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CybèleLe temps a passé, je sais….mais je suis débordée à l'école et j'ai plein de fics en prépa (mais celle-ci reste la meilleure, et vive Cybèle une fois de plus)
Au fait, je relis le dernier chapitre, et….l'avant dernier paragraphe….vous imaginez Rogue qui sourit VRAIMENT ?? Je veux dire, vraiment vraiment ?! J'y arrive même pas, ça me fait des frissons partout…(bon je vous aide, vous prenez Alan Rickman quand il a le regard amoureux ds truly madly deeply – alors que sa cop elle est moche comme tt – pis vous lui mettez des cheveux noirs….alors….vous y arrivez ?) -)
Bon résumons : Harry, saoul, a essayé d'embrasser Rogue, mais celui-ci a refusé...avec quelque… « difficulté »… Pourtant, au lieu de le bannir à tt jamais de sa vie, Sevie a demandé à Dumby l'autorisation des donner des cours privés à Riri…..de bonnes choses en perspective, n'est ce pas ? ^-^
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Si vous êtes prêt : le garçon ne doit pas savoir.
Chapitre six: Responsabilité.
J'ai encore rêvé de vous cette nuit, professeur.
Sa voix me poursuit jusque dans le corridor alors que je me dirige vers la salle des professeurs pour une réunion. C'était une déclaration due à l'alcool qui aurait du être facilement oubliée. Encore. Ce mot a scotché cet aveu dans ma conscience. Il se connecte à une conversation plus ancienne à propos de ses rêves, agrémentée d'une série de rougissements et de longs regards contemplatifs. « Encore » insiste pour que l'on y prête attention. Je peux encore sentir l'endroit où il a murmuré ce mot contre mes lèvres, dans un moment d'oubli dû à l'ivresse. « Encore » fait d'une explication plausible – le gosse a bu, le gosse a eu un rêve érotique, il n'a plus su faire la différence entre les rêves et la réalité – un véritable problème potentiel.
« Encore » signifie une promesse.
Depuis qu'il s'est tu, j'ai passé chaque moment à examiner la situation, la retournant dans tous les sens, cherchant désespérément un moyen de faire passer Potter pour fautif. Mais peu importe comment je regarde tout ça, je suis le seul à blâmer. C'est moi, l'adulte, qui ai permis au gosse de boire dans mes quartiers. C'est moi, en tant que personne responsable, qui ai autorisé un gosse ivre à rester dans mes appartements. C'est moi, le professeur, qui suis resté bêtement planté là, bouche bée devant le gosse, distrait par ma propre excitation, alors qu'il se collait à moi. Moi, Severus Rogue, je suis coupable de m'être conduit comme un vulgaire adolescent dirigé par ses hormones pendant un de ces foutus moments de faiblesse.
Ma bouche se tord avec dégoût, et je prends un moment pour tâtonner le rouleau de parchemin qui se trouve dans ma poche avant d'ouvrir la porte de la salle des professeurs. Toutes les têtes se tournent vers moi, avec une expression de surprise. En quatorze ans d'enseignement, je n'ai jamais été en retard à une seule réunion. Quatorze ans. Potter a accidentellement déjoué les plans du Mage Sombre, me libérant indirectement de mon rôle d'agent double et de ce fait me permettant d'accepter le poste de professeur de potions. Cette ironie me fait ricaner. Ma carrière a débuté et va s'achever à cause de Harry Potter.
« Bonjour, Severus. Nous avons commencé sans vous. » Dumbledore sourit avec indulgence et m'indique d'un signe de tête un siège vide, juste à côté de l'idiote de française qu'il a recrutée pour enseigner la Défense contre les Forces du Mal. Cette fille a perdu un tournoi face à un gamin de quatorze ans et elle a tout de même trouvé un poste d'enseignant. Ceci confirme que ma démission est une bonne idée. Je touche à nouveau le parchemin.
« Nous étions juste en train de parler de 'Arry, le pauvre. » (Ndlt : en français dans le texte)
Oui, le pauvre. Pauvre Harry Potter. Je me concentre de toutes mes forces pour essayer de refouler une nouvelle vague de regret et d'amertume qui essaie d'envahir mon estomac déjà saturé. Mieux vaut ne rien montrer maintenant. J'espère vraiment que Dumbledore va garder mon sacrifice secret. Je n'ai pas vraiment touché le gosse, après tout. Sa vertu est intacte – voilà à quoi se raccroche ma dignité.
Des visages sombres entament une nouvelle discussion animée à propos des meilleures choses à faire pour le gosse. Chacun semble être un foutu spécialiste en ce sujet. Je jette un coup d'œil à MacGonagall qui a l'air meurtrier – la lionne protégeant son lionceau.
« Albus, vous ne pensez tout de même pas que retirer Potter de l'équipe de Quidditch est la solution. » Une vague de colère me submerge et je regarde Dumbledore, qui secoue la tête avec exaspération. Bien sûr qu'il ne pense pas ça. Aussi ridicule ce jeu soit-il, cela reste la seule chose qui permette au gosse de ne pas perdre la tête. Les seules fois où je me sens à moitié normal c'est quand je suis près de vous ! Sa voix hurle dans ma conscience et je me rétracte mentalement. Ce n'est plus mon problème.
Il n'est pas en sécurité avec moi.
« Il serait peut-être temps de faire appel à un professionnel de Sainte-Mangouste. Il a besoin de parler à quelqu'un. J'ai interrogé miss Granger et Mr Weasley. Aucun d'eux n'a été capable de m'en apprendre plus à propos de lui. Un conseiller serait peut-être capable de l'aider…ou du moins nous dire comment l'aider. » Macgonagall termine, pinçant ses lèvres. Différents murmures d'approbation intensifient l'indignation écoeurée que je ressens. La dernière chose dont le gosse a besoin c'est la confirmation que tout le monde pense qu'il est fou. Sauf vous, professeur. Vous n'avez pas changé. Je déglutis avec difficulté.
« Peut-être une réduction de programme ? Cela pourrait aider s'il avait moins de cours. » Flitwick regarde autour de lui pour juger les réactions. Je le descends avec mon regard le plus menaçant. Il détourne rapidement les yeux. Je me tourne vers Dumbledore, qui a l'air pensif. Je commence à me demander s'il a écouté cette discussion. Comment peut-il rester assis là à regarder ces fous jouer avec la vie du gosse ?
« Il y a eu plusieurs progrès, en ce qui concerne sa dépression. Severus, vous pourriez peut-être nous en dire plus ? » Chourave hausse les sourcils en me regardant. Nous avons déjà vécu cela. Mais je ne fais plus partie du jeu.
« Est-ce que cela ne vous est pas venu à l'esprit, que tout ce dont ce gosse a besoin c'est que vous arrêtiez d'être aux petits soins pour lui ? »
« Oui, Severus. Nous savons tous quels sont vos sentiments pour ce garçon », murmure MacGonagall. Un rouge de colère afflue sur ses joues.
« Vous feriez peut-être bien d'écouter. Ce n'est pas un accident si ses résultats n'ont pas diminué dans ma classe. Mes attentes vis-à-vis de lui n'ont pas baissé. Que vous lui manifestiez encore plus de pitié est vraiment la dernière chose dont ce garçon a besoin. » Je crie presque et les figures violacées autour de moi présagent une réunion qui risque bien de se finir en explosion de sortilèges. Dumbledore s'éclaircit la gorge.
« Nous n'avons nul besoin d'élever la voix. »
« Et bien quelqu'un devait mettre un terme à toute cette absurdité », je réplique. Il me fixe longuement et je me ratatine sous le poids de son regard. Je me rends compte que j'ai détruit toute chance de mettre à terme à ce problème juste après les vacances. De mon propre gré.
« Il semble que nous ne trouverons pas de solutions aujourd'hui. Soyez assurés que je vais considérer vos suggestions avec attention. S'il n'y a rien d'autres…les cours vont bientôt reprendre. Bonne journée. ». Des raclements de chaises et des voix se font entendre. MacGonagall se lève et se tourne vers Dumbledore.
« Dormir dans des classes abandonnées ne peut pas être toléré, Albus. Quelque chose doit être fait avant que nous ne le perdions. » Elle me foudroie du regard avant de sortir, me laissant seul avec Dumbledore.
Le moment est arrivé. Je serre le parchemin qui est dans ma main et ouvre la bouche pour me parler. Il me coupe.
« Comment va-t-il, Severus ? » Son visage a une expression que je ne peux pas déchiffrer, alors que ses yeux ont perdu leur éclat et que sa bouche exprime la désapprobation. Je retiens mon souffle. Aussi irritante son habituelle mine espiègle puisse-t-elle être, je la préfère à ces moments où il ne semble pas connaître le fin mot de toutes nos histoires. Comme en ce moment, où le fardeau de toute sa sagesse tire sur les lignes au coin de ses yeux, les dessinant si fortement que son âge véritable est clairement visible. Je me sens soudain terriblement jeune.
J'essaie de faire sortir la culpabilité de ma gorge et de diminuer ma colère. « Et bien, si vous demandez à ceux qui sont soi-disant concernés par son bien-être, il est bon pour Sainte-Mangouste. Si c'est à moi que vous le demandez, je dirais qu'il ira mieux dès que les gens auront oublié qu'il est Harry Potter, le pauvre garçon qui à déjà vécu tant de choses, et qu'ils le laisseront vivre comme un foutu gosse de cinquième année. »
Il a un sourire sans joie. Une de ces rares fois où il oublie de corriger ma langue. « Puis-je supposer que vous êtes arrivés à une meilleure perception de la nature de vos relations, tous les deux ? »
Oh, et bien nous avons réussi à franchir de nouvelles limites. Je grogne évasivement. L'indécision retient ma langue. Cela pourrait être le moment idéal pour me lancer dans le beau petit speech que j'ai passé toute la nuit à composer. Pourtant, j'ai comme l'impression que ce n'est pas une bonne idée de mettre ça sur le tapis maintenant, peut-être par couardise.
Il me regarde à nouveau avec insistance. J'ai l'impression que ses yeux sont en train de fouiller au plus profond de mon âme. Mal à l'aise, je remue.
« Harry a déjà suffisamment souffert, Severus. Si vous choisissez de l'accepter à nouveau dans votre vie, je dois insister pour que vous envisagiez toutes les conséquences possibles – si vous me pardonnez cette expression, vous devez y réfléchir avec tout votre cœur. » Il sourit gentiment et j'essaie de lui lancer un regard menaçant. Ca ne fonctionne pas vraiment. Ma capacité à être amer, je réalise non sans un instant de panique, a rapidement été remplacée par une nouveau malaise du à la culpabilité.
« Albus, je suis son professeur - »
« Je comprends bien qu'il y a certaines distances entre élèves et enseignants qui doivent être respectées. J'espère qu'il est clair que je fais des exceptions dans cette affaire. S'il y a une chance l'aider, je ne peux pas refuser cette aide en gardant bonne conscience. »
Je renifle, certain que l'homme ne serait pas aussi foutrement indulgent s'il savait que son petit prodige à été à deux doigts de perdre le peu d'innocence qu'il lui restait.
« Je ne vous demande pas de tisser des liens d'amitié avec Harry. Tout ce que je vous demande c'est d'être bien conscient de votre décision. Je ne sais pas si ce garçon pourrait supporter un autre rejet. Je vous en prie, pensez-y avec beaucoup d'attention. »
Je lui souris faiblement avant de m'extirper de ma chaise et de partir me réfugier dans ma misère personnelle.
*************
« Il n'était pas dans son lit ce matin. »
« J'ai entendu dire qu'ils l'ont trouvé en train de se balader près de la Forêt Interdite. »
« Il est quand même pas fou à ce point-là ? »
« Neville dit qu'il ne dort jamais. »
« C'est tellement bizarre. Je veux dire, c'est quand même Harry Potter. »
Enervé, je me dirige vers un groupe de Gryffondor de 4ème année. Techniquement, la classe n'a pas encore commencé, mais leurs commérages incessants commencent tout doucement à casser la mince muraille entre ma colère délicatement contrôlée et la fureur violente. J'ai l'intention de les faire tous trembler de peur, lorsque je suis soudain stoppé par l'expression de la fille Weasley, son visage violemment coloré de rouge. Elle pointe sa baguette sur ses quatre camarades et souffle, bouillonnante de colère : « Le premier d'entre vous qui dit un autre mot se retrouve à cracher des limaces tout le week-end. »
Je réprime un sourire surpris. La bande se rend compte de ma présence et ils me fixent avec des yeux terrifiés. Weasley passe du rouge au blanc avant de se rabattre sur un rose embarrassé. Elle baisse sa baguette. Elle crispe sa mâchoire avec défi, affrontant sa punition imminente avec sa bravoure de Gryffondor. Ou l'arrogance des Weasley. Ce qui pourrait bien être la même chose.
« Creevey, Muldoon, Harvey et Brandon – 10 points de moins pour Gryffondor chacun. Ceci est une classe, pas un salon de thé. Weasley, retournez à votre place. » Elle cligne des yeux puis obéit avec empressement, affichant une expression de stupéfaction totale, ainsi qu'une pointe de soulagement. Je foudroie du regard les quatre gamins encore une fois pour faire bonne mesure, avant d'aller écrire les instructions au tableau.
Sales petits crétins. Ce dont on peut être sûr, à propos de la maison des Serpentard, c'est qu'il y a un certain degré de loyauté entre ses membres. Les Gryffondor, si puissants et braves, ensorcelleraient leur propre fondateur juste parce que leur journée les aurait mis de mauvais poil. Lorsque la cloche sonne, je donne rapidement les premières indications et regarde les élèves commencer à se préparer. Je fais mon petit tour, mais la vision de tous ces morveux tremblant alors que je passe derrière eux ne réussit même pas à me faire plaisir. Ma mauvaise humeur s'accroît brusquement lorsque je perçois soudain les même racontars que tout à l'heure, répétés cette fois-ci par mes propres élèves.
« J'ai entendu dire qu'il était sous Impérium. »
« A ce qu'il parait, le Seigneur des Ténèbres lui a lancé un sort qui le rend dingue petit à petit. »
« Draco dit qu'ils l'emmènent chaque nuit à Sainte-Mangouste par Portoloin. »
Cette fois-ci, ma patience a atteint ses limites. Les gosses vont payer. « Etant donné que cette classe a semblé démontrer un intérêt remarquable pour les troubles mentaux, je vous récompense en vous donnant l'opportunité des les étudier de plus près. Vous me ferez un parchemin de 5 pieds* sur la maladie psychologique de votre choix, ainsi que les potions qui permettent de la soigner, et ce pour mercredi. De plus, puisque vous avez utilisé 30 minutes de mon cours pour discuter de la question, je suis sûr que cela ne vous dérangera pas de rattraper ce temps durant l'heure de midi. Travaillez, à présent. »
Des grognements et des soupirs exaspérés se font entendre dans la classe, avant que le silence ne revienne. Je m'assieds à mon bureau et sort une nouvelle feuille de parchemin. Doutant sérieusement de mon propre équilibre psychologique, je rédige une lettre soignée pour le directeur, en proposant de mettre fin à toutes ces suppositions ridicules concernant la santé mentale de Potter. Alors que je peine moi-même à m'y retrouver, je reste le seul à comprendre réellement le gosse. Je décide de résoudre le Problème Potter en permettant à Potter de ne plus avoir de problèmes.
Je signe la lettre avec un léger sentiment de crainte. Mes pensées me ramènent soudain à la lettre de démission qui attend toujours dans ma poche. Je la retire de là et défait le sceau.
Cher Albus,
Ci-joint vous trouverez ma lettre officielle de démission, mentionnant comme raison de départ une envie de voyager. Puisque de toute façon vous avez toujours démontré un talent évident pour lire en moi, je me dois de vous donner une explication honnête.
Comme vous le savez déjà, j'en suis sûr, j'ai autorisé le garçon à venir dans mes appartements la nuit dernière. Bien que parfaitement conscient des règlements interdisant aux élèves de consommer de l'alcool, je lui ai offert à boire. Il semblait réellement être capable de le supporter. Etant donné que c'était pleinement intentionnel, je ne m'excuserai pour cela. Par contre, je demanderai pardon pour avoir laissé la bouteille près de lui alors que je rangeai des papiers. C'était totalement imprudent de ma part. Il a décidé lui-même de boire bien plus que son organisme ne pouvait le tolérer. Lorsqu'il m'a demandé s'il pouvait rester, malgré ce que je jugeais convenable, je lui ai permis.
Ceci serait suffisant pour me faire comparaître au tribunal. Pourtant, ce n'est pas la raison pour laquelle je ressens le besoin de partir. Potter, alors qu'il était dans un état second, a essayé de m'embrasser. Je l'en ai empêché – mais avec bien plus de retard que je n'aurais du. J'aimerais pouvoir me dire que ceci n'arrivera plus jamais, mais je n'ose prendre le risque que cela se reproduise.
Je m'excuse, Albus. Si vous choisissez d'envoyer cette lettre à la Cour, plutôt que l'autre, je comprendrai. Ma seule requête est que le garçon soit tenu en dehors de tout ça. J'aimerai également avoir le droit de l'avertir personnellement de mon départ – en votre présence, naturellement.
Sincèrement,
Severus Rogue
La lisant à nouveau, je me rends compte que j'ai peut-être réagi excessivement. J'ai écrit ça aux premières heures du matin, alors que j'étais encore tout retourné et terrifié par la situation. Je me dis en moi-même que les excuses humiliantes du gamin sont une bonne garantie qu'il n'essaiera plus jamais. Je dois juste m'arranger pour que le gosse ne se saoule plus au point de perdre le contrôle de lui-même.
Je dois juste m'arranger pour ne plus perdre le contrôle de moi-même.
Absurde. Je suis adulte et donc capable de me maîtriser. J'ai été choqué par le comportement du gosse. Tu étais excité. J'étais horrifié. « J'ai encore rêvé de vous cette nuit, professeur. » Ce n'est qu'un gosse de 15 ans qui s'est mis à délirer sur le moment. Je suis un homme de trente-sept ans, bien plus raisonnable.
Je repousse mon sentiment d'appréhension avec détermination. Si je pars, ils détruiront le peu de chances que le garçon a de finir sa vie en étant au moins à moitié heureux. Ils le détruiront. Non, je n'aurai pas le suicide de Potter sur la conscience sans parler du problème autrement plus important de l'immortalité de Voldemort si le gosse venait à mourir accidentellement entre les mains de tous ceux qui le couvent à en crever.
La sonne retentit finalement, annonçant l'heure du dîner. Les yeux des élèves se lèvent vers moi, sans grand espoir que je laisse partir.
« Vous allez passer les trente prochaines minutes à rédiger un texte sur la potion de Réduction que vous venez de préparer. Vous pouvez commencer. Miss Weasley, venez ici.»
Tu vas le regretter.
Pas autant que dans l'autre cas.« Amenez cette lettre au directeur, je vous prie. Prenez vos affaires avec vous. » Sa bouche s'ouvre sous l'effet de la surprise, mais la fille recouvre ses esprits et prend rapidement le parchemin.
Ca ne fera que l'encourager.
Je suis juste en train de le sauver.Qui
essaies-tu de sauver?J'écarte cette pensée et sort ma baguette. Déposant ma lettre de démission dans le chaudron d'à côté, je la brûle. Je regarde le feu la consumer instantanément.
Mon éthique personnelle, réduite à rien de plus qu'un nuage bleu qui se dissout rapidement. Je l'inspire profondément, espérant ainsi en conserver une dernière petite partie.
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Severus,
Il arrivera à 8h15 par la cheminée. Nous nous sommes mis d'accord quant à une histoire de couverture pour expliquer ses absences, si cela était nécessaire. Vous trouverez un nouveau bureau déjà installé dans vos quartiers. Je devrais avoir fixé un programme d'étude après le week-end. Lorsque le trimestre sera fini, nous passerons en revue ses progrès. Si entre-temps vous souhaitez reconsidérer vos arrangements, je suis disposé à entendre toute autre option.
Au nom de Harry et de moi-même, j'aimerai vous exprimer ma plus profonde gratitude.
Respectueusement,
D.
Je baisse les yeux vers le parchemin comme s'il s'agissait de mon certificat de condamnation à mort. Je peux presque entendre le cri exsangue de ma solitude moribonde. Je me rappelle une leçon apprise il y a bien longtemps, à propos de certaines décisions prises sous le coup de l'émotion, qui bouleversent notre vie. Bien sûr, je préférerais encore me faire constituer prisonnier auprès des Mangemorts plutôt que de dire à Dumbledore que j'aurais changé d'idée. J'aurais probablement plus de chances de survivre. L'horloge indique huit heures cinq. Je la fixe un moment avec incrédulité, souhaitant qu'elle affiche seulement sept heures.
Le temps n'a jamais été l'un de mes proches amis.
Je ramasse les punitions des 4ème année et me dirige vers mes appartements, me demandant vaguement combien de verres de liqueur je serai capable d'absorber en dix minutes. Cette pensée disparaît vite. J'ai réellement besoin de toute la sobriété possible pour les premières minutes de ma confrontation avec le gosse. Ces quelques secondes doivent servir à détruire les illusions que le gamin pourrait s'être faites.
Dès que je rentre, je constate avec consternation que mon espace personnel a quelque peu diminué. Le nouveau bureau a été placé en face du mien. Je parcours mon salon du regard, cherchant un autre endroit où le mettre. Mais il n'y a pas de place convenable. Vaincu, je balance les rédactions sur le bureau et m'empare d'un livre qui j'espère m'occupera suffisamment l'esprit. Je m'abaisse et m'assieds dans cette atrocité que je suis venu à appeler « la chaise », et à laquelle j'ai involontairement fini par m'attacher. Ouvrant le livre, j'attends l'arrivée du gosse avec trépidation de plus en plus vive seulement pour le voir sortir de la cheminée une seconde après et atterrir à mes pieds. Je m'étonne une fois de plus de son agilité sur un balai. C'est presque un miracle qu'il n'ait pas encore été totalement estropié.
« Félicitations pour un nouvel atterrissage en douceur, Potter. »
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Il se remet sur pieds et ajuste ses lunettes. Sans oser me regarder dans les yeux, il se tient debout devant moi, tel un criminel attendant la sentence du jury. Je ne peux pas m'empêcher de ressentir la même chose. La honte que je vois sur sa figure m'empêche de parler et j'ai soudain l'envie de m'excuser auprès de lui. Je n'en fais rien.
« Qu'avez-vous apporté pour travailler ? » Je retiens mon souffle alors qu'il me regarde. Dieu merci ses yeux se posent ailleurs et je l'observe lutter intérieurement pour se sortir de la tête le sujet qui l'a sans doute obsédé toute la journée et essayer de répondre à ma question.
« Heu...je dois lire un jeu de tarot pour lundi. Puis le chapitre pour votre cours. C'est tout. Le professeur Dumbledore ne m'a pas encore donné de programme d'étude. »
« Votre bureau est ici. Je vous conseille de prendre des notes sur le chapitre que vous révisez pour mon cours. Votre travail pourrait difficilement empirer, mais vous pouvez certainement faire mieux. En ce qui concerne la Divination – et bien, je ne comprends pas pourquoi vous avez choisi d'étudier ces idioties, mais je suppose qu'il ne devrait pas être trop difficile d'inventer des absurdités qui raviront cette vieille chauve-souris. »
Il rigole et me regarde à nouveau, un reste de son ancienne assurance refaisant surface sur son visage. Pendant un bref moment, je me détends presque. « C'est que je fais d'habitude, de toute façon. Tant que je meurs au moins une fois par semaine, elle est contente. » Ses mots me frappent, tels un coup de poing dans le ventre, et je me crispe. Je repousse une brusque envie de monter jusqu'en haut de cette tour et de lancer un sort Impardonnable à cette vieille chouette. Mon estomac se tord et je résiste à cette pulsion illogique qui me pousse à protéger le gosse. Cela ne serait profitable ni à l'un ni à l'autre. Je me rappelle que la seule raison pour laquelle je fais ceci est de le protéger de tous ceux qui ont ce foutu même réflexe.
Mais qui le protégera de toi ?
« Travaillez, Potter. » Les mots sortent difficilement de ma gorge. Je le regarde ramasser son sac et se dépêcher. Je suis presque surpris par le fait qu'il ne se soit pas plaint de devoir faire ses devoirs un vendredi soir. Je suis également soulagé je suis quasi sûr que je n'aurais pas trouvé la force nécessaire pour le sermonner à propos de ça – sans parler de la boule de plomb qui s'est installée dans ma poitrine.
Je serai capable de rire de la situation si je n'étais pas aussi mal à l'aise. Mon esprit s'évade vers la chambre à coucher, où une demi-bouteille de bon vieux scotch attend d'être vidée. Bien sûr, c'est cette même bouteille qui m'a mis dans cette situation et j'aurais du m'en débarrasser, ne serait-ce que par principe. Non, mieux vaut se blâmer soi-même, plutôt que de jeter une aussi bonne liqueur. Je fais pourtant apparaître un pot de thé. Cela ne me rendre pas mon sens de l'ironie, mais au moins ça réhydratera ce morceau de craie qui fut autrefois ma langue.
D'accord. J'ai endossé cette responsabilité. Tu l'as voulu. Je renifle avec amertume en y songeant, puis je décide de considérer la honte que j'ai vue sur le visage du gosse comme preuve suffisante. Cela ne se reproduira plus. Il n'essaiera plus jamais et s'il n'essaie pas, je n'aurais pas à l'empêcher. Prenant une profonde inspiration, je me prépare mentalement à l'inévitable. Je me lève de la chaise et m'éloigne, observant un moment par-dessus son épaule. Il semble être en train de recopier le livre en entier. Je dépose une tasse de thé devant lui, sur le point de critiquer ses méthodes de travail, lorsqu'il frémit. Je ravale d'autres excuses. Je suis à la fois horrifié de le répugner ainsi, et satisfait de voir qu'il me trouve repoussant lorsqu'il n'est pas sous l'influence de l'alcool. Je me rends compte que c'est étrange de se réjouir de ça. Mais ça rendra mon nouvel engagement bien plus facile. Respirant plus aisément, je retourne m'asseoir à mon bureau.
« Quoi ? Pas de scotch ? » Il a un léger sourire et je fronce les sourcils en le foudroyant du regard. Il semble intimidé et reprend sa place.
« Est-il vraiment nécessaire de dire que cela ne se reproduira plus ? »
Il baisse ses yeux et secoue la tête. « Je suis désolé. » Je vois de la culpabilité sur son visage, et j'ai du mal à me retenir de ne pas souffrir pour lui. La culpabilité est une bonne chose. La culpabilité et l'humiliation. Si je veux essayer de reprendre le contrôle de cette situation, cela devra être aussi douloureux que possible pour lui.
« De quoi êtes-vous désolé, Potter ? » je ricane.
« Monsieur ? »
« J'aimerai savoir avec précision ce pour quoi vous vous excusez. »
J'aperçois ses joues se colorer de rouge. « Heu…pour… » Je me retiens de ne pas sourire alors que je l'observe, luttant pour arriver à dire avoir essayé de vous embrasser. Je me rends compte que c'est absurde d'essayer de faire quelque chose si l'on est même pas capable d'en parler sans être mal à l'aise. L'humiliation que je vois sur sa figure réveille mon ancien côté sadique, endormi depuis trop longtemps. Je commence à me sentir à nouveau comme moi-même. «…avoir mis mal à l'aise, monsieur. » J'assimile ses mots et ma gorge se serre. Je ne m'attendais pas à ça. Ce n'est pas ce que j'espérais entendre. Comment ce gamin infernal ose-t-il se préoccuper de ce que je ressens ? Je lui lance un regard menaçant et il s'agite. « Et, heu….pour avoir bu tout votre scotch ? »
Quelqu'un aurait du l'expliquer que les excuses ne doivent jamais être présentées sous forme de question. Elles en perdent leur sincérité. De toute façon, c'est le cadet de mes soucis. J'ai soudain envie de me pelotonner dans un coin et de pleurnicher comme un gosse. Il n'est pas désolé pour ce qu'il a fait. Il est désolé parce qu'il m'a mis mal à l'aise – ce qui laisse une porte ouverte à la possibilité qu'il recommence s'il a l'impression que je suis consentant. D'accord, ça ne va pas être facile.
Cela doit marcher. Tu n'as pas le choix.
Je renifle amèrement et laisse tomber ma tête dans ma main. Je me rends. Que quelqu'un me tue, là, tout de suite.
« Ecoutez… » Il commence à parler et je retiens mon souffle. « Je suis désolé…pour tout… » Je soupire, décidant qu'après tout c'est ce qui se rapproche le plus des excuses que j'avais espéré entendre. Il continue : « J'étais stupide de penser… » Je complète mentalement ses phrases. Chaque mot qui sort de sa bouche me fait espérer un peu moins que son comportement d'hier soir était du à l'alcool. Chaque phrase qu'il ne finit pas confirme la crainte que j'ai, à savoir qu'il m'apprécie réellement. Au lieu d'être totalement horrifié par le fait qu'il ait essayé de m'embrasser, la seule chose qu'il regrette est que j'ai dit non.
Qui va t'aider à t'en sortir ?
« Potter, fermez-la. » De grâce, fermez-la. Ne parlez plus jamais. Désespéré, je change de sujet. « Faut-il vraiment répéter que si que ce soit est découvert, je perdrai mon travail ? » Soudain, cette perspective ne me semble pas aussi terrible que lorsque j'ai préparé cette question. Perdre mon job serait en effet ma seule chance de salut.
Je peux voir à sa figure que cela ne lui a jamais traversé l'esprit. « Mais vous n'avez rien fait. » Je serre mes lèvres pour ne pas balancer un sort à ce gosse totalement attardé. Il a tout à fait juste. Je n'ai rien fait – voilà le problème. Bien sûr, apprendre l'éthique à un gamin de 15 ans doit être à peu de choses près aussi facile que d'apprendre à un serpent à marcher – mais je vais quand même essayer.
« Hm. Passons en revue les différents événements, voulez-vous ? J'ai encouragé et autorisé un étudiant à boire de l'alcool. Au lieu d'insister pour qu'il regagne son dortoir, je lui ai permis de rester. J'ai déshabillé un garçon de 15 ans et je l'ai presque laissé m'embrasser. »
« Ce n'est pas ce qui s'est passé. Vous avez empêché ça. »
« Pas assez tôt », je fais avec impatience.
« Trop tôt ! » La réplique qui était déjà toute prête sur ma langue, attendant de pouvoir s'échapper de ma bouche, retourne d'elle-même jusqu'au fond de ma gorge. Je m'étrangle presque. « Non ! Je voulais dire, ce n'est pas… » Sa tête retombe sur le bureau et j'essaie de me souvenir si je me suis moi-même humilié aussi souvent lorsque j'avais 15 ans. Pour la première fois, je suis content de ne pas être loin de la quarantaine.
Je vais à nouveau essayer de lui faire comprendre. Je suis un enseignant, après tout – un masochiste par excellence.
« Potter, ce qui s'est réellement passé importe peu. Voici la version des événements que le Conseil d'Etablissement prendra en compte. Je suis un adulte, votre professeur. Vous êtes un gamin de 15 ans. Tout le blâme retombe sur moi. »
« Je suis tellement désolé. » La sincérité de ses excuses m'écoeure. Sa voix est chargée de culpabilité. Parce qu'il aurait pu me causer des problèmes. Ce qui prouve qu'il n'a pas assimilé un seul mot de ce que je lui ai dit. Il refuse d'admettre que ce qu'il a fait était prévisible. Ce que j'ai fait (ou n'ai pas fait) est inexcusable. J'abandonne.
« Tout comme moi. » Les mots sortent de ma bouche, engourdie.
Il lève la tête et je vois une expression d'horreur sur son visage. « Bon dieu, vous n'avez pas à…je vous en prie, ne le soyez pas. Je n'ai peut-être que 15 ans, mais je savais ce que je faisais… » Je l'implore silencieusement de la fermer. « Je veux dire…enfin, tout. Et je n'aurais jamais fait quelque chose que je ne -- » Je grimace avant la fin de sa phrase. Il s'arrête.
Les palpitations douloureuses d'une migraine proche me martèlent les tempes. Ma tête retombe dans ma main. Dieu merci, il se tient tranquille alors que j'hésite entre la honte et la peur. La honte pour ne pas m'être contrôlé, de m'être laissé ainsi dépouillé de ma volonté par un enfant. La peur qu'il ne recommence.
« Je sais comment ça marche, professeur. Vous vous rejouez sans cesse la scène dans votre tête en repensant à toutes les erreurs que vous avez commises… » Je regarde le gosse, me demandant avec crainte si j'ai pensé tout haut. Puis je reconnais mes propres mots. Il a l'air plutôt fier de lui. « Vous souhaiteriez avoir ramené la bouteille avec vous, m'avoir renvoyé dans ma chambre, avoir… -- »
« Potter, travaillez. » Je dois admettre avoir été déstabilisé par son brusque changement d'humeur. J'essaie d'avoir l'air fâché, mais ma colère est remplacée par de la surprise. « D'accord. Mais vous devez arrêter de faire ça, Rogue. Ou vous finirez comme moi. » Je souris malgré moi, maudissant mentalement le gosse d'être devenu aussi soudainement futé. Et pour avoir raison. Evidemment, ce conseil étant le mien, je ne peux pas lui reprocher d'être intelligent.
« Etudiez. » L'air est à nouveau respirable entre nous et je me retiens de ne pas soupirer bruyamment. D'une manière ou d'un autre, le gosse a réussi à estomper le dégoût et l'appréhension qui s'étaient installés en moi. J'éprouve au contraire une reconnaissance assez dérangeante.
Il repose ses yeux sur son livre, mais son sourire malicieux est toujours là. « Et 10 points de moins à Gryffondor, Potter, pour être un sale gosse insolent. »
« 10 points en moins pour Serpentard, professeur, pour me donner des devoirs un vendredi. »
« Si votre texte de Potions ne vous intéresse pas, nous pourrions peut-être discuter de vos rêves. » Il grogne et repose sa tête sur la table. Si je dois finir damné, au moins je me serais amusé à humilier le gosse jusque-là.
* Un pied anglais : 30,48 cm (donc 5 pages)
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Qui a dit que les slash n'influençait pas… ? Je viens de me rendre compte que je suis une joyeuse gay (sans négliger la gente masculine bien sûr)….et j'avoue que ce sont la plupart des fics que j'ai lues qui m'ont « orientées », ou plutôt ouvert les yeux…heu…j'avais déjà des questions avant, hein, chuis po une « fana » à ce point ! lol Bon, heu…réponses aux reviews ? (au fait…dites-moi pas z'êtes toutes hétéro ??) mdr
Alexiel
: Tu trouves que c'est long ? Attend là ce n'est que le 10ème, en tout il y en a…(je vérifie) 37 !! (la vache j'y suis jusqu'à la fin de l'année…scolaire bien sûr) Mais ça me donnera du boulot en cas de panne d'inspiration…lolDarkWesterly
: Omae o korosu !!?? Ma tché pas vrai yé suis la seule à comprendre trois mots d'anglais et deux d'allemand… ?? Bon d'accord je suis que un-lingue (encore, ich habe ein very bad accent) mais par contre, je sais, heu…flûte kess tu pourrais trouver Neuneu pour leur montrer que toi aussi t'es douée….Vi !! je sais toucher mon nez avec ma langue !! Alors, les multi-lingues, on rigole moins hein ?? ^-^ (bon pour te laisser le temps de reviewer j'écris un chap tous les trois mois, ça te va ? mdr)Celine.s
: Tss…s'il faut se maudire et souffrir…autant laisser faire Rogue, c'est un champion pour ça…..arf (exposant 20) lolMisslulu
: Heu, ça dépend…disons que chuis po rapide…2 mois c'est « trop de temps », pour toi ?? ^-^Cassandre
: Allons, allons…que ferions-nous sans nos charmants frères et sœurs…Tu imagines, James se serait terrrriblement ennuyé s'il n'avait po eu un pauv Sevie pour lui taper dessus !! Alors béni le ciel d'avoir un punching-ball humain à la maison…loolLady Yoko Crystal :
Naaa si t'es en manque je te rassure ce site est bourré de fics qui…soulageront…tes…besoins… ;)(du moins jusqu'à ce que ce *&%*& de ff.net décide d'interdire les R !!)
Lili
: Bon, je l'avoue…j'ai pleuré aussi devant cette fic…mais certainement à d'autres passages…en fait j'étais plutôt debout sur ma chaise, en train d'engueuler mon ordi en disant « Non ! Nooon ! » (ça c'est véridique…) lol Mais arranger la fin, comme tu dis….bon je pensais à du rose pour la robe de marié de Riri, c'est encore à la mode tu crois ? mdrMangafana :
35-40 ans d'hibernation ?? Vache t'es gentille avec Rogui ! J'aurais dit un arrêt pré-natal de production d'hormones…d'un autre côté, c'est vrai qu'il me rappelle Hermione, sont tjs plongés ds les livres…pis zont tous les deux des cheveux bizarres…et peu d'amis, mais très puissants…(Lucius, Harry) Conclusion…Hermione est la fille de Rogue !!! Donc, Hermi serait la belle-fille de Riri si celui-ci fripatouille avec Sevie…..seulement elle finirait par sortir avec Ron, par désespoir, mais celui-ci se ferait piquer son coup par Percy…Celui-ci étant également l'amant de Fudge au passage, lequel est son véritable père, le ministre devient le beau-père de Hermione….fatalement…..ROGUE ET FUDGE SONT MARIES !!!! (naan c'est pas de la déconne ça s'apelle la logique constata, constante..oh flute c'est un truc mathématiques et c'est vraiment ch***) lolMiya Black :
Yep j'ai tt mis pg-17 puisque je regroupe les trois parties en une fic…plus simple…bon je vais quand même être gentille…les choses « sérieuses » c'est dans deux chapitres ) (et elles durent, attention z'en reviendrez pas)Caroline Black :
La noblesse et l'ironie…après plusieurs semaines d'intense réflexion, je dirais que…oui ! ça décrit parfaitement les deux plus grandes qualités de Rogui… ^-^Ansuku :
Te voilà servie, tt chaud attention ! :)Blood-Countess
: Mouais t'as raison pour Ron et Hermione…je les trouve collants aussi…en fait, ce sont juste deux gros faire-valoir dans cette histoire (mais de tt façon si on lit c'est po pour eux, pas vrai ?) ^-^ Au fait, je me demandais, vu ton pseudo et ta…passion pour les vampires (c'est bien toi ?) toi aussi tu es fascinée par le sang ?? Personnellement je passe des heures à me taillader un peu partout rien que pour me voir saigner….je sais que c'est bizarre mais…ça me rassure… o_OShiefa Li :
Lol l'est un champion pour bcp, Harry, kess tu crois ? Bon….attention ne pense pas à mon gros accent belge...et gros Bacione (s ?) !! )Arcadiane :
Attend tu me rappelles qqn, là…un belge exilé au Usa qui lui aussi, ne trouve pu ses mots…bah, ça me reviendra ptet quand chrai plus « aware » ! ^-^ Au fait quand est-ce que tu nous mets la suite de tes journaux intimes ?! Ca traîne, et on s'impatiente, méchaante !! :'(Miss Serpentard :
Tu me rassures…perso Rogue me fait rire en Rogue, c'est-à-dire hargneux, ironique sadique et tt ce que tu veux, mais les fics où on se rend compte qu'il a un cœur, qu'il peut être gentil…ça m'écoeure O_ODrusilla
: Mais c'est pas moiiii je voulais pas m'arrêter c'est le méchant chapitre qui adit c'est fini je bosse pu !! snifKiss à tt le monde,
Gaeriel
