Note de l'auteur(e) : Voilà un chapitre de terminé et de corrigé. Je tiens à remercier LoloSawyer pour me l'avoir corrigé, car je sais que ça n'a pas du être facile. Merci milles fois encore :)

Sinon, rien de bien spécial se passe dans ce chapitre. Enfin d'après moi. Et je pense aussi que la fin arrive bientôt. Je pense qu'il reste encore 5 ou 6 chapitres avant que la fiction ne se termine ^^

RaR :

M Ac : Mah, pourtant faut juste que tu te demandes lequel tu préfères :D

Sincèrement, je me suis fais peur aussi quand je l'ai écris, mais ne t'inquiète pas, j'ai utilisé l'excuse universel comme tu dis pour clarifié les choses :3 Ah bon ? Pourquoi ce couple t'horripile autant ? Merci pour le compliment, et non, je ne m'en suis pas inspirais, enfin pas indirectement, mais j'ai retenue une chose, ne jamais dire à ma voisine "Je me demande quel métier donner à Eren" quand elle est à fond sur Kaichou wa maid-sama. Sinon elle va te sauter dessus pour qu'Eren travail dans un café maid ^^'

Marie : Et oui, il était temps ;D Voilà la suite :)

Mamamia008 : Oui, c'était passé dans un sondage aux infos ^^

Kathleen : Merkii, et oui, le chat n'a pas de chance :) Merci pour le compliment :D

Nido : Merci pour tes compliments, et tu seras la réactions des autres en lisant ce chapitre :) ! Sérieusement ?! 6 fois ?! :O Je ne sais pas comment réagir tellement que ça me fait plaisir :'D

Ah oui ? Donne moi ton truc, quand j'aurais le temps je passerais jeter un œil dessus :D

Twinzy : Merci ^^

Ah bon ? Sa veut dire que je l'ai vraiment réussi :3 *Prend la brique qui tes tomber dessus*

Héhé, t'aurais du serrer ton écran, c'est comme si tu m'aurais fais un câlin ;D Je ne te juge pas, chacun son truc x)

Voilà la suite :)

Ps: Oui, je ne sais toujours pas comment l'appeler x) Et ne t'inquiète pas, y'auras quelques léchages, par ci, par là :3

Elise477 : Merci, et j'ai adoré écrire ce moment :) voilà la suite ;)

Je tiens encore une fois à remercier LoloSawyer pour la correction de ce chapitre :)

Après tout ce blabla, voilà la suite, et bonne lecture :)


Chapitre 11 : Révélations et date

Quand mon trajet fut fini, et que je me trouvais devant mon nouveau lieu de travail, je rangeais mes écouteurs et pris la petite ruelle de droite et toqua à la porte de service. Thomas venait de m'ouvrir. Il me sourit, me salua et m'intima de le suivre. Certaines personnes avaient déjà commencer à travailler. Il me dit d'aller me changer, il avait déjà pendu un costume sur le casier qui me serait destiné. Quand j'entrais dans la salle du personnel, je la détaillais. Sur ma gauche un grand miroir qui recouvrait une grande partie du mur, au milieu une table et plusieurs chaises, au fond les casiers et quelques petits bancs blancs.

Je me dirigeais vers les casier et cherchât à travers eux celui qui m'était destiner. Quand je le trouvais, j'ai regardé la tenue. Elle est plutôt sympa. Elle est constituée de chaussures noir pointues, d'un pantalon en tissus noir, d'une chemise blanche recouvert d'un gilet lui-même noir, et d'une cravate noir aussi. Je pris la tenue et la posa sur un des bancs. J'ouvrais mon casier et commença à me déshabiller et ranger mes affaires pour pouvoir mettre ma tenue. Quand je fus prêt, je revint au milieu de la pièce, et vit qu'une personne était rentrée. Cette dernière me regarda.

Je dis cette personne, mais bien évidemment c'est un garçon. Il est mince, plus grand que moi, il a les cheveux foncés coupés courts, et a des yeux verts. Il porte la même tenu que moi, excepté que lui avait un nœud pap'. A croire que ça varie selon la personne. Il me sourit et vint vers moi. Il s'assit sur une chaise avant de se tourner vers moi.

- Je m'appelle Bertolt Hoover, appelle moi juste Bertolt et toi ?

Je lui rendis son sourire.

- Eren Jeager, mais appelle moi juste Eren, lui dis-je en faisant un clin d'œil.

- C'est toi le nouveau alors ? Grâce à toi j'ai ma pause plus tôt. J'ten remercie. Il me rendit mon clin d'œil.

Je lui souris et Thomas entra dans la pièce. Il m'intima de le suivre avant de faire un signe de la main à Bertolt. Nous traversâmes le couloir avant d'arriver à la cuisine. Un jeune adulte de taille moyenne se trouvait aux fourneaux. Il se tourna à l'entente de la porte qui se refermer. Il a des yeux de couleur noir et des cheveux de la même couleur, qui sont courts. Il nous saluât avant de retourner à ce qui faisait. Une autre personne entra dans la pièce. Ce jeune homme a des cheveux blanc gris qui vont vers l'arrière, ses yeux sont gris et il a l'air plutôt costaud. Il porte comme moi une cravate.

- Le serveur qui vient de rentrer c'est Myllius Zermsky et le cuistot qui est trop absorbé par son travail, c'est Franz.

Je les saluais et nous retournâmes dans le couloir. Apparemment une autre personne devait être là mais comme elle est tombé malade, elle, enfin il n'a pas pu venir. C'est pour ça que je suis ici aussi. Thomas commença à me dire ce que je devais faire et comment travailler. Apparemment il n'y a pas que des clients filles qui viennent. Des hommes aussi s'invitent aux clients. Je dois les accueillir à l'entrée et les amener à une table. Les dames sont appelé ojo-sama et les hommes goshujin-sama. Je dois prendre leurs commandes et les servirent. J'acquiesçais. Il me tendit un tube de couleur rouge.

- C'est quoi ?

- Un tube de ketchup.

J'haussais un sourcil. Je devais aussi afficher une expression d'incompréhension. Qu'est ce que je suis censé foutre avec un tube de ketchup moi ? Il lâcha un rire franc devant mon expression.

- Garde le dans ta poche. Quand les clients commande des omelettes ou autre chose, tu dois marquer ceux qu'ils veulent dessus.

J'acquiesçais. Il allait ouvrir la porte qui menait à la salle, mais se retourna avant.

- Au fait, certains clients qui ont accumulé assez de points ont le droit de nous lancer un défi. S'il il le remporte, tu dois prendre une photo avec eux. Compris ?

Je laissais un léger oui traverser mes lèvres. Il continuait à me regarder. Il soupira et me dit les règles de ce café pour être sur de savoir à quoi je devais m'en tenir avec les clients ou clientes d'ailleurs. Si j'ai bien compris, on a pas le droit de me demander mon téléphone, ni mon e-mail, ni me demander à quelle heure je finis car j'ai pas le droit de fricoter avec les clients ou clientes, on n'a pas le droit de me traquer, on a pas le droit de rôder autour du café ou de m'attendre à la sortie si je ne connais pas la personne, on a pas le droit de me blesser, je n'ai pas le droit de blesser un client ou une cliente, on a pas le droit de prendre une photo de moi si ce n'est pas après avoir remporter le défi et on a pas le droit de fumer à l'intérieur.

Ok, d'accord, c'est bon, c'est assimilé. Il finit par pousser la porte devant nous et nous entrâmes dans la salle principal du café. Beaucoup de bruit se faisait entendre. De filles glousser, des mecs parler, et Myllius qui était là prenait déjà quelques commandes. Je souriais. Nous nous postâmes devant la porte. Cette dernière s'ouvrit sur un jeune couple, enfin je suppose, et Thomas partit avec eux, me montrant comment je devais accueillir les client. Il me fit un signe pour me dire que les prochains étaient pour moi. Maintenant que je regarde bien, la principale salle est remplit.

Ce qui veut dire qu'il va falloir que je monte à l'étage avec mes prochains clients. J'attendis cinq bonne minutes avant de voir la porte s'ouvrir. Bertolt était revenu et il se posta à mes côté. Je me courbais par reflex, une courbette qui ne fut pas fini dès que je vu qui c'était devant moi. J'y crois pas ! La salope ! J'en suis sûre qu'elle est venu ici juste pour m 'emmerder, profiter de moi et pour voir comment je m'en sors lors de mon premier jour de travail ! Vous l'avez sûrement compris. La personne qui se tient devant moi est Ymir. Elle abordait sur son visage un grand sourire.

A ses côtés il y avait Christa, qui elle par contre, avait les joues rouges pivoines et qui était gênée comme pas possible. J'en suis sûre maintenant en voyant son sourire ! Ben je vais lui répondre et lui couper le souffle ! Elle va rien comprendre à sa vie ! Et si c'est un premier rendez-vous, elle aurait au moins pu faire aller Christa dans un autre endroit non ? Je n'aurais pas du lui dire que je travaillais ici en fin de compte, au moins j'aurais été tranquille. Je soupirais intérieurement. Aller quand faut y aller, faut y aller. Mais je vais lui faire bouffer son sourire demain en cours !

- Bienvenu Ojo-sama, lui chantonnais-je à la figure.

- Je suis rentrée. Me répondit-elle.

Elle veut ma peau c'est sûre. Je mis mon bras gauche devant moi, les incitant à me suivre, ce qu'elles fient sans trop de mal. Nous montâmes les escaliers pour aller à l'étage et nous dirigeâmes vers une table. Une fois à la hauteur de celle-ci, je tirais une chaise sur laquelle Ymir s'assit, et fis de même pour Christa. J'allais chercher sur l'étagère au fond deux menus que je leur apporte. Ymir me regarder, un sourire en coin.

- Le costume te vas vraiment bien Eren tu sais ? Tu devrais en porter plus souvent.

Un rictus apparut sur mon visage. Ce qui fit rire Ymir. Christa essaya de la calmer. On entendit des pas provenant des escaliers et le calme revint.

- Puis-je prendre vos commandes Ohimesama-tachi ?

Elles regardèrent une dernières fois le menu et Ymir me donna leurs commandes. Elle ne demanda même pas à Christa e qu'elle voulait. Après tout, elle connaît c'est goût par cœur.

- Un Chai tea et un thé glacé maison, s'il vous plaît Eren.

Je fis courbette, repris les menus et descendis les escaliers, non sans jeter un dernier coup d'œil à Ymir, qui avait un sourire moqueur sur les lèvres et à Bertolt qui m'avait rejoint avec d'autres clients en haut qui semblait avoir compris la situation. Je rejoignais la cuisine où je dis ma commande. Franz me servit ce que je lui avais demander et repartis à l'étage, plateau en main avec les boissons commandées. Je les mis sur la table, fit un clin d'œil à Ymir et repartit au rez-de-chaussée. Ma journée se passa comme ça, heureusement que Thomas m'avait donner un tube de Ketchup, il m'a bien était utile.

Certaines clientes que j'avais, faisaient tout pour que je les aides à choisirent car elles ne ''savaient pas '' quoi prendre. J'ai été vraiment étonné quand même de voir des hommes débarqués, mais bon, fallait que je m'y attende. J'ai dû prendre une photo de Bertolt avec deux filles, apparemment quand y'a plusieurs personnes on peut prendre des photos en double, ou triple, ou autre pour être sûr que tout le monde en a un exemplaire. Mais sincèrement, je préfère les filles dans ce genre de café. Comment dire, elles sont plus douces en outre et plus gentilles. Mais ce qui ma étonné, c'est Ymir.

Elle est restée ici avec Christa toute la journée, et elles n'ont commandées qu'une seule boisson et quelques viennoiseries. J'en suis sûre qu'elles vont me faire rentré avec elles. Ce fût une première journée de travail calme. Quand les dernières personnes sortirent et que l'heure de fermer fût fini, Myllius alla fermer la porte d'entrée. Je soupirais un bon coup. Faut pas croire, c'est fatiguant cette merde quand même. On était tous réunis dans les vestiaires, où je fis plus ample connaissance avec l'équipe d'aujourd'hui.

Apparemment je suis le plus jeune ici. Bertolt et Myllius étaient des étudiants. Bertolt en art et Myllius en littérature, Franz est là car il avait besoin d'un boulot, que c'est un cuisinier hors pair, mais il a déjà une femme qui s'appelle Hannah qui est enceinte d'ailleurs, et Thomas ben c'est lui qui a lancer ce café. C'est un étudiant en lettres anciennes, enfin c'était, il a passé l'examen final mais il attend les résultats. Il a avoué avoir lancé ce café sur un coup de tête, mais comme ça lui à bien plu et que tout le monde s'entend à merveille, ben il a décidé de continuer. C'est cool non ?

- Non c'est vrai Bertolt ?

Ce dernier enleva sa chemise et tourna sa tête vers moi.

- Ouais pourquoi ? C'est si impressionnant ?

- Ben un peu. Vous avez pas le même âge avec Reiner.

Il mit son tee-shirt. Je fis de même et commençais à enlever mes chaussures et à déboutonner mon pantalon.

- Et alors ? Ça ne nous empêche pas d'être des amis d'enfances. Je trouve que Christa à vraiment grandi. Ça fait longtemps que je ne l'avais pas vue.

J'étais en train de mettre le pantalon qui m'appartenait, et me stoppa quand je devais le boutonner. Attendez. Il a bien dit Christa. La Christa qui sort avec mon amie Ymir qui est lesbienne. J'ai bien entendu. Je le regarder tout en boutonnant mon jean. Il rigola.

- Ce sont de faux jumeaux.

Un grand « HEINNNNN ! » retentit dans la pièce, ce qui fit dans un premier temps, sursauter tout le monde, puis dans un second temps, fit rire tout le monde. Je ramenais mes mains à ma bouche, que je couvrais. Putain, c'est sorti tout seul. Face à ma bouille, tout le monde rigola une fois de plus. Je me mis à rire moi aussi. Y'a vraiment une bonne ambiance ici, ça fait plaisir.

- Mais c'est pas possible, repris-je, Reiner son nom de famille c'est Braun et celui de Christa c'est Lenz !

Je mis mes fausses Jordan et rangea mon uniforme, pris mon sac et refermas mon casier. Bertolt fit de même.

- Leurs parents se sont séparés quelques mois après leurs naissance. Mais ce salaud à reconnu Reiner mais n'a pas voulu reconnaître Christa. Au début Reiner allait chez son père, mais à douze ans il a dit « Stop ! ». Depuis, il voit son père que quand il le croise et l'a quelques fois au téléphone c'est tout.

C'est triste. Nous fermions la porte principal à clef, et éteignirent toutes les lumières avant que tout le monde sortent par la porte de service. On se dit tous au revoir et sommes partis de notre côté. Je fis un bout de chemin avec Bertolt, mais nous nous séparâmes à quelques mètre de l'arrêt de bus. Vous vous demandez comment on en est venu à Reiner ? Ben en fait ils m'ont demander dans quel lycée j'allais, qu'est-ce que je faisais de mon temps libre et avec qui je restais. Et de fils en aiguilles, on en est arrivé là, c'est aussi simple que ça. Je vis à l'arrêt de bus Ymir et Christa.

Je regardais mon téléphone. Il est 19h30. Pouhaaa ! C'est pour ça que j'ai la dalle moi ! Je rejoignais les filles en courant et nous commençâmes à discuter. Je pinçais entre mes doigts les joues d'Ymir pour la punir d'être venu là, et surtout aujourd'hui, même si c'est une cliente habituelle. On continua à se chamailler comme cela jusqu'à ce que le bus vienne. Nous montâmes dans celui-ci. Notre conversation passa sur tout les sujets possibles. Malgré sa timidité, Christa parla quelque fois. Quand je m'approchais de l'arrêt de bus qui me mènerait chez Levi, enfin dans ma nouvelle maison, j'appuyais sur le bouton blanc éclairé de bleu où un stop noir résidé.

Ymir haussa un sourcil d'incompréhension et me lança une question silencieuse. Je lui souriais. Quand le bus s'arrêta, je me dirigeais vers les portes et lui lança un « demain à dix heures », auquel elle acquiesça. Comme nous n'étions pas beaucoup dans le bus à cette heure-ci, je dis au revoir au chauffeur et traversa les portes. Je mis mes écouteurs et écouta Hey Jude des Beatles. Mon portable affichait 19h50. Je commençais à courir pour rejoindre l'appartement. Ça m'étonne quand même que Levi ne m'est pas appeler pour savoir où j'étais ou si j'allais bien.

Je passais la ruelle de le mort rapidos et toquais une fois que la porte qui me mènerait chez Levi fût devant moi. Il m'ouvrit. Je le vis avec Blanchette dans les bras. Oui, je sais, c'est un chat noir mais je viens de l'appeler Blanchette, un souci ? Je rentrais dans l'appartement, sentant la bonne odeur de nourriture. Levi me regardait avec un regard blasé. Il doit se demander si je le fais exprès de rentrer à des heures si tardives juste pour ne pas faire la cuisine. Je ne le fais pas, mais alors vraiment pas exprès, mais c'est vrai que ça m'arrange quand même. Nous nous sommes mis à table.

Tellement excité par la journée de travail que je venais d'avoir, je lui dis qui j'avais rencontré, et comment était l'ambiance de travail. Mais j'avais omis de lui dire que mon travail consister à être serveur dans un maid café spécial homme. J'ai peur de sa réaction. Et sincèrement, je pense qu'il irait le dire à Hanji, et j'ai vraiment peur de sa réaction à elle ! Déjà que quand on a fait les boutiques, elle m'a habillé n'importe comment, alors là, je risque de la voir au café les jours où je travail.

Levi me regardait amusé. Une fois le repas fini, je débarrassais au moins la table et mis tout dans le lave-vaisselle. Je pris Chibi dans mes bras et alla dans la salle de bain, où justement je me fis couler un bain. Quand celui-ci fût prêt, je plongeais dedans et pris Fujio avec moi. Les chats n'aiment pas l'eau en général, alors pourquoi lui se laisse faire ? Bah, je m'en fous, du moment qu'il les prend avec moi et pas avec quelqu'un d'autre. Maintenant que j'y pense, aujourd'hui fût quand même une journée riche en émotions.

Levi a affirmé que je lui appartenais et que jamais il ne me laisserait partir. Je me sentais rougir. Vraiment, je suis heureux, vraiment, mais je ne pense pas être prêt à passer à l'étape suivante. Après tout je suis sale. Il m'a vraiment fallut du temps avant de pouvoir le faire avec Alaude. Oui, j'ai eu une vraie première fois, après tout ça devait arriver. Je me rappelle que j'avais ressenti un grand plaisir. Mais je l'ai oublié à force, cela fait longtemps que je n'ai plus été vraiment excité pendant l'acte. Je ne suis pas vraiment maso, donc les viols, très peu pour moi.

Je pris Zen dans mes bras que je serrer contre mon torse. Maintenant que j'y pense, peut-être qu'avoir avouer mes sentiments à Levi était une mauvaise idée. Je suis content de savoir qu'il ressent la même chose pour moi, mais je n'ai plus envie de le quitter maintenant. Car un prince et une princesse, à la fin des contes pour enfants, ils se marient et vivent heureux pour la fin des temps. Mais là, si le procès loupe, je ne pourrais plus être auprès de mon prince, et sincèrement, je pense que je le vivrais mal. Après tout, j'ai quand même vécu pas mal de chose avec cet être de petite taille à l'air blasé.

Je soupirais et sortis de bain. Je fis couler l'eau, qui tourbillonnait avant de disparaître. Je me séchais et m'habillais grâce à mon pyjama qui se trouver dans le bidé. Je séchais Neko et sortis de la salle de bain. Sincèrement, le seul nom que j'ai trouvé qui sonne bien en attendant c'est Terminator, et peut-être Albator aussi, mais je vais continuais à chercher, on sait jamais. Quand je refermais la porte de la salle de bain, je croisais Levi. Je lui souriais et alla dans la chambre, où je posais la petite boule de poil noire toute sèche sur le lit. Instinctivement, elle alla là où elle se trouvait la dernière fois et se roula en boule.

Je fis de même et alla à ma place. J'aime bien dire ça. « A ma place ». Ça veut dire que je vis ici en gros. Je pense que je vais demander à Levi de payer la moitié du loyer, au moins ça fera vraiment comme si j'habitais ici. Quand je fus installer, Levi me rejoignit. Je me tournais et me colla contre lui. Il vint m'entourer de ses bras et commença à dessiner dans mon dos des formes circulaires, qui malgré le tissu de mon haut de pyjama, me faisaitt des petites chatouilles. Je me lovais encore plus dans ses bras. Est-ce que je dois l'embrasser ou pas pour lui dire bonne nuit ?

Normalement je le faisais par message avec Alaude. Et quand nous faisions l'amour, j'étais tellement épuisé que je m'endormais direct après. Et si Levi attendait que je l'embrasse ? Mais non, sinon il aurait déjà prit possession de mes lèvres. Enfin, j'crois. A part si il veut que je fasse le premier pas. Enfin je sais pas. Et si je lui demandais ? Au moins je suis sûr. Ouais, je vais faire ça. Au pire si il me regarde trop zarb ou quoi, je fais genre que c'est ma stupidité adolescente qui a prit le dessus. Bon plan.

- Levi

- Hum

- Est-ce que je peux t'embrassais pour te dire bonne nuit ?

Ses doigts se stoppèrent net dans mon dos. Merde j'ai dis une conneries j'crois... De sa main libre, il remontât mon menton vers lui. Nos yeux se croisèrent. Une lueur d'amusement se faisait voir dans ses prunelles grises foncés. Son petit sourire moqueur lui donnait un petit truc en plus. Je ne sais quoi vous dire, mais c'est ce truc que l'on sent, et qui nous fait de suite tomber sous le charme de l'autre personne.

- Gamin stupide. T'as pas à demander, fait-le, c'est tout.

Je lui sourit et posa délicatement mes lèvres sur les siennes. Quand ce bref baisé fut fini, il me le rendis. Nous nous échangeâmes des « Bonnes nuits » et Imochi vint se mettre entre nous deux, comme si il était jaloux que notre attention s'était reporté sur quelqu'un d'autre que lui. Non mais ce chat est spécial, j'en suis sûr. Je m'endormis comme ça, avec un sourire innocent, mais surtout bête sur le visage, et rejoignais Morphée sur un petit nuage pour pouvoir rêver d'un avenir qui pourrait bientôt m'appartenir.

Le lendemain matin fût rythmé par D.A.N.C.E de Justice. Une vielle chanson qui met de bonne humeur. Je me levais tranquillement, laissant Igor et Levi dans le lit. Comme chaque matin, je me rendais dans le salon, bu au goulot de la bouteille de jus d'orange et de lait, m'habillais, pris mes affaire du Mercredi, et enfin, partit avec la musique dans les oreilles. Je marchais selon le rythme de Do I Wanna Know ? d'Artic Montey, je me retrouvais en train de danser, à ma façon, dans la rue. Je croisais mon voisin de palier, qui entama une discussion avec moi. Ce dernier travaille dans des bureau de la mairie de Trost.

Il me proposa de me déposer devant mon lycée, qui était sur sa route. J'acceptais avec plaisir, au moins, je suis sûr de ne pas être en retard. Une fois dans sa voiture, nous continuâmes à parler de tout et de rien. Il me demanda pourquoi j'habitais chez Levi, et je lui répondais que c'était compliqué et que sincèrement je ne voulais pas trop en parler. Il accepta ma requête, et nous continuâmes notre route. Il avait une Mini-Cooper bleu marine avec le drapeau américain peint sur le toit de cette dernière. Quand nous fûmes devant mon lycée, je descendais et remercia mon voisin de m'avoir amené, il me sourit et partit en direction de la mairie.

Il est plutôt jeune, mais il m'a avoué que l'école et lui ça faisait deux, donc il est aller passé un CAP en gestion puis grâce au pistonnage il est entré dans la mairie. Il est vraiment sympa. Je vis au loin ma petite bande, et je l'ai rejoins. Je voyais de ma place le sourire de trois kilomètres de long d'Ymir qui devait encore penser à hier. Je vais la tuer ! Pourvu qu'elle n'est rien dit à personne. Sinon je vais les avoir sur le dos au boulot aussi. Je soupirais d'exaspération. Reiner fumer une clope. J'en sortis une à mon tour et engagea une discussion. Je m'excusais pour une nouvelle fois pour la dernière fois et leur promis que cette fois je ne leur ferais pas de faux plan.

Mikasa ne me quitta pas des yeux. Elle devait sûrement être inquiète, mais aussi, elle n'était pas au courant pour ma dépendance à la cigarette donc elle doit l'avoir en travers. Oui, Mikasa déteste tout ce qui est drogue légal ou non. Et ce depuis que son oncle est décédé d'un cancer de la gorge qui s'est généralisé, cela à commencer à cause d'une cigarette, puis d'un paquet, puis deux, enfin vous voyez en gros. Il n'a plus réussi à diminuer et de fil en aiguille il s'est retrouvé à l'hôpital. C'est la seule fois où j'ai vu Mikasa pleurer. Elle était complètement déprimée. Son oncle était toute sa vie.

Elle ne sortait plus, jusqu'au jour où je l'ai traînée de force jusqu'au Titan. Elle s'en est remis peu à peu, mais encore aujourd'hui, son oncle est un sujet tabou qu'il ne faut surtout pas aborder en sa présence, sous peine de la faire déprimer. L'écran de mon portable affichait 7h55, je jetais ma clope par terre, l'écrasa avec mon pied, et attendais que le grand portail s'ouvre. Les discussions fusaient. Le sujet était la grande révélation que j'allais faire. Tout le monde essayait de deviner. Connie avait proposer un truc du genre que j'étais un martien venant d'une autre galaxie et qu'il fallait que je reparte.

On avait bien rigolé, et nous étions partis dans des délires que personne ne pouvait arrêter. Tout le monde nous regarder bizarrement, même Reiner que nous connaissions que depuis cette année. Oui, il arrive que des fois, ben on agisse comme de vrais gamins, Si si, c'est possible ! Nous nous séparâmes une fois rentrer dans le lycée. Bon, j'ai une heure d'italien là tout de suite avec Naile Dork. J'ai encore jamais eu ce prof, mais d'après Ymir, il est cool est pense jeune. Mais il y a des limites quand même qu'il faut respecter. Je sais pas pourquoi, mais elle a vraiment appuyer sur le mot « limites ».

Nous avions une heure et demi d'italien. Déjà que je trouve qu'une heure de cours c'est beaucoup, alors là, c'est beaucoup trop ! Pendant l'heure, nous avons regardé le début d'un film qui s'appelle I cento passi. Ce film parle de Pepinno qui s'est opposé et qui à était assassiné par la mafia. Pendant la demi-heure qui rester, on a remplit une compréhension de l'écrit, qui quand on est à côté d'une dénommé Ymir, est dure à remplir, puisque la mafia est quelque chose qui fait rigoler Ymir.

Allez savoir pourquoi... Après l'italien, nous sommes aller à la cafet, attendant que la dernière demi-heure passe pour que la cloche annonçant le début de la récré sonne. Quand ce fut le cas, on se dirigea vers le toit, d'un pas lent et tranquille. Au fur à mesure que je montais les escaliers, une boule dans mon ventre se fit sentir, grossissant à chacun de mes pas. J'avais peur de la réaction de mes amis. Comment vont-ils le prendre ? Et surtout comment vont-ils réagir ? Ce sont des questions que je ne cesse de me poser, mais comme l'a si bien dit Levi :

On ne peut pas savoir le résultat d'une chose à l'avance. Je marchais derrière Ymir, et quand nous fûmes devant la porte, elle l'a posa et fit un grand geste au reste de la bande qui était déjà présente. Je m'arrêtas, respirant un grand coup, puis les rejoignis. On s'assit tous. L'atmosphère était lourde. Tout le monde aborder une expression grave. J'étais quand même touché qu'ils étaient tous autant réceptif à la révélation importante que je devais leur faire. Je me raclais la gorge et pris la parole. Mikasa sortit de son sac quelques cookies que tout le monde commença à manger.

- Avant toute chose, commençais-je, je veux que vous me fassiez une promesse.

Tout le monde se stoppa net et me regarder.

- Laquelle ? Me dit Armin.

Je soupirais.

- Celle de me laisser finir sans m'interrompre. Je répondrais à toutes vos questions à la fin de mon discours. Ce que je vais vous dire est quelques chose de douloureux pour moi, et comme c'est extrêmement long aussi, je ne sais pas si j'aurais la force de continuer si je suis coupé plusieurs fois.

Ils acquiescèrent tous sauf Mikasa, qui sous mon regard de chien battu et sous la demande d'Armin accepta finalement. Je commençais ma révélation à la mort de ma mère, surtout pour Reiner qui ne savait pas, puis ce qui se passât ensuite, mon déménagement en France, ce qui se passa là bas, les coups que je me prenais, le tout premier viol que j'avais subis, j'avouais même ma bisexualité, je leur parlais d'Alaude, puis repris quand je venais de déménager ici, pourquoi j'avais été absent pendant un long moment, puis je parlais de ce que nous avions tous entreprit avec Hanji, Erwin, Petra et Levi, puis ma nouvelle vie chez lui, sans dire que j'avais une relation avec lui et fini par leur dire qu'aujourd'hui se déroulerait l'audience d'appel pour savoir si un procès aura lieu et par mon travail au « The dancing café ».

Personne ne réagit. Tout le monde s'était arrêter. Comme si le temps, avait fait une pause. Bon, d'accord, peut-être avouer en même tant que je me faisais battre et violer, puis ma sexualité, sans oublier que j'habitais chez Levi, n'était peut-être pas une aussi bonne idée que je le pensais. La première à avoir réagi était Sasha qui posa les cookies qu'elle avait en main qui sortit un « Ta révélation m'a coupé l'appétit » auquel tout le monde rit après avoir assimilé ce qu'elle venait de dire. Après, je vis dans le regard d'Armin de la compassion et de la tendresse.

Ymir et Mikasa étaient énervées, sûrement un peu contre moi et contre ma stupidité. Reiner était mitigé, il hésitait entre de la colère ou de la compassion. Connie lui m'engueulai, me traitant de débile et tout les noms d'oiseaux qui lui venait à l'esprit, et Sasha rester à sa place, ne savant pas quoi faire. Quand tout le monde eu les idées claires, je me fis engueuler par tout le monde, la plupart des leçons de morale venait de Mikasa et d'Armin.

- Mais pourquoi ne nous as-tu rien dis avant Eren ? Me demanda Mikasa

Je réfléchissais. Pourquoi je ne leur avais rien dit avant ? Je savais pas trop. Une envie peut-être ? Ou la peur qui m'envahissait peut-être ? Ou le désespoir qui pouvait me hanter si ils me rejetaient ? Je pense que je ne voulais pas les inquiéter. Ils avaient tous déjà des problèmes et les connaissant, ils ne m'auraient pas lâcher d'une semelle, s'inquiétant pour moi à chaque seconde, à tout ce que je faisais et touti quanti. Je me mis en tailleur, posa mes coude sur mes genoux et appuya ma tête sur ma paume de ma main droite, tapotant ma joue de mes doigts.

- J'avais peur qu'il vous arrive quelque chose, enfin, sûrement...

Tout le monde me regarder, ils essayaient d'analyser toutes les informations qui venait d'être révélées. Armin me regardait, je ne savais pas quoi lui répondre. Je leur avouer que mes hématomes commencer à disparaître et que je les cachais grâce à du fond de teint, et que je travaillais pour essayer de rembourser Hanji. Tout le monde m'accepté, mais je savais qu'ils étaient quand même un peu sous le choc, et qu'il fallait que je les laisse digérer. La cloche retentit de nouveau, je commençais à partir, suivit de près d'Ymir, qui m'amenait devant la salle de Littérature et Société, car c'était aussi la première fois que je que je faisais ce cours aussi.

Les deux profs que nous avions étaient des femmes, une prof de français et une d'histoire. Malgré que ça fait un bout de temps que je sois dans la classe, comme c'est la première fois qu'elle me voit, j'ai dû faire une présentation. Je dû dire comment je m'appelais, mes goûts, mes loisirs et vite fait parler de mes passions. J'entendais Jean rire quand je disais que j'étais fan d'art. Je lui lançais un regard que Levi me lançait quand il était énervé, et le fit taire. J'allais m'asseoir, et posa mon sac sur la table et m'allongeais sur ce dernier. Aujourd'hui c'était un exposé sur un livre du nom « les contes du lundi » d'Alphonse Daudet.

C'était marrant quand même de voir tout ceux qui stresser pour parler à l'oral. Je compatis quand même à leur douleur, parler devant tant de personne qui justement se foutent de ta gueule à chaque paroles que tu dis, ça fait stresser. Ymir passait sur la nouvelle « L'enfant espion », qui d'après son résumé n'était pas mal. Mais la partie histoire était bien trop courte, comparer à celle de français, c'est le seul reproche qu'on peut lui faire. Quand la cloche sonna, personne ne sortit car c'est comme pour l'Italien, on a une heure et demi de cours, mais comme les profs étaient sympas, elles nous ont laissés partir dix minutes à l'avance.

Nous allions une nouvelle fois à la cafet pour prendre à boire, pour ma part un minute maid à la pomme et pour Ymir un Nestea, puis rejoignîmes la porte qui nous conduirait à notre derrière heure de la journée, celle d'Hanji-sensei. Nous y entrâmes au bout de dix minutes, jetant nos canettes, et Ymir s'excusa de m'avoir parler de ses problèmes sans connaître les miens, auquel elle eu droit à une tape derrière la tête, et à cause de ça, comme elle a poussait un cri, nous nous récoltions une heure de colle. Elle me posait ensuite des questions auquel je répondais le plus franchement possible.

- Non Ymir, ils ne sont pas au courant au café.

Elle acquiesça et le cours se finit, on essayait de négocier pour l'heure de colle, mais rien, Hanji nous la mettait pour Samedi matin. Rahh la méchante ! Nous partîmes en direction de la cour, où on réceptionna toute la bande, plus Christa pendant notre sortie. Je leur avouer avoir rencontré Bertolt et leur raconter ma surprise de savoir qu'ils étaient faux jumeaux. Tout le monde rigola, car bien évidement, tout le monde était au courant et personne ne me l'avait dit. Une fois sortit du lycée, j'allais à l'arrêt de bus en face de celui de mes amis et leur fis des signes auquel ils répondaient.

Quand le bus fut là, je le pris et m'arrêta à l'arrêt de bus qui m'emmènerais au café, je rentrais par la porte de service avec Myllius. Je mis mon uniforme, saluât l'équipe et commençais le travail. Comme hier, Ymir fût venue vers 13h30, mais cette fois ramena toute la bande. Connie rigola avec Reiner, Sasha et Mikasa me firent des compliment et Christa et Armin étaient gênés. Je pris leurs commandes et croisa Bertolt dans la cuisine et lui annonça que Christa et Reiner étaient ici. Il sourit et je le laissais les servir à ma place. Quand mon travail fût fini, vers 17h00 cette fois, oui je n'ai pas de si mauvais horaires.

Je sortais avec mes amis, allant à la place du Titan où on se posa et mis une bonne fois pour toute les choses au claires, répondant au calme aux questions qui leur étaient venu lors de leurs périodes de réflexion. Quand tout ça fut fini, nous rentrâmes tous, il était 19h00. Je fis promettre à Christa de m'apprendre à cuisinier un week-end, pendant le trajet de bus, Reiner rigola quand je lui avais dit que la dernière fois que j'avais fais des pâtes, ça c'était fini avec une casserole à jeter car je ne sais pas comment, mais elles sont restées collés et ça à fait un truc provenant de la famille du ciment.

Quand je fus arrivé chez Levi vers 19h20, je me mis aux fourneaux, j'avais annoncé à Levi que la seule chose que je savais faire c'était les salades et une fois sur deux, faire réchauffer des saucisses au micro-ondes. Je me rappelle un jour avoir fait exploser celui de Jonathan, ses parents nous avaient pas louper, mais quand je leur avais avouer que justement c'était car j'avais oublier de retirer le plastique des saucisses, ils avaient bien ri et c'était vraiment bien foutus de ma gueule après. Je fis donc une salade, avec de la salade, des tomates, des bouts de boursin, du maïs et une vinaigrette.

J'en avais un peu donner à Black, mais je me suis fais engueuler par Levi. Il me parla sérieusement de l'audience d'appel. Apparemment le dossier à était accepté, et un procès contre mon père débutera dans un mois. J'avais déglutis difficilement. Nous avons assez de preuves contre mon père, et Erwin avait envisagé de faire venir Alaude et ses parents à Trost pour le procès. Un sourire vint dessiner mes lèvres. Ça serait génial qu'il, vienne ! Ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu ! Faudrait que je fasse un Skype avec lui un de ces jours ! Le repas fini, je fis la vaisselle, vu que monsieur le prince n'avait, pour une fois, pas vidé le lave-vaisselle.

Je soupirais. Normalement il est à cheval sur l'hygiène, et tout le reste et juste le soir où je dois cuisiné, il a pas la foi de le vider. Il le fait exprès ce con ! J'en suis sûr ! Je fus forcé de le vider, sous prétexte que comme c'est moi la princesse du couple, je dois faire un minimum tout ce qui touche de près ou de loin la cuisine. Une fois ma tâche finie, je pris une douche, tout seul, Chiki et Levi en avaient pris un avant mon arrivée, ensembles. Les méchants. Je sortais de là et alla directement au lit, trop fatigué de la journée que je venais de passer .

Levi me rejoignit quelque minutes plus tard. Il manque quand même quelque chose dans cette maison. Des choses comme des jeux. Que ça soit vidéos ou des jeux de sociétés. Est-ce qu'il me laisserais installer une play ici ? Ça serait bien.

- Dit Levi

- Hn

-Tu me laisserais installer une playstation dans la maison ? Juste pour que j'ai un minimum de divertissement.

Il se relevait sur ses coudes et me regarda en haussant un sourcil. Bon ok, je sais, dit comme ça, ça veut dire que je me fais chier ici et que je m'emmerde avec lui. Mais c'est pas ça. C'est juste que je suis un adolescent et que jouer parfois à Fifa, P.E.S ou encore Tomb Raider c'est mieux que de passer sa journée ou sa soirée au lit en attendant de s'endormir quand même. Je sais que ça peut coûter chère et prendre une place monstre, mais on fera avec, et j'en prendrais soin.

- Je la payerais moi et je te jure que je trouverais la place !

Il soupira.

- Fait ce que tu veux, à ton âge j'avais toutes les consoles qui sortait.

Nooon ! J'hallucine ! Levi était un Geek avant ! Je commençais à exploser de rire, Levi dû comprendre la pensée qui m'avait traverser et commença à se venger en me faisant des guillits. Et voilà qu'une bataille avait commencer, je lui balançais des oreillers, tandis que lui essayer de m'avoir pour me faire subir le châtiment infâme des guillits ! Exténuer, on se remit en place et je m'endormis tout contre lui, avec Crash contre mon torse. Le chaleur qui envahit mon corps en cet instant me mettait à l'aise. Ça doit être ça le bonheur, être dans un état de bien-être, entouré de personnes qui ne cessent de vous faire sourire.

Ça fait longtemps que je n'y avais plus goûté. Enfin, depuis la mort de ma mère. Je mens en disant cela, car être avec Alaude, Jonathan et tous mes potes, j'avais un sentiment de bonheur, mais là c'est différent. Disons que c'est comme une autre forme de bonheur. C'est un sentiment de bonheur différent des autres. Je ne sais pas comment le décrire, mais je me sens bien. Levi me vola un chaste baisé, et je fermais mes paupières, rapprochant encore plus la petite boule de poil noir que nous avions recueillis. On était tous les trois heureux, et c'est l'essentiel.

Je m'endormais pour la première fois depuis longtemps, en étant sûr de passé une bonne nuit. Je vis Morphée avec un sourire rassurant pour la première fois, et derrière lui, je vis la silhouette de ma mère qui m'attendait les bras ouverts pour m'accueillir et continuer à me faire rêver pendant toute la nuit...


Et voilà un autre chapitre de fini.

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