La passion d'un espoir
Auteur : Rosa-Grace
Disclaimer : Tout est à JK Rowling. Tous les droits lui sont réservés.
UA, slash, relations homosexuelles
Rating : M
Couple principal : HPDM
Couples secondaires : SS/SB RW/BZ TN/HG PP/RL (ui ui)
Salut
Ouais, je sais, j'abuse…
J'ai eu durant ce mois une grosse remise en question sur ce que je faisais, ce que j'écrivais, parce que je me suis rendue compte que je n'arrivais pas du tout à retranscrire les émotions que je voulais faire passer dans mes chapitres.
Cette pause s'est donc imposée d'elle-même, j'avais besoin de me recentrer sur ce que je voulais donner comme sens à cette fic, car depuis le début je n'ai pas l'impression qu'elle ait le moindre fil conducteur, du moins mon écriture ne le permettait pas.
Mes personnages et leurs émotions ne sont pas exploités, tout va trop vite, et au final j'en perd la principale chose que je voulais transmettre : l'amour que j'ai pour mes personnages et mon univers.
Et puis je me suis rendue compte d'une chose ; ce n'est pas en faisant des chapitres de 2500 mots que j'arriverai à exploiter quoi que ce soit.
Alors je vais me sortir les doigts du cul, et écrire quelque chose qui me plaira peut-être enfin.
Ne vous en faites pas : je ne suis pas du genre à faire attendre trois plombes mon lecteur dans une ambiance archi lourde que mes personnages sortent de leur merde. Tout simplement parce qu'en tant que lectrice, ça me fait chier. Mais également parce qu'étaler pendant trois chapitres une seule action me fait chier aussi. Donc en soit, ça passera toujours aussi vite, mais j'essaierai enfin de briser la glace que j'ai inconsciemment érigé entre mes personnages et moi-même.
Je vais enfin essayer de vivre ce que j'écris.
En espérant que ma prise de conscience soit bénéfique à cette humble fiction, je vous aime de tout mon coeur. Que le sort me soit favorable.
Chapitre 10
Le déjeuner s'était fini dans le rire et la bonne humeur, chacun apprenant à connaître Draco, et lui s'accoutumant à tous ces nouveaux visages. Il appréciait beaucoup l'humour mordant de Blaise, celui un peu bourru de Ron, ainsi que la fine intelligence de Théodore et d'Hermione. Sirius l'impressionnait beaucoup, même si l'adorable enfant sur ses genoux enlevait un peu de sa superbe. Fidelia fut d'ailleurs, au cours du repas, mise sur ses genoux sans son consentement. Et le bambin s'était de suite pris d'affection pour lui, jouant avec ses cheveux et lui faisant d'énormes bisous baveux.
Mais Draco était ravi. Sous l'oeil bienveillant des adultes, et celui charmé de Harry, Draco avait l'impression d'être enfin chez lui. Après tant d'années à errer seul, sans véritablement savoir d'où il venait, qui il était, c'était une véritable bouffée d'air frais et un regain d'espoir comme il n'en n'avait jamais connu.
Alors, même s'il détestait qu'on le décoiffe, il laissait la petite fille faire ce qu'elle voulait avec ses mèches. Même s'il détestait être questionné, il répondait avec joie à chacune des questions posées. Et même s'il haïssait être observé, il se repaissait des lourds regards que lui envoyait parfois -souvent- Harry.
Parce qu'il était bien, là. En fermant les yeux, il pouvait imaginer les doux regards que s'échangeaient ses parents, il pouvait sentir la chaleur du rire de la petite fille sur ses genoux, il pouvait entendre le coeur de chaque personne battre avec ferveur.
Alors il sourit. D'un sourire qui n'avait jusque là jamais eu l'occasion de se poser sur ses lèvres, un sourire tendre qui montrait qu'il se sentait enfin en paix. Dans la douce quiétude d'une fin de matinée, Draco donna sans réserve ses premiers instants de joie. La chaleur d'une grande et fine main sur sa joue lui fit doucement ouvrir les yeux, qui furent en un instant plongés dans ceux si semblables aux siens de son père.
« -Je suis heureux que tu sois enfin là, Draco. Chuchota Lucius, comme une confidence. Je veux que tu saches que plus jamais, non plus jamais, nous te laisserons de nouveau comme nous l'avons fait. Et que si nous pouvions changer le passé, ta mère et moi, nous… »
Draco posa sa propre main sur celle de son père, appuyant sa tête contre la paume chaude. Son sourire s'agrandit, tandis que dans ses yeux, débordèrent de délicats sentiments.
« -Il ne sert à rien de ressasser le passé… Répondit-il d'une voix affectueuse. Le présent est ce qui importe, et dans ce présent, vous êtes là, papa. »
Les yeux du roi se remplirent de larmes, tandis qu'il laissa s'échapper un soupir de soulagement d'entre ses lèvres tremblantes. Il posa son front contre celui de Draco, qui se laissa bercer par l'amour que lui transmettait son père.
Narcissa regardait la scène, les mains posées sur son coeur, un immense sourire de joie éclairant ses traits. Elle jeta un oeil aux autres invités, qui semblaient également enchantés de voir l'effusion d'amour donnée par un père et son fils. Enfin elle pouvait goûter au véritable bonheur.
Et la petite Fidelia dormait à poings fermés dans les bras rassurants de Draco. Comme si rien au monde ne pouvait jamais l'atteindre.
Après le repas, Narcissa décida de faire visiter le château, et le royaume, à Draco. Alors, accompagnés tout deux de Sirius et de Harry, le blond découvrit peu à peu sa maison, son royaume, sa culture. Il apprit tant de choses en si peu de temps qu'il était sûr qu'il en aurait oublié la moitié le lendemain. Sa mère parlait avec animation, les yeux remplis de joie lorsqu'elle parlait de son peuple, de leurs coutumes et de ses responsabilités de souveraine. Chaque elfe qu'ils croisaient, enfant comme adulte, saluaient avec un immense respect les deux membres de la famille royale. Et Draco comprit à quel point ses parents étaient de bons dirigeants. Et il se sentit fier, pour la première fois de sa vie, d'être associé à des gens aussi aimants.
Au cours de leur périple, il fit également plus ample connaissance avec Sirius, qui était le cousin de sa mère. L'elfe brun le faisait beaucoup rire, semblant être le roi des pitres et s'amusant beaucoup aux dépens de son filleul, Harry. Ce dernier se laissait d'ailleurs beaucoup faire, semblant être habitué depuis des années aux idioties de son parrain. Le rire grave qu'il laissait parfois s'échapper réchauffait délicieusement les joues du jeune blond, ce que ne manquait jamais de remarquer Narcissa. Laissant Sirius et le loup-garou à leur amusement, elle entraîna Draco à part.
Elle alla s'asseoir sur un banc qui faisait face à un cours d'eau, observant les deux bruns commencer à se chamailler avec celui-ci. Elle indiqua à son fils la place libre à ses côtés, son doux sourire toujours présent sur ses lèvres. Lorsque ses yeux rencontrèrent les orbes grises de son fils, elle inspira.
« -Je parie que tu as nombre de questions à me poser. Je t'en prie, je te répondrai à chacune d'entre elle. »
Draco ferma les yeux, réfléchissant. Les rires joyeux des deux hommes résonnant en arrière-plan.
« -Que s'est-il passé, avec ce… Tom Jedusor ? Pourquoi tient-il tant à me voir disparaître ? Demanda Draco, observant sa mère soupirer de tristesse.
-Les Espèces se livraient depuis des siècles une guerre sans merci. Les elfes et les loups-garous combattaient sans relâche les vampires et leur soif de pouvoir, de domination sur les humains qui eux, n'étaient au courant de rien. Un jour, voyant que trop de vampires périssaient dans cette lutte, celui qui était désigné comme leur chef, Tom Jedusor, demanda un entretien avec les gouvernants des autres Espèces. C'était il y a quarante ans. Ton père et moi partîmes donc à cette rencontre, avec nos amis Lily et James Potter. Oui, souria-elle devant l'air surpris de son fils, les parents d'Harry. Des suites de cet entretien des plus étranges fut signé ce que nous appelons le Traité de Paix. Il était simple : chacune des trois Espèces avait interdiction formelle de s'attaquer à une autre espèce, incluant également les humains. Pour que les vampires acceptent cet accord de ne se nourrir que de sang animal, ton père et moi avons accepté de ne plus nous servir du Don. C'était la seule condition, alors nous avons dit oui. Pour éviter des débordements du côté des vampires, nous avons désigné un couple d'humain qui représenteraient leur espèce. Albus Dumbledore et Gellert Grindelwald. »
Draco hoqueta au nom de Dumbledore. Il était le directeur de son université ! Narcissa sourit, amusée.
« -Je te l'avais dit, nous n'étions jamais bien loin. Toujours est-il que la famille royale elfique a la capacité de donner l'immortalité à tous ceux qu'ils pensent méritant. Alors ton père et moi avons fait ce cadeau à ces deux humains que nous trouvons parfaits pour représenter les Hommes. Vingt ans s'écoulèrent sans aucun accro, le traité est respecté par tous et la Paix règne comme jamais elle ne l'avait fait auparavant. Mais… »
Elle lança un regard infiniment triste à Harry, qui continuait de jouer avec son parrain, tous deux insouciants.
« -Alors que tout allait bien et que Lily était enceinte de huit mois, Jedusor convoqua de nouveau le Conseil. Personne ne comprit pourquoi, jusqu'à ce qu'il… demande la renonciation complète du Don. Il faut que tu saches Draco, que le Don est très important pour nous. Il permet le bon équilibre du royaume et assure la santé à nos sujets. Et le seul moyen de s'en débarrasser entièrement, c'est de le transmettre à son héritier. Mais au moment de la requête de Jedusor, nous n'avions pas d'enfant… Alors en faisant cela, Tom s'assurait que le Don disparaîtrait pour ne jamais revenir. Bien entendu, nous allions refuser… Mais il avait prévu le coup… Un de ses vampires avait une lame pointée contre la gorge de Lily, et une autre contre son ventre… Je n'avais jamais vu James aussi hors de lui… Lily… Lily ne pouvait pas mourir, Draco. Et leur enfant encore moins ! Il n'était même pas encore né ! Nous ne pouvions pas les laisser mourir ! Alors nous avons renoncé au Don ! Nous ne pouvions pas faire autrement, et-»
Elle s'arrêta un instant, séchant une larme et essayant de reprendre son calme. Draco, lui, imaginait l'horreur de la scène. Ce Jedusor n'avait aucun honneur ! Une femme enceinte bordel ! Alors le blond regarda Harry. Harry et son immense sourire rempli de fossettes. Harry et ses yeux si verts. Harry et sa chaleur… Et Draco se rendit compte que, si ses parents avaient fait un autre choix, il aurait ne jamais pu connaître l'homme qu'il avait en face de lui. Et étrangement, ses yeux se mirent à le piquer.
« -Quel est ce Don, maman ? Pourquoi est-ce que Jedusor semble tant le craindre ? Aller jusqu'à menacer une femme enceinte… C'est ignoble…
-Jedusor ne reculera devant rien, Draco, pour obtenir ce qu'il désire. Même si pour cela il doit exterminer une espèce entière, il le fera sans l'ombre d'une hésitation. Le Don… permet de voir l'avenir, sans aucune restriction. Tu comprendras donc pourquoi Jedusor était si effrayé par lui, et donc par nous…
-Mais maintenant, le Don n'existe plus, non ? Vous l'avez transmis sans avoir d'enfant, donc logiquement… »
Soudain, il se tue. Il se rendit compte d'une chose, et fit le compte. Si Jedusor en avait après lui, cela ne signifiait qu'une chose…
« -Tu étais enceinte de moi, c'est ça ? Quand papa et toi avez transmis le Don, tu étais enceinte de moi ! Donc il y avait bel et bien un héritier, même s'il n'était pas encore né, c'est ça ? »
Narcissa lui sourit, hochant légèrement la tête.
« -Oui, j'étais enceinte d'à peine un mois lors de la passation du Don. Ce qui fait de toi son unique possesseur. Et ce qui fait de ton père et moi des êtres devenus mortels. »
Draco sursauta, en proie soudain à la panique.
« -Quoi ? Mais, que, comment ? Les elfes ne sont-ils pas censés être immortels ? Cela veut dire que vous pouvez mourir à tout moment ? Mais-
-Ne t'en fais pas, mon enfant. Ton père et moi maintenons notre immortalité grâce à la source, qui est présente partout dans ce royaume. L'eau que tu vois tout autour de toi est cette source. Tu n'as donc pas à t'inquiéter pour nous. Ria-t-elle avec délicatesse. »
Draco regarda l'eau dans laquelle se baignaient Sirius et Harry, étonné des vertus qu'elle avait. Puis son regard s'arrêta de nouveau sur Harry. Il y avait encore trop de zones d'ombre…
« -Qu'est-il arrivé aux parents d'Harry ? Ils avaient l'air d'être de grands amis à vous. »
Il vit les yeux de sa mère se voiler de tristesse une nouvelle fois. C'était de toute évidence un sujet sensible, trop peut-être, et le blond regretta de suite d'avoir insisté.
« -Pardon maman, ne pense pas à ça, je-
-Non, non, je vais te répondre… Lily et James étaient en effet de très bons amis… Les meilleurs à vrai dire. Ils étaient l'incarnation même de l'amour et de la gentillesse… Oh Draco, tu les aurais vu à la naissance d'Harry ! Ils étaient tellement heureux, tellement beaux tous les trois… »
Elle leva les yeux vers le ciel, se remémorant tous les souvenirs qu'elle avait avec ces deux êtres formidables.
« -Vois-tu, même si nous étions de deux Espèces différentes, jamais nous n'avons connu d'êtres pareils parmi les elfes. Avec eux, nous étions juste nous-même. Juste des amis qui s'amusaient et profitaient de la présence des autres… »
Puis elle se remit à regarder Harry, une douleur abominable au fond de ses prunelles.
« -Mais il y a dix ans, alors qu'Harry n'était encore qu'un enfant… Jedusor assassina Lily et James sous ses yeux. Uniquement parce que ce monstre était jaloux du bonheur de cette famille. Et nous n'avons rien pu faire…»
De nombreuses larmes avaient coulé sur les joues de Narcissa, qui avait la tête baissée sur ses mains liées. Ses doigts devenaient blancs à force d'être trop serrés. Et Draco, les yeux agrandis d'horreur, fixait un point dans le vide. Il imagina l'incompréhension, la peine, la douleur, la haine qu'avait dû ressentir Harry. Il imagina ses grands yeux verts fixer sans le voir ses parents sans vie, les yeux fous du vampire et ses lèvres satisfaites luisantes de sang.
Et alors qu'il imaginait, qu'il voyait ce passé, il pleura sans larmes. Il pleura pour cet homme qu'il avait rencontré, qu'il avait détesté puis qui l'avait sauvé. Son coeur pleura pour ce loup-garou qui le perturbait tant, pour ce grand brun au sourire si séduisant. Et son âme pleura pour cet enfant orphelin, si blessé mais pourtant plus fort que Draco ne le sera jamais.
Puis, il sentit deux bras puissants l'entourer, le faisait violemment sursauter. L'odeur masculine d'Harry lui parvint rapidement, le détendant brusquement. Le souffle chaud du loup-garou aterissait sur son cou, le faisant frissonner.
« -Je peux sentir ta détresse à des kilomètres, Dragon… Pourquoi pleures-tu ? »
Il avait parlé d'une voix grave et basse qui laissait transparaître son inquiétude. Draco s'agrippa à son cou avec toutes la force qu'il avait, son front tout contre le torse du brun.
« -Je suis désolé… Si désolé pour tout ce qui t'est arrivé… »
Harry resserra avec force ses bras autour du corps mince de l'elfe. Enfouissant son nez dans les cheveux du blond et respirant son odeur à pleins poumons, il jeta un regard interrogateur à Narcissa, qui hocha la tête avec un sourire triste. Alors il porta le blond, qui ne montra aucune résistance, et se dirigea vers le château.
Sirius, quant à lui, se tourna vers sa cousine, la même douleur se refléttant en lui.
« -Pourquoi lui avoir raconté ça, Cissa ?
-Parce qu'ainsi, Harry pourra se confier. Leur futur est en train de se mettre en marche, Sirius. C'était une étape obligatoire… Éprouvante, mais nécessaire. Tu verras… »
Elle observa son fils accroché à Harry comme si sa vie en dépendait, Harry le regardant comme le plus précieux des trésors.
« -Tu verras… »
Lorsqu'ils entrèrent dans la chambre du blond, Harry veilla à bien fermer la porte derrière lui. Il déposa son précieux fardeau sur l'immense lit, puis s'assit au bord du lit à ses côtés. Dégageant une mèche blonde du visage de Draco, le loup-garou n'en revenait pas. L'elfe venait-il réellement de pleurer pour lui ? Mais…
« -Pourquoi ? Souffla-t-il, un trait soucieux barrant son front. Tu me connais depuis si peu de temps… Pourquoi pleurer pour moi ? »
Sa voix n'était pas plus haute qu'un murmure, mais elle sembla résonner dans la grande pièce éclairée par le soleil couchant. Draco, lui, voyait le brun autrement. Alors qu'avant, il voyait en Harry son immense stature, son corps musclé et ses grandes mains, il ne voyait désormais plus que ses yeux verts si expressifs, si beaux, et si hantés. Sans même s'en rendre compte, il se redressa d'avantage, s'approchant du beau visage du brun. Il glissa une main tout contre la joue d'Harry, ne quittant jamais son regard. Comme hypnotisé, Harry ne fit pas le moindre mouvement face aux prunelles d'argent qui se fermaient lentement.
Draco posa finalement ses lèvres contre celles du brun. Harry, la surprise passée, répondit, transformant le simple contact en un doux et profond baiser. Il caressa de sa langue les lèvres de l'elfe, qui les entrouvrit pour la laisser passer. Une danse débuta alors, menée par le brun. Puis, un désir sourd pris soudain possession de leurs mouvements. Sans casser le baiser, Draco s'assit sur les cuisses du brun, dont les grandes mains caressaient les hanches avec langueur. Le baiser se fit plus passionné, plus langoureux lorsqu'Harry passa la barrière des vêtements, caressant la peau douce et mettant le feu aux reins du blond. Celui-ci se mit à onduler légèrement, cherchant d'avantage de contact. Ce mouvement sembla réveiller le brun, qui se rendit compte de la position dans laquelle ils étaient. Enlevant ses mains et bloquant les hanches du blond, il rompit lentement le baiser, ouvrant ses yeux qu'il avait depuis longtemps fermés.
Il observa le visage aux joues rougies du blond, aux lèvres rendues vermeilles par leur baiser, la respiration laborieuse et les yeux s'ouvrant avec lenteur, une lueur au fond du regard. Puis qui s'ouvrirent brusquement, se fixant sur le visage tout aussi essoufflé d'Harry avec incrédulité.
« -Je… Je suis… Désolé. »
Il descendit rapidement des genoux du brun, se réfugiant contre ses coussins, le visage plus rouge qu'il ne l'avait jamais été. Tout aussi gêné, Harry se leva avec brusquerie, se raclant la gorge, mais sa voix restant enrouée tout de même.
« -Ce n'est rien, je… Il se racla une nouvelle fois la gorge. Je… vais y aller. »
Puis, jetant un dernier regard sur la fine forme de l'elfe assis sur ce lit, il sortit. Lorsque la porte se fut fermée, Draco s'allongea soudainement sur son lit, le regard fixé au plafond. Il se mordilla les lèvres, le goût d'Harry toujours sur celles-ci. Il posa un bras sur ses yeux, soupirant lourdement. Essayant de ne pas penser au fait que cela avait été un merveilleux baiser.
Ne se doutant aucunement qu'Harry eut la même pensée.
Et voici pour ce chapitre, j'espère sincèrement qu'il vous a plu.
Je ne saurais vous dire quand le prochain chapitre sortira, tôt ou tard, je n'sais pas.
Tout ce que je sais, c'est qu'il sortira !
Alors d'ici là, je vous aime.
Rosa
