Bonsoir!(bonjour!lol ça depend)
Nous ne savons plus comment vous remercier pour toutes ces reviews, vous êtes adorables, on vous aime!
D'abord, réponses aux reviews et après on vous laisse dévorer votre lecture.
Potine : merci pour tes compliments, va-t-il abuser de notre Bella ivre? Je te laisse le découvrir, attention les yeux!!!
Lexou : nous sommes obligées à notre grand regret d'arrêter le chapitre à un moment ou à un autre. Et autant vous mettre l'eau à la bouche pour le reste, non? et puis j'avoue, on adore vous faire tourner en bourrique!!!
Cathou : Emmett reste Emmett et son humour a sa place dans notre histoire, nous ne le changerons pas, on l'aime comme ça!
Candy, oh candy : t'as pas un compte FF toi? tout ça pour être la première!!! lol encore une surprise pour toi et ta voisine car vous n'avez pas lu ce chapitre hein?
Nos campeuses adorées et marraines actives de notre bébé, on vous aime fort fort fort!!!!
A vos lectures.....
Chapitre 10 Tentation
Bonjour, je pense que nos amis sont très occupés, et j'ai pas mal bu, ça ne vous embêterai pas de me ramener chez moi?
Hein? Quoi? Moi? Euh.......
POV Edward
- Et vos amies, elles...
- Oh! elles ne sont pas prêtes de rentrer et moi, j'en ai marre, je voudrais juste retrouver mon lit!
- Ok! euh..., attendez-moi, je reviens dans une minute.
Mon dieu, que dois-je faire? Bon, je la ramène et je reviens voilà tout. Elle titube, elle n'est pas dans son état normal, non, je ne profiterai pas d'elle comme ça! Et puis, ce n'est peut-être pas ce qu'elle attend non plus.
Je fais un signe à Jasper pour qu'il vienne me rejoindre au bord de la piste.
- Oui, qu'est-ce qui se passe?
- Bonsoir monsieur le docteur!
- Ah oui, je te présente Alice, mon meilleur pote Edward!
- Enchanté mademoiselle! Écoute Jazz, je ramène cette fille chez elle et je reviens! Lui dis-je en la montrant du doigt.
- Qui ça?
- Mais c'est mon amie, elle veut déjà rentrer? Soupire Alice.
- Oui, elle ne se sent pas bien, bon je vous laisse, je reviens vous chercher dans moins d'une heure.
- Oh! prend ton temps! Il me fait un de ces sourires qui en disent long.
- Prenez soin de ma Bella, elle a besoin de tendresse en ce moment! Ben voyons, et voilà qu'elle aussi s'y mettait. Ils se sont bien trouvé tous les deux.
Je pars sans rien dire, inutile d'en rajouter. Je me dirige vers elle, on récupère nos vestes et nous sortons en silence de la boite. Elle me suit jusqu'à la voiture. Comme un homme sait le faire, je lui ouvre la portière et l'invite à s'installer dans l'habitacle. Elle manque de se cogner la tête sur le montant de la portière, mais je ne relève pas, pour elle.
Je démarre et prends une grande respiration avant de lui demander où elle vit.
- Où dois-je vous ramener?
Elle sursaute.
- Oui mince, excusez-moi, je suis très fatiguée, au 311 west 48th street s'il-vous-plait. C'est très aimable à vous. Avec ce que j'ai bu, je ne me voyais pas prendre le volant.
- Euh.... Vous avez eu raison de demander, si je peux sauver une vie ce soir?
Un silence pesant s'installe dans la voiture et au moment où mon regard se porte sur elle, je me rends compte qu'elle s'est endormie. Comment vais-je faire pour la ramener? Je vais devoir la porter? Serai-je capable de résister à l'envie de l'embrasser?
- Hummm…….
- Shhhhhht, tout va bien Bella, tout va bien.
Elle est si belle, endormie, paisible. Je ne peux m'empêcher de l'admirer, elle est si désirable.... Non Edward, la route!!!! Mais comment être complètement concentré avec sa jupe qui remonte si érotiquement sur sa cuisse? Oh mon dieu, LA ROUTE!!!!
Nous sommes arrivés devant son immeuble. Il était temps, malgré mon respect pour cette déesse, je reste un homme et la vue qui s'impose à moi ne peut me laisser de marbre.
Mon cœur tambourine dans ma poitrine, mes mains sont moites, le moment que je redoutait arrive enfin.
- Bell... Euh... Mademoiselle?
- Hmmmm
- Mademoiselle, on est arrivés...
- Hummmm laisse-moi Rose, je veux dormir...
Bon apparemment c'est raté, elle ne voudra, euh... ne pourra pas marcher. Je prends mon courage à deux mains et je la prends dans mes bras. À son contact, je frémis, sa peau est si douce, son odeur est enivrante et quand elle dépose sa tête dans mon cou et que ses lèvres me frôlent, je me sens comme dans un tourbillon, j'ai l'impression que je vais perdre pied...Non reprends-toi!
Nous sommes devant sa porte, heureusement que les noms sont affichés, je remarque qu'elle vit avec Rosalie. Je cherche ses clefs dans son sac et ouvre la porte après en avoir essayer plusieurs. Je me dirige à tâtons quand enfin je trouve un interrupteur dans l'entrée.
Je découvre le salon, la cuisine... un couloir, bien, les chambres doivent s'y trouver. Première porte dans le couloir, les toilettes, loupé. Deuxième porte, la salle de bain, bien sur. Troisième porte, une chambre, mais est-ce la sienne? Des étagères remplies de livres me le confirment. Je la dépose délicatement sur son lit et lui enlève ses chaussures.
Je n'arrive pas à la quitter du regard, j'ai envie de la toucher, oserais-je? Je pose ma main sur sa joue, elle ne bouge pas. Je m'assieds sur le bord du lit et je continue mon geste, ai-je le droit de profiter de la situation? Non, c'est mal, je n'ai pas le droit, mais j'ai tellement envie de l'embrasser, juste un baiser innocent, une caresse avec mes lèvres. En y songeant, je me rends compte que je suis de plus en plus proche de son visage, sa respiration me chatouille. J'y suis, qu'est-ce que je fais? Mon cerveau me dit de partir, mais mon cœur le contredit. J'arrête de penser, j'ai l'impression que mon centre d'amour va exploser, et enfin je la touche du bout des lèvres. Ses bras entourent mon cou sans que je ne me sente le courage de la repousser. Et moi qui croyais qu'elle dormait. Je ne pourrai jamais me décoller d'elle si elle n'y met pas du sien. Ses lèvres bougent avec les miennes, sa main descend sur ma nuque. Je perçois le bout de sa langue qui tente de se frayer un chemin à travers moi. Sa deuxième main descend le long de mon flanc, sur mes hanches. Des frissons me parcourent. Je sais que je ne dois pas faire ça mais mon corps n'a pas la force de partir. Je ressens le désir comme jamais, j'ai faim d'elle, de son corps, mais je ne suis pas un salaud. Je ne peux pas profiter de son ivresse pour assouvir mon rêve de toujours. Je réussis tant bien que mal à m'arracher à ce corps qui ne fait que m'appeler, elle me retient par la ceinture et commence à masser un partie de mon anatomie plus que sensible. Je saisis son poignet avec conviction mais toujours en douceur. Je ne pourrais jamais lui faire du mal. Tout en la tenant, je la soutiens pour qu'elle se recouche. Elle est tellement belle. Les yeux fermés, je me concentre pour ne pas répondre à l'appel du plaisir et me contente d'un baiser tendre sur son front.
Je me relève et mon regard se pose sur son collier. Mes certitudes sont confirmées. Son pendentif est bien ce à quoi je pensais. La fleur. Alors peut-être que je ne devrais pas la laisser s'échapper une seconde fois. Je m'éloigne d'elle à contre cœur, elle dort déjà profondément. Mais je ne peux me résigner à quitter cet espace qui n'appartient qu'à elle. Je tourne dans sa chambre et observe autour de moi. Le fantôme de mes nuits est restée la même, sur son étagère est posé le recueil «Les fleurs du Mal», et à côté, je vois qu'il y a l'album de notre lycée. Je le prends en main tout en veillant à ne pas la réveiller en faisant du bruit. Je le feuillette et tombe sur une photo de moi à cet époque. J'étais vraiment ce qu'on peut qualifier de moche voire pire. Il me vient alors une idée. Même si je ne lui dis pas qui je suis, peut-être pourrait-elle le découvrir? Je m'approche d'elle, de son corps endormi. Lentement, délicatement, je soulève sa tête et lui retire le plus beau bijou qu'il m'ait été donné de voir. Je laisse ce dernier sur ma photo, dans l'album ouvert sur son bureau.
Je dois vraiment partir, Jazz et mon frère m'attendent, en espérant que les sentiments qu'elle avait à mon égard ne la dissuadent en aucun cas de me revoir. En supposant qu'elle se souvienne de moi.
J'arrive enfin dans la boite. Heureusement que la fille du vestiaire se souvenait de moi, un peu de plus et je devais repayer une entrée! Je m'approche de notre banquette et je reste stupéfait, et angoissé par le spectacle qui s'offre à moi. Rosalie est avachie sur Emmett et ils sont en train de s'embrasser à pleine bouche et de son côté, Jazz fait de même avec son amie. Je me demande si je ne vais pas partir en courant au lieu de les rejoindre. Il ne faut surtout pas que Rosalie me reconnaisse! Tout en pensant, j'avance sans m'en rendre compte de notre table et je m'assieds. Emmett se sépare alors de sa compagne du soir et me regarde, un sourire étirant ses lèvres.
- Hey, Ed'! Tu en as mis du temps pour ramener Bella!
Je regarde alors Jasper qui me fait comprendre d'un signe de tête qu'il n'a rien dit sur ce qu'il savait. Pour mon plus grand bonheur en ce moment, nous n'avons pas besoin de nous parler pour nous comprendre.
- Ed'? Comme Edward? Oups!
- Ben oui pourquoi? Il faudrait dire à Emmett de se taire de temps à autre.
- Edward Cullen? Edward Cullen? Elle semble juste réfléchir mais je sais que c'en est fini de mon anonymat. Quoi?! Edward Cullen? Mais tu es mon.....
POV Bella
Ouhhhhhhhh, cette douleur dans mon crâne.... tout le monde a raison, l'alcool c'est vraiment pas bien. J'ai l'impression d'avoir été piétinée par un groupe de manifestants. Mais à coté de ça, j'ai l'étrange sentiment d'avoir passer la plus belle soirée de ma vie. Comme si quelque chose au fond de moi me disait que j'avais franchi un cap dans ma vie qui me permettrait enfin d'être heureuse. Il faut vraiment que je me souvienne de ce que j'ai fait.
Je suis rentrée du boulot, les filles sont arrivées après leur shopping et sont sorties. Jusque là tout va bien. Ensuite, Oh! Ce n'est pas toujours agréable de se rappeler des choses. Un nœud dans mon estomac commence à se former au fur et à mesure que je déroule l'histoire dans ma tête. Et comme par enchantement et sans avoir aucun contrôle sur mes actes, j'éclate de rire. Quelle vengeance quand même. Ça valait le coup d'attendre aussi longtemps. D'ailleurs, je trouve qu'il ne s'est pas amélioré dans ce domaine. Je revois encore sa tête quand les filles sont arrivées à l'improviste.
Bon, après on est allée au club... et il était là. Celui qui hante mes nuits depuis ce rendez-vous, raté disons-le mais pas totalement. Je ne sais pas trop quoi penser mais cet homme ne sort plus de mon esprit. Ni de ma vie par la même occasion. Quelles étaient les chances de se croiser trois fois en deux jours dans la grande ville de New York? Très minces, n'est-ce-pas?
C'est à partir de ce moment que mes souvenirs deviennent de plus en plus vagues. Je me souviens de l'avoir admirer onduler son corps sur la musique, d'avoir penser aussi qu'il devait être mieux que Jake dans un lit vu le mouvement de ses hanches. Je me vois boire tous ces verres, beaucoup de verres, trop de verres. Et mon dernier souvenir me fait mourir de honte sous ma couette. Comment ais-je pu lui demander ça, à lui? Oh mon dieu , dans l'état où j'étais, il a dû me prendre pour... je sais pas moi... la honte quand même. Pourquoi moi? Pourquoi lui? Le problème qui s'impose à moi est : l'a-t-il fait? M'a-t-il ramenée ici? Ou est-ce quelqu'un d'autre? Parce que de toute évidence, je ne suis pas arrivée dans mon lit toute seule, non?
Je décide de ne pas me morfondre en question sous mes draps, je suis peut-être simplement rentrée avec les filles. Je regarde le réveil et me rends compte que la journée est déjà bien entamée. Avec un difficulté évidente due au marteaux piqueur dans ma tête, je me lève et me dirige vers ma salle de bain histoire de ne pas paraître trop dans les choux devant Rose et Alice. Même si ce sont elles qui m'ont le plus vue dans cet état, ça évitera les «je te l'avais dit» ou autres réflexions que je n'ai vraiment pas envie d'entendre. Pas ce matin. Et puis une bonne douche me remettra probablement les idées en place. J'espère.
Oh oui! C'est trop bon! Une eau chaude qui coule le long de mon corps, qui caresse ma peau, qui éveille mes sens jusqu'à présent inhibés par le reste d'ivresse qui subsistait en moi. Ce sentiment de chaleur qui me submerge provoque une envolée dans mon bas ventre. Je suis seule, pourquoi ne pas.... je secoue la tête pour enlever cette idée de mon cerveau embrumé. Je prends mon gel douche et commence à me savonner. Mais quand mes mains arrivent à mon intimité, mes yeux se ferment devant ce plaisir auquel je succombe. Mes doigts s'aventurent sur l'endroit le plus sensible de mon corps et le plaisir éclate en peu de temps. Et malgré la solitude dans mon acte, une intensité s'empare de moi et ma mémoire me joue des tours. Des images me reviennent de ma nuit. Son visage au-dessus de moi, mes bras autour de son cou, ses lèvres sur les miennes. Mais qu'ai-je fait? Je me sens tellement honteuse. Il a du me prendre pour une salope ou une fille facile. J'espère ne plus jamais le croiser. Ce qui me rassure en un sens, c'est que je me suis levée habillée. Au moins, pas de bêtises de faites.
Je sors de ma douche en vitesse, enfile mon peignoir, et sors de ma salle de bain. Mon regard est attiré vers ma droite. Je suis prise d'une angoisse lorsque je vois ce qui est sur mon bureau. Mon collier, ma fleur, mais comment est-elle arrivée là? Et l'album, que fait-il ici, et qui plus est ouvert? Je m'approche lentement de l'angle de mon bureau et je suis frappée par ce que je découvre. Ce garçon, Edward, sa photo en évidence sous mon pendentif. Ce pendentif qui m'a fait rêver tant d'années. Mais pourquoi? Le seul à être entré dans cette chambre c'est... Oh! Comment pouvait-il savoir? Des milliers de questions se bousculent dans ma tête. Je ne sais plus quoi penser. Se pourrait-il que ce soit lui? Il me faut un café, il me faut un café, il me faut un café. ET VITE!!!!
Ahhhh j'entend déjà vos plaintes, ben ouais c'est comme ça!
Ne soyez pas trop sévère, le petit bouton vert à besoin de douceur!
Biz! Ange et Laet!
