(pdv Blue)

Il fait chaud.

Il fait chaud...

Il fait vraiment trop chaud!

Je marche depuis je ne sais pas combien de temps dans une chaleur impossible. Ce monde est fait de lave et de feu... Je me suis battue contre des animaux sauvage, certain plus grand qu'Hulk. Je me suis brulée plusieurs fois et ma robe n'est plus que lambeau. Mais je suis arrivée. Enfin pas encore, il me reste un kilomètre ou deux. Je vois Fenrir.

Là, je suis arrivée. Le fils de Loki me juge du regard et grogne. Je me racle donc la gorge et me présente.

- Je suis Bluebell, une amie de Loki, ta mère. Je suis là pour te ramener à lui.

- Odin ne le permettra pas, dit-il après s'être transformé en homme.

- Il le permet à la condition que je vous libère moi-même. Tu es le deuxième.

- ...

- Me laisses-tu faire?

- Ces liens sont indestructibles, j'ai tout essayé.

Je fais le tour pour trouver une idée. Fenrir est un homme aux yeux verts comme sont frère et sa mère avec les cheveux gris charbon (sa couleur quand il est en loup) d'environ 20 ans (en âge humain). Puis je vois le nœud...

- Comment?

- Je ne l'ai pas détruit... je l'ai dénoué.

- ...

- Nous devons nous rendre chez Surtur maintenant pour qu'il nous envoie sur Midgard.

- Midgard?

- C'est là que Loki vit, avec mon frère et moi... et un groupe d'amis... tu vas voir, il est bien entourer. Nous devons partir, c'est une longue marche.

- Si tu jure de ne jamais en parler, tu peux monter sur mon dos.

- Alors, oui, je promets. Mais avant, dis-je en jettant le lien au loin. Heimdal! Je veux rendre ceci au père de tout.

L'arc-en-ciel lumineux est apparut et disparu apportant le ruban magique avec lui. Puis je me tourne vars le loup qui se retransforme et s'incline pour que je monte. Un voyage qui m'avait prit plus d'une semaine, se fait en deux jours. Quand Fenrir a commencer à fatiguer, on c'est arrêter pour la nuit et je lui ai raconté le pourquoi son père est sous notre responsabilité. Nous avons beaucoup parlé. Il m'a expliqué que je ne pourrais pas libérer sa sœur parce qu'elle est morte tout en ne l'étant pas. Elle ne peut donc pas quitter son royaume. Puis nous avons essayé de trouver un plan pour Sleipnir... Nous cherchons encore.

Le lendemain, nous somme arriver en vu du château et j'ai pu marcher de nouveau. À côté d'un Fenrir redevenu homme. Surtur nous accueil avec un sourire.

- Je savais que tu réussirais.

- Maintenant que dois-je faire pour retourner chez-moi?

- *rit* Rien de trop compliquer, une simple livraison. Tu vas aller livrer un coffret sur Alfheim.

- C'est encore un piège? Je vais encore me retrouver attachée dans une cave?

- Non, rien de tout ça. Je connais quelqu'un qui collectionne les coffrets comme celui que tu m'as ramené. Elle sera heureuse du cadeau.

- Où est le piège... je suis sure qu'il y en a un?

- C'est la reine.

- Oh.

- Vas au château et dit à un garde que tu dois livrer un cadeau à la reine, c'est tout. Pour revenir fais comme d'habitude.

Je ne suis pas sure, mais je n'ai pas le choix.

Le château Alf est magnifique, pierre blanche, verre irisé et argent poli... je m'approche de la grille principale pour parler à un garde.

- Je viens livrer un cadeau à la reine.

- Montres-moi.

Je le laisse inspecter. Puis il me dit de le suivre et me conduit dans un petit salon pastel, où je dois attendre la reine. Qui arrive rapidement. Je reste muette devant elle. Blonde presque blanche, cheveux exagérément long, taille fine, très grande, yeux gris, peau claire et parfaite... royale. Dans une robe lilas légère et aérienne, une dizaine d'anneaux en métal à son poignet constituent les seuls bijoux qu'elle porte.

- On me dit que vous avez quelque chose pour moi.

- O... oui. Un coffret. Tenez.

- Je le reconnais... c'est le coffret d'Adalrik... Comment l'avez-vous eu?

- Euh... par hasard.

- Pas de ça avec moi. Ne me mentez pas ou je devrais vous faire enfermer.

- Surtur m'a envoyer tuer Adalrik et récupéré une sculpture qu'il lui avait volée. J'ai prit ce qu'il y avait dans son coffre fort et l'ai mit dans ce coffret, ensuite il m'a envoyé ici.

- Une âme dans un bol?

- Oui.

- Alors il l'a récupéré... Bien. Et Adalrik est mort... Bien. Qui est au courant?

- Surtur, vous et moi... et un noble Vane... Ulf. Il m'a aidé. J'imagine que les gardes d'Adalrik aussi.

Elle sourit. Puis prend le coffret et le lève au-dessus de sa tête pour le fracasser au sol. Sauf qu'il ne se casse pas et qu'elle s'acharne. Alors, je prends le relais. À l'intérieur (je ne sais pas où), il y avait un objet étrange dont l'utilité m'est inconnue.

- Et ce Ulf, il est beau?

- Oui.

- Et au lit? Si vous l'avez rencontré par le biais d'Adalrik... je sais pour leur petit groupe de... de...

- Pervers? Oui. J'étais le jouet d'Adalrik. Bref... Ulf est violent au lit, beaucoup.

- Bien. Je veux le remercier. Utiliser ceci et allez le chercher.

Elle me donne l'objet et m'explique comment il fonctionne. Elle le règle et l'enclenche... puis je me retrouve dans un manoir. Devant Ulf qui est très surpris. Donc ce truc, c'est un mini bifrost.

- Que de plaisir. Tu veux remettre ça?

- La reine d'Alfheim m'envoie, elle veut te voir... d'après les questions qu'elle m'a posé, c'est avec elle que tu va remettre ça.

- Tu es pleine de surprise.

- Oui, on me le dit souvent. Alors tu viens?

- Avec toi? Absolument... et plusieurs fois si possible.

Sérieusement? Je dois jouer la marieuse entre ces deux là? J'espère vraiment que c'est ma dernière mission. Je lui prends le bras et le force à sa mettre debout. Il me fait un sourire lubrique et je soupire. J'active de nouveau le mini bifrost et me retrouve encore dans le salon pastel. La reine est là. Je fais les présentations. Puis comme remercîment, elle m'offre deux bracelets avec un clin d'œil complice. Je leur fais mes adieux et leur souhaite le bonheur, ensuite je plonge ma main dans la cheminée qui ce trouvais là et je suis de nouveau devant Surtur (et Fenrir). Je lui donne un bracelet comme preuve que j'ai fait mon travail. Il sourit.

Comme je l'ai demandé, nous ne sommes pas apparus dans la tour. Seulement je n'ai pas demandé à arriver si loin. J'imagine qu'il voulait s'amuser en nous envoyant à Tokyo Je me mets donc en quête d'un téléphone public, que je trouve assez rapidement. J'appel la Tour en frais virer et Jarvis répond.

- Mademoiselle Bluebell?

- Oui J', envoie-moi un transport à Tokyo S'il-te-plais. J'aimerai rentrer à la maison... Nous aimerions rentrer.

- J'en conclu que vous avez réussit... je vous envoie Monsieur Roger avec le Quinjet, Il sera là dans quatre heures, au parc Mizumoto Koen.

- Quoi? Non! Pas Steve! J'! Jarvis? Jarvis? Tu n'as quand même pas coupé? Merde... Bon. Nous avons quatre heures à tuer, donc on va commencer par trouver de l'argent.

Je nous conduis dans un magasin de Stark industrie pour me procurer un portable. Je n'ai qu'à donner mon nom et après une confirmation de Jarvis, je suis équipée. Ensuite je nous achète des vêtements (à Ikebukuro), pour qu'on ne se promène plus partout dans des loques. Une fois cela fait, direction les bains publics et coiffeur (mes cheveux ont eu la vie dure et ceux de Fen' n'ont pas vu de ciseaux depuis des siècles). Puis un peu de tourisme... Akihabara, Asakusa, Nakano et pour finir Kappabashi. Après un bon repas et une journée éreintante, nous nous retrouvons dans le parc pour attendre Steve. J'ignore pourquoi ça à prix quatre heure, avec le Quinjet normalement le voyage prendrais moitié moins de temps... Jarvis a du vouloir nous laisser le temps de visité.

- Tu as aimé ta journée Fen'?

- Oui, cette ville est magnifique. Beaucoup plus qu'Asgard.

- Je suis contente.

Le son caractéristique du moteur du transport officiel des Avengers, qui se pose à une centaine de mètres de nous. Je me lève, soudainement nerveuse, suivie de près par le loup. La rampe du véhicule s'ouvre sur un Capitaine América en costume et tout sourire. Il descend et vient à notre rencontre. Oubliant les autres (et surtout ces maudit paparazzis), je le prends dans mes bras et l'embrasse à pleine bouche.

- Tu m'as manquée, fait-il après le baisé.

- Toi aussi... tu n'imagine même pas.

- J'imagine que tu es Fenrir?

- Oui. Steve?

- Oui.

Les flashs interrompent nos petites retrouvailles et nous montons dans le Quinjet avec nos achats. Une fois dans les airs et Jarvis aux commandes, Steve revient vers moi.

- J'aime bien ta nouvelle coupe, elle te fait bien... mais ce n'est pas un peu court?

- Je n'ai pas eu le choix, ils avaient brulé... et j'ai donné carte blanche au coiffeur, puisse que je ne savais pas quoi choisir et vu les dégâts.

- La couleur est bien aussi (lilas et bleu en dégradé), c'est un bon choix. Tu as eu des difficultés?

- Oui, j'ai dû faire deux missions pour Surtur et la première était particulièrement torturante... je suis encore surprise que mes piercings aient tenus. J'ai aussi dû traverser une bonne partie de Muspelheim pour le libérer et la faune de ce monde n'est pas particulièrement accueillante. Bref... l'important c'est que nous sommes là.

- Oui. Ramenons ce loup à sa mère.

Un comité d'accueil. Tous les résidents (de la troisième partie) de la Tour sont là pour nous accueillir. Ma nervosité monte en flèche, mais Steve me prend la main et je me calme. La rampe s'ouvre sur nous et les visages changent. J'y vois de la surprise, du soulagement et de la confusion... et une onze de colère chez mon frère.

- Bluebell, dit-il sur le ton du reproche, Jarvis a dit que tu étais partie voyager...

- J'ai voyagé, j'ai visité Muspelheim, Vanaheim, Aflheim et Tokyo... et j'ai ramené un souvenir de mes voyages. Fenrir, voici les Avengers version agrandie. Mon frère Tony, Natasha, Bruce, Clint, sa femme Laura et leurs enfant Lila et Cooper, Wanda et son jumeaux Pietro, Peter, Wade, Sam, Jane et Darcy. Tu connais déjà Thor et bien sur Loki et Jor. Bon. Pizza?

Les retrouvailles ce sont bien passez. Puis, nous avons installé Fenrir dans une chambre du penthouse et j'ai déménagé dans le studio 2 (pour laisser de l'intimité à la petite famille), qui était occupé par Darcy, mais vraisemblablement elle s'est installée dans le 6 (trois chambres, 88e) avec Pietro (ils forment un couple). Peter, lui, a fini par emménager chez Wade (au 5, deux chambres, 88e)... de toute façon ils vivaient presque ensemble déjà.

*~ Les déménagements sont faciles quand on a que des vêtements et des bricoles à empaqueter, puisse que les appartements sont toutes meublées et que personne n'y a encore mit sa touche personnelle. Sauf Laura. ~*

Je me réveil en criant. Un cauchemar. Un mélange entre mes années à la base et la cave d'Adalrik. Atroce.

- Jarvis, est-ce qu'il y a quelqu'un debout?

- Votre frère est dans son Labo, Cooper a également fait un cauchemar, Happy se faufile hors de la Tour et Pepper se douche (j'ai demandé à Jarvis d'arrêter avec les monsieur/madame et comme j'ai une autorisation admin)... Steve vient de se levé pour prendre un verre d'eau.

- Merci J.

Je vais donc frapper à la porte du voisin. Parce que je ne veux pas être seule et que je n'ai pas le cœur à travailler. Il m'ouvre et me fait entrer. Je suis encore en pyjamas et il ne cache pas beaucoup de peau. Steve me sourit. M'offre à boire et je lui parle de mon rêve... en fait je lui raconte tout mon «voyage». Il inspecte mon dos, les plaies ne son pas infectées, mais il insiste pour les soigner. Puis il me prend dans ses bras et nous retournons nous coucher, ensemble cette fois. À force de cajoleries je fini par me rendormir et je me réveil au matin. Seule. Comme j'ai encore un pied chez Morphée je commence tranquillement à paniquer.

- Steve? Steve?! St... Steve~?

Des bras m'encerclent par derrière et mon premier réflexe est de me débattre, puis j'entends la voix de Steve. Maintenant, je pleure pendant qu'il me berce. J'ai besoin de lui, c'est viscéral. J'ai besoin de sentir ses bras autour de moi... de le sentir en moi. J'ai besoin de lui appartenir. D'effacer Adalrik, les geôliers, le bourreau, Ulf et l'enfoiré de docteur à la con... et Zack aussi. Tous, j'ai besoin de les effacer. Qu'il ne reste que lui. Que nous. Même si cela nous rend vulnérable. Il sera ma force et je serai la sienne... Je l'embrasse dans le cou, c'est salé à cause des larmes. J'embrasse sa mâchoire, puis sous l'oreille et je reviens vers sa bouche. Le baisé est passionné, il agit sur moi comme une bouffée d'air. Je lui retire sont T-shirt et il retire le mien. Puis les pantalons... et le reste. Je me place à califourchon sur lui, toujours assis dans le lit. Je me frotte à lui pour allumer le brasier. Ce n'est pas long qu'il est en moi. Je mène la danse et m'applique à lui donner autant de plaisir que j'en ai... c'est désordonné, chaotique et parfait. Je me retrouve sur le ventre, les fesses en l'air et Steve en moi. Profondément. Je hurle. Il m'agrippe la taille tellement fort que ses doigts vont laisser des marques. Tant mieux, je veux qu'il en laisse. Comme s'il pouvait entendre mes pensés, il se penche sur moi pour me faire des suçons et me mordre. En réponse je me contorsionne pour lui laisser des marques à mon tour. Il grogne. De l'extérieur, je suis sure que nous avons l'air de bêtes... mais je m'en fou complètement. C'est si bon, libérateur.

- Touche-toi.

La voix de Steve est rauque. J'obéis et glisse une main jusqu'à mon intimité est commence à me caresser. Il pose sa main sur la mienne et accélère la cadence. Il me déconcentre, alors j'arrête mes mouvement et il me grogne de recommencer. Donc je recommence et me rapproche de la délivrance... lui aussi. Quand elle arrive, elle nous cueille ensemble. Puis le souffle court, il s'effondre à mes cotés.