Voilà chapitre fini, que des émottions...il fait 13 pages c'est un sacré chapitre mais j'en suis plutôt fière. A vous de me dire se que vous en avez pensez...alors faites péter les reviews !

Chapitre 11

Point de vue N'giie

Une fois que j'étais sur que Bella dormait profondément je sortais de sa chambre sans faire de bruit. Prenant son assiette à peine touché j'ouvrais la porte et me retrouvais devant un homme que je n'avais pas encore vue jusqu'ici. Il était juste devant la porte de la chambre de Bella comme s'il s'apprêtait à rentrer, il écarquillait ses beaux yeux vert en me voyant.

-Tu...tu est N'giie ? Me demandait-il nerveux passant sa main dans sa tignasse désordonner ?

Whaou...décidément tous les hommes de cette famille sont-ils tous des boulets de canon ?

-Oui...et toi tu est Emmett ? Lui demandais-je en me rappelant du frère dont Bella m'avait parlé. Bizarrement je ne l'avais pas imaginé ainsi.

Déjà pas aussi beau qu'en vérité ça c'est clair, mais peut-être un peut plus grand et un peut plus baraqué. Bella m'avait toujours dit qu'ont pouvait facilement le comparer à un ours, à un ours très gentil. Mais l'homme devant moi ressemblait plus à un pumas...oui un beau pumas.

-Non, pouffait-il comme si j'avais dit une énorme ânerie, en mettant ses mains dans ses poches de jeans. Je suis Edward, le deuxième frère de Bella.

Mais bien sur, le second frère dont Alice m'avait parler !

-Oh, fis-je en le regardant de haut en bas comprenant pourquoi Bella ne m'avait jamais parler de ce frère là.

Il était à tomber, pas vraiment mon genre mais...assez pour que j'apprécie la vue. Elle voulait me cacher ça la chipie, en même temps avec un frère aussi beau elle avait du en voire des filles voulant être son ami juste pour se rapprocher de son frère.

C'était peut-être ça qui l'avait poussé à ne plus revenir dans sa famille. Bella ne supportait plus que ces filles se fasse passé pour son amie alors qu'elles n'avaient qu'une idée en tête, sortir avec son frère. Hum ça me paraissait énorme tout de même !

-Elle...comment va t-elle ? Me demandait-il assez gêné en regardant la porte nerveux.

-Elle dort, j'ai essayé de la faire manger entre deux crise de larmes, lâchais-je en revoyant ma Bella en pleur dans mes bras.

-Pourquoi ? Me demandait-il aussitôt me faisant froncer les sourcils, il se foutait de moi là ?

-Pourquoi quoi ?

-Les crises de larmes, pourquoi ?

Non...il était sérieux là ? Il pensait réellement qu'elle allait prendre la nouvelle sans en être malade ?

-C'est assez compréhensible avec ce qui c'est passé, dis-je en avançant au salon pour ne pas réveillé ma meilleure amie en entendant des voix derrière sa porte.

-Comment...comment ça ce qui c'est passé ? Me demandait-il en me suivant.

Je me tournais vers lui ne comprenant pas pourquoi il me disait ça. Ce mec était-il insensible ou quoi ? Pour lui ce n'était peut-être pas important mais pour Bella ça changeait tout.

Voyant son regard inquisiteur sur moi j'hésitais à lui faire comprendre les choses du point de vue de Bella. Ce n'était pas vraiment à moi de faire ça, puis je ne voulais pas me mettre sa famille à dos.

J'étais juste venue pour Bella, elle était la seule raison de ma venue, j'allais être là pour la soutenir.

Avançant dans le salon je vis qu'Esmée et Carlisle n'avait pas bougé étant toujours sur le canapé discutant ensemble. Alice vint à ma rencontre, je lui tendais un demi-sourire en lui tendant l'assiette.

-Au moins elle as un peut manger, soufflait-elle en allant dans la cuisine pour jeter les restes.

J'allais rejoindre ses parents quand je fus retenue par Edward en me tirant par le bras. Son regard était complètement paniqué mais aussi perdu. Il avait peur de quelque chose mais j'arrivais pas à comprendre pourquoi.

-Dit moi s'il te plaît, me chuchotait-il. Tu parlait de quoi devant sa chambre ?

-Bella ma...elle ma tout dit, lui dis-je alors qu'il se tendait. A partir du moment du pourquoi Alice était venue au moment, de sa découverte du dossier d'adoption à sa perte de connaissance.

-Le quoi ? Me demandait-il comme si c'était la première fois qu'il entendait parler de cette histoire.

Me retournant vers Alice je vis que j'avais fait une bourde. Ok tout le monde n'était pas au courant de cette histoire à parement.

-Edward tu devrait t'asseoir, disait alors Alice alors qu'Edward ne m'avait pas lâcher du regard une seule seconde.

Point de vue d'Edward

Mais c'était quoi encore ces conneries ? Je savais qu'Alice me cachait quelques chose depuis sont retour, elle avait sens cesse des regards posé sur moi me regardant bizarrement.

Je savais aussi qu'elle savait pour ce qui c'était passé chez Étienne ce soir là...quoi qu'elle ne l'avait jamais vraiment dit clairement.

Peut-être qu'après tout Bella ne lui avait pas tout raconté , peut-être qu'elle lui avait dit autre chose. Je l'espérais de tout mon cœur c'était assez dur de vivre chaque jour avec ce souvenir me hantant encore et encore.

Mais là... il s'agissait encore d'autre chose, c'était...non c'était impossible !

Après qu'N'giie la meilleure amie de Bella avait sans le vouloir lâcher la bombe, Alice m'avait entraîné sur le canapé avec les parents pour des explications celons elle.

Les parents étaient rester dans leurs coins durant tout son monologue, ils n'avaient même pas eu le courage de m'expliquer eux même.

J'étais complètement sous le choc, Bella...celle que je considérais comme ma petite sœur depuis tout petit, celle avec qui j'avais passé toute mon enfance n'était même pas se que nous croyons tous.

Ils l'avaient adopté alors qu'elle n'avait seulement quelques mois. Comment avaient-ils pue rien nous dire...rien lui dire...ils m'écœurer presque autant que je m'écœurais moi même depuis plus de trois ans.

J'avais pas prononcer un mot depuis qu'Alice avait dépité tout ce qu'elle avait découvert, tout ce qu'elle savait. C'était juste...irréel, oui irréel, je ne pouvais pas expliquer exactement se que je ressentais en ce moment même.

De la colère au prés de mes parents, de la haine pour tout leurs mensonges depuis temps d'années, de la peine...pour elle. Je comprenais mieux ces pleurs, c'est crise de larmes dont m'avait parler sa meilleure amie.

J'étais aussi soulager que Bella ne lui avait pas raconté pour...enfin pour se qui c'était passé lors de la fête chez Étienne, j'avais eu horriblement peur que tout le monde sache se que l'on avait fait cette nuit là. Je n'étais pas à l'affronter elle...alors affronter les regard de dégoût de notre famille encore moins.

Mais...si Bella n'était pas ma sœur ça voudrait dire que...que je n'avais pas coucher avec ma sœur ! Un instant, un seul instant un sentiment d'espoir, de soulagement m'avait envahis, jusqu'à se que je me rappel qu'Alice avait dit qu'il devait s'agir de notre cousine.

Maman étant rester dans le silence Alice n'en savait pas plus. Donc j'avais couché avec ma cousine...c'était pas mieux pour autan.

Me penchant en avant je frottais mon visage entre mes jambes. Ça n'allait donc jamais finir ? Jamais je ne pourrais effacer de ma mémoire cette nuit là, jamais je ne pourrais vivre sans ses images revenant sans cesse dans ma tête.

Même en couchant avec une multitudes de femmes je n'avais jamais pue l'oublier elle. Peut-être qu'au fil du temps avec Tanya...elle arrivait à me la sortir de la tête l'espace de quelques minutes déjà, c'était pas mal.

-Fiston je sais que ça peut-être dure à encaisser mais...

Alors là ce fut trop pour moi...comment osait-il ? Comment pouvaient-ils tout les deux encore nous regarder dans les yeux après nous avoirs mentis durant toutes ses années, après lui avoir menti à elle...

J'imaginais même pas à quel point elle devait se sentir si perdus, si mal...si nous leurs enfants, leurs chaires, leurs sang avaient du mal à entendre cette...cette réalité, j'imaginais bien que pour elle c'était bien pire.

-Comment peut tu dire ça papa ? Lui dis-je en serrant les poings sur mes genoux. Tu...vous nous avaient tous mentis...et encore s'il ne s'agissait que de nous. Avez-vous ne serrais-ce pensez à elle...pensez au mal que vous alliez lui faire en lui cachant une chose pareille, éclatais-je de rage en me levant furibond.

-Edward, tentait Alice en s'approchant de moi voulait me calmer mais je la repoussais. Je n'avais rien contre elle mais s'en était trop...trop pour moi pour que je me taise.

-Non Alice ne les défends pas, ils nous ont tous mentis et on ne sait même pas pourquoi ! Ça ne m'étonne même pas qu'elle soit partie loin de cette famille de malade, échappais-je sans vraiment y réfléchir.

-Tu vas trop loin Edward, tu c'est très bien que les parents ne sont pas responsable de son éloignement.

Je me tassais en reprenant ma place sur le canapé, sans le vouloir Alice m'avait fait faire un retour en arrière, ou alors l'avait-elle fait exprès.

Alice avait raison, j'étais responsable de SON départ, elle était responsable de SON départ, nous l'étions tout les deux. Maintenant qu'Alice était au courant elle n'allait pas me lâché avec ça...quoi qu'encore une fois je ne faisais que supposer.

-On vous expliquera tout mais une fois que Bella sera prête pas avant ! Disait mon père alors que maman sanglotait dans ses bras.

-Je crois alors que c'est le moment, entendais-je à l'entrer des escaliers.

Elle était là, aussitôt je me raidis la sachant si proche. Alice ce levait la rejoignant alors que j'osais à peine regarder vers elle.

Comment le pouvais-je ? Touts s'emmêlaient dans ma tête. J'avais à la fois envie d'être là pour elle, de la soutenir, d'haïr nos parents ensemble comme avant...partager une nouvelle fois notre complicité.

Mais j'étais aussi en colère contre elle, revoyant...ressentant ma détresse lorsque je m'étais réveillé se matin là comme si c'était hier.

La douleur que j'avais ressentie les heures, les jours suivants sans aucune nouvelle d'elle. Bella m'avait zapper comme on zappe une chaîne, comme si je n'avais jamais exister pour elle.

La douleur était toujours là, la douleur ne m'avait jamais quitté depuis ce fameux matin dans cette chambre. Bella était peut-être partie mais elle m'avait laissé cette douleurs lancinante dans ma poitrine et j'avais appris à vivre avec ayant l'espoir qu'un jour elle s'efface ou ne serais-ce diminue au fils du temps, mais elle m'avait marqué me faisant souffrir chaque jour de ma vie encore et encore .

Point de vue de Bella

Ils étaient tous là dans le salon, il manquait juste Emmett et N'giie qui m'avait dit qu'elle allait dans la chambre pour que l'on puisse parler ma famille et moi, elle se sentait de trop.

J'aurais voulue qu'elle reste avec moi pour me soutenir, mais elle m'avait certifié que j'avais déjà plusieurs personnes pour ça en regardant Edward et Alice. Qu'elle serait là après si j'avais besoin de lui parler, je l'avais donc laisser partir dans ma chambre me laissant seule avec...avec eux.

Heureusement qu'Alice était là avec moi, j'aurais pas pue tous les affronter. Des...mes parents adoptifs que j'avais toujours pris pour mes parents à moi...et lui. Lui qui n'avait toujours pas lever les yeux vers moi. Il avait l'air si tendue...si en colère...

Un peut plus tôt je l'avais entendus, il s'inquiétait pour moi...il pensait à ce que je pouvais ressentir...malgré la situation un petit sourire avait pris naissance sur mon visage. Ed...il tenait peut-être à moi après tout, il se préoccupait de moi.

C'était comme...une chaleur avait envahis mon cœur à ses paroles, et pourtant il paraissait si tendu depuis que je leurs avait signe de ma présence.

Alice n'aurait pas dû faire cette remarque sur le pourquoi j'avais littéralement fuit, mes...ses parents ne devaient pas savoir ça, j'espérais de tout mon cœur qu'Alice ne dirait rien à personne.

J'avais pris place sur un fauteuil, Alice était assise sur l'accoudoir ne ma lâchant pas la main, les parents eux était sur le grand canapé alors que lui était sur l'autre fauteuil me faisant face.

Le voir maintenant la tête baisser fixant intensément le sol me paralysais, d'après se que j'avais pue voir il était encore plus beau qu'avant.

Il y avait juste cette colère dans son regard qui avait remplacer tout cette innocence, sa bonne humeur, sa joie de vivre qu'il avait toujours eu depuis que l'on était enfant.

Je fixais ses mains qu'il avait croiser entre elles sur ses genoux comme s'il lutait contre lui même ou quelque chose de plus fort que lui. Ses mains qui c'était poser sur moi cette nuit là, ses mains qui m'avait frôler, caresser avec tant de douceur, ses mains qui m'avaient...NON, non je ne devais plus penser à cela.

Automatiquement je serrais la main d'Alice pour me le sortir de la tête, celle-ci émit un petit gémissement de douleur en me lançant un regard d'incompréhension, je m'excusais silencieusement et me concentrait sur Esmée et Carlisle.

Ils n'étaient plus mes parents...dû moins pour l'instant je ne pouvais plus les considéraient comme t-elle.

-Tu veut...tu veut boire quelque chose avant ? Me demandait mam...Esmée, je lui fis signe que non de la tête.

-A vrai dire...une Vodka me serait pas de refus, dis-je alors que ma mère...qu'Esmée me regardait comme si j'avais un troisième bras qui venait de pousser.

-Bonne idée ça, Edward tu vient m'aider j'ai moi aussi besoin d'un remontant histoire de mieux faire passé les mensonges des parents.

Tout ce passait très vite devant moi, j'étais assez nerveuse d'entendre ma vraie histoire, de découvrir pourquoi ils ne m'avaient rien dit toutes ses années.

Je vis à peine Alice revenir avec des verres et lui...les remplirent, c'est quand il passait devant moi pour me donné mon verre que je me reconnectait voyant se qu'il ce passait devant moi.

Il déposait mon verre sur la table basse face à moi et sans un regard il était repartit s'asseoir prenant à son tour son verre pour jouer avec le contour de celui-ci du bout des doigts.

J'avais mon cœur qui commençait à battre fort dans ma poitrine, il fallait que je soit forte, N'giie m'attendait dans ma chambre, je pourrais m'effondrer une fois à l'intérieur. Prenant le courage que je n'avais sûrement pas je prenais mon verre et buvais cu sec la Vodka qui me brûlait la gorge sous le regard abasourdit de ma famille...enfin si c'était encore la mienne.

-Bien...dis-je en prenant la bouteille pour me resservir un autre verre. On t'écoute mam...Esmée, me repris-je sous son regard à la fois triste, anxieuse, et déterminer.

-Je...Alice avait raison en parlant de ta...de ta mère biologique Bella, le nom que ta vue sur l'acte de naissance c'est bien celui de ta mère, Renée Swan était ma sœur...adoptif.

Esmée avait le regard étend...comme si parler de sa sœur lui déchirait le cœur. J'étais à la fois gêner de refaire remonter des souvenir qui avait l'air de lui faire du mal, mais aussi curieuse de savoir pourquoi ma mère m'avait abandonner me laissant à sa sœur.

-Faut que vous sachiez que si votre mère ne vous as jamais parlé de Renée c'est que son souvenir est très pénible pour elle. Renée était très...

-Différente de moi...finissait Esmée en prenant une gorger du breuvage que son fils lui avait apporter. J'avais six ans quand mes parents l'on ramené à la maison, elle avait quatre ans de plus que moi. Ses parents étaient des amis de la famille, ils ont étaient tuées lors d'un braquage d'une banque. Durant toute mon enfance mes parents l'ont protéger, dorloter, j'étais...j'étais jalouse de cette fille qui avait envahis mon espace...qui m'avait pris mes parents. Pour une petite fille ce n'était pas facile à comprendre que cette petite fille de dix ans avait perdus ses parents et qu'il fallait lui donné tout l'amour qu'elle n'aurait jamais de sa propre famille. Esmée stoppait un instant son récit le regard dans le vide. Maintenant...avec le recule je me dis que si j'avais agit différemment...peut-être que les choses aurait était tout autre...

-Tu ne peut pas savoir ma chérie, tu n'est en rien responsable des actes de Renée.

Esmée ne répondit pas à Carlisle, je l'avais jamais vue avec autant de tristesse dans le regard, être aussi fragile, j'avais toujours connu ma...Esmée comme une femme forte et indépendante, elle était un modèle pour tous ses enfants.

-Plus les années passaient, plus mes parents la couvé, lui cédait tout. Renée était devenue une jeune fille à caractère bien trempé, Esmée levait les yeux vers moi en disant cela émettant un très léger sourire...tu lui ressemble beaucoup sur ce point là Bella. Mais contrairement à toi, elle était devenue une adolescente perturber, elle buvait, fumée de tout, revenant à la maison tenant à peine sur ses deux jambes. Mes parents ne voyaient rien, ou alors ne voulaient rien voir, j'ai bien essayé de leurs ouvrir les yeux histoire de sortir Renée de cette enfer qu'elle c'était créer. Mais ils disaient que je voulais créer des problèmes là où il n'en avait pas. J'aimais ma sœur...certes partager l'amour de mes parents avait était difficile mais...je l'aimais de tout mon cœur, je voulais l'aider à allé mieux. Mais plus j'essayais et plus elle s'enfonçait, allant du simple joint à l'héroïne. Puis un jour elle nous as annoncer sa grossesse, au début j'ai crus qu'elle allait tout arrêter elle était même en bonne voit. Emmett avait à peine trois ans et j'étais enceinte de quelques mois de toi Edward, nous l'avions pris sous notre toit, elle avait même arrêté de se droguer. Elle adorait ce sentiment d'avoir se petit bout qui grandissait en elle, à chaque coup de pied que tu donnait Bella elle en était émerveillé. Ta mère t'aimait beaucoup, mais à la fin de sa grossesse un événement à tout chamboulé, je n'aie jamais pue savoir quoi. Tout ce que je sais c'est qu'elle avait une seringue planter dans le bras quand je suis rentrer à la maison. Carlisle là emmener à l'hôpital et ils l'ont fait accoucher, elle était quasiment au terme de sa grossesse, ils ne voulaient pas prendre de risque qu'elle se drogue une nouvelle fois. Tu était magnifique...disant-elle souriant de nouveau perdus dans ses souvenir. Un tout petit bébé magnifique, j'ai penser qu'en te voyant elle aurait eu le déclique mais après ta naissance les choses on empirer. Ta mère est décéder quelques mois plus tard d'une overdose, tu avait à peine trois mois. Edward avait quelques mois seulement mais...on ne pouvait pas t'abandonner, tu n'avait que nous, mes parents n'étant jamais là voyageant depuis plusieurs années faisant le tour du monde. Alors avec Carlisle on as décider de t'adopter, ça à pris quelques mois le temps de faire les démarches, mais pas une seule fois tu as quittée mon cœur. Durant le temps qu'il as fallu au service sociaux de faire leurs enquêtes tu était placé à l'Addas. Nous te rendions visite aussi longtemps que on nous l'autorisaient. Quand on as enfin pus te ramener chez nous on c'est promit de te traiter différemment de mes parents avait fait pour ta mère. Tu serait notre fille, quoi qu'il arrive, quoi qu'il se passe, tu serait notre fille au même titre que nos enfants biologique.

Son roman m'avait littéralement choqué, émue, ma mère était une drogué...et elle en avait fait voir à Esmée.

Me sentant au bord de l'explosion je m'excusais et sortait par la baie vitrer dans le jardin.

J'allais m'asseoir sur la balancelle face à la balançoire sur laquelle je jouais étant enfant. Mon cœur...mon cœur c'était meurtris en entendent mon histoire...celle de ma mère biologique.

Maintenant que je savais...maintenant j'aurais préférer ne pas savoir, savoir comprimer ma poitrine, j'étais la fille d'une droguée...j'avais grandie dans une ventre d'une femme ne supportant pas sa vie...quand à mon père biologique je ne voulais même pas imaginé de qui il s'agissait, sûrement un junkie avec qui traîner ma mère.

Allais-je devenir comme elle moi aussi, allais-je finir par me droguer pour oublier la douleur que j'avais en moi, la douleur qui grandissait en Le voyant en face de moi.

En vérité ça ne mettais jamais venue en tête ce genre de chose, même si j'avais mal, même si j'avais du mal à me supporter moi même, pas une seule seconde j'avais penser à utiliser ce genre de connerie pour oublier.

C'est à ce moment là que je sus, toute ma vie je n'avais eu qu'une seule mère, qu'une seule personne qui avait pris soin de moi. Celle qui avait toujours eu que de bonne intention.

Qui étais-je pour remettre en doute son amour pour moi ? Si vraiment cette histoire était vrai...si vraiment elle disait la vérité...alors...ma véritable mère n'était pas Renée, c'était Esmée. Elle c'était battu pour moi, avait aider au mieux Renée, elle m'avait élever, protéger de se secret.

Je vis mes parents venir me rejoindre sans dire un mot prenant place à mes cotés. A vrai dire j'aurais écouter ma raison, elle m'aurait dit de partir sans me retourner histoire d'encaisser tout ça. Mais mon cœur en voyant la femme qui m'avait élever, aimer de tout son cœur, qui avait essuyer chaque larmes qui avait couler de long de mes joues depuis toute petite. Cette femme qui c'était lever la nuit pour s'occuper de moi, qui avait supporter mes pleurs quand j'étais malade, quand j'avais un chagrin, une peine de cœur. Cette femme qui à présent semblait au bord du gouffre, qui nous avaient ouverts son cœur encore ensanglanté. Non je ne pouvais pas partir, elle ne l'avait pas fait elle, malgré avoir perdus sa sœur, elle c'était battu pour moi, pour pouvoir me garder à ma place...au près de ma famille.

Elle n'avait pas fait ça par égoïsme, elle ne m'avait pas cacher mon adoption de peur que je part rechercher mes origines. Elle l'avait fait pour me protéger.

Tournant la tête vers elle je vis son visage inonder de larmes me faisant mal. Si j'avais sue...non je ne sais même pas comment j'aurais réagis, mais une chose était sur je lui pardonnerais se mensonge, il me faudrait sûrement du temps mais je lui pardonnerait.

J'étais assise en face d'elle ne savant pas comment réagir, pas quel geste faire envers elle...envers ma mère.

-Tu...c'est vraiment ce qui c'est passé ? Lui demandais-je hésitante ne voulant pas lui faire plus de peine.

-J'ai peut-être eu tord de te cacher ton histoire Bella, me disait-elle en posant sa main sur la mienne après hésitation. Mais...maintenant que tu c'est je n'ai aucune raison de te mentir, je voulais juste que tu es une enfance normal, une vie normal, loin d'un passé que tu n'avait pas choisi.

-Non tu...je pense que tu...vous avez bien fait, dis-je en regardant mon père et ma mère. Même si ça va pas se faire facilement en un claquement de doigts je...je vais finir par accepter cette histoire. Au final vous avez fait se que chaque parents aurait fait à votre place, protéger l'innocence de votre enfant le plus longtemps possible pour lui évité une souffrance inutile.

Je ne pouvais pas leurs en vouloir d'avoir essayer de me protéger le plus longtemps possible. Ils ont sûrement étaient les meilleurs parents que j'aurais pue avoir. Une larme coulait sur ma joue sans que je puisse la retenir.

-On n'as jamais voulue te faire de peine, me disait mon père essuyant ma joue humide. Relevant les yeux vers lui je vis qu'il avait laissé lui aussi cour à ses larmes.

Il ne me fallait pas une minute de plus pour les prendre dans mes bras, ma mère pleurait silencieusement contre moi, pendant que mon père nous serrait fort contre lui.

J'avais retrouver ma famille, même si j'avais du mal à assimiler tout ce que ma mère m'avait dit, je crois que je lui avais tout de même pardonner. Me restait plus-qu'à vivre avec ce passé que je venais juste de rencontrer.


Fin...on arrête là ou vous voulez une suite?