CHAPITRE ONZE

J'entrais dans l'aravel montée en hutte couleur rouge chatoyante, suivit de Cassandra. Il y avait un certain nombre de bougies et d'idoles boisées représentant chacun de nos dieux principaux. Je me sentais observée par chacun d'eux, et cela allait empirer dans quelques instants. Me dirigeant vers la bassine d'eau fraîche derrière une toile rouge, je commençais à retirer mes vêtements un à un. Cassandra n'était plus visible d'ici, elle aussi partie derrière une toile rouge pour se dévêtir, c'était obligatoire avant de se retrouver. Je n'aurais donc pas le plaisir d'entendre mes vêtements de mariage craquer entre ses doigts.

Tendue, les doigts tremblants, je me sentais stupide, ce n'était pourtant pas ma première fois, mais une unique union se devait d'être inoubliable, et je commençais sérieusement à me mettre la pression. Devant le petit miroir, je pris le peigne en corne de mouflon, et commença à brosser mes cheveux sur le côté, essayant d'enlever mon épis à l'arrière du crâne, par chance cela fonctionna. Je redessinais le contour de mes yeux d'un noir fin, histoire de faire ressortir le bleu rosé de mes iris, puis maquillais ma peau d'un blanc crème pour cacher mes quelques tâches de rousseur, bien que très claires, je voulais être parfaite pour ma moitié. Trempant un pinceau fin dans une peinture dorée, certainement à base de pierre broyée, je redessinais le contour de mes mamelons, celui de mon nombril, et enfin mes lèvres inférieure, espérant offrir une vue plus élégante que la normal, le manque de toison habillait que trop peut mon sexe, et je me devais de faire un effort. Je redessinais les branches d'or qu'il y avait sur mon front et autour de mes arcades, tout autour de mes poignets et mes chevilles, harmonisant le tout. Un peut de parfum aux saveur sucrées, et j'étais prête à me faire dévorer par l'ourse à quelques mètres derrière moi.

Sortant enfin de ma cachette, je vis la silhouette musculeuse de Cassandra sortir de derrière la toile rouge, elle s'était fait quelques fins traits ébène le long des muscles abdominaux, et avait redessinait ses hanches avec perfection, de quoi ouvrir mon appétit d'entrée. Cependant je ne m'attendais pas à voir son sexe habillé d'une longe tresse de cuir noire, tendue en ma direction, pour le subtile elle repassera. Je devais l'avouer, cela m'excitais autant que cela m'effrayais, je n'étais pas certaine d'avoir étais mis au courant de ce qu'elle souhaitait faire de moi à notre nuit de noce, mais mon esprit très imaginatif commençait à alimenter une petite histoire sordide. Je ne me rendis pas compte que je souriais, alors que Cassandra se dirigeait vers notre couche elfique aux soies rouge sang, typique pour représenter le désir.

Elle se hissa d'une démarche féline sur les draps, s'allongeant sur le dos tout en glissant ses doigts au commencement de la tresse, me suggérant silencieusement de venir m'empaler dessus. J'avais imaginée une entrée en la matière plus délicate, mais il est vrai que nous attendions cela depuis longtemps, alors plus-tôt vaut mieux que trop tard, me disais-je. Venant à mon tour me hisser sur les draps. Dans un échange de regard, je vis très nettement ma femme déglutir, elle était impatiente, et la faire attendre était un jeu que je réservais pour d'autres occasions, ce soir il était inutile de jouer. Me hissant jusqu'à ses hanches, levant ma jambe droite, je viens la chevaucher, caressant chaudement ses muscles abdominaux, avant de me placer correctement au bout du mandrin. Posant mes mains sur ses épaules, je reculais lentement pour laisser le tressage pénétrer mes entrailles en douceur, chaque nœud entrant en moi était un spectacle délectable pour ma Nevârranne, qui ne sue regarder ailleurs jusqu'à que l'objet soit au plus profond de moi, scellant notre pacte amoureux.

C'était épais et inconfortable, trop long à mon goût et trop large, mais l'éclosion de mes pétales dorées autour du membre rendait folle de désir ma partenaire, je voyais d'ici ses yeux révulsés légèrement, son visage rougir, ainsi qu'une sueur précoce maculer ses chairs. Ses mains sur mes hanches tremblaient comme des feuilles, la pression de ses doigts incertaine, j'étais presque sure qu'elle se retenait de me faire violence. Et c'était bien plus excitant que je ne l'aurais supposée.

Sans trop attendre, je laissais mes reins basculer en arrière, avant de débuter de lent vas et viens, en cercle, je compris au grincement de dents de Cassandra, qu'elle avait un bout de tresse enfoncé elle aussi dans les entrailles, l'idée même qu'elle jouisse de cet avantage mis le feu à mon bas-ventre. Je m'agitais aussi vite que le pouvait mon bassin, ainsi écartelée je me surprenais à trouver la douleur secondaire, mon pistil baveux rudement mis à l'épreuve. Je ne sais si c'est la situation, l'alcool, ou le fait d'être prise de la sorte, mais je céda relativement vite, mon corps maigrelet se crispant douloureusement à la renverse. Je d'eu me retirer aussitôt, les contractions internes étouffant la tresse aux font de mes entrailles, celles-ci repoussant l'objet à l'extérieur tant le renflement de mes chairs fut douloureusement important.

La tête en arrière, les cuisses rigides, la bave sucrée dégoulinant le long de mes cuisses, rejoignant d'un fils translucide le bout du tressage à ma rose éclose, Cassandra devait jubiler de me voir dans un tel état, et j'eu le reflex sordide de cacher mon visage de mes mains, laissant retomber mon fessier sur ses cuisses légèrement écartées. Les mains chaudes de ma partenaire vinrent écarter de force mes mains, je détournais le regard, mais bien vite les lèvres réconfortantes de Cassandra prirent possession des miennes. En un rien de temps je fut basculée en arrière, ma tête dans le vide, les baisers de ma Nevârranne voyagèrent le long de ma mâchoire, mon cou, le rebondit de mes petits seins, puis les épaules. Elle s'amusa ainsi longuement avec moi, jouant avec la partie rosée de mes cimes pour en faire durcir les chairs et s'offrir une bien meilleure vue. Tout ce temps je gardais les yeux fermés, je n'assumais pas le fait d'être complètement vulnérable une fois avec elle, je sentis sa langue chaude remplir le creux de mon nombril, et fut ravie de voir qu'elle suivait le chemin des dorures faites précédemment.

Elle me fit rouler sur le ventre, dévorant mes omoplates et épaules de petites morsures, je perçue sans mal son souffle s'accélérer, la tension grimpa d'un cran et c'est seulement lorsque le bout du tressage se glissa entre mes fesses que je compris où les fantasmes de Cassandra la menaient. Je voulais la repousser, lui dire non, m'extirper de là. Et en même temps j'en avais affreusement envie, lorsque son bras gauche glissa sous mon menton pour mieux me maintenir, j'écarquillais les yeux, serrant les dents en sentant le tressage glisser en moi de cette façon. La douleur était insupportable, mes chairs s'étirant pour la première fois de la sorte, chaque noeud me semblait plus gros les uns que les autres, je me senties plus démunie que jamais, jusqu'à qu'enfin le ventre de ma partenaire s'écrase au creux de mes reins, finissant d'écarter mes fesses. Son autre main glissa entre les draps et mon ventre, ses doigts pénétrant ma rose rouge de désir, la paume de sa main malaxant avec tendresse mon petit bourgeon palpitant.

Elle resta ainsi sur moi de longs instants, caressant mon bas-ventre énergiquement, ce qui envoya des pulsions de plaisir dans tout mon bassin, lorsqu'elle s'agita dans mon dos ce fut aussi douloureux qu'onctueux, semblable à une libération. Je ne put m'empêcher de crier, mordre dans son avant bras, mes mains cherchant à repousser ses hanches sans succès, il faut dire que j'hésitais grandement à y arriver, préférant subir cette torture.

Lorsque je me détendis enfin, Cassandra se redressa pour maintenir mes hanches, laissant mon intimité à mes propres soins, je sentais son regard sur mon dos, ou plus précisément sur mon derrière, et cela ne faisait qu'aggraver la situation. Mordant dans le tissus, j'étouffais mes grognements. Perlant de sueur, le visage rouge pivoine, j'écoutais avec délectation la peau halée de ma partenaire claquer contre la mienne, cela n'avait rien de déroutant bien au contraire, j'imaginais le visage tordue de plaisir de Cassandra, le sentiment victorieux qu'elle devait arborer face à cette première fois.

Après un temps qui me parut bien trop court, je l'entendis grogner mon nom à plusieurs reprises, avant de s'avancer brusquement étirant mes chairs douloureusement, elle se crispa, caressant mon dos trempé de son ventre musculeux, et j'eu enfin la satisfaction de la sentir s'écrouler contre moi, sa respiration haletante réchauffant ma nuque. Je déglutis, continuant de m'octroyer un plaisir solitaire pour compenser l'imposant tressage planté en moi. Elle se retira enfin, la douleur repris violemment lorsque la tresse quitta définitivement mon arrière train, m'offrant un sentiment de vide et d'abandon, je ne put retenir quelques larmes, un chagrin que je ne comprenais cas moitié.

Me retournant sur le dos comme un vulgaire chiffon, Cassandra s'avança sur moi, planta son membre factice au font de mes entrailles, la réaction fut immédiate, mon corps se cambra brusquement, ma tête bascula en arrière une veine gonflant le long de mon cou témoins de mon plaisir. J'enfonçais mes ongles dans ses épaules, les dents serrées, c'était presque cruel de m'imposer se coup de grâce, mais je lui en fut reconnaissante après tous mes efforts. La jouissance fut étonnamment puissante, et je cherchais dans mes souvenirs quand est-ce que j'avais perdue pieds de la sorte, à la merci de ma femme il était enivrant de laisser mon corps s'exprimer sans retenue. Déglutissant, laissant mon buste se dégonfler, toute la pression s'évacua en quelques secondes, faisant de moi un être fragilisé par le plaisir, tremblante de la tête aux pieds, recouverte de sueur. J'observais le visage de ma partenaire s'avancer vers moi, nos lèvres s'embrassaient mollement, je papillonnais des yeux et ne sentis pas le sommeil m'arracher à notre moment à nous.

...

Lorsque j'ouvrais les yeux, il faisait encore nuit, Cassandra dormait paisiblement les bras jalousement noués autour de mon ventre, j'étais dos à elle, et je fermais les yeux pour calmer ma libido renaissant rapidement, il faut dire qu'être la jeune épouse de ma belle était grisant, et mon cerveau débordait d'imagination en ce qui concerne l'amour avec elle.

M'extirpant doucement de sa prise, je m'assis dans le lit, cherchant du regard de quoi m'hydrater. Me relevant je fus surprise d'une petite douleur dans l'entre-fesses, me retournant vers ma belle endormie, je me promis de le lui faire payer... plus tard.

J'allais boire une ou deux godé d'eau fraîche, quelqu'un avait prévue le coup, la jarre était pleine, pour mon plus grand bonheur. Je me lavais rapidement le corps d'un peut d'eau, l'odeur de ma femme me plaisait surtout lorsqu'elle s'agrippait à moi pendant des heures, mais un peut d'eau fraiche me permettait d'y voir plus clair, et surtout, calmer les ardeurs d'une toute jeune épousée.

Me dirigeant vers l'extérieur, sans pour autant sortir de la tente, je passait la tête, et fut ravie de voir que tout le monde dormait, ou presque, les plus gros déchets dormaient à même le sol, retenant un rire moqueur, je rentrait de nouveau dans notre chaleureuse aravel conjugale. Sursautant, Cassandra était réveillée, elle se frottait la nuque, assise sur le bords du lit, et sa voix cassée par le sommeil gonfla mon cœur de bonheur, je voulais l'entendre chaque matin, sans exception possible.

*-Tara venez vous recoucher, il est encore très tôt.* Dit-elle, se levant à son tour pour aller boire à la jarre et se passer un rapide coup d'eau.

Je lui passais à côté, reniflant nerveusement en voyant le galbe de son postérieur absolument ravissant, les ombres nocturnes redessinant le creux de ses hanches. Secouant la tête, j'allumais d'un claquement de doigts la bougie à mon chevet, la magie était utile, surtout pour les feignasses. Je me rallongeais nonchalamment sur nos draps en bataille, laissant tomber ma jambe gauche sur le côté, offrant une vue subjective sur mes parties... en toute innocence biensur.

Cassandra se retourna une fois abreuvée, et je vis dans le scintillement de ses yeux une graine naissante de malice. Non pas que je cherchais à l'alimenter, mais...

*-Je suis recouchée...* Dis-je la voix faible, je me giflée intérieurement d'être aussi peut subtile lorsque l'envie de l'autre grandissant en moi.

*-Je vois ça.* Me dit-elle, ignorant volontairement ou non mes avances, elle se rassis dans le lit, s'étira longuement avant de se recoucher dos à moi. Je ne fus pas seulement vexée, mais frustrée, lui mettant une tape sur l'épaule, celle-ci m'échappa, et je vis ma femme se retourner vers moi l'air amusée.*-L'Inquisitrice aurait-elle quelque chose à me dire?*

*-Et bien...* Répondis-je prestement avant de me dégonfler.*Rien, dormez bien mon trésor.*Baisant sa tempe, je me recouchais à mon tour dos à elle.

Une interminable minute s'écoula, avant que je ne sente Cassandra se tourner vers mon dos, plaçant le bout en cuir entre mes fesses, je souris, notre nuit de noce ne faisait que commencer...

...

Je retrouvais les autres pour un déjeuner commun, elfes et Hommes tous réunis, pour être tout à fait honnête, ma chevelure était explosée sur le haut de mon crâne, on aurait dit que je venais de traverser un champs de bataille, mes cernes ressemblaient à deux poches épaisses remplies de peinture bleu violacé, mes lèvres étaient gonflées légèrement rosées, quand à ma démarche, je faisais tout mon possible pour que mes fesses ne se frotte pas l'une contre l'autre, raide comme une lance. Je m'avançais vers la table où se trouvaient mes amis proches, et Mère, je crois que mon allure était digne des comtes pour enfant, une vrai cabossée de l'amour. Du moins, j'en fus certaine lorsque Varric et Dorian éclatèrent de rire en me voyant arriver.

Mon air lasse ne fit qu'aggraver les choses, lorsque je voulue m'asseoir l'échauffement à mon arrière train m'arracha une plainte douloureuse, et je due me relever aussitôt, cherchant un coussin ou quelque chose apparentant à cela. Sera me lança sa cape, que j'enroulais soigneusement avant de m'asseoir dessus, une fois installée, sous les rires moqueurs, pas du tout compatissants de mes amis.

*-Une réflexion et je vous botte le cul.*Grognant entre mes dents, avant de subir la tape d'Iron-Bull sur mon épaule.

*-Pour ce qui est du bottage de cul Chef, il semblerait que Cassandra vous devance.*Me dit-il, Varric explosa littéralement de rire, se fichant complètement de mon air vexé. Je rajustais mon col de chemise, me rendant compte que je portais la chemise de ma femme, en plus de ne pas être réveillée, je faisais vraiment tout pour me faire lyncher ce matin.

*-Très amusant Iron-Bull, puisque le cassage de cul vous fait marrer, vous vous chargerez du lavement de nos dessous à notre retour, les culottes de l'Inquisition sont nombreuse l'ami.* Il allait répondre, mais la venue d'une Cassandra toute sourire, coiffée au coussin, les cernes et les lèvres légèrement gonflées, fit taire mon compagnon, elle posa jalousement ses mains sur mes épaules, et son ventre gargouilla aussi fort que le rugissement d'un Ours.

*-Bonjour tout le monde, une petite place pour la mariée?*Dit-elle, Iron-Bull lui céda sa place allant se mettre à côté de Col et du duo Dorian Varric, ma femme se pris une assiette et la remplit de mille et une chose, je me demandais comment elle pouvait aussi bien garder la ligne et manger pour quatre. Chipant quelques graines dans son assiette, je sentais à mon tour la faim arriver, il faut dire que nous nous étions dépensées... jusqu'à épuisement.

*-Alors cousine! Raconte nous!*Dit Elric Mortimer, se rajoutant à notre table. Il était tout sourire, et se mis à rire en voyant nos tête décoiffées, nous nous regardions l'une et l'autre, et réalisions dans quel état nous étions, à dire vrai, cela faisait peur à voir... mais pour notre défense, essayer un plaisir nouveau le soir de notre union avait était si prenant que nous ne savions pas où nous arrêter.

*-Raconter quoi cher confrère? Comment j'ai fais pour conquérir le coeur de l'Inquisitrice? Comment j'ai glissée ma chevalière à son doigts, ou comment je m'épuise à l'aimer jours après jours de façon chaste et solennelle?*Demanda t-elle, avant de rajouter mesquine.* Pardon, je m'octrois les victoires de ma femme, peut-être devriez-vous poser la question à Tara.* Je la fusillais du regard, passant ma main dans mes cheveux qui se rebiquèrent, formant une brosse à chevaux... très très élégante.

*-Vous allez pas vous y mettre vous aussi.*Murmurais-je rageusement.

*-Moi je constate une chose, Tara boite mais pas notre Maitre-Chercheuse, on lance les paris?*Demanda Varric, lorsque Sera et Dorian levèrent la main immédiatement énonçant une somme d'argent.

*-Je vous déteste tous.*Dis-je à mi voix, me renfrognant sur moi même, alors que Cassandra m'enlaçais de son bras droit, me réconfortant. La plus part fut attendrie, et je préférais cacher mes yeux sous la mâchoire de ma partenaire, tant pis si j'avais l'air d'une petite boudeuse, l'Inquisitrice pouvait bien être gamine dans les bras de sa femme, après tout nous étions à milles lieux de Fort-Céleste et ces obligations, puis la lumière du jour me faisait mal alors...

*-Mhoooo... regardez moi ça!* Dit-Sera, gesticulant sur place, avant de serrer Crem contre elle, pour évacuer se surplus de compassion.

*-Laissez nous donc nous réveiller tranquille, nous nous chamaillerons après le repas si vous le voulez vraiment.*Dit ma femme le sourire aux lèvres, s'amusant certainement à devoir me cacher.

La discussion se recentra sur les festivités de la veille, chacun racontait leurs pitreries, et il était amusant d'entendre les bêtises de chacun, Harding aussi malgré les apparences avait fait des ravages. Moi je restais sous la mâchoire de mon oursonne, parfois je regardais d'un oeil celui qui parlait, avant de me cacher de nouveau contre le col de mon aimée, il faut dire que j'y étais bien, et je repensais à notre nuit survoltée.

C'était un agréable moment, une nuit parfait, un amour parfait, Mère était là et semblait à présent plus qu'heureuse de me voir dans les bras de mon aimée. La journée s'annonçait prometteuse, seul l'idée des aurevoirs avec les miens, commençaient à sérieusement me tracasser.