Bonjour ! Suite à un problème technique (d'ordinateur), j'ai perdu tous mes chapitres je dois donc les refaire … Excusez moi pour le retard :( Vraiment désolée … J'espère que ce chapitre vous plaira:) avec le plaisir de vous lire ^^


Yoruichi avait emménagé le soir même chez son amant. Ce dernier était ravi même si il ne le montrait pas. Rukia, quand à elle, n'avait pas bien pris le fait de la voir débarquer avec ses affaires mais elle se contenta de sourire poliment.

Voilà deux semaines que les deux amants vivaient ensemble. Byakuya constata que son ancienne élève était en fait bordélique. Elle rangeait avec beaucoup de mal ses affaires, manger directement le chocolat à tartiner dans le pot avec une cuillère, sans parler des vêtements qui traînaient dans la salle de bain. Le bruit et l'agitation ne le dérangeaient pas, cela lui plaisaient même beaucoup, sa le changeaient de son quotidien monotone. Lorsqu'il rentra de course, Byakuya esquissa un sourire. Yoruichi se dandinait, écouteurs aux oreilles, en débardeur et culotte en dentelle. Il posa doucement les courses sur le sol, enleva sa veste qu'il plaça sur le canapé, et l'attrapa par la taille. Cette dernière sursauta au contact. Elle se tourna vers lui pour lui accorder un baiser rapide. Elle arrêta sa musique et posa son portable ainsi que ses écouteurs sur le plan de travail.

« Tu es là depuis longtemps ? Demanda-t-elle simplement.

-Suffisamment pour que ce que je vois me plaise. Très beau déhanché aussi, répondit-il en laissant balader une main sur la culotte.

-Même pas en rêve mon beau, protesta la jeune femme en enlevant sa main. Tant que tu n'annuleras pas le rendez-vous avec ta famille tu seras à la diète ! »

Yoruichi tourna les talons pour se diriger dans la salle de bain.

Byakuya entendit l'eau couler pendant qu'il rangeait ses courses dans les placards.

Yoruichi rentra sous l'eau chaude. Elle ne souhaitait pas rencontrer sa belle famille, pas maintenant. Elle avait le pressentiment que le week-end se passerait mal. Elle avait eu vent par le passé des relations entre la famille Kuchiki et la famille Shihoïn et ses dernières n'étaient pas au beau fixe. Alors là, tout un repas avec ses beaux parents elle n'en avait pas envie. Elle n'était pas suicidaire après tout.

« Qu'est-ce que tu me veux Bya ? Déclara-t-elle froidement dos à lui quand elle sentit des mains se poser sur son ventre.

-Arrêtes de faire la tête, cela ne sert à rien, je n'annulerais pas ce week-end.

-Tu connais nos deux familles, comment peux-tu croire une seule seconde qu'ils vont m'accepter ? Dit-elle en pivotant sur elle-même pour lui faire face. Ta sœur a déjà du mal à me supporter depuis notre séparation alors tes parents, je n'imagine même pas !

-Yoru, fais moi confiance, s'il te plaît. Et je serais là, tu ne seras pas toute seule. »

Il déposa un baiser papillon sur ses lèvres puis un autre et encore un. La jeune femme dans ses bras y répondait. Les deux amants se perdirent dans leur baiser. Byakuya finit par lui murmurer à l'oreille.

« Je croyais que j'étais à la diète ?

-Si tu arrêtes, je te tue. »

Une lueur apparut dans les yeux du professeur. Il l'embrassa passionnément en la plaquant contre la vitre de la douche. La suite allait lui plaire.

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Byakuya et Yoruichi avaient deux heures et demi de route pour rejoindre la demeure familiale. Pendant qu'il conduisait, il s'était aperçu que sa maîtresse était loin d'être détendue. Elle s'était endormie une demi-heure environs, elle avait joué sur son téléphone et avait observé le paysage sous ses yeux. Mais malgré le long temps de route, elle ne lui avait quasiment pas adressé la parole. Pas qu'elle lui faisait la tête, mais elle n'arrivait pas à enlever son mauvais pressentiment. Il ne la força pas, il comprenait sa position. Il passa par un grand portail ouvert qui donnait accès à une grande allée. Il roula au pas sur les cailloux qui le menait jusqu'à la demeure familiale. Le manoir était occupé uniquement lors des réunions de famille ou des repas d'affaires.

Yoruichi contempla le manoir. Celui-ci semblait avoir été rénové il y a peu. Le soleil faisait ressortir les pierres blanches qui le composaient. Il lui sembla qu'il possédait deux étages en plus du rez de chaussée.

Byakuya s'arrêta. Tous deux sortirent de la voiture. Byakuya prit un sac d'affaires du coffre pendant que Yoruichi observait les escaliers devant elle. Ce dernier menait à une grand porte ancienne. Le professeur donna ses clefs de voiture à un majordome et lui précisa se qu'il devait faire des autres valises. Il s'installa à côté de sa petite amie.

« On y va Yoru ?

-Oui, lui répondit-elle en lui prenant la main.

-Arrêtes de t'en faire personne ne sera la avant la fin d'après midi. »

Yoruichi soupira et retrouva un semblant de sourire. Ils gravirent tous les deux les escaliers. Une fois arrivée en haut, Yoruichi pût contempler le hall d'entrée. Ce dernier était lumineux avec ses murs et son carrelage blanc. En face d'elle se trouvait un immense escalier en colimaçon. Il donnait sur les étages. De chaque côté de la pièce se trouvait des portes closes. Byakuya l'emmena au premier étage. Sur le sol se trouvait de la moquette sombre se qui contrastait avec les murs beige. Sur ses derniers il y avait des peintures de peintres sûrement célèbre. Il s'arrêta devant une porte qu'il ouvrit à l'aide d'une clef.

"Après vous mademoiselle, déclara-t-il en se courbant devant elle et en lui montrant de la main l'intérieur."

Elle se mit à rire en pénétrant dans les lieux.

La chambre était immense. Du parquet était disposé sur le sol. Un grand lit se trouvait au centre avec au pied un tapis bleu foncé. Une armoire se trouvait au fond de la chambre. Elle était tout aussi moderne que le lit et la décoration de la chambre même si elle la trouvait trop sobre à son goût.

"C'est ta chambre lorsque tu viens ici ? questionna la jeune femme en s'asseyant sur le bord du lit.

-Oui."

Byakuya enleva sa veste pour la poser sur la chaise du bureau.

"Cela te ressemble, lui expliqua-t-elle en continuant d'observer le décors. Un ensemble froid.

-Pardon ? s'étonna Byakuya en se tournant vers elle.

-Oui des couleurs sobre et peu chaleureuse. Un espace impersonnel.

-De quoi tu parles ? Elle est très bien cette ambiance.

-C'est ce que je te dis, tu aimes les couleurs sobre comme blanc, noir, crème. Pourtant des couleurs vives comme du rouge ou du vert iraient tellement bien ici. Tu ne personnalises pas. Il n'y a aucune photo de toi ou bien de ta famille ou même ta soeur.

-Donc pour toi, je suis froid ? demanda Byakuya en fronçant les sourcils, toujours à côté du bureau.

-Cela dépends des moments et des personnes avec qui tu es, lui répondit-elle avec un sourire. Il est vrai que lorsque tu nous faisais cours il ne fallait pas parler et tu ne faisais pas un seul sourire.

-C'est pour sa que tu es tombée amoureuse de moi, lui fit constater son amant.

-Il est vrai, concéda-t-elle en se rapprochant de lui, que cela à rajouté à ton charme. Mais si tu savais l'effet que tu fais aux femmes avec une chemise noire moulante.

-Comment es-tu au courant ?

-La différence entre les élèves et les profs mon cher c'est que nous, on peut se permettre de fantasmer sur un beau professeur. Et je peux te dire qu'il y en a eu beaucoup dans ma classe. Seulement aucunes d'entre elles ne ta eu."

Elle prit ses lèvres avant qu'il ai eu le temps de répondre. Ils se prirent dans les bras après le baiser seulement leur câlin ne dura pas longtemps. Yoruichi se précipita à la fenêtre en hurlant.

"Il y a une piscine !"

Byakuya l'enlaça au niveau de la taille par derrière. Il écarta ses cheveux puis lui murmura calmement.

"Je compte bien t'y amener à minuit."

Une personne frappa doucement à la porte se qui brisa l'ambiance sensuelle qui commençait à s'installer. Byakuya lâcha Yoruichi à contre-coeur et partit voir qui était l'intrus. Lorsqu'il ouvrit la porte, il fut étonné de voir son ami. Il s'effaça pour le laisser entrer. Yoruichi se retourna lorsque son amant l'appela.

"Bonjour professeur Ukitake, réussit-elle à articuler.

-Mademoiselle Shihoïn, si je m'attendais à sa, déclara-t-il en regardant son ami les yeux grand ébahis."

Byakuya lui demanda ce qu'il faisait ici. Ukitake lui expliqua qu'il était venu lui rendre visite sur la demande de Rukia, sa soeur. Elle était inquiète pour lui. Elle lui avait aussi dis que Byakuya avait une femme dans sa vie et qu'il souhaitait qu'elle rencontre ses parents et une partie de la famille. Elle trouvait donc cela juste que lui aussi soit présent vu qu'ils étaient amis d'enfance. Le professeur de mathématiques ne prit pas cette invitation comme un geste gentil. En effet, peu de temps après que Yoruichi se soit installée chez lui, Rukia lui avait fais part de ses doutes sur la jeune femme. Elle pensait que Yoruichi n'en avait qu'après son argent et qu'elle finirait par repartir sans lui dire un mot, comme lors de leur séparation. Et il ne sût comment mais elle avait fini par apprendre que Yoruichi était une de ses anciennes élèves et que leur liaison avait débuté lorsqu'ils avaient une relation élève-professeur. Rukia lui avait clairement fais comprendre que si cela venait à se savoir, il en serait le seul fautif, que c'est lui qui perdrait tout, son poste et sa réputation. Byakuya lui expliqua qu'il était au courant de tout et que si sa arriverait il assumerait. Rukia et lui s'était disputés à cause de sa et elle avait fini par partir pendant deux jours.

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Byakuya sorti de la douche. Il s'étonna de trouver Yoruichi allongée sur le bout du lit. Il prit une couverture et la posa sur la jeune femme. Il s'habilla en silence et partit retrouver son ami dans le salon. Ils discutèrent en terrasse de la femme qui partageait la vie du professeur de maths. Ukitake voulait savoir si ce dernier était sûr de ce qu'il faisait. Ils avaient tout de même dix ans d'écart si il ne se trompait pas. C'était une de ses anciennes élèves et si il avait bien compris le père de la jeune femme n'était pas très d'accord avec cette relation.

"Tu sais Jushiro, je me sens bien avec elle. Lorsqu'elle n'est pas la, il me manque quelque chose. Je ne pensais pas au début de l'année que je finirais avec elle. Sa c'est fais sans même que nous nous en rendions compte. Seulement maintenant, je ne peux plus me passer d'elle. Et puis tant pis pour le reste. J'assumerai mes actes.

-Moi aussi, déclara une voix enjouée derrière eux les faisant sursautés."

Yoruichi se rapprocha d'eux. Elle avait mis un châle sur ses épaules. Emmitouflée dedans, Yoruichi se tourna vers son amant les sourcils froncés.

"Tu aurais pu éviter de me laisser dormir quand même ! Je me suis perdue, je trouvais pas la porte pour venir ici. Au fait, j'ai croisé ta soeur elle avait l'air ravie de me voir, ironisa la jeune femme.

-Mais non, il lui faut juste du temps, lui affirma Byakuya en la prenant par la main et la traînant à lui pour la faire s'asseoir sur ses genoux. Tu as dormi une bonne partie de l'après midi quand même, il est seize heure.

-Le problème est là justement ! J'ai dormi deux heures. Au moins je serais bien réveillée pour au soir.

-Ta famille arrive vers quelle heure au soir Byakuya ? Et il y aura qui mis à part tes parents ? demanda Ukitake qui observait les amoureux depuis le début.

-Ils arrivent aux alentours de dix neuf heure. Mes oncles et mes tantes. Mon grand père leur a passé le message."

Yoruichi soupira. Il y avait beaucoup trop de monde à son goût. Ses parents, ses grand parents, ses oncles et tantes et pour finir sa soeur. Au moins le professeur Ukitake était là et elle le connaissait un peu lui, pensa-t-elle.

Ils quittèrent la terrasse pour aller se préparer aux alentours de dix huit heure. Byakuya enfila une chemise blanche avec une veste et un pantalon noir. Il préféra éviter la cravate, cela faisait trop formel et cela risquait de stresser encore plus sa petite amie. Cette dernière avait opté pour une robe bustier bordeaux lui arrivant aux genoux. La robe était légère en bas et un ruban blanc délimitait la taille. Yoruichi finissait de natter ses cheveux lorsque son amant pénétra dans la salle de bain. Elle se tourna vers lui. Elle retourna dans la chambre, Byakuya sur ses talons. Yoruichi mit ses escarpins à ses pieds toujours sous le regard de son ancien professeur.

"Il y a un soucis ? questionna-t-elle en levant les yeux vers lui, brisant le silence.

-J'ai envie de te garder pour moi maintenant. Tu es magnifique ...

-C'est toi qui a voulu ce repas je te rappelle, lui rappela-t-elle. Et puis profites bien de cette tenue, je ne m'habillerai pas ainsi tous les jours.

-Je le sais."

Byakuya lui tendu sa main pour qu'elle se lève lui signifiant qu'il était l'heure d'y aller. Ils retrouvèrent Ukitake et Rukia au rez de chaussée avant de se diriger vers le salon.

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Yoruichi cherchait le chemin pour sortir de cette maudite maison. Elle ouvrit une porte et tomba sur la cuisine. Elle la referma puis fit demi-tour. Elle croisa Byakuya en route mais ne s'arrêta pas, elle passa devant lui comme si elle ne l'avait pas vu.

"Yoru attends !

-Non, je veux quitter cette maudite baraque et toi je veux que tu me laisses tranquille ! s'écria-t-elle en ouvrant une nouvelle porte."

Byakuya réussit à l'attraper par le bras et à la faire entrer de force dans le petit salon qu'elle venait d'ouvrir. Il referma la porte derrière lui. Yoruichi se dégagea de l'emprise de son amant. Elle le défia du regard. Byakuya lut dans son regard qu'elle était vraiment en colère contre lui.

"Laisses moi sortir ! lui demanda Yoruichi essayant de garder le peu de calme qu'il lui restait."

Elle se rapprocha de la porte mais Byakuya se mit au milieu. Il fit un geste vers elle mais la futur bachelière se recula.

"Yoruichi s'il te plait calmes toi ...

-Que je me calmes ?! Tu les as laissé parler sans intervenir ! Depuis quand penses-tu que je suis une profiteuse ? s'écria-t-elle.

-Je ne crois pas que tu en sois une.

-Ah oui ? Et pourtant tu n'as rien dis !

-Ce n'est pas ce qu'ils ont voulu dire Yoru ! assura l'homme.

-Comment appelles-tu une femme qui couche avec un homme pour son argent ? Ou bien encore qui couche pour qu'il lui achète des choses ? Vas-y dis le moi ! demanda-t-elle et devant le manque de réaction de amant elle rajouta. J'appelle sa une prostituée moi !"

Quelqu'un poussa doucement la porte.

"Nii-sama, on vous entend dans tout le hall, dit simplement Rukia.

-Oh toi dégages ! s'exclama Yoruichi en direction de la nouvelle arrivée.

-Yoruichi tu te calmes ! Rukia n'y est pour rien !

-Mais bien sûr que si ! Ils ont eu le temps de chercher qui j'étais avant de me rencontrer Byakuya et d'après toi par qui l'ont-ils appris ? Personne n'était au courant sauf ta soeur !

-Yoruichi ! gronda Byakuya.

-Quoi ?! Demandes lui tu verras bien !

-Non, j'ai confiance en ma soeur, déclara-t-il froidement.

-Tu as confiance en elle mais pas en moi ? ... Bordel Byakuya ... Je n'en ai pas après ton argent !

-Comment peut-il le savoir ?! Tu ne parles plus à ton père, celui qui finance tout ce que tu avais jusque maintenant ! Il a le droit de se poser la question ! intervint Rukia.

-Toi, tu la fermes c'est pas à toi que je parles !

-Yoruichi calmes toi s'il te plait, tenta une fois de plus Byakuya en reprenant son calme.

-Non Byakuya ! Tu sais ce qui m'énerve le plus ? C'est que tu la crois elle et pas moi ! Si vraiment j'en avais après ton argent, j'aurai accepté ta foutue demande en mariage !"

Un silence pesant s'installa. Yoruichi avait raison, Byakuya le savait. Se fut après quelque minutes qu'il osa parler.

-Rukia, est-ce toi qui a donné le nom de Yoruichi aux parents ? demanda le professeur en se tournant vers sa soeur qui se trouvait toujours à côté de la porte.

-Nii-sama ... Je ... marmonna la susnommée."

Elle regarda Yoruichi qui se trouvait à côté de la cheminée puis son frère. Se fût hésitante qu'elle leur répondit en baissant la tête.

"Oui."

Rukia attendit qu'il pose la question qu'elle redoutait tant.

"Pourquoi ?

- ... Elle va vous faire souffrir Nii-sama ! Je pensais que ce n'était qu'une amourette jusqu'à ce que vous vouliez la présenter à la famille ! Il fallait que j'intervienne ! Il vous faut quelqu'un de calme, de posée, qui a le même caractère et les mêmes valeurs que vous ! Elle n'est pas faite pour vous !

-Laisses moi juger par moi même si c'est avec elle que je finirais ma vie ! Tu n'as pas à le décider pour moi ! Maintenant sors de cette pièce ou c'est moi qui t'en faire sortir, déclara glacialement Byakuya en regardant sa soeur droit dans les yeux."

Rukia tourna les talons et ouvrit la porte. Elle croisa Ukitake qui allait attraper la poignée. Il suspendit son geste en voyant Rukia sortir furieuse. Bien sûr il avait entendu toute la conversation, ou du moins la fin. Il pénétra dans la pièce sous le regard des deux amants. L'air était tendu mais il fallait qu'il parle.

"Byakuya, ta famille veut te voir, ils n'ont pas l'air très content.

-J'arrive, lui répondit-il calmement."

Il se tourna vers Yoruichi mais ne tenta pas de s'approcher d'elle. A cet instant elle ressemblait à un chat sauvage qui ne souhaitait pas qu'on l'approche et si l'on ne respectait pas son souhait elle aurait été capable de sortir les griffes. Se fut doucement qu'il parla, ne voulant pas la brusquer ni lui donner d'ordre.

"Est-ce que tu veux bien m'attendre dans la chambre ? Il faut que nous discutions, sans hurler, précisa-t-il.

-Je vais chercher mes affaires, lui répondit-elle en avançant."

Elle passa devant lui et son ami. Byakuya voulut la suivre mais Ukitake lui attrapa le bras. Il lui expliqua qu'il devait vraiment aller voir ses parents et qu'il se chargerait de la jeune femme jusqu'à son arrivée. Byakuya le remercia du regard et partit. Ukitake, quand à lui, monta voir son ancienne élève. Il trouva rapidement la chambre ayant eu l'habitude de jouer ici avec Byakuya lorsqu'ils étaient petits. Il frappa à la porte et attendit qu'on lui réponde, ce qui ne se fit pas attendre. Il entra dans les lieux. Il constata une valise ouverte sur le lit et Yoruichi faisant des allez-retours entre cette dernière et la salle de bain. Ukitake s'assit sur le lit. Il poussa un profond soupir ce qu'il lui permit d'avoir l'attention de Yoruichi.

"Je ne pensais pas avoir à le dire un jour, mais je pensais que vous étiez plus intelligente que sa."

Yoruichi arrêta de ranger ses affaires dans sa valise et la ferma dans un claquement.

"Pardon ?

-Lorsque je vous ai eu en cours l'année dernière je vous trouvais plutôt futée mais il semblerait que je me sois trompé."

Devant le manque de réaction de la jeune femme, Ukitake continua doucement.

"Il est dingue de vous mais vous le repoussez. Vous fuyez encore. Je ne sais pas pourquoi et je ne vous le demanderai pas, rajouta-t-il en voyant la jeune femme ouvrit la bouche. C'est à lui que vous devriez le dire. La, actuellement, il est parti vous défendre auprès des personnes les plus influentes de sa famille. Il est vrai que ce que son oncle a trouvé sur vous pourrait faire de vous une croqueuse de diamant. Seulement plutôt que de fuir, affrontez-le, montrez-lui qu'ils ont tort. Surtout montrez lui que vous l'aimez et que vous tenez à lui.

-C'est le cas, monsieur Ukitake mais je ne sais pas comment. Je tiens tellement à lui ... Sa fais tellement mal qu'il ai pu une seule seconde les croire, expliqua Yoruichi en se plaçant à côté de lui sur le lit. Je l'aime plus que tout mais je ne pense pas qu'il me fasse confiance ..."

Ukitake avait réussi à calmer la jeune femme il ne pouvait rien faire de plus. Il se leva du lit pour se diriger vers la porte. Une fois celle-ci entre-ouverte, il l'appela. La jeune femme arrêta d'observer le sol. Elle leva les yeux vers son ancien professeur de français. Il lui adressa un sourire avant de lui dire une phrase qui lui resta en mémoire. La porte se referma la laissant seule.

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Byakuya sortit enfin de cet entretien avec ses parents aux alentours de vingt trois heure. Il était exténué mais il avait réussi à les calmer. Il arriva enfin à sa chambre. Seulement lorsqu'il poussa la porte, il remarqua que cette dernière était vide. La seule chose qui n'était pas à sa place était la valise de sa petite amie sur le lit. Byakuya fut soulagé de constater qu'elle n'était pas partie. Maintenant, il lui restait à savoir où elle était passée. Lorsqu'il referma la porte derrière lui, Byakuya croisa un majordome. Il lui demanda si il avait vu la jeune femme qui l'accompagnée. Il lui répondu par un oui. Elle se trouvait dans le petit salon. Il le remercia.

Le professeur entra dans la pièce. La seule lumière était les bûches en bois qui brûlaient dans la grande cheminée. Yoruichi était assise devant recroquevillée sur elle même, la tête sur les jambes. Elle avait entendu quelqu'un rentré et se doutait de qui s'agissait, seulement elle ne voulait pas le regarder. La phrase que lui avait dis Ukitake tournait en boucle dans sa tête et elle savait qu'il avait raison. Il fallait qu'ils se parlent. Byakuya vint s'asseoir à côtés d'elle sur l'immense tapis entre les fauteuils.

"Yoruichi, murmura Byakuya pour que la jeune femme tourne la tête vers lui."

Il posa une main doucement sur son bras et elle esquissa un léger sourire. Elle ouvrit sa bouche dans l'espoir de réussir à lui dire ce qu'elle pensait mais se ravisa. Au bout de quelques secondes qui lui semblèrent durer des heures, elle réussit à articuler quelques mots.

"Pardon ... Je n'aurai pas dû ...

-Ce n'est pas de ta faute Yoru, déclara Byakuya en se voulant réconfortant. C'est ...

-Je ne parle pas de sa Bya, coupa la jeune femme. Ukitake a raison ..."

Yoruichi s'arrêta de parler et retourna contempler le feu ardent. Byakuya la rappela pour qu'elle lui explique ce qu'elle fut sans le regarder.

"Il m'a dis tout à l'heure : l'erreur est humaine, n'en as-tu pas fais toi ?"

Un silence se réinstalla mais ce dernier ne dura pas longtemps.

"Mon père m'a appelé tout à l'heure, pendant que j'étais seule dans la chambre en train de dormir.

-Qu'est-ce qu'il voulait ? demanda Byakuya n'étant pas sûr de vouloir connaitre la réponse.

-Me menacer ... Si je ne retourne pas chez lui, soit tu finiras au fond d'un lac ou bien de la mer, ou tu auras un accident comme un problème de frein ... Enfin tu as compris quoi ... Et je préfère t'avoir en vie loin de moi que mort Bya, murmura Yoruichi les larmes commençant à remplir ses yeux.

-Pas moi Yoru ... Il ne te prendra pas ..."

Elle fit un sourire pour lui dire qu'elle l'avait entendu mais rien de plus. Quelqu'un frappa à la porte. Byakuya se leva pour voir de qui il s'agissait. Le serviteur souhaitait savoir si ils désiraient quelque chose à manger ou à boire. Il répondit négativement ayant tout ce qu'il leur fallait dans la pièce. Il le remercia et les laissa seule. Le professeur laissa sa maîtresse contempler le feu. Pendant ce temps là, il sortait d'un meuble de verre et une bouteille de vin qu'il déboucha. Il revint la voir avec ses objets disposé sur un plateau. Il le posa au sol à côté d'eux.

"Yoru, déclara-t-il doucement en écartant une de ses mèches de cheveux. Je suis désolé de ne pas t'avoir défendu et de ne pas t'avoir cru tout de suite ... Me pardonneras-tu ? demanda Byakuya inquiet de sa réaction.

-N'ai-je pas fais des erreurs moi-même mon amour ? Ne me les as-tu pas pardonné ? questionna-t-elle en le regardant droit dans les yeux."

Elle lui adressa un sourire, un vrai sourire. Il servit deux verres de vin après lui avoir demandé si elle souhaitait en boire. Ils discutèrent de la soirée et décidèrent de faire de leur mieux pour ne pas se cacher des choses, pour avoir confiance l'un en l'autre. Ils savaient que cela ne serait pas facile mais ils se devaient d'essayer. Pour eux, pour leur couple. Byakuya rajouta une bûche dans le feu pour que celui-ci ne s'éteigne pas. Il prit une couverture et la posa sur sa petite amie. Elle vint se blottir contre lui. Elle essaya d'enlever ses chaussures en frottant ses pieds contre le sol mais bien évidemment elle échoua. Byakuya esquissa un sourire. Il laissa glisser sa main jusqu'à ses pieds et retira doucement le premier escarpin tout en la regardant droit dans les yeux. Une légère teinte rouge apparût sur les joues de la jeune femme. Son amant continua de la fixait en enleva le second escarpin. Il laissa ses mains vagabonder sur ses chevilles. Il remonta jusqu'à elle doucement sans la quitter des yeux. Ses mains glissèrent sur les collants puis sur la taille de la jeune femme. Il se retrouva face à elle. Il enleva le verre de vin des mains de Yoruichi et le posa plus loin. Il fit s'allongeait sa maîtresse sur le tapis pour la surplomber. Yoruichi ferma ses yeux lorsqu'elle vit Byakuya à quelques millimètres de ses lèvres. Le contact se fit doux. Elle passa ses mains dans le dos de son amant, approfondissant le baiser qui se fit plus passionné. La jeune femme agrippa sa chemise lorsqu'il quitta ses lèvres pour sa nuque. Byakuya la fit s'asseoir, défit la fermeture éclair de sa robe qu'il passa par dessus la tête de sa maîtresse. Il reprit son exploration, le vêtement le dérangeant beaucoup moins. Yoruichi laissa les mains expertes de son amant naviguer sur son corps. Elle le laissa faire lorsqu'il retira ses collants. Les mains furent remplacer assez rapidement par la bouche et la langue. Byakuya embrasser chaque parcelle de peau de sa maîtresse.

Lorsqu'il revint prendre ses lèvres avec passion, Yoruichi en profita pour déboutonner la chemise blanche. Elle la fit glisser au sol rejoignant ainsi ses vêtements lui permettant de voir la peau de porcelaine de son amant, contrastant avec sa peau bronzée. Elle caressa ses muscles finement dessiner et se mordit la lèvre inférieur. Byakuya ne loupa pas ce geste et sourit ce qui acheva de la faire fondre. Yoruichi finit de le déshabiller rapidement mais son amant n'était pas décidé à la laisser agir. Il embrassa son nombril et caressa ses hanches. Il enleva son shorty en dentelle noir sa main glissant à l'intérieur de la cuisse. Yoruichi laissa échapper un gémissement encourageant son amant. Elle rejeta la tête en arrière et agrippa le tapis lorsque son amant s'attaqua à son intimité avec sa langue.

Yoruichi lâcha le tapis pour prendre les cheveux de son amant dans ses mains.

"By-huumm-a... réussit à articuler la brune."

Ce dernier arrêta son action. Il sourit lorsqu'il entendit un grognement de frustration. Il remonta prendre les lèvres de sa partenaire. Il embrassa le creux de sa nuque puis finit par murmurait sensuellement à son oreille.

"Un soucis princesse ?

-Pourquoi ... tu ne me laisses pas ... faire ? lui demanda-t-elle difficilement.

-Je ... veux ... que ... tu ... profites ... , lui répondit-il contre ses lèvres. Que tu t'abandonnes ... Que tu ne penses à rien d'autres qu'à moi ...

-Humm ... , se contenta de dire Yoruichi."

Byakuya était retourné s'occuper de son intimité. Il lécha l'intérieur de la cuisse, puis se dirigea vers ses lèvres les titillant du bout de la langue. Yoruichi ne savait plus où elle se trouvait. Tout ce qu'elle savait c'était que son amant était très doué. Elle se laissait aller à gémir sans pudeur. Byakuya décida d'arrêter sa douce torture. Il remonta enlever le dernier vêtement que sa maîtresse avait encore libérant ainsi sa poitrine. Il ne perdit pas de temps pour la masser délicatement lui susurrant des mots doux à l'oreille. Sa main laissa ses seins pour redescendre, écartant les cuisses au passage. Il introduisit doucement un doigt en elle, puis un deuxième, en les écartant légèrement pour qu'il puisse rentrer.

"Prends moi ..." furent les mots qui donnèrent le feu vert à Byakuya. Ses doigts abandonnèrent l'antre si chaude. Il se plaça à l'entrée et la pénétra doucement. Leurs doigts s'emmêlèrent pour ne pas se lâcher. Byakuya commença de léger mouvements puis il augmenta la cadence. Yoruichi releva ses jambes permettant ainsi son amant d'aller au plus profond. Seulement Byakuya n'était pas décidé à la satisfaire totalement. Il ralentit ses vas et vient sous les gémissements de la jeune femme. Elle ouvrit les yeux et le dévisagea. Il afficha un sourire pervers et resserra son emprise sur ses mains. Les mouvements de firent de plus en plus lent faisant perdre la tête à Yoruichi. Byakuya recommença ce jeux à plusieurs reprises malgré les plaintes de sa promise. Seulement il ne s'attendait pas à ce que Yoruichi arrive à échanger les positions. Il se retrouva donc sous elle. Elle l'aida à se redresser pour prendre ses lèvres. Se fut dans une longue étreinte qu'ils continuèrent leurs ébats. Le plaisir grandissant, Yoruichi rallongea son amant. Il plaça ses mains sur ses hanches la suivant dans ses mouvements. Yoruichi agrippait le torse de son professeur. Leurs gémissements remplirent la pièce. Byakuya allait de plus en plus profond. Il observa sa petite amie. Cette dernière le regardait ses yeux remplient d'amour et de plaisir. Des gouttes de sueurs coulaient le long de ses joues. Il la trouvait magnifique perdu dans les limbes du plaisir. Il ne lui fallu guère longtemps pour jouir suivit de peu par sa partenaire. Yoruichi s'écroula légèrement sur lui. Ses mains de chaque côté de sa tête. Elle eu du mal à reprendre son souffle et Byakuya le remarqua. Il enlaça Yoruichi qui se lova contre son torse. Il lui caressa doucement les cheveux en lui murmurant des mots doux. Une fois calmée, Yoruichi vint lui donner un baiser chaste mais rempli d'amour.

"Je t'aime, lui murmura-t-elle en écartant quelques mèches de cheveux de l'ébène. Jusqu'aux étoiles et plus encore."

Yoruichi s'allongea à côté de son amant. Il plaça une couverture sur eux deux, puis restèrent enlacés.

"Byakuya ... murmura-t-elle en se surélevant sur un de ses coudes."

Elle caressa sensuellement son torse. Byakuya frissonna mais s'abstint de lui répondre. La main continuant ses caresses Yoruichi partit à la découverte du cou de son amant. Ce dernier soupira de bien être son corps réagissant instinctivement.

"La nuit va être longue, furent les seules mots qu'elle prononça avant de prendre ses lèvres."

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Ukitake se demanda où été passé son ami d'enfance. Il était allé voir dans sa chambre mais personne, le lit lui sembla ne pas avoir été défais. Pourtant il était près des dix heures. Il croisa Rukia dans le hall, cette dernière discutait avec un serviteur. Lorsqu'elle l'aperçut elle lui fit un pâle sourire.

"Comment vas-tu Rukia ? questionna Jushiro.

-J'ai connu mieux on va dire. Je vais rentrer en ville, j'ai besoin de temps pour accepter.

-Je me doute mais n'oublies pas que ton frère est humain Rukia, il a besoin d'amour aussi et pas seulement de pouvoir. Si un jour il est chef de famille il lui faudra quelqu'un a ses côtés. A mon avis, Yoruichi ferait une très bonne conseillère.

-On verra bien si cela dur Jushiro ...

-Ne restes pas fâché avec lui trop longtemps sa sera bien pour vous deux. Au fait, tu ne saurais pas où il est ? Je ne le trouve pas. Demanda Ukitake.

-Il a demandé à un serviteur de ne pas entrée dans le petit salon cette nuit et depuis personne ne l'a aperçut.

-Dans le salon ? je vais aller voir. Merci beaucoup."

Il s'éloigna vers la pièce. Il y arriva peu de temps après, puisse que le salon se trouvait sur le même étage que le hall d'entrée. Il frappa d'abord à la porte mais personne ne répondit. Il ouvrit donc la porte. Il trouva les deux amoureux endormis allongés sur le sol, une couverture couvrant partiellement leurs corps. Byakuya ouvrit les yeux lorsqu'il entendit la porte grincer. Il réussit à se dégager de l'étreinte de Yoruichi sans la réveiller. Il se leva et suivit son ami en dehors de la pièce. Rukia s'étonna de voir Byakuya sortir du salon en caleçon.

"Bien le bonjour mon ami, lui lança Jushiro avec un grand sourire.

-Bonjour, il est quel heure ? demanda l'ébène.

-Il est dix heure du matin. Cela ne te ressemble pas de dormir aussi tard. A moins que la nuit est été longue.

-Très longue, murmura Byakuya pour lui même, même si il lui sembla que son ami l'avait entendu.

-Bya ? fit une voix ensommeillée derrière eux."

Yoruichi apparut, sur le pas de la porte, emmitouflée dans la couverture les cheveux en pagaille et pied nu. Byakuya se tourna vers elle, lui murmura quelques mots à l'oreille puis l'embrassa. Yoruichi salua Ukitake d'un signe de tête puis rentra dans la pièce en fermant la porte derrière elle.

Yoruichi laissa tomber au sol la couverture qui la recouvrait. Elle enfila sa lingerie puis la chemise à Byakuya. Elle ne pouvait pas remettre sa robe et surtout elle ne le souhaitait pas. De toute façon personne n'était dupe, ils savaient tous ce qu'il s'était passé dans la pièce. Elle rassembla le reste de ses affaires ainsi que celle de Byakuya puis attendit qu'il revienne. Se ne fut pas très long. Il l'embrassa passionnément manquant de la faire tomber à la renverse sur le fauteuils. Une fois le baiser terminé, il enfila un pantalon et sa veste de costume. Il prit Yoruichi par la main et l'emmena au dehors.

Une fois arrivée à l'étage, Ukitake les attendait devant la porte. Seulement il lui sembla légèrement nerveux. Lorsqu'ils pénétrèrent dans la chambre, Yoruichi comprit pourquoi. Rukia les attendait assise sur le lit. La jeune femme regarda le frère puis la soeur. Elle passa à côté de Rukia et déclara à Byakuya qu'elle allait prendre une douche. Lorsqu'elle en sortit une demi heure plus tard, Rukia n'était plus là, Byakuya non plus d'ailleurs. Elle en profita pour se pouponner, maintenant plus que sur de son couple. Il lui avait prouvé toute la nuit qu'il l'aimait plus que tout. Alors qu'elle cherchait ses ballerines dans sa valise son portable se mit à sonner. Elle décrocha son téléphone avec le sourire lorsqu'elle aperçut le nom de sa mère sur l'écran.

"Allô Yoru ?

-Salut maman.

-Tu vas bien ma chérie ? s'inquiéta la mère de famille.

-Très bien pourquoi ?

-Je voulais savoir parce que j'ai parlé avec ton père et il m'a dis qu'il t'avait menacé ...

-Ne t'inquiète pas la dessus maman, il ne m'arrivera rien du tout.

-Yoru ? tu es prête ? Demanda Byakuya en pénétrant dans la pièce. Pardon, je savais pas que tu étais au téléphone, rajouta-t-il en la regardant.

-C'est rien, lui dit-elle avec le sourire. Maman je te laisse, on s'appelle quand je rentre c'est promis bisous."

Elle raccrocha son téléphone après la réponse de sa mère. Byakuya l'enlaça par derrière et lui déposa un baiser dans le cou.

Yoruichi apprit que Rukia était rentrée en ville et qu'elle se cherchait un appartement. Elle continuerai de voir son frère et Yoruichi mais de plus loin, le temps que la tempête passe. Du coup, ils restèrent à trois, Ukitake, Byakuya et elle, le reste du week end.

Le dimanche soir, ils durent partir, à contre coeur. Surtout pour Yoruichi qui avait maintenant de très beaux souvenirs de cette sortie. Dans deux jours, ils auraient les résultats du baccalauréat. Yoruichi savait que son père ne plaisantait pas mais elle était soutenue par Byakuya alors à ses yeux rien ne pouvait arriver.


Voilà ^^ excusez moi encore pour le retard, en espérant que ce chapitre vous ai plu ^^

a bientôt pour le suivant qui arrivera beaucoup plus vite que celui-ci.

Boubouille