'oncle au lieu du neveux ?_ Tu veux dire le vieux au lieu du jeune ! S'exclama-t-il le sourire aux lèvres et l'aire rieur.
Le Kili joviale était de nouveaux parmi nous. Son rire sonnait comme une récompense a mes oreilles.
Nous nous dirigeâmes alors vers le camp, bras dessus bras dessous comme deux bon vieux compère.
Notre amitié était à nouveaux là.
Nous nous mîmes alors route. Mes acolytes avaient eux la délicatesse de ne pas reparler de cette délicate soirée. Les rires et autres bagarres verbales étaient au rendez vous. La seule personne a ne pas prendre a part au amusement était Thorin. Ce dernier était, celons lui, bien trop occuper à faire le travail du voleur.
Alors que la nuit tombait nous entendîmes un hurlement venant de la forêt.
_ Des wargs ! Cria Dwalin la hache a la main._ Ils nous ont pris en chasse. Ils nous traquent ! Hurla notre roi.
Et comme pour appuyer ses dires deux wargs surgirent des fourrées avec sur leurs dos deux orques infâmes.
_ Les voilà ! Hurla le premier ._ Se soir il y aura du nain farci a la broche ! Enchaîna le second._ Tu vas voir qui va être farci ! S'insurgea Dwalin.
Il ne fallu que peu de temps aux nains pour occire nos ennemis a coup de hache et autres ustensiles quelques peu étrange. En effets Ori venait de mettre KO par forfait le premier des deux orques en lui lançant une bogue de châtaigne dans ses parties intimes. Mais nous n'eurent guerre le temps de nous féliciter que toute la bande d'orques fonçait littéralement sur nous.
La bataille commença donc, nous furent cependant très vîtes submergé par le nombre croissant de nos assaillants.
Gandalf fit alors appel a mes pouvoirs et nous formâmes une barrière magique.
_ Vîtes fuyons ! Hurla le magicien. Elle ne tiendra guère longtemps.
Nous courûmes alors aussi loin que nos jambes purent nous porter. Nous nous écroulâmes près d'une falaise. Pendant quelques minutes nous pûmes reprendre haleine mais bien vîtes une troupe de wargs prit place de l'autre coter de l'immense trou.
On ordonna à mon oncle de les surveiller. Quand ce dernier revint il nous parla d'une énorme bête noire, tel un ourse géant. Cela paru faire " plaisir" à notre mage gris qui s'empressa de partir vers une plaine à la lisière de la forêt. La nuit nous empêcha de voir les étranges créatures qui habitaient cet endroit. Seul un hurlement terrifiant nous poussa à courir vers une étrange maison. Une fois a l'intérieur et a l'abris de cette ours géant nous purent enfin nous endormir d'un sommeille tendu. La nuit précédente hanta mes rêves et c'est en sursaut que je me réveillai. Devant moi se tenait toute notre jolie troupe attablée en compagnie d'un homme. Il était trapu, barbu et incroyablement grand. Je le détailla pendant de longue minute. Son regard croisa alors le mien et c'est alors que je compris.
_ Bonjours petite mage._ Bonjours, répondis-je poliment. Vous êtes l'ours? Dis-je de but en blanc.
Ce dernier émis un léger ricanement.
_ Vous avez été une fine observatrice jeune demoiselle au sang si particulier. Puis-je savoir ce qui m'a si facilement démasquer._ Vos yeux.
Le change-forme parut tout d'abord surprit, son regard devint rapidement un mélange de malice et d'intrigue.
_ Comment cela ?_ Vous avez cette même essence de liberté que l'animal qui défendait son territoire hier soir. Cette même envie de protéger ce qui lui reste.
Un sourie franc apparut sur le visage marque par le temps de notre hôte.
_ Et dans le votre on peut voir une envie de reconquérir. Votre montagne vous manque-t-elle à ce point ? Où est-ce quelque chose de bien plus précieuse que vous chercher à reprendre, jeune dame ?
Sa remarque me surprit de par sa justesse implacable.
_ Que pourrait-il bien y avoir de plus précieux ! S'exclama alors Thorin, sévère.
Beorn émit un soupire las face a la stupidité des nains avant de reprendre la parole.
_ Jeune roi, vous êtes obnubilé par un objet bien fade. Vous parler d'un vulgaire rocher comme d'une pierre précieuse. Je croyais pourtant que les nains s'avaient reconnaître la plus précieuse de pierres quand ils la voyaient.
_ Rien n'est plus important que de rendre à mon peuple ses biens et son royaume ! Affirma un Thorin bien trop entêter._ Nain, lorsque vous vous rendrez compte que votre quêtes a la reconquête de l'objet de vos désir n'est que le chemin qui vous mènera a la perte de ce que vous avez de plus cher alors seulement et seulement a ce moment vous comprendrez mes mots. Vous serez serte un roi mais un roi a qui il manquera le plus beau des joyaux._ Ne vous inquiète pas, l'Archenstone ne tombera pas dans d'autres mains. Le plus beau des joyaux sera bien sur ma couronne.
Une fois de plus les nains ne comprenaient rien, pensa le change-forme.
La suite de la conversation continua sur les événements futurs et Beorn nous prêta des chevaux afin d'arriver plus rapidement à la forêt elfique sans craindre les orques.
Nous y arrivâmes d'ailleurs bien vîtes... Trop vite... Alors que nous alliions franchir les premiers arbre Gandalf nous annonça comme une fleur, sans raison aucune, qu'il nous laissait tomber comme de vielles chaussettes. Seules gentils conseilles que nous n'aurions jamais devinez, attention Mr. Gandalf parle : " ne quitter par le chemin car vous risqueriez de vous perdre ". Ok j'ai peut être pas retranscrit mot pour mot sa phrase mais cela revient au même. Non mais franchement on ne s'en serait jamais douter ! Merci papi ! La prochaine fois que tu causes essaye d'être un tout petit plus utile. Capitaine obvious va !
Après cette petite crise de ma part nous nous mîmes en marche. La forêt avait un effet presque narcotique sur nous. Nos pensées devenaient cauchemar. Les miens revenaient au galop. Ils étaient si puissants que je me perdis loin de tout les autres, coursant un dragon invisible. Je ne repris mes esprit qu'en quittant la forêt. Mes pas m'avaient guidé vers une bâtisse elfique. La demeure du grand roi Thranduil se tenait devant moi. Alors que je détaillait ce château vert ma vision se brouilla et je perdu connaissance.
Lorsque je me réveillai j'étais dans un cachot. A peine eu-je ouvert les yeux qu'un garde me fit sortir de ma geôle. J'eu juste le temps de voir que mes compagnons de route avaient, eux aussi, fini dans les griffes des elfes.
