Auteur : Piinky-Giirl.

Couples : Euhh… Bon. Les couples ne seront pas en ordre pour que la surprise ne soit pas gâchée ! Pour sûr ça commencera avec du Itachi/Hidan. Il y aura du Kakashi/Deidara, du Itachi/Deidara… Du Itachi/Naruto aussi ! Du Pain/Konan et, éventuellement, du Kakuzu/Hidan… J'espère que je n'en oublie pas… Sinon je les rajouterai lorsque je le remarquerai !

Genre : Schoolfic, UA, OOC, Romance, Angst, Yaoi et un peu d'Hétéro !

Disclamair : Bah… Les personnages ne sont pas à moi... Et Facebook ne m'appartiens pas non plus !

Note : Le nom de famille du père de Naruto est en fait Namikaze, mais j'ai mis Uzumaki ici.

L'imparfait; chapitre 11.

Je me serais attendu à tout sauf la personne que Sakura avait faite entrer sans même que nous l'entendions et sans même que nous entendions la fille aux cheveux roses ouvrir la porte.

À tout sauf ce qu'il allait me dire, ce qui allait me détruire.

-Itachi, je viens te dire adieu.

Mes yeux s'ouvrirent plus grand sous le choc; je ne comprenais pas très bien le sens de sa phrase, mais je savais qu'elle n'était pas de bon augure.

Sakura faisait danser ses yeux de mon petit (peut-être ex.) copain à moi, ne comprenant rien à la situation.

-Hidan ? Je ne comprends pas…

Ledit garçon secoua la tête puis me regarda, pas une once d'émotion accrochée à son regard.

-Nous deux, c'est terminé.

Quatre mots. Quatre mots qui me brisèrent le cœur encore plus que l'homme que j'avais aperçu à l'appartement d'Hidan, qui me firent souffrir plus que tous les couteaux de l'univers qui se planteraient dans ma poitrine.

Mais je ne pouvais pas me permettre de pleurer devant lui. Pas une fois de plus, non.

Je restai figé là, la bouche entrouverte, à regarder Hidan et lui me scrutant attentivement.

Sakura s'était subtilement évadée vers les escaliers, nous laissant seuls.

-Mais… Pourquoi ?

Je souhaitais de tout mon cœur que Deidara sorte de la cuisine pour venir me voir, qu'il jette ce bâtard à la porte et que je ne puisse plus jamais entendre sa voix. Et surtout pas les explications que j'avais demandées, mais que je ne voulais pas vraiment connaître, en fait.

Cependant, tout ne se passe pas toujours comme on le veut…

-J'ai trouvé quelqu'un de mieux.

Un énième coup de poignard au cœur.

-Depuis quand…?

Je demandais sans trop vouloir savoir. Mon cerveau était placé en mode « automatique » et posait toutes les questions me passant par la tête.

-Une semaine ou deux, je ne sais plus.

Ma mâchoire décrocha; Il me trompait depuis tout ce temps ?

-Avec le mec que j'ai vu hier ?

Mais pourquoi est-ce que je posais toutes ces stupides interrogations ? Mon cerveau aurait dû me faire survivre à la place de m'aider à mourir ! Soit j'avais un côté très masochiste, soit… Soit ? Non, je suis vraiment maso.

-Oui, avec Kakuzu.

Si ma mâchoire avait pu tomber plus bas, je suis certain qu'elle l'aurait fait.

-Je…

Mes mains commencèrent à trembler et je déglutis bruyamment. Je serrai mes mains en poings contre mon torse, essayant de contrôler les stupides tremblements qui me trahissaient.

Hidan regarda lentement sa montrer. Devait-il aller rejoindre Kakuzu quelque part ?

-Dois-tu aller voir quelqu'un ?

L'homme se tenant devant moi reposa son regard sur mes yeux puis haussa les épaules.

-J'ai tout mon temps.

Tout son temps pour me torturer, pensai-je. Mais je ne pouvais pas lui montrer que je souffrais, je ne pouvais pas le laisser savoir qu'il me faisait mal, qu'il me tuait.

Quelqu'un appela mon nom de la cuisine, mais seulement à demi conscient, je ne l'entendis qu'à moitié.

-Itachi ?

J'arrêtai de respirer un court instant. Peut-être que les souhaits se réalisent à retardement, car c'était bien Deidara qui m'avait appelé.

Le blond sortit de la cuisine.

-Itachi, qu'est-ce que tu… ?

Puis il aperçu l'homme se tenant près de la porte.

-Mais que… TOI ! Espèce de… de ! DE CONNARD ! SORS D'ICI TOUT DE SUITE !

Hidan passa une main sur ses cheveux tirés vers l'arrière, riant légèrement.

-Comme tu veux…

Puis il s'adressa à moi.

-De toute façon, je ne te laisse pas seul. Regarde la belle fille qui se tient à tes côtés !

Je voyais déjà Deidara serrer la mâchoire et fermer ses mains en poings; s'il y avait bien une chose qu'il détestait, c'était de se faire prendre pour une fille.

Mais Hidan continua.

-Et puis, à voir vos vêtements, tu n'auras pas trop le temps de t'ennuyer de moi, pas vrai ?

Et avant que je ne comprenne ce qui se passait, je voyais déjà le grand parleur se tenir la mâchoire et Deidara se masser la même droite. Tout c'était passé si vite que je n'avais qu'entrevu le poing de Deidara voler vers le visage de mon ex.

Mon ami blond n'eut besoin que de pointer la porte pour que Hidan quitte les lieux en trombe, jetant un regard furieux à Deidara avant que ce dernier ne referme la porte.

Je me tenais immobile, n'ayant pas bougé d'un pouce. J'avais peur que si je changeais d'appuis mes jambes me laisseraient tomber et que je m'effondrais au sol.

Je fixais le sol, n'osant pas regarder ailleurs; surtout pas mon ami. Je sentais ses yeux posés sur moi, attendant que je relève la tête et que je croise son regard bleu océan.

Cependant, je pouvais entendre des pas au premier étage; sûrement que Sakura avait dit aux autres filles qu'il se passait quelque chose d'intéressant au rez-de-chaussée.

Deidara soupira. Peut-être que lui aussi avait entendu les pas. Ou bien était-il exaspéré par le fait que je fixe le plancher continuellement.

-Itachi.

Par automatisme, je relevai la tête. Défi perdu.

Mon regard croisa deux billes bleues, puis je tournai rapidement la tête, l'océan dans les yeux de mon ami étant trop intense.

Deidara passa à côté de moi et attrapa mon poignet, m'entraînant vers sa chambre. Inutile de vous décrire le chemin, vous le connaissez déjà, non ? Escaliers, tourner à gauche, chambre à Deidara. C'est simple. Plus que simple même.

En grimpant les escaliers, nous avions eu le temps d'apercevoir les filles qui se pressaient pour retourner dans la chambre d'Ino; de bonnes espionnes ne doivent pas se faire prendre après tout. Je me foutais totalement qu'elles nous espionnent, tout ce que je voulais était m'endormir et ne plus jamais me réveiller.

Nous entrâmes dans la chambre de mon ami qui referma la porte à ma place.

Je restai planté dos à la porte quelques moments avant que Deidara se décide enfin à briser le silence.

-Vois le bon côté des choses !

Je marmonnai qu'il n'y avait pas de bon côté à cette situation, ce qui, de mon point de vue, était vrai.

-Oui il y en a ! Au moins, après cette merde, tu ne peux pas trouver quelqu'un de pire !

Je secouai la tête et m'étendis sur mon lit temporaire. Je savais bien que Deidara essayait de me remonter le moral, mais je l'aimais la merde dont il parlait. Et je l'aimais encore, peu importe le mal qu'il venait de me faire.

On dirait que tout ce que je fais (résultats scolaires, relations amoureuses…) n'est jamais assez bien pour personne.

Pour le moment, j'avais besoin qu'on me rassure.

-Est-ce que tu sortirais avec moi, Dei ?

L'expression faciale de Deidara le décrivait sur le point de la crise cardiaque, ce qui est assez drôle, tout de même.

-Si tu étais gay, voudrais-tu de moi ? Je me suis mal exprimé auparavant, désolé…

La réponse de Deidara fut presque automatique, contrairement à ce que je m'attendais.

-J'imagine. T'as pas vu toutes les admiratrices que tu as à l'école ? C'est sûr et certain qu'il y a au moins un admirateur là-dedans !

Une ombre de sourire passa sur mes lèvres je crois bien que c'était un oui.

-Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ?

Mon ami secoua vigoureusement la tête.

-Ce n'est pas du tout de ta faute ! La seule chose qui aurait pu lui donner une bonne raison de te quitter c'est le fait que tu n'as pas voulu coucher avec lui.

Soudain, une ampoule clignota dans ma tête; Deidara avait totalement raison. La seule fois où il me l'avait proposé, j'avais refusé parce que ça faisait seulement une semaine que nous sortions ensemble. Par la suite, il a sûrement rencontré Kakuzu, ce qui expliquerait pourquoi il ne me l'avait pas redemandé…

Je souris tristement; et dire que je sortais avec quelqu'un qui m'aimait seulement pour le sexe…

-J'crois que tu as trouvé la réponse, Dei.

-Réponse à quoi ?

-Il m'a largué parce que je n'avais pas voulu le faire avec lui.

Je m'assis en tailleur sur le lit que je n'avais pas refait depuis mon réveil.

-Tu sais, tu peux pleurer si tu en a envie…

Je secouai la tête d'un non catégorique; je n'allais pas verser une seule larme pour quelqu'un qui se fout de moi !

-Pleurer fait du bien parfois…

-Je m'en fiche complètement. Tu ne crois pas que j'ai assez pleuré hier ?

En fait, si je ne pleurais pas, c'était pour une seule raison. Pas le fait que Deidara soit là, non, il m'a déjà vu pleurer quelques fois. Mais si je refuse d'utiliser mes glandes lacrymales, c'est simplement pour me prouver que je suis fort, que je me foutais moi aussi de cet imbécile.

Hidan me rappelle mon père; le genre d'homme pour qui tu n'es important que le temps où tu lui sers à quelque chose. Après, c'est comme si tu n'avais jamais existé.

Je ne me serais jamais douté que Hidan était comme ça, comme mon père. Comme mon putain de père. Comme cet homme que je déteste tant.

Je secouai brusquement la tête, envoyant mes pensées valser dans un coin sombre d'où elles ne sortiraient jamais.

-Dei ?

-Quoi ?

-J'vais te faire une promesse.

Je regardai Deidara qui fronça les sourcils d'incompréhension.

-Je te promets que je ne pleurerai jamais plus pour personne. Jamais.

Mon meilleur ami afficha un sourire presque triste sur son visage.

-Alors moi aussi je vais te promettre quelque chose.

Je n'attendis que quelques instants avant que Deidara n'ouvre la bouche pour parler.

-Je te promets que je vais toujours rester avec toi dans les moments les plus difficiles et que je ne te laisserai jamais tomber. Comme ça tu n'auras pas besoin de retenir tes larmes, parce que tu n'auras jamais de raison pour pleurer.

Il faut avouer que ces paroles n'étaient pas très masculines, mais je m'en fichais. C'est ça l'amitié, non ? Toujours être là l'un pour l'autre…

Je souris… Sincèrement cette fois-ci.

-Et si on allait manger, et pour de bon cette fois-ci ?

Deidara hocha la tête puis me pointa.

-On devrait peut-être s'habiller d'abord, non ?

Ah… J'allais monter pour cette même raison au départ et j'avais presque oublié.

Je cherchai mon sac du regard, mais il m'était impossible de le trouver, comme s'il avait disparu.

Je demandai à mon ami s'il n'avait pas vu ce que je cherchais, mais il répondit négativement.

Pourtant, sa chambre n'est pas en désordre, mon sac ne peut donc pas être enfoui sous une pile de vêtements et de je-ne-sais-quoi.

À moins que…

Nos regards se croisèrent en même temps et à l'unisson, nous grognâmes un « Ino ».

xXxXx

Dans le prochain chapitre !

Mouhahahahaha… Surprise à vous, chers lecteurs ! XD

Une petite review ? (Je répondrai à chacune d'entre elles !)

Piinky : Voilà !

Deidara : Finalement ! :)

Piinky : Pas de commentaires ! J'étais super déprimée pour écrire ce chapitre !

Itachi : Tu es super déprimée de nature, tu ne crois pas ?

Piinky : Non, je ne crois pas. Personne ne s'intéresse donc à la raison ?

Itachi : Non, personne.

Deidara : Tais-toi, Ita… Moi oui !

Piinky : J'étais triste parce que je n'ai eu que deux reviews pour le dernier chapitre… :(

Itachi : Compte-toi chanceuse d'en avoir autant.

Piinky : Merci beaucoup de ton soutient Itachi… T.T En espérant que ce chapitre sera mieux reçu, oui ? :)